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France et politique française - Page 5045

  • L'ACTION FRANCAISE EN POINTE, EN PROVENCE : NOTRE PROCHAIN CAFE POLITIQUE DE MARSEILLE AURA LIEU LE SAMEDI 9 FEVRIER

     

    Cafés Politiques de Lafautearousseau

    samedi 9 février 2013., à 18 h 30 précises 

    (Accueil à partir de 18 h)

    ENQUÊTE SUR LA RéPUBLIQUE

    L'EUROPE EN ECHEC :

    QUELLE Europe VOULONS-NOUS ? 

    Nouveau Document Microsoft Office Publisher.jpg

    par Alain BOURRIT 

    Café Simon

    28, cours Honoré d’Estienne d’Orves, Marseille 1er

    Entrée libre. Participation sous forme d'une consommation.

    Renseignements : 06 08 31 54 97

    Possibilité de dîner sur place, après le Café Politique

     

  • [Média] Prospectives Royalistes de l’Ouest

    Le numéro n° 28 du nouveau journal royaliste unitaire centré sur la région ouest BRETAGNE-LOIRE ATLANTIQUE-VENDEE vient de sortir.

    Vous pouvez le télécharger ici

    Vous y retrouverez entre autres, l’intégralité du discours d’Amaury de Perros, délégué du CRAF pour la Loire-Atlantique.

    http://www.actionfrancaise.net

     
  • Au nom de l'argent, mourez !

     

    Au nom de l'argent, mourez !
    Le système financier qui gangrène les sociétés dites développées ou industrialisées, nous a fait basculer dans un monde où l’argent est roi et où la consommation à outrance est le carburant essentiel pour faire tourner cette machine de mort à broyer les peuples, les nations et les traditions. Aux oubliettes les valeurs d’humanité, de fraternité, d’amitié. Adieu la spiritualité, l’élévation de l’homme par la connaissance.

    Au nom de l’argent, un seul mot d’ordre : produisez, consommez et mourez !

    La société libérale et capitaliste ne considère pas l’homme comme un être humain avec une intelligence, une âme, et des valeurs donnant un sens à sa vie. Au contraire, pour lui, cet être de chair et de sang composé d’une âme, n’est rien d’autre qu’une machine-outil. Un objet froid dont la seule finalité est de produire et de consommer.

    Notre société est malade de l’argent et de la consommation. Et c’est au Japon que cette métastase est la plus avancée.

    Le Japon compte un tiers d’habitants âgés de plus de 60 ans. La sécurité sociale de l’Etat nippon accumule donc de nombreuses dépenses pour soigner ses compatriotes.

    Pour autant, un homme a trouvé une solution radicale, toujours au nom de l’argent et de l’austérité. Quand on aime le dieu du Veau d’or, on le vénère jusqu’au sacrifice. Et c’est ce que propose justement le ministre japonais des Finances, Taro Aso. Afin de combler le déficit de la sécurité sociale nipponne, le gardien du temple du dieu du Veau d’or, Tari Aso, a lourdement accablé ses compatriotes âgés d’un sentiment de culpabilité. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce qu’ils sont un frein aux réformes d’austérité qu’il souhaite imposer dans tout le pays.

    Ainsi, c’est avec le cœur serré que le ministre des Finances a déclaré au peuple japonais « Que Dieu vous préserve de continuer à vivre alors que vous allez mourir […] Je ne pourrais pas me réveiller le matin en sachant que c’est l’Etat qui paie tout ça pour moi ». Mais la fraternité et la solidarité du ministre s’est aussi étendue aux proches de ces dépeceurs de la sécurité sociale : « la problématique des dépenses faramineuses en gériatrie ne sera résolue que si vous les incitez à se dépêcher de mourir ».

    Les déclarations de Taro Aso, âgé de 72 ans et hériter d’une famille de riches industriels, sont révélatrices de la finalité du système libéral et capitaliste.

    Cette information n’a pas été relatée dans la presse française, peut-être parce que le mariage des homosexuels et de l’adoption d’enfants par les parents 1 et 2 sont prioritaires sur une volonté politique qui programme ouvertement le génocide d’une partie de sa population.

    En tout cas, nous savons désormais à quoi aboutit le capitalisme à son stade suprême : la mort !

