Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4689

  • Roms : Les juteuses subventions du lobby associatif

    Loin d’être une communauté soumise à la vindicte de Français xénophobes, les Roms sont soutenus par de puissants lobbys. Le collectif Romeurope compte par exemple une quarantaine d’associations financées par l’argent public. Sans viser à l’exhaustivité, un rapide florilège de leurs subventions suffit à donner le vertige.

    Cette manne d’argent public n’est pas toujours bien gérée. Selon nos informations, après SOS Racisme, France terre d’asile est dans le collimateur de l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui rendra un rapport d’ici au 30 octobre.

    En 2011, derniers chiffres disponibles, la Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat) a reçu 328.930 euros pour la “prévention de l’exclusion”, d’après le Jaune des associations, une annexe du projet de loi de finances détaillant l’effort de l’État en faveur du secteur associatif. On relève un total de 153.536 euros versés à la Cimade pour un “projet régional de défense des migrants” et un programme assez flou de “préparation à la sortie” (sic).

    La Ligue des droits de l’homme a reçu 40.000 euros pour “le débat citoyen, la défense des droits et la lutte contre les discriminations”. L’association parisienne Hors la rue, spécialisée dans la prise en charge de mineurs délinquants “essentiellement d’origine roumaine”, a perçu 20.000 euros.

    Hors de Romeurope, l’Association pour l’aide à la scolarisation des enfants tsiganes et autres jeunes en difficulté (Aset) n’a reçu que 2.000 euros. Mais il est impossible, au niveau national, de dénombrer la multitude d’associations spécialisées dans la défense des Roms bénéficiant de subventions.

    Ces associations réclament notamment des aides à chaque échelon des collectivités publiques: communes, départements, régions. En 2012, le conseil régional d’Île-de-France s’est ainsi fendu d’un chèque de 10.380 euros pour Romeurope.

    La Cimade a perçu 58.698 euros, l’Association familiale des gens du voyage, 8.500, et Uravif, 25.500. En province, la région Nord Pas-de- Calais a versé 53.375 euros à Areas, gens du voyage et Roms migrants. Un exemple entre mille.

    Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, fait figure de sage avec sa barbe blanche et sa voix mesurée. Son discours n’en est pas moins caricatural. Pour celui qui se flatte d’être à l’origine de la circulaire Valls d’août 2012, http://fortune.fdesouche.com/wp-admin/post-new.php

    « les Roms forment la population la plus discriminée de toutes, dans tous les pays d’Europe et de tous les temps […]. Alors qu’ils sont inoffensifs ».

    [...] El Ghozi brandit un petit livre rouge édité par le collectif Romeurope et intitulé “Ceux qu’on appelle les Roms“, luttons contre les idées reçues : « Il faut lire ce petit fascicule, tout est dit sur les discriminations dont sont victimes les Roms », affirme-t-il.

    Financée par le conseil régional d’Île-de-France, cette brochure se révèle en fait un outil de propagande qualifiant toute critique de “préjugé” et passant sous silence tous les aspects indéfendables liés à l’implantation des Roms sur le territoire français.

    Si les questions de logement, d’éducation ou de santé sont traitées en détail et de manière résolument positive, pas un mot, par exemple, sur l’exploitation de mineurs contraints par des voyous à la mendicité, voire au vol et à la prostitution. Les tsiganes sont exclusivement présentés comme « les boucs émissaires d’une politique sécuritaire ».

    Valeurs Actuelles

    http://fortune.fdesouche.com/329851-roms-les-juteuses-subventions-du-lobby-associatif#more-329851

  • L’école n’enseigne plus que le vivre-ensemblisme militant…

    François Hollande a annoncé que la petite Leonarda pourrait rentrer en France, mais seule, sans sa famille. Une manière de ménager la chèvre et le chou ?

