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France et politique française - Page 4821

  • Russie : Selon Marine Le Pen, “les Russes refusent le modèle ultralibéral et mondialiste”

    Interview exclusive de Marine Le Pen, réalisée le 19 juin 2013, à l’occasion du voyage officiel en Russie de la présidente du Front national.

    Marine Le Pen, accompagnée de Ludovic De Danne, conseiller chargé des Affaires étrangères et des Relations internationales, a été reçue par Alexeï Pouchkov, chef de la commission des Affaires étrangères à la Douma à Moscou en Fédération de Russie.

    RIA Novosti: C’est la première fois que vous réalisez une visite officielle en Russie. En tant que responsable politique, quelle est la portée symbolique d’une telle visite, pourquoi la Russie?

    Marine Le Pen: Sa portée est importante car les Russes sont attachés à leur identité, à leur culture, ils refusent de se soumettre au modèle ultralibéral et mondialiste que je combats moi-même en France. Nous sommes des peuples frères, et il y a tout intérêt à envisager pour l’avenir des relations approfondies entre la Russie et la France. On a l’impression que depuis plusieurs années, l’Union européenne pousse la France à distendre ces relations.

    RIA Novosti: Vous avez rencontré le président de la Douma. Quels thèmes ont été traités? Quelles sont vos impressions à chaud?

    Marine Le Pen: Nous avons été reçus de manière courtoise et avons évoqué des sujets importants, notamment des sujets d’actualité internationale comme la Syrie. Nous sommes le seul mouvement politique français à nous être opposés à toute intervention en Syrie et à avoir lourdement condamné l’intervention en Libye. Le président de la Douma m’a évoqué ses très fortes inquiétudes concernant la loi (française, ndlr) sur le mariage homosexuel. J’ai d’ailleurs été amenée à plaider un peu pour ces couples français dont la procédure d’adoption était en cours pour adopter des enfants russes et qui ont vu ces procédures s’arrêter net du fait du vote de la Douma. Il m’a dit qu’il allait examiner cela avec intérêt.

    RIA Novosti: Vous avez évoqué un partenariat stratégique avec la Russie. Quels sont concrètement les grands domaines dans lesquels la coopération peut se développer?

    Marine Le Pen: Concrètement, ça peut être l’aéronautique, les technologies, l’industrie du médicament. Ça peut être l’énergie. Je préfère avoir des relations privilégiées avec la Russie qu’avec le Qatar, voyez-vous.

    RIA Novosti: En 2005, votre père Jean-Marie Le Pen prônait la construction d’une Europe des nations “de Brest à Vladivostok“, une idée jadis énoncée par De Gaulle. L’Europe peut-elle se libérer de la tutelle américaine et se recentrer sur un espace continental?

    Marine Le Pen: Oui je le crois, et j’y œuvre. Je pense que l’Union européenne est devenue un système antidémocratique supranational qui est en train de ruiner les peuples et en même temps de leur faire perdre leur substance sur le plan de l’identité et de la culture. Par conséquent, lorsque cette Union européenne se sera effondrée, ce qui je crois arrivera, nous pourrons alors construire une Europe des nations libres et souveraines avec des accords de coopération entre les différentes nations. Et à ce moment-là, l’Europe pourrait tout à fait aller jusqu’à la Russie.

    RIA Novosti: La Russie est préoccupée par l’extension de l’Otan vers l’est et le déploiement d’un bouclier antimissile à ses frontières. Quelle est votre position à l’égard de cette mainmise américaine sur la sécurité européenne?

    Marine Le Pen: D’abord je suis pour la sortie de l’Otan. Je ne comprends pas aujourd’hui quelle est aujourd’hui son utilité. Quel est l’ennemi? C’est très bien d’avoir une organisation de défense commune, mais contre qui? Il n’y a pas beaucoup de responsables qui sont capables de répondre à cette question. La France doit retrouver une voix spécifique dans un monde multipolaire, et non unipolaire comme il l’est sous domination américaine.

    Que les États-Unis défendent leurs intérêts, c’est tout à fait légitime, tout comme pour l’Allemagne. Il n’y a qu’un malheur, c’est que parfois ces intérêts sont contradictoires avec ceux de la France. Je regrette que dans ce contexte, la France ne puisse pas défendre ses propres intérêts. L’intérêt de l’Europe est plus de développer les relations avec l’est, plutôt qu’avec l’ouest.

    RIA Novosti: Lors du sommet du G8 en Irlande du Nord, le président russe Vladimir Poutine a salué hier le lancement de négociations entre l’UE et les USA sur une zone de libre-échange. Que vous inspire ce projet?