    La résistance ne peut être incarnée que par un patriotisme de combat ! Un patriotisme qui résiste ouvertement et à visage découvert à la soumission de la puissance d’argent, et qui n’a pas peur de mettre l’homme au cœur de ses priorités sociales et politiques. S’il faut choisir entre le système libéral qui mène les peuples à la mort, et le patriotisme qui, seul, peut rallumer la flamme de leur espérance, alors, sans conteste ni hésitation possible, nous choisissons la Vie !
    Grégory Gennaro http://www.voxnr.com
  • Le garde des sceaux dérape dans son bac à sable

    Mardi, alors qu’elle présentait son projet de loi sur le « mariage » homosexuel, le garde des sceaux, Christine Taubira, a déclaré entre autres inepties :

    « Vous pouvez continuer à refuser de voir, à refuser de regarder autour de vous, à refuser de tolérer la présence, y compris près de vous, y compris, peut-être, dans vos familles, de couples homosexuels. [...] Vous pouvez conserver le regard obstinément rivé sur le passé [...] et encore, en regardant bien le passé, y trouverez-vous des traces durables de la reconnaissance officielle, y compris par l’Église, de couples homosexuels. »

    Passons sur le passage où elle tente de faire dire au Magistère de l’Église ce qu’il n’a jamais enseigné. Il est vrai qu’il n’est nul besoin d’avoir été au catéchisme pour être garde de sceaux.

    Plus grave cependant est le rôle qu’elle confère tacitement à la loi, lorsqu’elle suggère que celle-ci doit entériner toutes les situations de fait et sanctionner aveuglément l’évolution d’une société. La loi n’a pas vocation, par exemple, à reconnaître toutes les formes de « couples » afin de leur associer des droits : car le législateur n’est pas un prestataire de service, et la loi est ordonnée au bien commun, non à la satisfaction des intérêts égoïstes. Si le mariage fait l’objet d’une législation, c’est précisément parce qu’il a une fonction sociale ; c’est parce que, construit autour de la complémentarité sexuelle, il fonde la famille, cellule de base de la société et condition d’une société pérenne.

    Quand on en vient à devoir théoriser le bon sens et justifier l’évidence, pourtant actée par la sagesse des siècles, c’est qu’on est tombé bien bas et que la société marche définitivement sur la tête…

    http://www.contre-info.com/

  • Hitler leur sert encore

    Hitler : l’éternel retour. Le phénomène s’accélère à mesure que s’éloigne dans le temps  la seconde guerre mondiale, il se passe rarement une semaine en France depuis vingt ans, sans que le totalitarisme nazi ne soit évoqué dans les médias  au détour d’une émission, d’une fiction, d’un  documentaire, d’un reportage,  d’un entretien. Quant à la survivance de cette idéologie en Europe, concentrée dans quelques groupuscules « folkloriques » de quelques dizaines d’individus,   peuplés d’indicateurs de police,  d’illuminés   manipulés et sans soutien dans l’opinion,  elle est elle aussi grossie exagérément,  mise  en exergue régulièrement au travers d’enquêtes sensationnelles dans les magazines,   et bien  sûr  dans le cinéma hollywoodien  ou les téléfilms dont  le   service public  à le secret.  Le  traumatisme  majeur de la dernière grande guerre civile européenne,  son cortège de monstruosités, de massacres  et de persécutions, n’explique pas à lui seul ce pilonnage. Nous le savons,  la reductio ad hitlerum  visant  tous les défenseurs  des identités et des souverainetés nationales, des valeurs traditionnelles,  reste une arme efficace de diabolisation. Elle entend   rendre infréquentables et illégitimes les courants patriotiques. Une  démonisation  de l’adversaire politique qui est d’ailleurs le ressort de tous les totalitarismes…Stigmatisation qui touche ainsi  en premier lieu les opposants au   totalitarisme bruxellois, lequel n’est jamais que  l’aboutissement du  rêve d’une Europe supranationale… dirigée par l’Allemagne…ça ne vous rappelle rien ?  Bruxellois qui entendent  interdire aux Européens toute manifestation d’une fierté nationale, toute  volonté de préserver leurs racines. Dénoncer  les ravages de l’idéologie mondialiste,  aimer son peuple, défendre l’authentique  civilisation européenne,  c’est de  facto être  suspect de crypto fascisme. Tout sursaut identitaire doit donc être frappé d’infamie, et les Européens qui entendent le rester sont invités à faire leur autocritique et à se laisser « châtrer » sans moufter…

     Mort en 45, Hitler reste un épouvantail commode, mis à toutes les mauvaises sauces. Chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et Lettres,  le metteur en scène et propriétaire du Théâtre du rond point, qui abrita notamment la   pièce crapoteuse  Golgota Picnic, Jean-Michel Ribes a d’ailleurs fait  sensation  en invitant le chancelier allemand  dans le débat sur le mariage et l’adoption  pour les couples homosexuels.

       Lundi 28 janvier sur  RTL Soir, dans l’émission de  Marc-Olivier Fogiel,  le citoyen Ribes a violemment attaqué Frigide Barjot qui  défendait  une conception traditionnelle de la filiation. Argument massue, il a  éructé que  « le papa et la maman ça a donné Hitler »… Cela a aussi « donné » Jean-Michel Ribes, mais nous sommes priés d’admirer la finesse et l’intelligence du raisonnement. Pour faire bonne mesure, M. Ribes   a  fait un parallèle, comme le délicat Pierre Bergé avant lui,   entre ce qu’il croit être le retour de  l’homophobie  et l’antisémitisme… ça ne mange pas de pain.