    Une manière de louvoyer, de politicailler, d’essayer de gagner du temps, c’est-à-dire d’en faire perdre au pays alors qu’il s’agit d’immigration, donc d’urgence, et du destin de la patrie. Cela dit, les Roms, ainsi que le fait remarquer très justement Charles Consigny dans un éditorial du Point, c’est vraiment l’arbre qui cache la forêt. Les Roms posent un grave problème d’ordre public et de gestion du territoire, pas de substitution ethnique et de changement de civilisation, comme le fait l’immigration africaine, mille fois plus massive. Ce que je ne comprends pas, c’est que personne ne voie, à l’exception de Marine Le Pen, que le moyen le plus efficace de lutter contre notre problème n° 2, le déséquilibre des comptes, la dette publique, serait également d’un merveilleux effet quant à notre problème n° 1, le Grand Remplacement...

    Renaud Camus À suivre sur Boulvard Voltaire

  • 25 octobre : Christiane Taubira vous invite à Angers

    LMPT 49 a reçu aujourd'hui le carton d'invitation de Madame Taubira à l'occasion de sa venue à Angers vendredi 25 octobre.

    Rédigé avec le charme féminin, la délicatesse d'esprit et cette intelligence rare qui caractérisent la gardienne des sceaux, ce bristol tout en finesse donne rendez-vous vendredi 25 octobre devant le Palais de justice (TGI et Cour d'appel) à 16H15.

    A sa demande, LMPT49 relaye cette invitation vers tous les militants, sympathisants, amis. Madame le Ministre apprécierait si nous répondions très nombreux à cette invitation, avec ces objets qui nous caractérisent (drapeaux, sifflets, ...).

    Michel Janva

  • « Insécurité culturelle » : « Seul le FN assume l’importance de la question identitaire »

    L’époque est aux révisions déchirantes et à l’abandon des certitudes et des catéchismes assenés jusqu’alors avec aplomb aux Français comme aux autres peuples européens. Frits Bolkestein, ancien commissaire européen et ancien président du parti libéral néerlandais VVD, membre du très mondialiste club Bildelberg, était jusqu’alors surtout connu pour la directive de dumping social, de libéralisation des services portant son nom. Elle actait la destruction des droits sociaux nationaux, en ce quelle prévoyait de permettre aux entreprises européennes d’appliquer les réglementations de leur pays d’origine plutôt que celles des pays où elles sont installées. On se souvient de la fameuse polémique dite « du plombier polonais » qui agita alors nos médias. Dans le journal néerlandais De Volkskrant du 2 octobre 2013, M. Bolkestein estime aujourd’hui que « L’union monétaire est un échec ».

    «L’euro s’est révélé un somnifère qui a incité les pays déficitaires à rêver à un dolce farniente au lieu de se soucier de leur propre compétitivité » affirme Frits Bolkestein. Le résultat est une union de transfert, qui menace de s’instaurer de façon permanente. L’union monétaire était censée favoriser l’amitié entre les peuples. Au lieu de cela, la chancelière allemande, Angela Merkel, est comparée à Hitler dans les pays déficitaires. Les Pays-Bas sont pris au piège et ne savent plus comment s’en dégager. »

    Une analyse que peut aujourd’hui méditer la Croatie, pays qui depuis son entrée dans l’UE, le 1er juillet dernier, a vu une chute de ses exportations de 11% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les premières estimations de son gouvernement.

    La baisse a été de 19% pour le seul mois d’août. La raison en étant l’exposition accrue de la la Croatie à la concurrence internationale et à la perte des privilèges qui découlaient de l’appartenance à l’Accord de libre-échange d’Europe centrale (ALECE).

    Au moment ou François Hollande vient de lever le veto de la France au processus de négociations sur l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne, veto que Sarkozy avait décrété sous la pression du Front National, Jean-François Copé pour les mêmes raisons, agite le retour au droit du sol.

    En fait uniquement pour les enfants de clandestins, ce qui ne résoudrait pas le problème de fond…et sous une avalanche de critiques dans son propre camp. A l’instar du député Jérôme Chartier (voir notre article paru hier ) mais aussi de l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino qui estime comme le PS que « le droit du sol est le fondement d’une société ouverte»…

    Société ouverte que célèbre opportunément Le Parisien ce jeudi en consacrant sa une et un article de fond à « ce que la France doit aux étrangers ».