    Marine Le Pen: J’en pense le plus grand mal. Car une zone de libre-échange avec les États-Unis, ce sera la ruine de l’agriculture française et de la défense française. Or tout ce qui va dans le sens de l’affaiblissement de l’Europe va dans le mauvais sens, tout comme une interdépendance trop importante avec la puissance américaine. Après l’entrée en vigueur de cet accord, on ne pourra plus reprendre notre liberté sous peine de sanctions et de pressions. Cela ne va pas dans le sens de l’indépendance de l’Europe, et particulièrement de la France, qui m’intéresse en premier lieu.

    RIA Novosti: … Les Français traités de “réactionnaires” par M. Barroso en raison de leur “exception culturelle”…

    Marine Le Pen: L’Union européenne montre son vrai visage. C’est une structure antinationale, qui vise à la disparition des nations, à la suppression des frontières, et à la mise en esclavage, par la dette d’ailleurs, des peuples. Par conséquent, je considère que je suis en résistance contre M. Barroso.

    RIA Novosti: Dans le domaine moral, Paris et Moscou s’éloignent. La France légalise le mariage gay à l’heure où la Russie interdit la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs. Avez-vous abordé ce thème à Moscou? Y a-t-il une convergence avec vos interlocuteurs russes au niveau sociétal?

    Marine Le Pen: Oui, bien sûr que nous avons abordé ces sujets, car je crois que la Russie est très inquiète de la multiplication de ces lois, et assez agacée, il faut le comprendre, par le fait que l’Union européenne se considère comme porteur des valeurs universelles, exigeant des autres nations que celles-ci se soumettent. C’est contestable, je suis moi-même opposée au mariage homosexuel et à l’adoption par les couples homosexuels, par conséquent je partage le refus de cette loi avec la Russie. Je suis d’ailleurs à la tête du seul mouvement politique qui a pris l’engagement de revenir sur cette loi si nous arrivons au pouvoir. Je pense que les nations sont libres, souveraines, démocratiques, et l’Union européenne ne peut pas imposer ses vues aux nations du monde.

    RIA Novosti: Votre visite à la Douma intervient quelques jours après le discours de l’intellectuel français Aymeric Chauprade devant la chambre basse. Ce dernier décrivait devant les députés russes “des peuples trahis par leurs élites, assoupis devant la perte de souveraineté et l’immigration massive, mais que l’attaque contre la famille commence à réveiller“. Êtes-vous d’accord avec cette analyse? Un “réveil” est-il en marche?

    Marine Le Pen: Oui, je souscris totalement à la déclaration de M. Chauprade, dont je suis de très près les travaux. L’excès et la brutalité avec lesquels le gouvernement français a imposé cette loi (sur le mariage homosexuel, ndlr), en faisant fi des véritables centres d’intérêt et des préoccupations des Français, a entraîné un réveil d’une partie de la population française, qui s’est re-politisée et à mon avis pèsera lourd lors des prochaines échéances électorales.

    RIA Novosti: Vous bénéficiez actuellement de 40% d’opinions favorables. Des élections municipales et européennes auront lieu dans un avenir relativement proche. Pourquoi ce regain de popularité maintenant?

    Marine Le Pen: Chaque jour apporte la démonstration que le Front national a eu raison dans le diagnostic qu’il a posé. Chaque jour pousse les Français à s’intéresser et à adhérer aux solutions qui sont les nôtres. J’ai nommé un réarmement face à la mondialisation, retrouver le chemin de la souveraineté du peuple, de la démocratie, et de l’indépendance, le patriotisme économique, et le retour d’un État stratège qui ne se soumet pas devant les puissances d’argent. Et tout cela agrège de plus en plus de Français qui viennent de droite ou de gauche.

    RIA Novosti: Les nationalistes russes manifestent régulièrement contre Vladimir Poutine, qu’ils jugent trop laxiste. Quelle est la différence entre le patriotisme que vous (et de nombreux dirigeants russes) invoquez, et le nationalisme, comment faire en sorte que ce patriotisme ne se transforme pas en un nationalisme agressif et violent ?

    Marine Le Pen: Sémantiquement, le nationalisme a été compris au fil du temps comme une défense agressive de la patrie, un rejet des autres. Le patriotisme, c’est l’amour des siens, et c’est la volonté de défendre, quand on est un dirigeant, les intérêts de sa nation et de son peuple. Nous sommes résolument dans le camp des patriotes, des patriotes démocrates, et nous voulons en quelque sorte une révolution, mais une révolution démocratique, pacifique et patriotique.

    Ria Novosti   http://fortune.fdesouche.com/

  • Une crue qui inspire, par Alain de Montere

    J'évoquais récemment l’impatience de Dieu. Oserais-je aujourd’hui supputer sa colère ? Voilà que le Gave (de Pau) a rompu toutes ses digues et, de ses flots tempétueux (aveugles ?), sème partout le désastre.