     Au-delà de cet épisode consternant, qui prouve la pauvreté navrante des arguments de prosélytes du mariage gay, l’anniversaire de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, il y a 80 ans, le 30 janvier 1933,  a été utilisé à plein. Les faiseurs d’opinions  ont abreuvé les foules  de commentaires sentencieux établissant comme de bien entendu un parallèle entre la geste hitlérienne et l’émergence de courants « populistes » en Europe,  qui seraient animés des mêmes  pulsions coupables plus ou moins inavouables …

     En Belgique, Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’info à la RTBF,  a mis en place hier  la 30 janvier  une « journée Hitler » dont le but pédagogique était d’expliquer  que la Bête  est  toujours tapie dans l’ombre  prête  à bondir et à asservir les peuples d’Europe. D’ailleurs,  invité à expliquer pourquoi les représentants des  partis et mouvements nationaux  sont interdits d’antenne sur « sa » chaîne » il confesse que « ce  cordon sanitaire a une raison d’être ». «  Il répond à l’obligation que nous avons à la RTBF d’être responsables des propos qui sont tenus et qui ne peuvent pas être en contradiction avec les lois contre le racisme, la xénophobie, la discrimination, les genres (sic), etc. Et quand nous avons l’impression que ce genre de dérapage est possible, notamment avec l’extrême droite, nous jouons notre rôle d’éditeur responsable et nous ne les prenons pas en direct. »

    Un « principe de précaution », si nous suivons la logique de ce monsieur, qui commanderait  d’interdire purement  et simplement les Mouvements patriotiques et la possibilité pour ces derniers de se présenter aux élections. Cette  tentation  là, est  toujours présente prévient Bruno Gollnisch,  et elle est étudiée, il faut le savoir, par les plus hautes instances européistes…

     Bien sûr, pas de grand débat sans grand sondage et le quotidien gratuit Métro a publié ce matin celui de l’ Ifop.  Les sondeurs « ont posé aux Français une question radicale, inscrite dans cette perspective historique : Croyez-vous possible qu’un mouvement politique se réclamant du nazisme arrive un jour au pouvoir dans un pays européen, comme Hitler en Allemagne en 1933 ? Le résultat interpelle : un tiers des personnes interrogées (34%) répond par l’affirmative. Qu’ils expriment du pessimisme, de l’inquiétude ou de la vigilance par rapport aux mouvements d’extrême-droite, c’est une part non négligeable qui juge que le ventre dont est sorti la Bête pourrait encore être fécond, estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.

    Se voulant plus rassurant, le spécialiste de l’extrême-droite, Jean-Yves Camus, ne cite par Bertold Brecht comme M. Dabi, mais  reprend une formule de Louis-Ferdinand  Céline en affirmant que «  l’histoire ne repasse jamais les plats.  Il y a des différences fondamentales (entre les années 30 et la situation actuelle, NDLR)  ne serait-ce que parce qu’il existe aujourd’hui une législation contre le racisme et l’antisémitisme . S’il note qu’il faut s’inquiéter de la montée en puissance de partis néo-fascistes comme Jobbik en Hongrie (étiquette rejetée catégoriquement par cette formation et dont le programme ne s’apparente en rien à celui du fascisme des années trente, NDLR)  ou Aube dorée en Grèce, le chercheur à l’Iris qualifie leur capacité à arriver au pouvoir de  pratiquement inexistante ». Alors pourquoi tant de battage ?

    Et  bien parce que « La crainte que les gens expriment, c’est en réalité celle de l’arrivée au pouvoir de partis populistes et xénophobes. Et là, l’affaire est déjà jouée d’avance puisque des formations de ce type ont déjà accédé au gouvernement. Parti de la Liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas, FPÖ autrichien du temps de Jorg Haïder, Ligue du Nord en Italie, Silvio Berlusconi vient de susciter un tollé en rendant hommage à MussoliniCes mouvements auprès desquels peut-être rangé le FN ont enregistré des succès électoraux ces dernières années. De quoi faire redoubler les vigilances.»

    Bref, à écouter nos spécialistes,  les gens craignent le retour d’Hitler parce que des mouvements qui ne sont dans leur essence ni  totalitaires, ni  fascistes, ni héritiers de l’hitlérisme  sont  demain en position d’arriver au pouvoir…chercher l’erreur !

     Dans ce concert d’avertissements  solennels, laissons le mot de la fin à Benjamin Abtan,  président du Mouvement antiraciste européen – European Grassroots Antiracist Movement (EGAM), ancien conseiller «Droits de l’Homme et Société Civile» de Bernard Kouchner et ancien président de l’UEJF. Dans une lettre ouverte à la chancelière Angela Merkel  et publié par le Nouvel Obs, il félicite cette dernière « pour le travail d’histoire et de mémoire », mais  il agite les fantasmes d’une Europe rongée par la haine vis-à-vis des minorités.