    N’en déplaise aux idéologues plus ou moins bien intentionnés et faisant acte de propagande, la France s’est longtemps signalée par la stabilité de sa population. Entre la fin de la Grande migration des peuples (« Völkerwanderung ») au Véme siècle et l’arrivée sur notre sol de tribus germaniques, jusqu’à la fin du XIX éme siècle et la première partie du XXème avec l’installation et l’assimilation réussie en deux générations de nos cousins européens italiens, espagnols , portugais, polonais, la France est restée fidèle à la définition qu’en donnait le général De Gaulle.

    Alain Peyrefitte, rapportait, les propos de ce dernier : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

    Cet apport de gens venus d’autres continents ne saurait être en soi un problème si ledit apport est en effet quantitativement mesuré et ne bouleverse pas de fond en comble les références culturelles, les valeurs de notre civilisation française et européenne.

    Aujourd’hui le site Atlantico se penche sur « les angoisses françaises », « sur une phrase qui résonne régulièrement dans notre pays : On ne se sent plus chez nous. Mais le racisme dont est taxé quasi automatiquement quiconque oserait aborder l’insécurité culturelle et l’immigration empêche de faire la part des choses. »

    Pour se faire la parole est donnée à Guillaume Bernard, maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures) et à Aymeric Patricot, diplômé d’HEC et de l’EHESS, agrégé de lettres. Leur analyse, même si nous n’en partageons pas toutes les facettes, n’en est pas moins intéressante et mérite d’être lu dans sa totalité sur Atlantico.

    Guillaume Bernard prend acte de ce que « Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles. »

    « Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. »

    Aymeric Patricot indique que « ces mouvements de population bousculent le quotidien des populations concernées, qu’elles se déplacent ou qu’elles observent les mouvements (…) La plupart des journalistes le reconnaissent aujourd’hui : la société multiculturelle, multiethnique peut certes représenter un idéal, il n’en faut pas moins admettre qu’elle suscite des tensions. »

    Guillaume Bernard souligne qu’ « Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire. »

    Il relève encore que pour les tenants de la pensée unique immigrationniste et multiculturaliste, « envisager qu’une immigration trop importante (ou culturellement trop éloignée du pays d’accueil) puisse être facteur de désagrégation sociale est (…) automatiquement analysé comme du racisme (…) . Dire qu’une personne n’est pas assimilée au corps social ne pourrait donc être que la manifestation d’un rejet raciste et en aucun cas la constatation d’une inadéquation culturelle (…) ».

    « Les Français enracinés (qu’ils soient de souche ou non) poursuit-il, ne sont plus considérés par les pouvoirs publics et nombre d’immigrés (ayant ou non la nationalité française) comme les référents culturels. Auparavant, les étrangers s’adaptaient sinon spontanément aux coutumes du pays d’accueil du moins étaient invités à le faire ; désormais, c’est aux hôtes porteurs de la tradition culturelle autochtone de modifier leurs habitudes pour permettre aux personnes accueillies de maintenir leurs traditions exogènes. »

    Et Guillaume Bernard de conclure qu’ « En fait, seul le FN semble, aujourd’hui, assumer l’importance de la question identitaire. Il est certain que cela va être difficile pour les partis traditionnels de se (ré)approprier ce thème car ils risquent soit d’être accusés de participer à la « lepénisation » des esprits, soit de ne pas apparaître crédibles (et ne cherchant qu’à récupérer les électeurs). Pour ce qui regarde plus particulièrement la droite modérée, il est certain qu’elle ne peut que s’en prendre à elle-même d’avoir déserté ce terrain. L’UMP relira-t-elle le programme de la plate-forme RPR-UDF pour les législatives de 1986 ? Et ses dirigeants et élus sont-ils prêts à l’assumer et à l’appliquer ? »

    Les Français qui se tournent chaque jour plus nombreux vers le FN auront l’occasion de répondre à cette question dés l’année prochaine dans les urnes.