    Printemps-été  452, Attila est aux portes de Rome : infinie panique… des croyants, et des autres !
    Printemps-été 2013, le Gave attaque Lourdes : infinie détresse des… commerçants, et des autres !
    Je n’oublie nullement les autres, même les athées, des  cités, villages et hameaux qui, eux, loin, très loin du lieu prétendu sanctifié n’ont que leurs yeux pour pleurer.
    Malheur ! La grotte submergée ; la basilique dévastée !… la nouvelle, car l’autre est hors d’eaux.
    Des millions et des millions d’euros seront nécessaires pour… Ah ! les euros !... (Mais attention ! vous n’êtes pas vraiment en odeur de sainteté gouvernementale, et Lourdes n’est pas un lieu saint musulman. Alors ?... alors Il faudrait que, vite fait  bien fait, vous érigiez une mosquée si vous voulez que Bigleux 1er et son éminence Valls  dit « œil de Staline »  vous prêtent une oreille complaisante.)
    Le Saint Sacrement dans son ostensoir s’est-il lui-même sauvé des flots, tel Jésus, dont on dit qu’il marchait à leur surface ? Ou bien s’est-il noyé ? Diantre !
    Je gage que l’Église s’abstiendra fort prudemment - mais n’est-elle pas toujours, prudente ! -, de nous donner sur le sujet la moindre lumière. Néanmoins, de deux choses l’une : ou Dieu était LA ou Il ne l’était pas ! Immanent ; omniscient ; OMNIPRESENT, et j’en passe…  Les Juifs l’ont affirmé les premiers, lorsqu’ils ont inventé le mythique concept pour se doter d’une surpuissance capable de rivaliser avec  les cohortes de surhumaines déités de leurs ennemis, à savoir tout le reste de l’humanité ; les Chrétiens n’ont fait que s’emparer et se réapproprier le slogan… formidablement vendeur, puisque nous vivons sous cette VERITE depuis 2013 ans et quelques mois…
    Non, je n’ironise certainement pas sur tous ces gens qui ont perdu leur « chez-soi », sur tous les artisans et commerçants – hors ceux de la rue de la grotte et autres gras hôteliers du cru – qui voient leurs locaux professionnels anéantis, non pas à cause des  ingénieurs de Météo-France qui n’en peuvent mais, et se retrouvent néanmoins ipso facto crucifiés pour n’avoir pas… suffisamment à temps…
    Pourquoi les ingénieurs de Météo France, braves Lourdais mercantiles, et pas Dieu ?
    Si vraiment il est à l’origine du phénomène nano diluvien, alors c’est que finalement il en est venu à ne plus supporter  vos marchands du temple, et que, trouvant bon l’exemple de son fils crucifié par lui incarné – je me fous d’être hérétique -, il a décidé de frapper et de vouer à la ruine les impies qui s’enrichissent impunément  - jusque-là – en vendant des tonnes d’amulettes et grigris dignes de croyances d’autres lieux sinon d’autres temps.
    Alors, caprice aveugle de la nature ? Catastrophique conséquence du réchauffement climatique dû aux pets des vaches ? Courroux divin ?
    Finalement, comme l’Église sans doute, je me garderai bien de me prononcer. Et puis vous n’en auriez que faire, avec raison, n’étant à votre égal qu’un malheureux et ignorant mortel.
  • Lors de la remise de la médaille de la famille, elle défend la famille

    Prise de parole de Florence, après avoir reçu à Toulon la médaille d'or de la famille le 21 juin 2013 :

    "Monsieur le Sénateur-Maire, Madame et Monsieur les députés, Mesdames, Messieurs,

    Ce petit mot pour vous remercier, Monsieur le Maire, de nous accueillir aujourd’hui et vous dire combien je suis honorée de recevoir cette distinction. A cette occasion, je voudrais reprendre les termes mêmes qui définissent statutairement la médaille de la famille : « ... la médaille de la famille ... implique la reconnaissance du mariage comme élément fondateur de la famille et de la pérennité du lien conjugal entre le PERE et la MERE, indispensables à l’épanouissement de leurs enfants dans la stabilité ».

    Cette définition fondée sur le bon sens et la loi naturelle est claire : le mariage ne peut donc unir qu’un homme et une femme, c’est l’élément fondateur de la famille, et les enfants ont besoin d’un père et d’une mère. On ne peut donc accepter que notre gouvernement dénature profondément le sens du mariage et je ne peux qu’affirmer haut et fort en ce jour particulier où vous avez voulu, M. le Maire, mettre la famille à l’honneur, mon opposition absolue à cette loi inique et mauvaise pour notre société, qui met en péril les générations futures en remettant en cause la filiation.