    Il  exige que «  l’Allemagne, comme tous les pays de l’UE, (remette) au cœur de son discours européen la promotion et le développement de la démocratie, en particulier la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. » Soit le «  projet civilisationnel que porte l’Europe, fondé sur la Paix, la démocratie, l’Égalité, et le dépassement des identités particulières en une identité collective plurielle et diverse »

    M. Abtan,  précisait sa vision de l’Europe « plurielle et diverse », dans les colonnes du Monde  au lendemain du 22 avril dernier.  Avec  « 17,90 %, avrtissait-il,  le score du Front National au premier tour de l’élection présidentielle résonne comme un coup de tonnerre aux oreilles de tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la démocratie, en France comme en Europe ». Il appelait   les «démocrates européens à agir vigoureusement» pour que le score de Marine Le Pen  soit relégué «au rayon des mauvais souvenirs anachroniques». « Avec près de 80 % de participation, l’extrême droite rassemble derrière elle le plus grand nombre de Français depuis la Collaboration, d’où sont issus les fondateurs du FN, et donne au 22 avril 2012 un relent nauséabond de 21 avril 2002 » affirmait sans crainte du ridicule ce militant.  Comme disait Joseph  Goebbels, en grand  maître de la propagande, « plus c’est gros plus ça passe » ?

     La solution pour arracher la mauvaise herbe européenne ? Notre antiraciste de choc la donne, à savoir  la poursuite d’une « immigration extra-européenne (qui)  a contribué à donner à notre continent son plus beau visage, celui du métissage des cultures (…). Il est grand temps que les dirigeants politiques européens démocrates s’adressent à leurs concitoyens pour leur parler de ces bouleversements, à l’instar de Bill Clinton expliquant dans les années 1990 au peuple américain qu’il n’y avait plus de majorité ethnique ou religieuse dans le pays et traçant des perspectives de vivre ensemble pour une Amérique transformée. Il leur faudra expliquer, avec pédagogie et clarté, que nous ne pouvons bénéficier de la démocratie et d’un haut niveau de protection sociale sans les apports de l’immigration. Nous avons besoin de plus d’immigration si nous ne voulons sacrifier ces deux autres éléments qui fondent l’identité européenne. »

     Benjamin Abtan a au moins le mérite d’énoncer clairement  l’alternative   posée entre deux conceptions du devenir de la France  et de l’Europe; en dernier ressort les Européens ont encore la possibilité de choisir…avant qu’il ne soit trop tard.

    http://www.gollnisch.com

  • Mères porteuses : Taubira veut naturaliser les enfants nés à l’étranger

     

    Indépendantiste et anti-française avant de se voir bombardée ministre, Taubira n’a de cesse de détruire les fondements d’une France qu’elle abhorre. Elle vient en effet d’envoyer une circulaire aux magistrats pour leur demander de reconnaitre la nationalité française aux enfants de Français nés de la gestation pour autrui à l’étranger, une pratique interdite en France.
    Alors même que les députés ont entamé le débat sur le mariage pour tous à l'Assemblée, la question de la Gestation pour autrui (GPA), totalement absente du projet de loi, s’invite sur le devant de la scène par un autre biais. Christiane Taubira, la ministre de la Justice, a en effet envoyé une circulaire aux magistrats leur demandant de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants nés de mères porteuses à l'étranger. Si la gestation pour autrui est totalement interdite en France, pour les couples hétérosexuels comme homosexuels, elle est parfois pratiquée à l’étranger, notamment aux États-Unis, par des Français.
     

     « C’EST UNE FORME DE PROVOCATION »

    Pour Éric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes, le débat va plus loin. « C’est une forme de provocation. On voit bien aujourd’hui que tous les débats ne sont pas ouverts dans le texte présenté à l’Assemblée nationale. On voit qu’il y a des arrière-pensées. Malgré les propos du gouvernement, il y a la question de la PMA, il y a la création de la gestation pour autrui, beaucoup plus grave, beaucoup plus dangereuse, qui introduit cette mercantilisation de l’enfant qui est totalement insupportable, totalement intolérable ».

    « CETTE CIRCULAIRE EST CONSTERNANTE »

    Le député de la Drôme et l’un des porte-parole de l’UMP sur le mariage pour tous Hervé Mariton estime pour sa part que la circulaire est un préalable à une future loi. « Cette circulaire est consternante. Que vaut la parole du gouvernement ? Il nous dit qu’il ne veut pas de la GPA, et puis il régularise celles faites à l’étranger. Alors, assez vite, on nous dira « puisque ça se fait à l’étranger, et qu’on les régularise en France, alors autant les faire en France ». Voilà l’enchaînement qu’on nous propose, raison de plus pour dire non ».
  • La politique et ses méandres...