    Alors oui, affirme Bruno Gollnisch, l’immigration-invasion est un péril mortel pour notre pays. «Il y a bien un peuple français qui est principalement -pas exclusivement- une synthèse des civilisations celtique, latine et germanique » dans une France qui «n’est pas née en 1789, n’est pas réductible aux valeurs républicaines dévoyées dans un cosmopolitisme outrancier, à l’idéologie des droits de l’homme. La France c’est une réalité charnelle et spirituelle. Et cette réalité là, le FN est le seul grand mouvement politique à la défendre et à l’assumer.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/24/insecurite-culturelle-seul-fn-assume-limportance-question-identitaire/

  • Bruno Gollnisch participait à l’émission « questions sur l’Europe » sur France Inter

    Invités :

    • Bruno Gollnisch, Député européen français, Non inscrit, Président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux
    • Niccolò Rinaldi, Député Européen italien, Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe
    • Yannick Jadot, Député européen français, Groupe des Verts/Alliance libre européenne
  • Faire confiance à l'UMP ? Mariage gay : frictions publiques entre Copé et la Manif pour tous

    La présidente du mouvement accuse le patron de l’UMP de s’être « renié » sur le mariage homosexuel. Jean-François Copé répond qu’il a toujours été pour, mais qu’il était contre l’adoption, la PMA ou la GPA.

    Jean-François Copé se serait-il renié ? C’est en tout cas ce qu’assure la Manif pour tous, fer de lance des manifestations anti-mariage gay, après les propos tenus jeudi 10 octobre par le président de l’UMP lors de l’émission « Des paroles et des actes sur France 2 ». « Pour moi, le sujet n’était pas l’union civique ou le mariage mais l’adoption », a déclaré Jean-François Copé ce jour-là, cinq mois après la promulgation de la loi Taubira ouvrant le mariage aux couples homosexuels. « Pour le mariage je n’ai, comme d’ailleurs personne parmi les Français, d’objection de fond », a-t-il ajouté.

    « Voilà bien un reniement en bonne et due forme dont je prends acte, tout comme les millions de Français qui (...) ont (...) manifesté contre le principe même de ce ‘mariage’ », a réagi la président de la Manif pour tous, Ludovine de la Rochère, dans une lettre ouverte diffusée ce lundi. « Il est bien difficile d’accorder sa confiance à un haut responsable politique qui peut ainsi radicalement changer de position », assure-t-elle, ajoutant même : « Vous comprendrez dès lors que sans un rappel précis, sincère et explicite de votre plein engagement à nos côtés ‘contre le mariage pour tous’ et contre la loi Taubira, les millions de manifestants, citoyens électeurs, sauront se souvenir de ce reniement le moment venu ».

    « Je ne l’ai jamais caché », assure Jean-François Copé

    Réplique quasi-immédiate du député-maire de Meaux : « Je m’étonne que vous ayez rendu public ce courrier sans avoir l’élégance de m’en avertir au préalable ». Jean-François Copé ne compte en effet pas se laisser tancer sans réagir. Dans une réponse à Ludovine de La Rochère, le président de l’UMP a déclaré lundi regretter le « ton comminatoire » de la lettre de celle-ci, répétant que son engagement à ses côtés, lors des manifestations contre le mariage homosexuel, avait été « motivé non pas par la possibilité d’une union entre personnes de même sexe, mais par l’ouverture à tous de l’adoption, des bouleversements en matière de filiation, et des questions éthiques concernant la PMA et la GPA ».

    « Je ne l’ai jamais caché », insiste Jean-François Copé, qui rappelle que « dans un éditorial du 11 janvier 2013 », il s’était déclaré « clairement en faveur d’une ‘alliance civile réservée aux couples de même sexe [qui] n’ouvrirait pas droit à l’adoption, mais protégerait les personnes des accidents de la vie’. C’est dans cet esprit que le groupe UMP a défendu à l’Assemblée nationale un projet d’union civile », ajoute-t-il. Position réitérée « le 26 mai 2013 sur RTL » où il assurait que « ce n’est pas tant le mariage qui a posé problème » que « la question de la filiation ».