    Cette loi a été votée malgré des manifestations de très grande ampleur qui ont rassemblé toutes les générations, pour la défense de ce que nous avons de plus cher, la FAMILLE. Ces Français de toutes les classes sociales, de tous les milieux, ont été méprisés, violentés parfois. Nous ne pouvons accepter cette loi, bien que votée et promulguée, notre devoir est de la combattre et nous espérons de tout coeur pouvoir compter sur de courageux élus (peut-être vous, M. le sénateur ? Vous, madame, monsieur les députés ?) pour nous y  aider.

    Aujourd’hui, un jeune homme, Nicolas, paie très cher son engagement pacifique, d’une lourde peine de 2 mois de prison ferme ; en pensant à lui, nous disons plus que jamais : «nous ne lâcherons rien ». Merci de votre attention."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Face à l’injustice de la Justice, organisons la riposte


    Appel au coeur de Solidarité Pour Tous par actuclip

  • Presse totalitaire : l’exemple de la mosquée d’Angers

    L’affaire Couëtoux.
    Pour la presse régionale de l’Ouest les choses sont simples : protester contre la construction avec l’argent public d’une grande mosquée à Angers, ce n’est pas une opinion, c’est un délit. A la suite de l’interpellation bon enfant du conseil municipal d’Angers par des Identitaires (en avril 2011), la presse locale s’est déchaînée. Les journalistes n’ont pas rapporté des faits, ils ont réclamé des sanctions. Ils ont fait pression sur la justice et sur la préfecture pour obtenir de lourdes condamnations pénales d’un père de famille nombreuse et sa révocation de la fonction publique. Le corps préfectoral a fait profession de lâcheté. La justice a plutôt bien résisté. La presse locale a renvoyé en bas de page la décision de la Cour de cassation donnant raison à Benoît Couëtoux, sans le citer mais en réitérant ses accusations. Nous n’avons pas affaire à une presse d’information mais à des organes de propagande, subventionnés par les contribuables !
    Polémia

    La Cour de cassation a définitivement blanchi Benoît Couëtoux le 11 juin dernier en rejetant la demande de pourvoi déposée par le procureur général d’Angers suite à la relaxe dont avait bénéficié le militant Identitaire devant la Cour d’appel d’Angers. Cette affaire, déjà évoquée par Polémia
    Affaire Couëtoux : Ubu antiraciste est emblématique de l’influence et du parti pris des médias dans le traitement d’une affaire judiciaire. Si les médias nationaux sont experts en matière de désinformation, les plumitifs locaux d’une ville moyenne de l’Ouest de la France n’ont rien à leur envier, jouant de leur influence afin de dicter la conduite à suivre aux autres pouvoirs : politique, administratif et judiciaire.

    « Le journalisme citoyen »
    Le 11 avril 2011, un groupe de jeunes Identitaires manifeste, en début de séance du conseil municipal d’Angers, afin de protester contre le projet de construction d’une mosquée cathédrale et dénoncer son éventuel financement par la commune. La séance est brièvement interrompue, il n’y a ni casse, ni violences. Cet innocent chahut n’aurait dû faire l’objet que d’une mention dans le compte rendu du conseil municipal par la presse locale. Mais le maire socialiste porte plainte et l’affaire prend rapidement une tout autre tournure : l’information est très vite diffusée par différents médias nationaux. Il prend surtout localement une ampleur inconsidérée, les journalistes de Ouest-France et du Courrier de l’Ouest frisent l’hystérie, relayant l’indignation des édiles socialistes avec force superlatifs : « L’agression est raciste et islamophobe » ; le groupe de jeunes étudiants entrés dans la salle du conseil à visage découvert devient un « commando masqué ». Le titre barrant la Une du Courrier de l’Ouest du 14 avril, trois jours après les faits, est éloquent : « Vague d’indignation en Anjou après l’agression anti-islam ». Il faut absolument faire croire au brave Angevin lisant son journal le matin que l’action des Identitaires est forcément scandaleuse et condamnée par tous (la « vague d’indignation » n’est qu’une vaguelette, voire une simple ride sur une mer d’huile : seuls le maire socialiste d’Angers, un conseiller municipal centriste jouant un rôle d’opposant de pacotille et l’association des musulmans s’indigneront…). Le tragique le dispute au ridicule avec les déclarations grandiloquentes d’un pigiste du mensuel gratuit Angers Mag Info qui ose écrire : « Il nous appartient, nous journalistes citoyens (sic), de dénoncer ces situations et faire en sorte qu’elles ne se multiplient pas, en rappelant à ceux qui voudraient se tourner vers ces idées que c’est grâce au croisement des cultures que l’on fait progresser la nôtre (…) Il est de notre devoir de dire NON et de refuser ce genre d’action. »