    La politique et ses méandres... Marx faisait remarquer en son temps que si les hommes faisaient l’histoire, ils ne savaient pas l’histoire qu’ils faisaient. S’il était possible d’algébriser la politique, ce serait probablement par l’intermédiaire des mathématiques du chaos ou des équations de la turbulence. Auquel cas, c’est à un système non fermé, c’est à dire à un ensemble d’équations moins nombreuses que le nombre d’inconnues que nous serions confrontés : irrésoluble. Il est tant de paramètres qu’il est humainement impossible de tous les prendre en compte. Spinoza, quant à lui, contestait le libre arbitre pour de nombreuses raisons ; à titre d’exemple, il considérait que l’homme y croyant, le faisait parce qu’il avait une opinion bien trop haute de lui-même : infatuation. Spinoza, aussi, considérait que si, par exemple, nous étions confrontés à trois choix, nous choisirions alors, celui qui nous semblerait au présent le meilleur. Cependant, ce à quoi mène chacune de ces trois voies sur le long terme, nous ne le savons pas. Par voie de conséquence, il nous est impossible de savoir exactement laquelle de ces trois voies est réellement la meilleure. Après tout, Maurras, qu’on l’apprécie ou non, fustigeait la politique du pire ; or, force est de constater que le pis en 1939 était d’oeuvrer pour la victoire allemande qui finit pourtant par advenir. Et Maurras alors de célébrer ce qu’il appela la divine surprise...

    C’est ainsi qu’à moins de faire preuve d’autisme, récitant un cathéchisme appris par coeur comme le font le plus souvent les militants d’extrême gauche – Le communisme est grand et Marx est son prophète - , il est particulièrement difficile de choisir une voie de façon à obtenir, politiquement, ce que nous souhaitons. Ainsi, fallait-il faire voter Hollande, Sarkozy, ou rester indifférents, lors du second tour des élections présidentielles, cela, nous ne le savons. Il est un aspect de la politique suivie en occident dont on ne peut pourtant douter : bien des voyants sont désormais au rouge. Ainsi par exemple, la paupérisation va croissant. Ainsi, les Etats Unis, s’ils n’ont pas été proclamés en situation de banqueroute, ne le doivent qu’au statut très particulier du dollar. Autre aspect, l’occident est désormais en recul ; encore une fois pour des raisons économiques, mais aussi en terme d’engagement militaire. En l’espace d’une dizaine d’années, on a vu l’occident chuter. Ainsi en Afghanistan où l’échec est patent. Ainsi en Irak, pays dont les occidentaux n’ont su faire une démocratie libérale. Ainsi en Syrie, même si la messe n’est pas encore dite, où la tentative de déstabilisation a échoué. Il n’est donc pas impossible, même si nos contemporains dans leur majorité ne le perçoivent pas, que nous assistons à une modification radicale de la localisation du centre de gravité mondial.

    Ceux qui sont de ma génération (un demi-siècle) et qui appartiennent à ce que l’on appelle souvent la mouvance ont vu leur jeunesse monopolisée par l’affrontement entre Est et Ouest. L’impérialisme communiste, depuis 1917, fut une réalité qu’on ne pouvait contester. Je me souviens d’ailleurs qu’étudiant, j’avais affiché sur le mur situé devant mon bureau de travail, une carte du monde dont j’avais colorié au feutre en rouge les pays tombés dans l’escarcelle que l’on imagine, avec en noir la date correspondante. L’idée qui prévalait à l’époque, était que le monde allait nécessairement tomber entre les mains d’un des deux protagonistes. On sait ce qu’il advint : à partir de 1990, ce fut fini, et du mur de Berlin, et plus généralement du rideau de fer. Et les analystes de proclamer la victoire définitive de l’occident, au point que Fukuyama n’hésita pas à postuler la fin de l’histoire. C’était il y a une vingtaine d’années et depuis, il faut bien avouer que l’histoire s’est vengée. Afghanistan, Irak, Syrie bien sur, mais aussi alliance objective entre pays pourtant différents idéologiquement comme par exemple la Russie, le Venezuela, l’Iran, la Syrie ou la Chine : est-on bien certain dans de telles conditions que l’opposition Est/Ouest est aujourd’hui dépassée ? Rien ne me semble moins sur... La chance qu’ont désormais les opposants au Système combattu, c’est donc de pouvoir compter sur certains pays qui, même si on n’est nullement obligés d’acquiescer à l’idéologie qu’ils véhiculent, font opposition à l’établissement d’un nouvel ordre mondial étendu à l’échelle planétaire, dont on peut assez facilement prévoir, que sans aucune opposition extérieure, il aurait vocation à devenir totalitaire.

