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France et politique française - Page 4817

  • Irresponsable, le Tour pour Tous ? Un précédent existe !

    Quelques commentaires négatifs à propos du Tour de France pour Tous estiment que ce dernier serait nuisible. Pourtant, des exemples d’actions similaires couronnées de succès ne manquent pas. Un petit coup de projecteur sur l’association VL² :

     

    Le principe

     

    L’activiste flamingand Ivan Mertens, décédé l’an passé est surtout connu comme le fondateur de “Vlaanderen Vlagt” (littéralement, « la Flandre agite son drapeau »). Déçu des partis nationalistes flamands, il cherchait une autre manière pour attiser les sentiments flamingants de la population. C’est pourquoi il fonde en 2001 « Vlaanderen Vlagt » (VL²), avec un immense succès jusqu’en 2008. Ces volontaires bénévoles se rendent à divers évènement sportifs, évènement culturels, béatifications, etc… partout en Belgique et à l’étranger. Ils distribuent gratuitement des milliers des petits drapeaux nationalistes, calicots, banderoles et maillots cyclistes.

     

    Sur le Tour de France : comment cela a-t’il fonctionné ?

     

    BEt ça a marché ! Très rapidement, ils s’étendent à l’étranger, et une machine bien huilée acquiert sur le Tour de France une visibilité qui en fit grincer plus d’un. Tout est pensé : drapeaux et hampes préparés à l’avance et placés à l’arrivée dans l’axe des caméras, bénévoles habitués répartissant les enfants avec calicots aux points les plus visibles du parcours, distributions de centaines de petits drapeux… Après sa victoire d’étape de 2002 à La Mongie, Lance Armstrong donne sur cette montagne une conférence de presse entouré par une mer de lions flamands (Armstrong déclarera par la suite qu’il n’y a que 2 drapeaux qui comptent au monde : le drapeau texan et le Lion des Flandres).

     

    Des écueils à éviter

     

    Mais le mouvement fut aussi critiqué. Les spectateurs se sont souvent plaints de la vue gênée par les nombreux drapeaux, sur place et à la télévision. Deux accidents impliquant ces drapeaux (dont l’un sur le parcours de Paris-Roubaix) firent également couler beaucoup d’encre. Beaucoup de spectateurs restent également mitigé face à cette démonstration nationaliste extrêmement visible mais complètement hors-sujet dans une course française.

     

    Un immense succès de visibilité

     

    1En 10 ans, le mouvement a vendu près de 100 000 drapeaux flamands et distribué plusieurs centaines de milliers de petits drapeaux. En 10 ans, les opinions régionalistes ont aussi significativement progressé en Belgique et la NVA (parti nationaliste flamand de centre-droit), encore à 5% en 2001, est devenu le premier parti du pays.

     

    VL² n’a jamais été inquiété par la police française ou belge

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Manif pour Nicolas : Intervention de Marion Maréchal Le Pen place Dauphine

  • Manifestation « antifa » hier à Paris

     

    ils étaient quelques milliers, pour « rendre hommage » au voyou d’extrême-gauche Clément Méric, qui est mort alors qu’il commettait une énième agression, et qu’ils osent faire passer pour une victime.

    Ca commençait bien avec une belle faute d’orthographe :

    Le fascisme – la plus grave menace pour notre société comme vous l’avez sûrement constaté – est la principale préoccupation de ces gens. Ils pourraient peut-être apprendre à l’écrire ?

    Le cortège parisien, rassemblant quelques milliers de personnes, c’est traduit par de très nombreuses vitrines brisées, des abribus et autre mobilier urbain endommagé et des graffitis. Il y eut tout de même 14 interpellations, principalement pour « port d’arme prohibée », chez les amis du « pacifique » Méric.
    A comparer avec la dernière manif pour tous : un million de participants, 0 vitrine brisée, près de 300 interpellations.