    Le Figaro

    ICI, LE SALON BEIGE RAFRAÎCHIT LA MÉMOIRE DE COPÉ

    AUX MUNICIPALES ET AUX EUROPÉENNES, PAS UNE VOIX POUR L’UMP !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Faire-confiance-a-l-UMP-Mariage

  • Un œil sur le "hollandisme révolutionnaire"

    « Au bout d’un an ou deux, Hollande devra opérer le tournant radical rendu inévitable par l’approfondissement de la crise. Je m’en tiens à ce parallèle inversé : nous sommes encore dans la phase conformiste de l’hollandisme. Et je discerne quand même déjà des aspects positifs, dont certains constituent l’amorce d’une révolution morale et sociale… »

    Emmanuel Todd, octobre 2012

    Confirmation de la hausse du taux de TVA dans les transports en commun

    Pour beaucoup de Français, l’augmentation des taux de TVA au 1er janvier ne sera effective que dans un futur éloigné... Cependant, ils vont devoir se faire à l’idée que leur faible pouvoir d’achat va s’évaporer davantage, notamment en ce qui concerne le prix des transports.

    Malgré les critiques des professionnels du secteur concerné, la hausse de la TVA, qui passera de 7 % à 10 % dés le 1er janvier prochain, a été confirmée par le ministre du Budget Bernard Cazeneuve.

    La « contrainte européenne » a servi d’explication à ce dernier :

    « Pour des raisons qui tiennent à la réglementation européenne, il n’était pas possible (...) de prendre une mesure qui n’aurait concerné que les transports en régie. Nous ne voulons pas, après avoir soldé un certain nombre de contentieux européens, en ouvrir de nouveaux. »

    Des voix se sont élevées pour que les billets de train et tickets de métro, tram et autres bus relèvent du taux destiné aux produits et services de première nécessité (5,5 %). On peut toujours courir...

    Vers une hausse des faillites de sex-shops et d’animaleries ?

    Dans le but de «  se se mettre en conformité avec le droit communautaire, les taux réduits ne seront plus applicables aux opérations relatives à certains produits ».

    Parmi ces produits « d’origine agricole et sous produits du règne animal, du règne végétal, de la pêche, de la pisciculture et de l’aviculture n’ayant subi aucune transformation », dont le taux de TVA passera de 17 à 20 %, on trouve notamment :

    - le latex (pneus, matelas et oreillers, tétines, préservatifs, lingerie mais aussi tenue de plongée, gants et lunettes de ski...),
    - la laine (pulls, écharpes...),
    - les fleurs,
    - le cuir (sacs à mains, chaussures, ceintures, selles et bottes...),
    - les animaux domestiques (chiens, chats, perruches et autres poissons rouges...)
    - les huiles végétales destinées à la fabrication d’agrocarburants (biocarburants SP95-E10, gazole B30).

    Épargne des français : bientôt une taxe rétroactive ?

    Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dont l’examen va débuter le 22 octobre 2013 à l’Assemblée nationale, prévoit d’ « harmoniser les règles de prélèvement applicables aux produits de placement » : des taux différents en fonction de la date des gains sont actuellement appliqués (7 % en moyenne), et seraient remplacées par un taux unique à 15,5 % et cela pour l’ensemble des gains réalisés à compter de 1997. Sont concernés les assurances-vie multisupports, les PEA (plans d’épargne en actions), les PEL et CEL (primes des plans d’épargne logement et des comptes épargne logement) ainsi que l’épargne salariale (plans d’épargne entreprise et plans d’épargne pour la retraite collectifs).

    La traditionnel incitation à l’épargne des ménages français, au service du financement de l’investissement durable dans l’économie, vole donc en éclat avec cet article 8, paragraphe 7, du projet de loi de finance de la sécurité sociale :

    « Aussi, dans un objectif d’équité fiscale, il est proposé de mettre fin à l’application des taux historiques et d’harmoniser les règles de prélèvement applicables aux produits de placement. Ainsi, pour les produits de placement actuellement régis par cette règle, les différents prélèvements s’appliqueront au taux en vigueur au moment du fait générateur, et à une assiette unique, définie par celle de la contribution sociale généralisée, à savoir les gains acquis depuis 1997. La situation des fractions de gains constituées auparavant, actuellement exonérées de prélèvement, est donc préservée. »

    En clair, une confiscation déguisé d’une partie de l’épargne, qui permettrait à l’État de récupérer 600 millions d’euros par an, dès 2014...