    Les « journalistes » de la PQR : des professionnels de la chasse à l’homme
    Pour les gazetiers locaux, l’objectif est clair : il s’agit de dénoncer, de répéter, de marteler que l’action des Identitaires est forcément, obligatoirement, évidemment islamophobe. Cette accusation sera répétée en boucle lors de chaque épisode du feuilleton judiciaire. Dans les jours précédant le procès, différents articles font monter la pression, annonçant la comparution prochaine du meneur du « commando raciste » et relayant complaisamment les appels à manifester de la communauté musulmane. Aux yeux des journalistes, nul doute que la « Bête immonde » sera lourdement condamnée, et les journalistes envisagent déjà avec gourmandise la radiation de la fonction publique de ce fonctionnaire, père de trois enfants en bas âge… Pourtant, les poursuites pour incitation à la haine raciale sont d’emblée écartées par les magistrats (et pour cause…) et l’essentiel des débats traite de la réalité ou non d’un délit d’entrave des débats du conseil municipal. Les journalistes présents cependant n’en démordent pas et semblent obnubilés par un prétendu mobile raciste : « Etes-vous raciste ? » interroge le journaliste de France 3 à la sortie de l’audience. « Les nez de cochons sont-ils racistes ? » titre sur toute sa Une l’édition du Courrier de l’Ouest du lendemain. A l’évidence, poser la question revient déjà à répondre par l’affirmative. L’avocat des associations musulmanes qui dénonce les pseudo-motivations racistes des Identitaires voit ses accusations largement relayées par la presse tandis que la brillante plaidoirie à dominante juridique de Me Guillou, le défenseur, est expédiée en trois lignes…

    Le corps préfectoral tétanisé de trouille par… les médias
    Ce parti pris n’est pas sans conséquences : d’ordre professionnel, tout d’abord, pour Benoît Couëtoux. Celui-ci, fonctionnaire excellemment noté à la préfecture d’Angers, a, dès sa mise en cause, prudemment été suspendu par le préfet. Par ses collègues (qui, tous, lui exprimeront une solidarité discrète mais sans faille…), Benoît Couëtoux apprendra que le corps préfectoral est tétanisé de trouille par cette affaire. En effet, si jamais le fonctionnaire était condamné pour incitation à la haine raciale, la radiation du fautif serait immédiate !
    Le comportement des médias n’est sans doute pas également sans conséquence sur la décision du tribunal : s’il apparaît, lors de l’audience, que les trois magistrats sont sensibles aux arguments de la défense, la pression médiatique est telle qu’une relaxe semble inenvisageable en première instance. De fait, Benoît Couëtoux est condamné à 1500 euros d’amende, à la grande déception du Courrier de l’Ouest dont le journaliste regrette la « relative clémence » du tribunal. Preuve de la gêne des magistrats vis-à-vis des médias, les attendus du jugement ne sont pas rendus publics comme il est de coutume habituellement. Mais les journalistes se rassurent : il y aura un deuxième round, le parquet fait appel de la décision judiciaire tandis que la préfecture, après avoir envisagé d’entamer une procédure disciplinaire à l’encontre de son agent, maintient prudemment sa mesure de suspension au cas où…

    Juger selon le droit et non ce qui s’écrit dans les journaux
    Six mois plus tard, lors du procès en appel à Angers en juin 2012, la pression médiatique est retombée et l’audience se déroule cette fois dans une indifférence quasi générale. L’avocat général se félicite d’ailleurs du climat apaisé permettant un jugement en toute sérénité pour les magistrats de la Cour d’appel, selon le droit et non selon ce qui s’écrit dans les journaux : Benoît Couëtoux est relaxé ! Il n’y a pas eu d’entrave aux débats, ni bien entendu de racisme… Le journaliste du Courrier de l’Ouest semble catastrophé et écrit : « Benoît Couëtoux n’est pas condamné et va pouvoir réintégrer ses fonctions à la préfecture… » Mais le parquet général se pourvoit en cassation du jugement de la Cour d’appel. Quant au préfet, il attend deux longs mois avant de décider de sanctionner le fonctionnaire mal pensant, contre l’avis du conseil de discipline (!). Le fautif est muté loin de la préfecture. On aimerait une telle sévérité pour les nombreux étrangers en situation irrégulière dans le Maine-et-Loire…
    Au terme de deux ans de procédure, la décision de la Cour de cassation confirmant la relaxe de Benoît Couëtoux sera traitée très laconiquement par la presse locale : rien dans le Courrier de l’Ouest et un article relégué en page locale dans Ouest-France. Comme le constate Jean-Yves Le Gallou dans son livre La Tyrannie médiatique, le bruit médiatique décline avec le temps : considérable à l’annonce des poursuites, fort à l’annonce de la condamnation de première instance, faible en cour d’appel et quasi inexistant en cassation…
    La conclusion de ce dernier article est édifiante, ressassant une fois encore les arguments de l’avocat de la communauté musulmane, il se termine ainsi : « Il est dommage que le ministère public ait requalifié les faits de provocation à la haine raciale, ces faits eux-mêmes étaient condamnables… ».
    Pour les journalistes, quelles que soient les décisions de justice, y compris celle de la plus haute juridiction, Benoît Couëtoux devait être condamné, il est coupable, c’est un raciste et un islamophobe…
    http://www.polemia.com
    Voir aussi :

