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France et politique française - Page 5079

  • Être de droite ou la haine de l'autre ou plutôt être de gauche ou la haine de soi.

    Le besoin d'ennemi ou le besoin de haine chez l'homme est aussi nécessaire que le besoin d'amour et d'amitié. L'homme pour définir son action a besoin d'ennemi. Hegel l'avait compris. Dans le débat politique actuel on présente actuellement (souvent de façon inconsciente) deux alternatives. Pour la gauche, l'image de l'homme blanc exploiteur, oppresseur, triste, perverti intellectuellement par sa propre culture, inférieur physiquement, sexuellement, dansant moins bien que le noir qui lui a le sens de la fête, coupable de tous les maux existant sur la planète.
    De l'homme blanc tout en acceptant sa culpabilité on nie jusqu'à son existence. Le mieux qu'il puisse lui arriver étant son anéantissement dans le grand métissage. D'ailleurs s'il n'existe pas pourquoi vouloir à tout prix l'anéantir. La pensée de gauche se vautre dans un masochisme qui est l'aboutissement ultime de son humanisme et de son égalitarisme. Quand il n'y a plus rien à haïr ou à mépriser, haïssons nous nous mêmes ou méprisons nous nous mêmes.
    Le paroxysme est atteint dans cette phrase de Sartre qui fut à la fois le chantre de la gauche française et l'incarnation physique de la haine de soi « Quand un noir tue un blanc, il fait d'une pierre deux coups, il tue un oppresseur et libère un opprimé ».
    A l'inverse, le schéma de la droite (ou extrême droite) le blanc étant le summum de l'évolution humaine, esthétiquement plus beau, intellectuellement supérieur, plus créatif, alliage harmonieux du corps et de l'esprit.
    Ayant développé au cours de l'Histoire (son Histoire) une culture extraordinaire qui s'est répandue sur la terre entière. Fierté de soi, exaltation de soi. Sentiment qui s'est développé jusqu'à l'hystérie nazie.
    L'autre, au passage étant qualifie de termes gracieux «nègre», «métèque» «guenille levantine» (dixit Beraud). Les formes de danse de l'autre étant assimilées à des contorsions animales.
    Lorsque la gauche était dans l'opposition, les schémas fonctionnaient aussi de cette façon. Elle offrait de la haine sociale. Le patron méprisait l'ouvrier, l'ouvrier haïssait le patron. La gauche au pouvoir n'a maintenant plus rien à offrir sinon la haine de soi. Refusons tout sentiment de fierté. L'autre (le noir, l'arabe), devient omniprésent dans les medias. Sa louange perpétuelle devient une obligation morale. Or, comme Goethe l'expliquait, louer l'autre (est aussi s'abaisser soi-même.
    On ne peut sortir de ce débat. Quel courant dominera l'autre ? La vérité historique naît dans l'affrontement. Les hommes ne peuvent que choisir (souvent de façon instinctive) entre des schémas qui deviennent actuellement de plus en plus radicaux. La France, après avoir été une ou la grande puissance dominante en Europe, ensuite le centre d'un empire colonial se trouve maintenant confrontée à une dialectique morbide : haine de soi: amour de soi ; amour de l'autre; haine de l'autre. Le pouvoir politique actuel ne fait qu'exacerber ces tensions en créant une véritable poudrière ethnico-religio-culturelle qui ne se résoudront hélas et comme toujours que dans la violence à moyen ou long terme.
    Patrice Gros-Suaudeau

  • Que signifie vraiment « Capitale verte » pour la ville de Nantes ?