    Câble électrique/matraque abandonné par les antifas hier, et mât de drapeau/manche de pioche :

    http://www.contre-info.com/

  • Si la crise pouvait avoir raison des médias publics

    Le ministre de la culture, Aurélie Filippetti, veut une nouvelle taxe afin d'élargir la redevance audiovisuelle aux nouvelles technologies. Elle a évoqué la piste d'une "déclaration" du contribuable qui indiquerait s'il "consomme du service public de la télévision", quel que soit le support

    Par ailleurs, Mathieu Gallet, président-directeur général de l'Ina et président de la Conférence permanente de l'audiovisuel méditerranéen-Copeam, plaide pour la défense des médias publics, financés par nos impôts mais très peu respectueux de nos opinions, en évoquant -sic- le pluralisme et la démocratie :

    "Imagine-t-on les chaînes de France Télévisions cesser soudain d'émettre, au motif de la rigueur budgétaire ? C'est pourtant ce qui s'est passé la semaine dernière en Grèce, pays membre de l'Union européenne et de la zone euro, où le gouvernement a pris la brusque décision de fermer le groupe de radiotélévision publique ERT. Si cette mesure extrême est sans précédent dans l'histoire de nos démocraties modernes, elle apparaît, hélas, symptomatique des dangers qui pèsent aujourd'hui sur les médias publics, dans l'ensemble de l'espace euro-méditerranéen. [...]

    Sous la pression de la crise économique, les gouvernants remettent en question ces médias en jouant sur deux types d'arguments : d'un côté, la gestion parfois défaillante de ces groupes publics, qui en font les cibles idéales d'une politique de rationalisation budgétaire ; de l'autre, des audiences en berne (autour de 10 % en Grèce), utilisées pour démontrer le caractère apparemment inutile de ces diffuseurs. Quand on veut tuer son chien, on l'accuse de la rage ; quand on veut fermer une télévision publique, on l'accuse de ne pas être regardée. Sans nier la réalité de ces problèmes ni les efforts nécessaires pour y remédier, les attaques de ce type ne laissent pas d'inquiéter. Elles semblent en effet réduire la question du service public des médias à une simple équation budgétaire, alors qu'il s'agit d'abord et avant tout d'un enjeu civique. Si les télévisions et radios publiques existent, sous des formes diverses, dans la quasi-totalité des démocraties modernes, c'est qu'elles apportent une contribution essentielle au pluralisme sous toutes ses formes, d'ailleurs reconnue tant par le Conseil de l'Europe que par l'Union européenne. [...]"

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le pouvoir veut dissoudre l’extrême droite !

