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France et politique française - Page 4891

  • Contre-offensive à la dénaturation du mariage et à la subversion de la famille : remarques tactiques et stratégiques

    par Sébastien de Kerrero sur Nouvelles de France.

    Depuis plusieurs semaines, la tactique choisie de fait par le Gouvernement et ses relais dans les médias mainstream pour discréditer le mouvement La Manif pour Tous (LMPT) et ses satellites (Printemps Français, Camping pour tous, Cache-cache pour tous, les Veilleurs, les Mères Veilleuses, Ta ville en action, etc.) a été d’agiter la thématique des « violences ».

    Les événements ont été très instructifs sur le niveau de technicité dont disposent les officines gouvernementales (sociétés privées de conseil appointées, services de renseignement intérieurs, think thanks communautaires, etc.) En effet, les promoteurs de la loi Taubira poursuivent deux objectifs, écorner l’image du mouvement auprès de l’ensemble de la population et décourager la France « bien élevée » qui se rend aux manifestations en agitant un chiffon qui lui fait horreur. Les agents gouvernementaux espèrent essouffler le mouvement en jouant sur les codes moraux de cette France qui – à tort, nous y reviendrons – est hostile à toute forme de violence.

    Ce que répètent les agents de propagande gouvernementale – au premier chef desquels il faut compter le ministre de l’Intérieur surnommé Manuel « Gaz » – c’est que les manifestants en faveurs de la préservation du mariage seraient « violents ». [...]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net

  • Le danger de la loi Taubira pour la Famille incite d'autres pays à rejoindre la Manif pour tous

    Le 26 mai, on verra des Belges à Paris :

    "Selon le dernier sondage 54% des Français sont opposés au mariage incluant le droit à adopter des enfants pour les couples homosexuels. Pour le moment, la PMA (procréation médicalement assistée) et la GPA (gestation pour autrui) ne sont pas à l’ordre du jour, mais il sera difficile de ne pas l’inclure au nom de la non-discrimination, et ce d’autant plus que la PMA et la GPA se pratiquent en Belgique.

    Personne n’a le droit d’imposer d’emblée à un enfant d’être coupé de ses origines et d’être élevé par un couple homosexuel.

    La mobilisation pour le vrai mariage ne faiblit pas : le dimanche 26 mai, la Manif pour tous appelle à manifester massivement contre le «mariage pour tous ».

    Des cars sont affrétés au départ de Bruxelles le 26 mai. Inscrivez-vous maintenant ici

    https://docs.google.com/forms/d/1aS4JJZdEeop_MtOnfdBcc2ti...

    Ce qui se passe en France est important et concerne toute l’Europe. Pour la première fois, on voit se lever un mouvement de grande ampleur en faveur du droit de chaque enfant, dans la mesure du possible, à connaître son père et sa mère et à être élevé par eux, un droit garanti par la Convention internationale des droits de l’enfant (1989, Art. 7). Cette mobilisation est un fait sociétal majeur dont les répercussions sont considérables.

    Joignons-nous en masse à la Manif pour tous du dimanche 26 mai à Paris !"

    Lahire  http://lesalonbeige.blogs.com

  • Chaud, chaud, chaud, le printemps sera... français !

