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François Asselin est le président de la Confédération des Petites et Moyennes entreprises, organisation patronale qui représente les patrons de PME. Samedi 30 août, la CPME a décidé d’envoyer une lettre ouverte au futur Premier ministre, l’appelant “à prendre à bras-le-corps les questions cruciales pour le pays.”
73 ans. L’âge du nouveau Premier ministre français a déjà beaucoup fait parler. Nombreux sont ceux qui s’amusent à souligner que le Premier ministre le plus âgé de la Ve République succède au plus jeune. D’autres ne manquent pas de rappeler la litanie des postes occupés par Michel Barnier au cours d'une longue carrière politique débutée en 1973. Certains, enfin, notent le décalage entre le jeunisme prôné par Emmanuel Macron, qui promettait en 2017 une révolution du monde politique, et la nomination de l’ancien ministre savoyard, politicien de métier qui a vu se succéder tous les présidents de la Ve République. Mais la gauche, agacée sans doute de ne pas avoir réussi à imposer Lucie Castets à Matignon, préfère utiliser l’âge du nouveau locataire de la rue de Varenne comme une arme politique.
Eurêka, Macron s’est enfin décidé à nommer un Premier ministre, soi-disant consensuel. L’heureux élu est Michel Barnier, Européiste convaincu, ancien commissaire européen, qui s’est illustré en faisant les pires misères aux Britanniques, suite au Brexit, car ils devaient payer le suprême affront de quitter l’UE. Il a été aussi l’artisan actif du vol du référendum de 2005, favorable à la vaccination obligatoire pendant la crise COVID, membre du conseil stratégique du Forum de Davos, on peut dire qu’il coche toute les cases d’un parfait macroniste, convaincu que la dissolution de la France est le seul remède à mettre en place. Il n’est jamais élu que depuis 1978, il avait 27 ans, autant dire qu’il ne sait pas ce qu’est un vrai travail, autre que la représentation du peuple sur lequel il s’est assis à maintes reprises. Au passage on notera qu’est terminée la prime à la jeunesse qui devait apporter ce vent salutaire de fraîcheur, cette nouvelle vision innovante de la politique et de ses arcanes. À la niche les jeunes loups aux dents trop longues. Les mêmes qui encensaient ce jeunisme décomplexé vont cette fois nous vanter les mérites de la maturité et de l’expérience… voir d’une certaine désuétude… Macron était dans le mur, mais il ne veut pas lâcher et comme un joueur qui décroche une extra-balle au dernier moment, il prend Barnier, histoire de retarder de quelques semaines la question de sa destitution ou de sa démission.
Michel c’est une enfance en Savoie au sein d’une famille aisée, un père industriel, une mère au foyer.
Michel c’est également un parcours étudiant de petit nanti, Lycée du Parc à Lyon, puis École supérieure de commerce de Paris.
Il y rencontrera notamment le pachyderme Raffarin.
Michel c’est également l’engagement, adolescent il adhère à l’UDR, il se sent une âme militante. Il commence comme chargé de mission au cabinet de Robert Poujade, ministre de l’Environnement en 1973. Michel est un dinosaure.
Éric Ciotti lance un nouveau parti, l’Union des droites. C’est à mon sens la seule façon d’éviter à la France d’accueillir plus de migrants, surtout musulmans. De subir ce qu’ont eu a subir les Coptes. Ces pauvres Coptes ne savaient pas que les musulmans ont reçu l’enseignement leur disant que le bonheur arrivera lorsque tous seront musulmans.
Ils seront 2.000 ce 7 septembre 2024, à Orange, autour de Reconquête et de son président Éric Zemmour à l’occasion de l’Université d’été du mouvement. Ils ont fait le déplacement dans la ville qui fut celle de Jacques Bompard, personnalité de la droite nationale, maire d'Orange de 1996 à 2021, et dont la mairie est aujourd’hui détenue par son fils Yann. Parmi eux, 250 cadres auront droit à une formation spécifique de 11h à 12h40. Le programme est serré car l’université d’été de Reconquête se concentrera cette année sur une journée. Et sur un message essentiel : gagner la bataille de l’opinion.
Le fils de l’Imam radical des Bleuets, qui avait été défenestré par un commando d’hommes cagoulés fin août, a été arrêté ce jeudi soir à Marseille (Bouches-du-Rhône), a appris Le Parisien de source judiciaire ce vendredi matin. Il est accusé de violences sur sa compagne et passera en comparution immédiate ce vendredi après-midi. Son contrôle judiciaire – instauré dans le cadre d’une affaire de stupéfiants – pourrait être révoqué. Cet homme, victime de multiples fractures après l’agression dont il a été victime, s’était échappé de l’hôpital où il était soigné. (…)
Tout nouveau royaliste doit connaître la mémoire de sa communauté politique. Après la mort du comte de Chambord en 1883, le royalisme derrière Philippe VII s’était réduit à lui-même. Il disposait d’une presse moins puissante mais combattive. Si sa force parlementaire déclinait, ses liens avec le catholicisme social étaient très forts. Avec l’arrivée de Philippe VIII, en 1899, le mouvement de la « Jeunesse royaliste » (JR) échoue dans une tentative de coup de force. Maurras lance alors l’Enquêtesur la monarchie et l’Action française s’impose. Au travers d’un sérieux conflit entre royalistes.
Pour une fois, le Président Macron a surpris en prenant une sage décision. Il a écarté d’un revers de main une coalition « de gauche », disparate et sans majorité de gouvernement, car sans autre programme que les gesticulations de l’absurde Mélenchon et de ses pom-pom girls wokistes, genristes, immigrationnistes, hystériques… en un mot : passéistes.
Avec Barnier, on pourrait gouverner du Centre macronien au Mouvement national, pour mettre fin à l’insécurité meurtrière et aux trafics divers qui fleurent bon le banditisme immigré : trafics de stupéfiants, d’armes et de prostituées, assassinats et crimes gratuits au couteau ou à l’arme de poing.