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-oeil-sur-le-hollandisme-revolutionnaire-20754.html

  • 270 000 immigrés clandestins bénéficient de l'AME

    Claude Goasguen, député UMP de Paris, et rapporteur de la loi de finances 2014, a tenté de chiffrer le budget de l'aide médicale d'État (AME), accordée aux étrangers illégaux présents dans l'Hexagone.

    Le nombre de bénéficiaires de l'AME était de 220 000 pour les trois premiers mois de l'année 2012 et de 270 000 pour la même période en 2013.

    L'aide médicale d'urgence dont bénéficient les étrangers en situation irrégulière entrés sur le territoire il y a moins de trois mois explos : budgétée à 40 millions d'euros dans la loi de finances 2013, l'État estime qu'à la fin de l'année, cette aide se montera à 120 millions d'euros.

    Et en parallèle, les Français sont de moins en moins remboursés et de plus en plus taxés pour financer le budget de cette Sécurité sociale.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/270-000-immigr%C3%A9s-clandestins-b%C3%A9n%C3%A9ficient-de-lame.html

  • Nicolas Perruchot sur le financement des syndicats (+ chronique de Nicolas Doze)

  • Ce gouver­nement a un vrai problème avec la famille

    D'Aymeric Pourbaix dans Famille chrétienne :

    "[...] [C]e gouver­nement a décidément un problème avec la famille : en donnant à la jeune fille, et à elle seule, la possibilité de revenir en France après avoir légalement expulsé le reste de sa famille en situation irrégulière, le chef de l’État a déclenché une tornade politique aussi soudaine que dévastatrice.

    Cette affaire est également très révélatrice de l’absence de véritable réflexion de fond sur l’immigration, au-delà des bons sentiments qui, à eux seuls, ne peuvent constituer une politique. C’est d’ailleurs cette articulation fine entre la nécessité d’un accueil humain et le droit d’un État à encadrer, voire à ­limiter, ­l’immigration, qui constitue les recommandations de l’Église en la matière. En 1976, Valéry Giscard d’Estaing avait promu le regroupement familial pour les immigrés venus travailler en France dans les années 50 et 60. Depuis, la situation économique a changé, conduisant récemment le ministre de l’Intérieur à remettre en cause ce principe, du fait notamment de la pression démographique en Afrique.

    Avec cette nouvelle affaire, c’est dés­ormais le « dégroupement familial » qui vient d’être inventé par l’exécutif. Comme l’a souligné un éditorialiste de gauche, ce cas largement médiatisé a soudain transformé les Français en « apprentis juges aux affaires familiales », obligés de trancher « dans la chair d’une famille ». Au final, une telle maladresse n’est pas si étonnante. Elle n’est que l’aboutis­se­ment d’une idéologie qui s’est efforcée pendant des années d’ignorer, et même de saper, les fondements de ce qu’est ­vraiment la famille.

    Coïncidence du calendrier, les ­députés ont adopté jeudi 17 octobre la baisse du quotient familial, qui alourdira un peu plus les budgets des ménages. Le même jour, la ministre en charge a affirmé vouloir promouvoir « les » familles, pour éviter d’avoir à ­renforcer ce qui, de tout temps, a été le pilier de la société, à savoir « la » famille, ­composée d’un père, d’une mère et des enfants. Dans son futur projet de loi, Dominique Bertinotti entend notamment défendre la notion de prémajorité, qui ruinera un peu plus l’autorité des parents sur leurs enfants adolescents. On ne saurait trop recommander au chef de l’État de s’inspirer de cette autorité paternelle tant décriée pour ­rétablir la sienne."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/