    Une génération découvre la politique en Supposant à la loi de dénaturation du mariage et apprend à résister à l'oppression. Leur opposition prend des formes inattendues.
    François Hollande peut se vanter d'avoir réussi un beau tour de force : en quelques semaines, efficacement secondé par ses ministres Taubira et surtout Valls - le gazeur d'enfants, l'Attila des poussettes - il est parvenu à intéresser à la politique une jeune génération qui, jusqu'à présent, ne semblait pas particulièrement s'y intéresser.
    Encore plus fort: ces jeunes sont descendus sur le pavé sur une loi « de civilisation », qui prend à rebours le matérialisme ambiant, le relativisme et les théories fumeuses héritées de la génération post-soixante-huitarde qui occupe aujourd'hui les places et le pouvoir. Et les vieux enfants gâtés qui méditent la ruine du mariage alors qu'ils optent depuis toujours pour le concubinage, regardent, interdits, cette jeunesse fronder leurs oukazes et leurs policiers en criant : « Un papa, une maman, y a pas mieux pour un enfant ! »
    Brutalement confrontée à l'injustice
    Le voilà, le vrai printemps français : c'est cette éclosion de la jeunesse - non qu'elle soit seule dans les rues : tous les âges sont présents parmi les manifestants, mais elle est nombreuse et elle apprend vite, d'autant plus vite qu'elle n'est pas encore accoutumée à l'injustice, à la calomnie, à la tyrannie et qu'elle s'y trouve brutalement confrontée. Vincent Peillon pourra toujours, désormais, venir faire à ces jeunes un cours de morale laïque - sur le thème de la liberté ? - ils sont déjà prévenus contre « la force injuste de la loi », comme disait une icône socialiste. Contre le véritable désordre qui se drape dans la défroque de l'ordre institutionnel, garanti par le CRS ; contre la dictature partisane qui prend le masque de la légalité démocratique ; contre le mensonge lorsqu'il veut s'imposer comme unique vérité ; contre la véritable violence qui prétend dénoncer la violence ; contre l’égoïsme lorsqu'il se dissimule sous les apparences de l'amour. ..
    Ils restent bien de leur âge et de leur époque en utilisant, pour résister, des moyens de communication que leurs aînés ne possédaient pas et des méthodes qu'ils n'utilisaient pas. Leurs chefs ? Ils n'en ont pas. « Frigide Barjot », égérie de la Manif pour tous, en dépit de certains penchants autoritaires, est un porte-parole et un porte-drapeau. Et Béatrice Bourges, porte-parole elle aussi du Printemps français, est la première à dire que ce n'est pas une organisation. Pourtant dans leur diversité, les hommen (en riposte aux Femen), les campeurs, les veilleurs et les autres, y compris ceux qui narguent chaque soir les policiers aux Invalides, font preuve d'une belle efficacité : les ministres harcelés lors de leurs déplacements en savent quelque chose - comme le ministre de l'Intérieur Manuel « Gaze », accueilli à la sortie d'un concert, ou le président de la République lui-même, contraint d'emprunter la porte de derrière pour pénétrer dans la préfecture de Tulle afin d'éviter les manifestants. Belle dignité, pour un chef de l’État !
    Face au pouvoir partisan, c'est précisément une résistance civile, issue de la société civile, qui s'est mise en place. Ce n'est pas celle que préfèrent affronter les gouvernements. De nombreux groupes de militants - comme le Camping pour tous ou les Veilleurs - ont imaginé des modes d'action non-violents, qui renouent avec une tradition contestataire dont Gandhi n'est pas le seul exemple : on peut penser, par exemple, à l'Américain Thoreau, auteur de La désobéissance civile, qui inspira des personnalités telles que le syndicaliste paysan anarchiste José Bové.
    Il est probable pourtant que la plupart des centaines déjeunes « veilleurs » qui, en signe de protestation, se regroupent chaque soir sur l'esplanade des Invalides pour prier et méditer en silence, écouter des airs de musique ou des lectures, n'ont jamais lu Thoreau. D'abord malmenés et gazés par les gendarmes, qui les poursuivirent jusque dans le métro, ils ont peu à peu imposé leur présence - et leurs horaires : ils se séparent à minuit et demi.
    A une centaine de mètre, chaque soir aussi, d'autres manifestants plus belliqueux défient les forces de l'ordre... quand les militantes ne leur font pas la bise, comme le 21 avril. Les incidents les plus « violents » ont probablement eu lieu le soir du vote de la loi. Ils sont loin d'être comparables avec les affrontements qui ont opposé aux CRS les adversaires du projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes, qui ont jeté des cocktails Molotov.
    Le printemps français n'est pas prêt de faner
    Les médias n'en dénoncent pas moins la « radicalisation » des militants de La Manif pour tous ou du Printemps français. La violence et la « radicalisation » sont plutôt du côté des militants LGBT - il suffisait pour le constater de lire les panneaux et affichent brandis dans leurs manifestations. Et la plus grande violence est celle que cette loi fera subir aux enfants privés de l'équilibre qu'apporte la complémentarité du père et de la mère. Les militants contre la loi Taubira, en comparant qu'ils voient « sur le terrain » et ce qu'ils en entendent rapporter, ont vite pris la mesure de la confiance que l'on peut accorder aux journalistes. C'est une autre leçon qui sera retenue.
    Une autre caractéristique du mouvement de protestation contre la loi de dénaturation de la famille est sa géographie : les opposants se lèvent à Nantes, à Lyon, à Toulouse, à travers toute la France, en criant haut et fort qu'ils ne lâcheront rien et annoncent de nouvelles manifestations. Si François Hollande et son gouvernement espéraient en finir en précipitant le vote de la loi par l'Assemblée, ils risquent d'être déçus. Le printemps français n'est pas prêt de faner.
    Eric Letty monde & vie 30 avril 2013

  • Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout !

    Il est certain qu’il y aura des dérives… Imaginez votre employeur apprend que vous êtes catholique et/ou patriote français, ce n’est plus qu’une formalité de vous mettre à la porte !

    Lu sur bvoltaire.fr :

    4 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33. La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue, nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus… Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.

    Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ». En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…

    Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone… Ou simplement s’il vous juge« incompétent » !

    Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander. Certains ont essayé… 
Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).

    Finalement, c’est quoi cette… chose ? 
Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.
 C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de vertèbres devant l’ultra-libéralisme. Un grand jour pour le MEDEF.

    Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…

    Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme « des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

 Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. » 
Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »

    Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre.
 Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir. Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique.
 Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…

    Merci à Frederik http://www.contre-info.com

  • Rassemblement annuel du PNR

     

    Le samedi 1er juin 2013, le Parti National Radical tiendra son rassemblement annuel fixé traditionnellement au premier samedi qui suit immédiatement le jour de la Fête Dieu. Programme :
    – 9 heures 30, réception des participants ;  
    – 10 heures 15, allocution d’ouverture du président ;  
    – 11 heures, questions libres ;  
    – 12 heures 15, repas fraternel ;  
    – 14 heures, analyse thématique :
    — Peut-on espérer un réel changement politique par la seule voie pseudo- démocratique actuelle ? ;  — République et catholicité sont-elles irréversiblement antinomiques ?  
    – 16 heures, les perspectives et conditions concrètes du redémarrage de la  publication ‘‘Le National Radical’’ ;
     – 17 heures, discours de clôture.

    pour les modalités d'inscription ici :

    http://parti-national-radical.fr/

  • Ligue du Midi : Casse toi pov’Cohn !!!

    Communiqué de la Ligue du Midi, membre du Réseau-Identités

    Redoutant une intervention de la Ligue du midi, celui que l'on appelait jadis « Dany le Rouge », avait par précaution avancé son arrivée de plusieurs heures au Cinéma Diagonal afin de ne pas être confronté à la vindicte des manifestants qui l’attendaient.
    En effet, celui qui s'était fait connaitre, lors des évènements de mai 1968, en devenant un des leaders des mouvements marxistes, anarchistes et gauchistes n’avait déjà pas à l’époque une réputation de grand courage et sa conversion quelques années plus tard à l'idéologie ultra-libérale, ses positions favorables aux privatisations et ses accointances avec le patronat -allant jusqu'à s'inviter à plusieurs reprises à l'université d'été du MEDEF- n’ont pas renforcé son caractère en ce domaine. 
    Aussi Richard Roudier – président de la Ligue -,  eut beau jeu devant les patriotes présents rue de Verdun de dénoncer “un des Grand défenseur d'une Union Européenne “Bruxellienne” et technocratique, qui n’a pas hésité à contester la légitimité du Peuple à décider par lui-même, exigeant même que les Suisses reviennent sur l’interdiction des minarets ...Tel est le vrai visage de cet homme, poursuivait-il, qui, de son passé soit-disant libertaire, n'a gardé que les aspects les plus nauséabonds : promotion de la pédophilie, de la légalisation des drogues, de l'immigration massive extra-européenne, du mariage homosexuel… Il symbolise à lui seul la décadence morale et politique de la France et de l'Europe qu’il porte en étendard depuis près d’un demi-siècle...”
    “Daniel Cohn-Bendit est le digne représentant de ces pseudo-élites qui nous dirigent aujourd'hui, des gamellards qui, à défaut d'enrayer la crise économique qu'ils ont initiée, ne cessent de détruire nos identités charnelles, lesquelles supportent des valeurs pouvant mettre en périls leur système ultra-libéral, déshumanisé et hyper individualiste. Nous voulons dire à ce jacobin apatride, concluait l’orateur, que cette terre est la nôtre et que nous ne voulons pas de lui chez nous !!!”
    La manifestation qui a duré une bonne heure, s’est déroulée sans incident. A grands coups de sifflets et de slogans “Casse toi Pov’ Cohn”, les manifestants ont distribué des tracts et entamé des discussions fructueuses avec les passants. Coïncidence ou hasard du calendrier, le lendemain, Richard Roudier était convoqué au Commissariat de police de Montpellier le jeudi 16 mai à 14 h. pour “audition”.¢
    Ligue du Midi
    BP 1-7114
    30912 – Nîmes cedex 2
    Tel: 04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10
  • Vendredi 17 mai, soirée Printemps Français à la Traboule