    Affaire Couëtoux : Ubu antiraciste

    http://www.fdesouche.com/197550-angers-contre-la-mosquee-masques-ils-interrompent-le-conseil-municipal

  • Manifestation pour demander la libération d’un « prisonnier politique »

     

    Manifestation pour demander la libération d’un <em>« prisonnier politique »</em>

    22/06/2013 – 10h00
    BORDEAUX (NOVOPress via Infos Bordeaux) –
    Environ 250 personnes se sont rassemblées hier en fin d’après-midi sur le Parvis des droits de l’homme à Bordeaux, afin de demander la libération d’un jeune étudiant incarcéré depuis mercredi. D’autres rassemblements ont eu lieu dans plusieurs autres villes, dont Paris et Nantes ; et il en est annoncé pendant le week-end.

    A Bordeaux, aux cris de « Liberté pour Nicolas », ou encore « dictature socialiste », les manifestants s’inquiètent d’une répression policière accrue « portant atteinte à la liberté d’opinion et de manifestation ».

     

    Manifestation pour demander la libération d’un « prisonnier politique »

    Bordeaux

    Interpellé dimanche en marge d’un rassemblement organisé à Paris lors de l’interview de François Hollande sur M6, Nicolas B. a été condamné à deux mois de prison ferme avec mandat de dépôt immédiat pour « rébellion et refus de prélèvement ADN » !

    Plusieurs avocats sympathisants de la Manif pour tous ont annoncé la prochaine mise en place à Bordeaux, comme dans d’autres villes, d’un collectif d’avocats pour défendre ou conseiller des opposants à la loi Taubira qui pourraient être interpellés ou poursuivis. « Pour être respectée, la justice doit être respectable« , a déclaré l’un deux. Après une dernière prise de parole appelant à « ne rien lâcher », les opposants au « mariage » homosexuel se sont dispersés dans le calme.

    manifestation-bordeaux-nicolas

    http://fr.novopress.info

  • Hollande, un ennemi idéal

    Et si la meilleure façon de se débarrasser de Hollande était de lui ficher la paix ?
    Il se débrouille si bien tout seul, il est son propre ennemi, ses opposants ne pourront jamais le “descendre” mieux qu’il ne le fait lui-même.
     
    Hollande choisit si mal les combats qu’il doit mener qu’il les perd et les perdra tous, toujours. Là où le peuple français voulait un changement brutal de direction (chômage, insécurité, etc.), il a été un homme asservi à l’ultra-libéralisme le plus cynique, un roi de la collaboration active.
    En revanche, quand Hollande s’agite et lance une de ses foutus “réformes” c’est qu’il y a quelque chose de trop français à ses yeux. Pas de chance pour lui : la solution à nos problèmes est un retour à l’étalon France !
    Avec lui, l’ENA est décrédibilisée pour toujours et tant mieux, cette école a fait assez de mal comme cela à notre pays.
    Alors pourquoi le laisser agir ?
    A chaque fois que notre président pose un acte, une parole, il crée l’effroi et la stupeur chez le français qui aime son pays ou plutôt ce qu’était son pays. A la moindre de ses interventions, il cimente la résistance naissante en France et l’esprit souverainiste déploie les piquets de sa tente.
    Finalement, la politique de Hollande nourrit le sentiment de défiance vis à vis du mondialisme et de l’ultra-libéralisme et renfloue donc généreusement les rangs des défenseurs de la nation.
    Regardez comment son gouvernement (à l’image du président dans la 5ème République) a réagi face au refus populaire du mariage gay… Nous avons eu une Taubira éclatant de rire et embrassant chaleureusement Ayrault au passage en force de la loi, pendant que Valls lançait des troupeaux de CRS contre le peuple… Une véritable aubaine pour les prétendus “fachos”. Les rares français qui n’avaient pas encore déchanté ont été choqués par les dénis de démocratie multiples constatés.
    Rien ne vaut en effet pour le combat nationaliste qu’un citoyen arrêté abusivement, une maman et son bébé gazés par deux “robocops”, un panier à salade rempli de pères de famille et de grand-mères… Aujourd’hui, les images font le tour de France en une heure via les réseaux, et le gouvernement a beau nier les faits, les images sont dans la boîte. Les puissants ne peuvent réécrire les pages du net comme ils réécrivent les pages des manuels scolaires d’histoire.
    Laissons donc Hollande faire du hollandisme et déployer ses ailes bien haut dans le ciel, la chute n’en sera que plus violente…
    Hollande est paradoxalement le meilleur ennemi que les souverainistes pouvaient avoir : prévisible, maladroit, mauvais menteur et mauvais stratège.
    Franck Vinrech http://fr.novopress.info