    Par nature la gauche est persécutrice. Avant même de chercher à savoir ce qui s'est réellement passé au cours de la bagarre qui a conduit hélas à la mort de Clément Méric, la gauche dans son ensemble, le Premier ministre en tête, a déjà décrété qu'il s'agissait d'un assassinat et que l'extrême droite toutes tendances confondues était coupable. Utilisant un langage de guerre civile, le chef du gouvernement a appelé le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux à « tailler en pièces » les « groupuscules d'extrême droite qui portent atteinte aux valeurs de la République et de la démocratie ». Autrement dit pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Le 11 mars, Jean-Marc Ayrault est allé encore plus loin à l'Assemblée nationale, s'engageant à dissoudre différents groupements qualifiés d'extrême droite. Pour l'heure seuls les deux mouvements créés et dirigés par Serge Ayoub, Troisième Voie et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) ont été explicitement cités mais tout laisse à penser que les pouvoirs publics ne s'arrêteront pas là et que d'autres structures pourraient être visées, notamment celles qui avaient été en pointe contre le projet de loi Taubira sur le "mariage" homosexuel.
    Or, contrairement aux délires de la gauche et de l'extrême gauche repris en choeur par les média, il s'agit d'un fait divers, certes dramatique, d'une bagarre qui a mal tourné et dont les principaux responsables, à en juger par les premiers éléments de l'enquête, sont les antifascistes eux-mêmes, c'est-à-dire la bande de Clément Méric. Voilà deux ans environ que ce groupe très violent de quelques dizaines de personnes fait de la provocation, perturbant volontairement toutes les manifestations de droite nationale et radicale. Nous en savons quelque chose puisque le dernier Pot des Amis de RIVAROL, en février dernier à l'Espace Dubail, a failli très mal se terminer : ce groupe, une fois que notre service d'ordre était parti (la réunion s'était terminée en retard), a essayé de pénétrer dans le local, donnant de violents coups de pied contre la vitre et il s'en est fallu de peu pour que la fin de la réunion ne tourne à la catastrophe. Il ne restait en effet qu'une quinzaine de participants, pour la plupart âgés et désarmés (nous étions en train de ranger les affaires et pour être tout à fait sincère nous avons passé un très mauvais quart d'heure en attendant l'arrivée de la police qui fort  heureusement a fait fuir  les assaillants). À l'époque nous n'avons pas voulu parler de cet incident dans le journal de crainte d'affoler nos lecteurs et de les décourager de revenir.
    Mais nous avons d'ores et déjà décidé pour l'année prochaine de prendre des mesures de sécurité supplémentaires. C'est dire que nous n'avons pas à faire à un groupe de militants pacifiques et joyeux mais à une bande désireuse d'en découdre et de « faire la peau aux fachos ». Telle est la réalité. Cela ne nous conduit pas pour autant à nous réjouir de la mort d'un jeune homme de dix-neuf ans qui avait la vie devant lui et il n'est pas de mort plus bête que de décéder dans une bagarre. Mais les plus coupables ce sont les pouvoirs publics qui étant parfaitement au courant des agissements répétés de cette bande lui ont laissé jusque-là une parfaite impunité. En refusant d'agir, le gouvernement est responsable de ce drame qui aurait pu et dû être évité. Il se trouve que la victime est du camp d'en face mais elle aurait très bien pu être du camp national. Si tel avait été le cas, il n'y aurait eu bien sûr aucune médiatisation, aucune manifestation, aucun appel à dissoudre les groupuscules d'extrême gauche et même beaucoup auraient été jusqu'à dire qu'au fond la victime n'avait que ce qu'elle méritait car un bon fasciste (ou prétendu tel) est un fasciste mort.
    La preuve en tout cas qu'il ne s'agit pas d'un assassinat prémédité ni même d'un homicide volontaire, c'est que le juge d'instruction a mis en examen le malheureux Esteban Morillo pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner » alors même que, dans l'excitation politico-médiatique initiale, le procureur de la République avait ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire. La qualification retenue prouve que, contrairement à ce qui avait été avancé, il n'a pas été fait usage d'un poing américain. Mais qu'importe la vérité des faits. Cette affaire est du pain bénit pour un gouvernement minoritaire, discrédité, impopulaire. Elle crée une providentielle diversion à un moment où le chômage atteint des sommets, où la récession économique fait des ravages, où la croissance est négative, où les prélèvements explosent, où la délinquance et le crime ne cessent de s'accroître, où la gauche perd toutes les élections partielles (encore deux sièges perdus dimanche dernier chez les Français de l'étranger) et où les cotes de popularité du président de la République et du Premier ministre atteignent des niveaux historiquement bas. C'est l'occasion pour une gauche fanatique et sectaire de s'en prendre à ses plus farouches opposants, de régler ses comptes avec les valeureux adversaires de la loi Taubira en multipliant les dissolutions de mouvements de droite radicale, les arrestations arbitraires de leurs dirigeants, les procédures judiciaires et administratives en tous genres. Un étrange coup de téléphone anonyme nous a prévenus jeudi dernier que RIVAROL était également dans le collimateur et qu'il fallait s'attendre au pire. Cette gauche est vraiment haïssable.
    RIVAROL,
    < jeromebourbon ©yahoo. fr >.