    NANTES (NOVOpress Breizh) – Nantes a obtenu pour 2013 le titre de « Capitale verte de l’Europe ». Ici, l’adjectif « verte » signifie en principe « amie de la nature ». Mais le maire socialiste de Nantes pourrait envisager de lui donner une toute autre coloration…

    Le prix « Capitale verte de l’Europe » fait partie des opérations promotionnelles – et budgétivores – lancées par la Commission européenne. Créé en 2008, il est décerné sur concours à une ville de plus de 200.000 habitants qui mène une politique exemplaire en faveur de l’environnement. Avant Nantes, Stockholm, Hambourg et Vitoria-Gasteiz ont porté le titre de « Capitale verte de l’Europe ».

    Ce n’est pas un titre qu’on s’arrache. Dix-sept villes seulement ont candidaté à l’un des titres de 2012 et 2013. Mais pourquoi Nantes a-t-elle été retenue ? Avant tout pour sa politique de transports en commun. Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes n’a pas été pris en considération car, malgré le militantisme de Jean-Marc Ayrault en sa faveur, c’est un projet d’État et non un projet nantais !

    Les élus verts/écologistes de Nantes Métropole assurent avoir joué un grand rôle dans l’obtention du titre et n’apprécient pas que les socialistes prétendent le récupérer au profit d’un discours pro-aéroport. La discorde entre les deux camps est telle qu’un divorce prochain paraît très envisageable. La bagarre entre anciens amants pourrait être féroce autour du titre de « Capitale verte ».

    Que signifie vraiment « Capitale verte » pour la ville de Nantes ?

    Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

    Mais Nantes semble avoir décidé de couper l’herbe sous le pied des écologistes. « Happy Green Year! » (« Bonne année verte ! » en tout petit) proclament ses panneaux d’affichage signés par Patrick Rimbert, nouveau maire socialiste de Nantes. L’utilisation de la langue anglaise cache cependant un message subliminal : la jeune personne qui figure sur l’une des affiches est apparemment d’origine maghrébine et porte un vêtements aux motifs arabes traditionnels.

    Le vert est la couleur de l’islam. Et dans certains pays arabes comme la Syrie, pour se souhaiter une bonne année, on se souhaite une « année verte ». Les socialistes nantais multiplient depuis des années les égards à l’attention des communautés musulmanes et favorisent la construction d’impressionnantes mosquées. De là à imaginer qu’ils comptent donner au titre de « Capitale verte de l’Europe » un sens que ses promoteurs n’avaient pas prévu…

    http://fr.novopress.info

  • “Un peuple qui n’honore pas ses morts n’a plus d’avenir”

    Bruno Gollnisch évoque magnifiquement, sur son blog, “ce culte de tous les temps et de toutes les civilisations. Les morts, les pauvres morts ont de grandes douleurs disait Beaudelaire, dans l’un de ses très beaux poèmes, consacré à la tombe abandonnée d’une “servante au grand coeur” qui avait veillé sur son enfance. Car la France d’aujourd’hui maltraite ses morts. Au nom de la rentabilité, depuis quelques années, on n’a plus le droit de reserver, comme on pouvait le faire autrefois- à grand prix ! – une concession perpetuelle. Les défunts eux-mêmes sont soumis à la précarité. Tout au plus peut-on les héberger 30 ans au maximum. Passé cette date, il faut renouveller ce que j’appellerai, en quelque sorte, le loyer de la concession… si les héritiers y pensent, s’ils le peuvent et s’ils sont toujours là ! Dans un village des Ardennes où j’ai quelques origines familiales, on m’a parlé de la tombe du fils unique de l’ancien forgeron. Il avait forgé lui-même la grille qui entourait l’emplacement où reposait son fils unique, tué à 20 ans à la guerre de 1914-18. C’était, dit-on, une très belle grille, avec un beau crucifix. Le forgeron est mort aussi et sa famille s’est éteinte après lui. Récemment, on a “repris” la tombe ; la grille et la croix sont parties à la décharge”. Et Bruno Gollnisch de poursuivre par cette très belle réflexion, digne de Barrès : Ainsi, rien n’échappe, dans notre société moderne, pas même les morts, à la loi de l’apparente rationalité marchande et la précarité qu’elle engendre. Non pas la précarité inhérente au temps qui passe dans un monde où rien n’est éternel, non pas l’impermanence des choses telle que la conçoit la sensibilité extrême-orientale, mais la rotation forcée, voulue, fruit du matérialisme et de l’impiété de notre génération. “Quelle importance ?” diront beaucoup. “Pourquoi se soucier des restes inertes de ceux qui nous ont précédés, et qui n’éprouvent plus rien ?” Ceux qui pensent ainsi ont tort. Un pays n’est pas seulement la propriété de ceux qui y vivent ; mais aussi de ceux qui y ont vécu. Effacez leur souvenir, et vous déclarez la terre ouverte à tous. Vita mortuorum in mémoria est posita vivorum ; la vie des morts est de survivre dans l’esprit des vivants disait Cicéron et, plus près de nous, Chateaubriand : les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts : les morts, au contraire, instruisent les vivants. Disons-le tout net : un peuple qui n’honore pas ses morts n’a plus d’avenir. D’autres viendront, qui progressivement prendront la place des amnésiques, et ne coloniseront pas que ses cimetières. Car tout se tient.