    Vendredi 17 mai, soirée Printemps Français à la Traboule

    LYON (NOVOpress) - Vendredi 17 mai à Lyon, soirée Printemps français à la Traboule, à partir de 20 heures. Au programme : de nombreux intervenants, récapitulatif des différentes manifestations, diaporamas. Restauration sur place.

    http://fr.novopress.info

     

  • J’étais trotskiste, j’ai rejoint la droite nationale…

    Gofman1.jpgLongtemps, Patrick Gofman fut trotskiste. Tendance PCI. Comme Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis ou Jean-Luc Mélenchon. Il y a presque trente ans, il est passé de l’autre côté de la barricade, apportant sa plume à divers organes de ce qu’il est convenu de surnommer la droite nationale. Dans Trotskisme dégénéré, il revient sur les folles années de sa jeunesse. Sans nostalgie ni repentance.

    Votre témoignage sur ce passé trotskiste est sans complaisance ni repentance. Déjà, c’est digne. Nonobstant, on sent chez vous le besoin, à un moment de votre adolescence, d’entrer en religion…
    Il serait non seulement indigne mais aussi stupide de se repentir d’avoir eu 18 ans ! Et puis c’était tellement plus marrant de bâtir une secte incendiaire, de terroriser les adultes, plutôt que d’étudier docilement, d’être un « bon sujet », comme dans la comtesse de Ségur.

    À vous lire, il y aurait dans le communisme et sa version trotskiste une sorte de dimension eschatologique. Vous attendiez le « Paradis sur Terre » et pratiquiez les confessions publiques plus ou moins forcées.

    « L’autocritique » à laquelle vous faites allusion était plutôt stalinienne et maoïste. Ce qui ne fait aucun doute, ce sont les emprunts de Lénine au christianisme, parfois mot à mot : « Hors du Parti, point de salut ! » L’ex-séminariste Staline, pendant la guerre civile : « J’ai ramené tel régiment à la foi orthodoxe ! »

    Le gaullo-pompidolisme immobilier, malgré ses augustes racines résistancialistes, valait-il toujours forcément mieux ?

    Non seulement il ne valait pas mieux, mais il nous qualifiait d’enragés sans bien comprendre que la rage nous venait de son affairisme, de son hypocrisie, de son oppression conservatrice…

    Vous voilà désormais relégué dans un autre champ politique alternatif, celui du « Mouvement national », notion qu’on trouve sous votre plume et dont nous vous laissons l’entière responsabilité. D’un château l’autre ?

    Pourquoi « relégué » ? Je suis heureux d’aider tout le mouvement national, sans adhérer à aucune de ses composantes. Mon retour à la patrie est sincère et même enthousiaste. Un soir, Jean-Marie Le Pen m’achète un exemplaire de mon Dictionnaire des emmerdeuses (Grancher), le lendemain, le mouvement Synthèse nationale, opposition « de droite » composée d’anciens transfuges du FN, publie Le Trotskisme dégénéré. Oui, d’un château, d’une joie, d’une liberté l’autre…

    À lire votre livre, il y a beaucoup d’humour et de colère sous votre plume. Lequel de ces deux sentiments prédomine-t-il en cette jolie journée de printemps ?

    On a assez répété que « l’humour est la politesse du désespoir ». En cette belle journée de printemps français, j’oscille en chantant de la colère plaisante à la blague furibonde !

    Commandez le livre ICI

    Entretien de Nicolas Gauthier avec Patrick Gofman

    http://fr.altermedia.info

  • La théorie du genre : prochaine bataille ? Après Taubira, Peillon ?