    Bien évidemment, par occident, je n’appelle ni la féodalité pour laquelle j’ai toujours eu de la sympathie, ni les ordres de chevalerie sachant les valeurs qu’ils véhiculaient. Je vois l’occident, et notamment son maître d’oeuvre, les Etats Unis, tel qu’il est et non tel que je souhaiterais qu’il soit.

    Je ne veux nullement embarrasser le lecteur en évoquant les subtilités de la pensée hegelienne – la phénoménologie de l’esprit m’apparaissant autrement plus complexe que la critique de la raison pure – mais il est un point de vue chez ce penseur du début du XIX ème siècle qui n’est pas inintéressant. Bien avant Spengler avec son déclin de l’occident, bien avant Paul Valery indiquant que les civilisations sont elles aussi mortelles, Hegel considère que le processus historique est mû successivement par certains pays qui, lorsqu’ils ont atteint leur acmé, constituent le moteur de l’histoire, avant de retomber dans l’anonymat : qui méconnaît les V ème et IV ème siècle grecs ? Qu’est ce que la Grèce aujourd’hui ? Aussi bien le Portugal que les Pays bas, à l’époque appelés Provinces Unies, ont été des acteurs majeurs à leur grande époque, cela à l’échelle planétaire. Qui se soucie d’eux aujourd’hui ?

    Je comprends très bien que ma prose peut embarrasser ceux là même qui ne jurent que par la France et l’Europe, personnalités dont je suis bien entendu proche, bien esseulées au milieu de Français ou d’Européens qui n’ont que faire des intérêts supérieurs. Très franchement, je suis entièrement convaincu qu’on ne fait pas l’histoire avec des consommateurs. Et Dieu merci qu’il en soit ainsi ! Les viets partis à l’assaut de Dien Bien Phu évoluaient pieds nus et peu nourris. Les Palestiniens ne disposent nullement d’une armée moderne. Seule la Foi, ou l’Esprit pour reprendre Hegel, peuvent faire la différence.

    En conséquence, j’estime que ceux qui se réclament de l’opposition radicale, se doivent d’apporter leur soutien aux quelques pays dont on sait qu’ils sont peu nombreux, notamment la Russie. Je suis persuadé que les océans indien et pacifique remplaceront dans les prochaines décennies l’atlantique. Je pense que le continent de demain sera l’Asie, là où justement la Russie a accès. Accrochons donc notre wagon à Saint Pétersbourg afin de nous régénérer et de nous offrir un avenir digne de ce nom. Quant à ceux qui refuseraient de s’investir au profit des quelques pays présentant une alternative au motif qu’ils ne coïncident pas avec leur culte d’une certaine histoire très ponctuelle, d’ailleurs qu’ils n’ont pas même connus, et qui est désormais obsolète, laissons les se comporter en enfants gâtés qu’ils sont ; d’ailleurs le ménage a été fait... Alain Rebours

    http://www.voxnr.com

  • L'illusion économique d'Emmanuel Todd

    Modernité de la Nation

    Le livre est sous-titré : « essai sur la stagnation des sociétés développées ». On subodore l'œuvre d'un spécialiste, avec tout ce que cela comporte trop souvent d'abscons et d'ésotérique. Mais, si « L'illusion économique » est en effet rédigée dans toutes les règles universitaires et abondamment documentée, ses conclusions générales restent aussi claires que sans appel. L'auteur, Emmanuel Todd, diplômé de Sciences Po et docteur en histoire de Cambrigde, y met à nu les fausses logiques des diverses théories de la mondialisation, et démontre que la crise actuelle ne sera surmontée que si renaît l'idée de nation. Cependant, tout en condamnant la pensée unique, qu'il appelle pour sa part « pensée zéro », Todd se justifie de son audace en donnant des coups de patte au Front National, en ménageant certains des responsables du déclin de notre civilisation, et en faisant des concessions au marxisme, bien que son exposé en prenne fondamentalement le contre-pied. Des précautions regrettables et discordantes, qui ne parviennent quand même pas à atténuer le choc des évidences que Todd dégage.

    Il fallait une bonne vision, et pas mal d'audace pour annoncer en 1976 l'implosion du système soviétique, comme le fit Todd dans « La chute finale ». À l'époque, néanmoins, la pression subie par ceux qui résistaient au communisme ne revêtait pas, du moins en Occident, un caractère aussi pesant et omniprésent que celle exercée aujourd'hui sur les réfractaires au mondialisme. C'est pourquoi, en dépit de sérieuses réserves à émettre sur quelques-unes de ses affirmations, les vérités de Todd méritent d'être relevées. D'emblée, il va au cœur du problème contemporain « Le souci d'efficacité (l'idée de modernité, la nécessité économique) exige la déstabilisation des existences, implique la destruction des mondes civilisés... La mondialisation - globalisation selon la terminologie anglo-saxonne - serait la force motrice de cette fatalité historique. Parce qu'elle est partout, elle ne peut être arrêtée nulle part... Elle flotte a-sociale, a-religieuse, a-nationale, au-dessus des vastes océans, l'Atlantique et le Pacifique s'affrontant pour la prééminence dans un combat vide de conscience et de valeurs collectives. Que faire contre une telle abstraction, une telle délocalisation de l'Histoire ? »