    Barrès avait bien compris le lien charnel qui existe entre la terre et les morts. C’est que la terre de France n’est pas seulement la propriété des soixante millions de personnes qui y vivent aujourd’hui, et dont on ne sait trop s’il faut les qualifier d’habitants ou de nationaux. Elle appartient aussi au milliard d’êtres humains qui, depuis l’aube des temps historiques y ont vécu, travaillé, souffert, aimé, et qui, si souvent, ont donné leur vie pour elle.

    En honorant nos morts, en respectant la dernière et intangible demeure, à laquelle ils ont droit, nous nous relions à eux, qu’ils fussent riches ou pauvres, glorieux ou humbles : Dona eis, Domine, requiem sempiternam.”

    source: Rivarol

    http://fr.altermedia.info

  • Quand les socialistes honorent certains exilés fiscaux...

    L’inénarrable BelKacem justifie l’exil fiscal de Tsonga et de quelques autres...

    La décoration de sportifs français exilés fait des vagues - Trois joueurs de tennis français résidant en Suisse depuis plusieurs années vont recevoir l’Ordre national du mérite. Une situation paradoxale en pleine affaire Depardieu.

    La traditionnelle promotion de la Légion d’honneur du Nouvel an a salué mardi 681 personnes, parmi lesquelles les 87 sportifs médaillés lors des Jeux olympiques et paralympiques de Londres. Sur proposition du ministère des Sports, les tennismen Jo-Wilfried Tsonga, Richard Gasquet et Julien Benneteau figurent donc dans cette promotion. Si ces trois sportifs se sont distingués pour leurs prouesses sur les terrains, ils ont également le point commun d’être installés en Suisse depuis plusieurs années.

    Trois semaines après que le premier ministre Jean-Marc Ayrault a dénoncé « le comportement peu patriotique des exilés fiscaux » et l’attitude « minable » de Gérard Depardieu après son souhait d’obtenir la nationalité belge et l’acquisition d’une propriété en Belgique, les sportifs en passe d’être décorés font sourire de nombreux internautes.

    • Tweet de l’animateur Julien Courbet :

    « Il parait que tsonga va etre décoré ??? il paie ses impots en suisse tu te rends compte que si il avait choisit la suisse gégé était décoré ».

    • Tweet de la chroniqueuse Sophie de Menthon :

    « On M Tsonga et Gasquet et ils sont exilés fiscaux ,mais la République doit décider si on décore les exilés fiscaux ou si on les insulte ».

    • Tweet de l’internaute Xavier Spanghero

    « Tsonga, déserteur fiscal et décoré de la Légion d’Honneur ou le double discours du pouvoir socialiste #Depardieu ».