    Une analyse d’Yvan Blot. -
    « Il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel », a déclaré Vincent Peillon. Pour le ministre socialiste de l’Education « le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ». D’où l’importance accordée à la propagande pour la théorie du genre qui sera enseignée, selon la loi Peillon sur la « refondation » (sic) de l’école, dès six ans. Pour le député socialiste Julie Sommaruga, il s’agit de « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui, lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites ». Polémia présente ici un texte original d’Yvan Blot décortiquant les origines de la théorie du genre, montrant le rôle des Anglo-Saxons dans sa promotion et la rupture idéologique et géopolitique entre l’Occident et la Russie sur ce sujet.
    Polémia

    La théorie du genre : le triomphe de l’ « immonde »

    Le « mariage pour tous » est une revendication issue de la « gender theory » ou théorie du genre, venue d’Amérique. Le fondateur, John Money, fut responsable du suicide d’un de ses patients qu’il avait voulu faire changer de sexe. Mais la théorie, inspirée aussi d’auteurs français comme Simone de Beauvoir ou Jean Derrida, n’a pas cessé de progresser en Occident, partant du milieu universitaire mais relayé ensuite par des groupes de pression et par les médias.

    Elle affirme que le genre (masculin, féminin) est imposé par la société et n’a rien à voir avec le sexe biologique. Elle est d’essence matérialiste et égalitariste et constitue une idéologie et non un acquis scientifique.

    Critiquée par la majorité de l’opinion (lorsqu’elle en est informée), par les scientifiques (notamment au CNRS en France), par les responsables religieux, elle a de plus en plus force de loi en Occident qui connaît une coupure Est/Ouest croissante. Alors que la théorie du genre modifie le droit familial et assure la promotion de l’homosexualité, la Russie a adopté cette année une loi interdisant la propagande homosexuelle auprès de la jeunesse. Elle a été critiquée pour cela par l’Union européenne (Madame Ashton) et par les Etats-Unis mais elle maintient sa politique en faveur de la famille (création d’une fête de la famille) et de la natalité (capital naissance) malgré l’opposition des Occidentaux et des organisations internationales (le secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon défend la théorie du genre et prône l’arrêt de toute aide aux pays pauvres qui n’adoptent pas des lois en faveur de la « diversité sexuelle », notamment l’homosexualité).

    La théorie du genre, dans sa forme extrémiste, veut supprimer les notions de famille et de lignée, et « déconstruire » la société actuelle au profit d’une société d’individus déracinés interchangeables, conformes au besoin de l’économie mondialisée.

     Yvan Blot http://www.polemia.com
    4/05/2013
    On lira l’analyse approfondie de la théorie du genre par Yvan Blot, en Pdf, Pdf, en cliquant

  • Lyon subventionne le Conseil régional du culte musulman

    Lu sur Lyon Mag :

    "Le candidat FN pour les prochaines municipales à Lyon n'a pas digéré le vote d'une subvention lundi lors du conseil municipal. Cette dernière, qui atteint 16 000 euros, sera versé au Conseil régional du culte musulman dont le siège se trouve à Villeurbanne. L'équipe de Gérard Collomb se défend de financer un culte et indique promouvoir "des activités culturelles, de médiation et de cohésion  sociale" du CRCM ainsi que leur volonté d'encourager le dialogue inter-religieux.

    " S'il veut financer certains cultes qu'il le dise et qu'il l'assume et qu'il ne trouve pas un vague prétexte culturel ou social à des subventions clairement clientélistes et communautaristes, s'emporte  Christophe Boudot, secrétaire départemental du Front National. Le maire  de Lyon se moque une nouvelle fois des Lyonnais. (...) La vision de la  société de Gérard Collomb n'est pas la mienne. Alimenter l'islam et promouvoir une religion dans une France qui obéit encore, au moins, dans les textes, au principe de laïcité n'est pas ma conception de la France républicaine une et indivisible. La vérité, est que monsieur Collomb et  les socialistes, complétement dépassés par le phénomène de violence  urbaine  par celui de l'immigration incontrôlée et celui du  développement des communautarismes doivent continuellement acheter la  paix sociale pour ne pas voir sombrer les grands centres urbains dans le chaos."

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com