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Un sondage CSA révèle que 87% des Français désirent une justice plus sévère envers les délinquants.
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Un sondage CSA révèle que 87% des Français désirent une justice plus sévère envers les délinquants.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
A 50 ans, je peux vous dire qu’il y a plus de gens derrière désormais que devant.
Cela laisse quelques années d’expérience en plus sur les plus jeunes qui n’ont pas vécu certaines choses.
Le communisme s’est effondré au tout début des années 90.
En réalité la très grande majorité des gens n’a aucune expérience du communisme, cela n’a pour eux aucune réalité.
Résultat ? Notamment chez les plus jeunes, ils se retrouvent à trouver le communisme “désirable” alors qu’il est objectivement une abjection aussi bien morale qu’économique.
Mais… ils ont oublié.
C’est un temps que les moins de 20 ans n’ont pas connu, celui des années 80 et 90 et vous allez comprendre pourquoi je vous parle de cette période précisément à la fin.
Aux Etats-Unis, ils ont oublié qu’en France nous en connaissions un rayon sur les RSA et autre revenu universel.

Sandrine Rousseau, après la réélection de justesse de Yaël Braun-Pivet comme présidente de l'Assemblée nationale, a eu raison de dénoncer "des tactiques qui ne sont pas dans l'esprit de la démocratie". LFI envisage de contester cette victoire par des recours juridiques.
En réalité, par cette critique ciblée et évidemment partisane, Sandrine Rousseau projette sans le vouloir une lumière crue sur la perversion nationale qui, au moins depuis la décision de dissolution, entraîne notre pays dans une dérive où la démocratie est partout absente. Et la sincérité politique nulle part.

Le député européen François-Xavier Bellamy dépose plainte contre le député LFI Rima Hassan, suite aux menaces qu’elle a proféré :

Un incendie aux abords des voies à hauteur de Courtalain dans l’Eure-et-Loir a engendré l’interruption des circulations sur la ligne à grande vitesse Atlantique, provoquant des retards.
La SNCF s’est dit victime d’« une attaque massive pour paralyser le réseau » des TGV, les perturbations devraient « durer au moins tout le week-end », selon l’entreprise.

L’aveuglement de notre classe politique et des observateurs, dans l’immense majorité, en devient absurde. Le déni est partout visible mais personne n’ose en parler. L’interdit a été décrété pour ne pas froisser les bonnes consciences ni heurter les habitués du système. Le mot d’ordre est : Silence. Comme s’il suffisait de soustraire un fait à la réalité pour qu’il n’existe pas. On se complaît dans l’adoration d’une organisation qui est arrivée au bout. Nous avons d’abord un président largement détesté par la majorité des Français, qui refuse un verdict des urnes pourtant clair et façonne une réalité qui ne siège que dans son esprit et dans laquelle il reste le maître de tout. Il n’est plus un simple président qui passe, mais s’incarne comme le pouvoir de droit divin qui ne peut que durer et imposer sa vision des choses. Lui qui voudrait qu’on retrace l’histoire de la Révolution n’a même pas conscience qu’à cette époque, il y a longtemps qu’il aurait subi le sort de Danton ou Robespierre, ses écarts et trahisons l’auraient propulsé vers une fin tragique. Il n’a plus de limites puisqu’il les a fait disparaître, avec l’assentiment d’abord d’un parlement tétanisé, stupide ou complice, et d’un Conseil Constitutionnel qui s’est transformé en chambre de validation des caprices du prince.

Guy Adain
Le Président a beau être performant, sembler compétent et diriger le pays en conducteur des travaux… il lui manque l’affection, l’humilité et l’amour ! Il gère des citoyens, alors que le roi a charge d’âmes. Eh oui, les gens de France sont comptés en âmes et non en électeurs !
Dans un pays qui détient le record des prélèvements et impôts de toutes sortes, il ne faut pas croire qu’augmenter les impôts encore et encore sera une solution viable.
Nous sommes arrivés en gros au bout de l’exercice. Nous pourrons bien faire quelques impôts de plus, bien populaire comme un ISF qui touchera le voisin, méchant et vilain riche qui pourra expier son péché de richesses en achetant une indulgence vendue par l’Etat et appelée ISF, mais cela ne pourra rien changer aux finances de l’Etat à moins de provoquer son effondrement plus rapide si les impôts allaient trop haut.