    « Pas de comparaison entre Depardieu et Tsonga » La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, fait une différence entre les trois sportifs et le géant du cinéma. À la suite du Conseil des ministres jeudi, un journaliste lui demande si la nomination de Tsonga pour recevoir la décoration n’est pas délicate en pleine affaire Depardieu. Cherchant au début ses mots, elle lui répond qu’il existe « une différence à faire entre les gens qui choisissent d’habiter quelque part, parfois pour mobilité professionnelle - on en connaît tous autour de nous - parfois pour des raisons personnelles (…), et puis les citoyens français qui déclarent haut et fort s’exiler fiscalement pour éviter d’apporter leur contribution au juste effort à fournir en période de crise ».

    Plus tard jeudi et cette fois sur I-télé, Najat Vallaud-Belkacem n’en démord pas : « Monsieur Tsonga n’a jamais écrit une tribune dans la presse pour dire qu’il s’exilait fiscalement. Toute la différence avec le cas de Monsieur Depardieu, c’est que nous ne savons pas la raison pour laquelle Messieurs Tsonga et Gasquet sont installés en Suisse ». Puis de préciser : « Je ne suis pas là pour faire une chasse aux sorcières ».

    Des déclarations que certains internautes n’ont pas tardé à moquer, soulignant la « mauvaise foi » du gouvernement :

    • Tweet de Xavier Alberti :

    « Selon #NVB, « #Tsonga habite en Suisse pour des raisons de mobilité professionnelle » Si la mauvaise fois était imposable, elle paierait l’ISF ».

    • Tweet de Florence Desruol :

    « Belkacem se fiche de nous : « il y a 1différence entre Tsonga qui habite en Suisse pr mobilité professionnelle & Depardieu ».

    • Tweet de Master357 :

    « Tsonga décoré : le gouvernement tente de minimiser la polémique. Il y a les bons et les mauvais exilés fiscaux... ».

    Pour l’heure, les intéressés n’ont pas réagi à la polémique.

    Le Figaro  http://www.actionfrancaise.net/

  • J'accuse François Hollande – par le Général Antoine-Roch Albaladéjo

    J'accuse François Hollande de mensonge. Au poste qu'il occupe aujourd'hui François Hollande a tous les moyens de savoir ce qui s'est réellement passé le 17 Octobre 1961 à Paris.
    Il peut ainsi vérifier que le FLN avait décidé d'organiser une manifestation au cours de laquelle il prévoyait la destruction de quelques installations parisiennes et quelques assassinats ciblés de membres du service d'ordre et du MNA, son adversaire politique.
    Il pourra ainsi vérifier qu'il n'y eut pas 300 morts, mais 7, dont un Français, consécutifs à la violence de quelques meneurs du FLN. Quant aux 2300(!) blessés, on n'en trouve que peu de trace, sinon dans les déclarations mensongères d'anciens FLN.

    Du “VILLAGE CARTON”
    à SAINT-CYR
     
    Antoine-Roch ALBALADEJO est né à Arzew, faubourg “Tourville”, quartier plus connu sous le nom de ”Village Carton” où ses grands-parents familièrement appelés “Tio Antonio” et “Tia Fabiana” exploitaient une épicerie près de l’école. Ses parents demeuraient à Oran (Delmonte) et son père étant employé aux C.F.A. Il fréquenta l’école primaire de ce quartier où excellait un maître du nom de JUAN.
    Après de brillantes études secondaires au collège Ardaillon, il choisit la carrière des armes et entra à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.
    Au sein de la Légion Étrangère il s’imposa pour terminer au grade de Général de Brigade (Promotion du 4.12.1994), ce qui ne l’empêcha pas de s’adonner à l’écriture et d’éditer, entre autres livres, “Vol de pumas sur Caracas”.
    Aujourd’hui à la retraite il se consacre à sa famille et trouve encore le temps de s’engager dans la vie associative puisqu’il préside l’Association des Anciens d’Ardaillon et participe aux réunions annuelles des Delmontois et parfois à celles des Anciens du Cours Complémentaire d’Arzew, en souvenir de sa ville natale.
     