  • Voudrait il mettre en route le Printemps français qu'il ne s'y prendrait pas autrement !

    Question du député Jacques Myard au Premier ministre :

     

    M"M. Jacques Myard appelle l’attention de M. le Premier ministre sur la disproportion et l’ampleur des moyens mis en œuvre par les services de l’Etats à l’encontre des opposants au mariage anti homosexuel, parfaitement indignes d’un Etat de droit tel que le nôtre. Les témoignages et preuves étayées sur de très nombreux supports abondent et traduisent une dérive très préoccupante vers une répression politique qui bafoue les libertés publiques. Ainsi le seul port d’un t- shirt avec le label « la manif pour tous » ou un drapeau vaut confiscations, interpellations et arrestations, gardes à vue avec une pratique tout à faitarbitraire et disproportionné des moyens répressifs à l’encontre de manifestants. Dernier exemple en date, proprement scandaleux un jeune homme qui a osé manifester sous les fenêtres d’une chaîne audiovisuelle où était interviewé le président de la République fait l’objet d’une comparution immédiate et se retrouve aussitôt en prison, avec une peine de 4 mois dont deux fermes ! Cette sévérité hors norme et sans aucun fondement est à mettre en parallèle avec le traitement plein de mansuétude de délinquants acteurs de violences inqualifiables comme les jeunes braqueurs du RER D de Grigny., Il est aisé pour nos concitoyens choqués de voir qu’il y a une politique de deux poids deux mesures. Ces agissements arbitraires ne démobiliseront pas nos concitoyens qui veulent pouvoir continuer à manifester leur opposition vigoureuse mais pacifique à ce projet de société. Jacques Myard lui demande de bien vouloir faire cesser sans délai ces pratiques abusives , et de garantir effectivement aux Français le droit de manifester sans être inquiétés par les excès de zèle policiers, contraires aux principes qui fondent notre démocratie."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quand tout est dit…

    Sans pouvoir politique authentique et souverain, la France est condamnée à être ballotée au gré des intérêts qui ne sont pas les siens...

    Nos lecteurs connaissent le professeur Olivier Tournafond...

    Piqûre de rappel !
    Lecture de circonstance, égard à notre « riche » actualité...