    La réponse de Todd est décapante : face à cela, les temps présents sont dominés par l'« impuissance des Etats, des nations, des classes dirigeantes ». On assiste à un « accablement spirituel » et « la dépression des classes dirigeantes françaises est particulièrement surprenante. Elle intervient au moment exact où la France a enfin cessé d'être, à l'intérieur du monde développé, un pays en retard ». Pour Todd, la France n'a pas à avoir de complexe face à l'Amérique, en plein recul culturel, ce dont il fournit des preuves étonnantes et convaincantes (éléments chiffrés sur la chute du niveau intellectuel aux États-Unis). Malheureusement, il y a ces chefs de gouvernements spectateurs résignés ou cyniques d'une histoire qui les dépasse. Ainsi, Bill Clinton et Jacques Chirac... « subissent-ils passivement la mondialisation, une illusion, parce que le mécanisme économique n'est en rien le moteur de l'Histoire, une cause première dont tout découlerait ».

    Le moteur de l'Histoire, Todd le cherche dans les « croyances collectives », et la plus importante à ses yeux est la nation, dont il souligne la permanence à travers l'anthropologie, l'éducation, l'économie, la démographie. Il touche au tabou de l'individualisme, qu'il ne tient pas pour la panacée, tout au contraire. Il accuse les diverses sortes de mondialisme de s'attaquer à l'idée nationale, par le haut (credo monétaire maastrichien) ou par le bas (décentralisation géographique, droit à la différence pour les immigrés) : « Tous ces phénomènes, que rien ne relie en apparence - européisme, mondialisme, décentralisation, multiculturalisme - ont en réalité un trait commun : le refus de la croyance collective nationale. »

    La Nation, un besoin prioritaire

    Quand il recherche l'origine et le développement, ce qu'il baptise d' «antinationalisme», Todd est incisif et percutant. Il montre crûment tout le mépris du peuple français chez les soixante-huitards, à quel point Bernard-Henri Lévy identifiait « en notre nation un monstre abject », la « véritable horreur de la nation » dont sont atteintes les prétendues élites françaises. Pour nos lecteurs, ce n'est certes pas une découverte. Todd ne se contente pas, il est vrai, d'enfoncer cette porte ouverte, il cherche à voir où mène « l'antinationalisme » qui spécule sur la disparition des nations : « une illusion tragique, dont la puissance a conduit à l' incohérence économique du monde développé, à travers les expériences désastreuses que sont le libre-échange intégral et la construction monétaire de l'Europe ».

    « L'utopie libre-échangiste », « L'utopie monétaire », sont deux chapitres très forts, le noyau dur du livre. Le libre-échangisme, démonté dans tous ses aspects, est accusé en particulier de générer, outre la pauvreté et la spéculation, le racisme et les inégalités. Au passage, Tood remarque que ce n'est pas le développement de l'informatisation qui a déstabilisé l'économie. Il accompagne sa défense du protectionnisme d'une tentative de « réintroduction de sociologie marxiste », comme s'il lui fallait une excuse. Il est plus direct en s'en prenant à la monnaie unique, dont il met à jour les multiples insuffisances et le caractère irrationnel. À elles seules, les différences d'évolutions démographiques de l'Allemagne et de la France sont appelées à créer des difficultés insolubles pour la gestion de l'euro. « Sortir de la monnaie unique ne serait pas un drame, sauf peut-être pour les dirigeants trop mouillés dans le naufrage du projet. »

    B M ne dit pas autre chose dans la "Troisième voie", et Todd le sait. Aussi s'est-il cru obligé, par crainte sans doute de se voir «amalgamé», de traiter du FN par le biais d'une analyse marxiste à la fois hautaine, discutable et réductrice. Parallèlement, il a évité de s'attarder sur le rôle du PC (à qui il sert à l'occasion de faire-valoir) dans la soumission à la « pensée zéro ». N'en déplaise à Todd, pour que son souhait final se réalise (« ce dont nous avons d'abord besoin est d'un saut de la foi, dans une croyance collective raisonnable, la nation »), il n'y a qu'un vecteur possible, le Front National. L'inventeur de la fameuse "fracture sociale" a encore un petit pas à faire. 
    N.T.
    Emmanuel Todd, « L'illusion économique », Éd. Gallimard.
    Français d'abord ! 2e quinzaine mars 1998

  • Changement : ceux pour qui « ça l’fait » et ceux pour qui « ça l’fait toujours pas »

    Changement : ceux pour qui « ça l’fait » et ceux pour qui « ça l’fait toujours pas » Tout change pour que rien ne change ? Le changement annoncé maintenant et impatiemment attendu par ceux qui y ont crû – si, si, des électeurs hollandistes y ont sincèrement crû, nous assure-t-on– semble être de mise. Dans l’enseignement, en tout cas. La preuve par la grève de ce jour à Paris à l’appel des syndicats d’enseignants s’insurgeant contre les nouveaux rythmes scolaires, avec entre autre, le retour en classe le mercredi matin. Le rajout d’une demi-journée hebdomadaire permettant de passer à 180 jours de classe par an contre 144 actuellement.