    J'accuse François Hollande de saboter tous les efforts faits par notre pays pour intégrer les immigrés. Comment aimer un pays dont le président fait de telles déclarations ? Chacun peut mesurer le désastre provoqué chez les jeunes maghrébins par de tels mensonges.
    J'accuse François Hollande d'avoir serré dans ses bras des Ben Bella et autre Bouteflika. Des terroristes qui ont provoqué et encouragé les pires atrocités qui n'aient jamais été commises dans le monde. Des gouvernants qui au pire ont encouragé, sinon au moins fermé les yeux sur les crimes et les tortures atroces dont furent victimes des milliers de Harkis. Un individu, Bouteflika, qui s'est acharné à éradiquer notre langue en Algérie et qui aujourd'hui se noie dans ses mensonges sur la présence Française en Algérie, dont il peut mesurer la réussite tous les jours dans son pays (prêt à demander réparations pour les ports, aéroports, hôpitaux, écoles, barrages, pétrole, gaz, etc... qu'on lui a laissés, intacts).
    J'accuse François Hollande de faire semblant d'oublier que 95% des esclaves furent vendus par leurs propres chefs de tribus Africains et que plus de 95% des Français n'avaient rien à voir avec ces crimes au fond de leurs provinces.
    J'accuse François Hollande de toujours donner raison aux ennemis de la France, d'attiser leur haine des Français et d'abaisser ainsi son pays. Ce n'est sûrement pas le rôle d'un Président de la République digne de ce nom.

    Général Antoine-Roch Albaladéjo

    http://www.francepresseinfos.com/

  • les socialistes prennent peur…

    Les ministres socialistes s’inquiètent. Quand Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, tance l’enseignement catholique, c’est la manifestation du 13 janvier prochain qu’il a en ligne de mire, dans son viseur. Et la crainte d’un remake de 1984 et du recul de François Mitterrand devant la mobilisation pour l’école libre.

    Parce qu’il faut le dire, Vincent Peillon fait preuve, dans cette affaire, d’une rare mauvaise foi. Il a beau se targuer de philosophie, il n’en est pas moins un politicien, et parmi les plus démagogues. Expliquer, comme il le fait dans son courrier aux recteurs, qu’il appartient à ces derniers « de veiller à ce que les débats qui traversent la société française ne se traduisent pas, dans les écoles et les établissements, par des phénomènes de rejet et de stigmatisation homophobes », c’est, quoi qu’il s’en défende, insinuer, laisser entendre, accréditer l’idée que l’opposition au mariage gay fait de vous, potentiellement du moins, un homophobe. Ce que ne cessent d’ailleurs de répéter les organisations gays et lesbiennes.

    Quant à la « neutralité » dont les écoles cathos devraient faire preuve… elle ne s’applique manifestement pas à l’enseignement public. Pour preuve le couplet de l’inénarrable ministre des droits de la Femme, Najat Vallaud-Belkacem, tenu dans un collège du Loiret. Ce jour-là, évoquant le projet de loi du gouvernement, elle expliquait : « Ça veut dire que, finalement, pourront se marier des gens qui s’aiment, même s’ils sont de même sexe, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent. » Et d’ajouter : « Ça va permettre plus d’épanouissement, plus de liberté, plus d’égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée. » Un propos pas partisan pour deux sous, d’une totale « neutralité »… Il faut dire que notre ministre venait d’interroger les gamins de cette classe de Fleury-lès-Aubrais : « Ça vous choque, le mariage homosexuel ? » La moitié des collégiens avait levé la main…