    Portemont

    « Le royalisme est actuellement en France, mais aussi dans le monde occidental, un courant de pensée profondément original qui procède d'une vision des choses différente de la vision dominante. On parlera ici de manière synonyme de « royalisme » et de « monarchisme », même si certains ont pu attribuer aux deux termes des sens légèrement différents.
    Opposer la monarchie à la démocratie n'a guère de sens pour les monarchistes. Les monarchistes ne sont pas hostiles à la démocratie dès lors qu'elle ne prétend pas devenir une sorte de religion de substitution, chassant la religion véritable, celle qui est fondée non pas sur l'adoration du nombre, de la quantité et de l'argent, mais sur la transcendance et la valeur et aussi évidemment l'amour puisque là réside l'essence même de Dieu.
    D'une manière générale, contrairement à la pensée révolutionnaire et républicaine qui fonctionne sur le modèle de la « logique formelle » sources d'oppositions et d'exclusions (gauche ou droite, Roi ou Peuple, progressiste ou réactionnaire, capitaliste ou anticapitaliste, etc...), la pensée royaliste fonctionne à l'inverse sur le modèle de la « logique paradoxale », celle qui accepte d'associer des éléments contraires.
    Ainsi, pour nous, les droits du peuple ne sont pas antinomiques des pouvoirs du Souverain, de même que l'inégalité n'est pas incompatible avec la solidarité collective. De même nous considérons que l'autorité et les règles de droit ne sont nullement incompatibles avec les libertés. Que bien au contraire, elles protègent et encadrent la liberté des hommes.
    En deux mots, le royalisme est beaucoup plus qu'une simple doctrine politique, c'est une approche philosophique différente de celle qui domine actuellement notre civilisation matérialiste. Les royalistes sont des « antimodernes », ce qui ne signifie pas qu'ils rejettent l'idée de progrès, mais qu'ils considèrent que l'Occident matérialiste s'est engagé il y a deux cents ans dans une fausse voie.
    Cette voie pouvait paraître séduisante de prime abord, car elle flattait les tendances naturelles de l'homme (soif de richesses, de pouvoir, de liberté... espérance dans un progrès facile et illimité... jalousie et ressentiment des foules aussi...), mais le recul de l'histoire montre qu'elle reposait sur une erreur intellectuelle fondamentale qui est la facilité, le dogmatisme et le refus du réel.
    Aujourd'hui ce modèle est à bout de souffle. Il est en ruine même. Voyez la Grèce, Chypre, le Portugal, l'Italie, l'Espagne...et la France bientôt !
    Et l'effondrement menaçant de cette gigantesque escroquerie intellectuelle, qui porte le nom de « démocratie parlementaire », risque fort de faire des dégâts. C'est à juste titre qu'Arnaud Colbert, économiste et lointain descendant du ministre du Roi, déclarait il y a quelques années : « Attendons- nous au pire. Et le pire n'est jamais décevant ! ».
    Au fond, l'alternative est aujourd'hui simple pour nos compatriotes :
    Soit ils cessent de se battre pour se laisser mollement aller aux forces fatales et mortifères qui rongent notre civilisation, et pour devenir à terme les esclaves économiques des nouvelles puissances comme la Chine, car la nature n'aime pas les faibles...
    Soit ils se redressent pour créer un nouveau modèle de civilisation en puisant dans leurs traditions et leur patrimoine collectif. Et pour permettre l'éclosion d'une nouvelle Renaissance. N'oublions pas que la Renaissance a d'abord été la résurrection du pouvoir politique et de la souveraineté.
    D'aucuns jugeront ce programme irréaliste. Ceux-là ont déjà fait le premier choix, le choix de l'autodestruction... »
    Olivier Tournafond
    Professeur à l'Université de Paris-Est

    http://www.lesmanantsduroi.com

  • Les rats maudits

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    Combien de fois, jeunes militants, avons nous écouté avec fascination les récits de nos anciens, ceux qui étaient en faculté quand nous étions en maternelle, ou même pas nés. Que d'épisodes incroyables, d'opérations épiques, d'anecdotes drolatiques ! Combien de coups tordus, de coups donnés, de coups reçus ! Tant de dates emmêlées, de sigles mythiques, de noms prestigieux, qui s'enchevêtrent sans qu'on puisse les relier entre eux... Quel brouillard ! Quelle est la date de la dissolution d'Occident ? qui a créé Ordre Nouveau ? comment est né le GUD ? d'où sort ce sympathique rat noir ? A quoi ressemblaient les affiches du Front de la Jeunesse ? Heureusement, il y a toujours l'ancien qui connaît une partie des réponses. Et les autres ? Qui faut-il consulter pour savoir ? Un fabulateur de l'Événement du Jeudi ?
    Pour avoir vécu cette frustration, nous avons décidé d'aller chercher l'information à sa source. C'est-à-dire chez ceux qui ont fait les événements : les anciens chefs militants. Pas les « grands chefs », mais ceux qui étaient responsables sur le terrain. Nous les avons interrogés durant des heures, nous avons épluché des quintaux de publications, photographié des dizaines d'affiches, consulté des milliers de tracts et de documents souvent inédits... Et nous avons trouvé les réponses à nos questions.
    Non pas les réponses des historiens spécialistes de l'extrême droite, nourris de rapports de police et de ragots, mais la vérité brute racontée par ceux qui l'ont vécue. Un regard de l'intérieur, mais lucide, sans concession ni langue de bois, débarrassé de tout souci d'autojustification. Victoires et défaites, plans géniaux et erreurs grossières, rien n'a été occulté.
    Trente années de nationalisme étudiant ont été disséquées pour essayer d'en extraire le maximum de dates, d'événements, d'anecdotes permettant de redonner vie à cette grande saga.
    Au terme de ce travail, nous avons rencontré le grand témoin, le grand acteur, celui qui a toujours été là aux côtés de ces étudiants pas comme les autres : le rat noir. Rat maudit et craint par les gauchistes, rat adoré et célébré par des générations de militants.
    Imaginez que ce rat qui a survécu aux pires épidémies de gauchisme et de bienpensance vous raconte son incroyable histoire... Vous y êtes ?

    Alors tournez la page.

    http://www.the-savoisien.com/