    Ceux qui votaient « à gauche » en espérant moins de grèves en sont pour leurs bulletins de vote. On ne peut vraiment plus se fier à rien, ni à personne !

    Une fois de plus, on ne comprend pas bien de quoi il est question, étant entendu que « dans l’intérêt de l’enfant, tout le monde s’accorde sur la nécessité de revenir à la semaine de 4,5 jours dans le primaire. Les journées d’école sont trop chargées, l’année trop courte, ce qui ne favorise pas les apprentissages »(1)…

    Alors quoi ? Alors « des résistances apparaissent en raison d’intérêts divergents (enseignants, parents, élus, patronat…) »… Soit, mais quels « intérêts divergents » ?

    « Nous sommes favorables à une remise en question du rythme de la semaine, voire de l’année, à condition qu’il y ait une vraie concertation sur le sujet. Pour nous, l’urgence est dans la refonte des programmes et la manière dont on enseigne. Alors seulement découlera la question du rythme », martèle Pauline Laby-Le Clercq, enseignante en primaire et responsable de la section parisienne de l’Unsa, syndicat plutôt réformiste qui lui-même appelle à la grève.

    Soit, en – mauvais, mais plus compréhensible – français dans le texte : « Faut qu’on cause ! »… Beaucoup et sans se presser, soit le mot d’ordre bien connu de l’enseignant post-soixante-huitard type : « Pas trop vite le matin, lentement l’après-midi et jamais pendant les pauses café… »

    « Comme une majorité de Français, nous avons voté pour ce gouvernement, reconnaît Jérôme Lambert, Secrétaire départementale de Paris du Snuipp-FSU. Aujourd’hui, nous sommes déçus. Si la Refondation de l’école comporte des avancées, elle est un miroir aux alouettes, car ad minima. Contrairement aux promesses faites, elle ne permettra pas de passer de la massification de l’enseignement à sa démocratisation. »

    Ah ! l’enjeu est « démocratique », et là ! Évidemment, si la démocratie est en jeu, il y a péril en la demeure, on s’en doute ! On conçoit mieux l’urgence de la grève d’aujourd’hui…

    Le Snuipp-FSU propose pour sa part de prendre « une année de débat public », rien de moins… car il y a des urgences qui impose de prendre son temps… et généralement, pour le syndicaliste français qui se respecte, à exiger plutôt celles-ci sur le temps de travail… afin de « … recréer et donner des moyens aux Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), baisser les effectifs afin de permettre un travail en petits groupes, former les enseignants… »(2)… et toutes ces sortes de choses en attendant l’été et les sacro-saints mois de juillet et août que nul enseignant qui se respecte ne saurait, évidemment, sacrifier, démocratie en péril ou pas !

    Ces enseignants, à l’évidence, n’en veulent pas du « changement maintenant » promis par François Hollande. Et pour plus tard, gageons que ce sera sans doute encore trop tôt…

    Reste aux parents concernés par l’éternel problème de savoir ce qu’ils vont bien pouvoir faire de leur progéniture durant cette journée de « sauvetage de la démocratie »… Pour eux, pas de changement.

    Philippe Randa http://www.voxnr.com/

    Notes :

    (1) http://aquitaine.france3.fr/2013/01/21/rythmes-scolaires-184965.html, KJ avec Hélène Chauwin.
    (2) www.lavie.fr.

  • Quand les députés PS veulent provoquer les catholiques et sont bloqués par les CRS…

    Alors qu’ils avaient, peu après 20 heures, quitté la séance qui se poursuivait à l’Assemblée sur le mariage pour tous, une dizaine de députés PS, accompagnés de leurs assistants et menés par Yann Galut, député du Cher, ont voulu se rendre place du Président Edouard-Herriot (ParisVIIe) où le mouvement Civitas, opposé au projet de loi sur le mariage pour tous, tenait une prière de protestation. Ils ont été stoppés par des CRS assurant l’ordre public autour de la manifestation. Le ton est alors vite monté, les élus prétendant qu’avec leurs badges de députés, ils pouvaient aller partout, et en toutes circonstances…


    Manifestation Civitas : accrochage entre... par leparisien

    http://www.contre-info.com/