    Nos ministres sont inquiets. Paniqués, même. Alors, ne reculant devant aucune grosse ficelle, ils tentent, par avance, de réduire les manifestants du 13 janvier prochain à des cathos confits dans la naphtaline, pétris de sentiments homophobes, arcboutés sur des valeurs d’un autre temps. Pas sûr qu’ils arrivent à en convaincre les Français qui sont maintenant 69 % à demander un référendum sur le « mariage pour tous ». Même si nos huiles socialistes ont reçu un soutien de taille. Et oui, Jack Lang – qui, lui, ne sent pas du tout la naphtaline – vient d’apporter son soutien à son successeur de la rue de Grenelle : « L’école doit être une oasis de respect de la neutralité politique et religieuse. » Parole d’expert…

    Robert Ménard dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info/

  • 13 janvier, Porte Maillot, 12h30 !

    La délégation du FN  qui  participera  à « la manifestation pour tous » organisée le 13 janvier partira  Porte Maillot, en bas de l’avenue de la Grande Armée, à 12h30. 

  • Journée de la fierté parisienne – samedi 12 janvier 2013 – Place Monge

    Paris-fierté

  • Justice : Laxisme à tous les étages

    par Aristide Leucate *

    Une (mauvaise) nouvelle passée inaperçue en cette fin d’année (bien que relayée par Le Figaro et Le Salon beige) est celle de l’augmentation des chiffres des violences aux personnes et aux biens.

    Il s’agit malheureusement d’un marronnier dont on se passerait bien, tant le climat d’insécurité ambiant ne cesse quotidiennement de s’assombrir.

    Culture de l’excuse

    Des chiffres pour commencer. Entre octobre 2011 et octobre 2012, les violences contre les personnes ont crû de 9%, les atteintes aux biens progressant de 8%, tandis que les infractions économiques et financières bondissent de 18%. Le Figaro note « un phénomène d’accélération dans la dégradation des indicateurs des faits constatés (…) particulièrement perceptible depuis trois mois, concernant les violences, notamment contre les forces de l’ordre, avec 2570 agents victimes de plus pour le seul mois d’octobre [environ 38 membres des forces de l’ordre sont blessés chaque jour en France, selon le quotidien] ». Est-ce à dire que sous la « droite » anciennement au pouvoir, le ciel de la délinquance était radieux et les nuages de la criminalité inexistants ? Nenni. La culture de l’excuse et de l’indulgence a toujours inspiré les magistrats (soutenus par les cohortes fanatiques des intellocrates, sociologues bobos de la rive gauche et autres éducateurs de rue) qui, dans l’application de la loi, ont davantage tendance à prendre exagérément en compte la personnalité du délinquant que la lettre du Code pénal. Nonobstant une bonne volonté de façade du ministre de l’Intérieur de l’époque, associée à l’exaspération des policiers fatigués de devoir relâcher ceux qu’ils ont appréhendés la veille et qu’ils rattraperont à nouveau le lendemain, la culture de l’excuse transparait constamment en filigrane dans les politiques publiques répressives depuis une trentaine d’année. La gauche irénique (pléonasme) aux manettes depuis mai 2012 n’a aucune difficulté à s’inscrire dans le sillage de ses prédécesseurs, son idéologie relativiste et libertaire étant parfaitement compatible avec la doctrine de la défense sociale nouvelle initiée par Marc Ancel (magistrat de son état) dans les années 1970 et véhiculée par tous les gouvernements depuis lors. Cette doctrine vise à faire du délinquant (ou du criminel) une personne d’abord à réinsérer et à punir éventuellement. Un tel renversement de perspective a servi de fondement à l’irréaliste et mortifère culture de l’excuse, définie par le criminologue, Xavier Raufer, comme l’« idéologie pour laquelle la misère sociale engendre le crime, les bandits n’étant que d’innocentes victimes de l’exclusion et du racisme ».

    Laxisme d’Etat [...] http://www.actionfrancaise.net

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    * Aristide Leucate est rédacteur à L’Action Française, spécialiste des questions de société.