
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.


L’Ecole de guerre économique a publié un rapport accablant sur l’ingérence de l’Allemagne en France pour saboter notre filière nucléaire avec la complicité des écologistes et de la gauche en général (voir notre article ici).
Voici un résumé par Pascal Perri :
Michel Festivi
Il est toujours particulièrement valorisant, dans le cadre du combat des idées, de trouver chez ceux qui peuvent apparaître à des années lumières des convictions du camp dit « patriotique » ou « national » pour faire très court, des arguments forts qui vont dans notre sens et qui donnent de l’eau à notre moulin.
Je ne rapporterai donc pas, cette fois, les propos solides d’un intellectuel de droite, voire « d’extrême droite », ou d’un chroniqueur régulier d’un périodique de notre famille de pensée, mais celle d’un historien de la Shoah, d’un intellectuel d’origine juive qui avait subi par le passé la vindicte des bien- pensants de l’islamo-gauchisme, pour avoir affirmé que les banlieues promouvaient l’antisémitisme.


Jordan Bardella, président du RN, évoque, dans une interview sur BFM (à partir de 3’55”) la possibilité d’un travail en commun à droite (RN, R!, LR) pour accéder au pouvoir en 2027. Si les émeutes liées à l’immigration permettent de faire progresser l’idée de l’union des droites alors que chacun se mette réellement au travail en oubliant les ego. Espérons que Marine le Pen ne recadre pas la bonne volonté affichée de Jordan Bardella :

Un journaliste raconte les comparutions judiciaires immédiates des voyous interpellés ces dernières nuits :
Dans le box vitré, une dizaine de jeunes garçons, conduits les uns après les autres, menottés, par les policiers. Ils ont passé la nuit dans les cellules au sous-sol du bâtiment. Ils doivent répondre de «dégradations de biens publics» ou de «participation à un groupement en vue de préparer des actions violentes». Ils sont accusés, pêle-mêle, d’avoir renversé des voitures, fracassé des vitrines de magasins, tiré des mortiers de feux d’artifice sur les forces de l’ordre.

Après des nuits de chaos, de pillages et d’incendies, la grande majorité de la gauche (partis, syndicats, personnalités) fait la sourde oreille et refuse de condamner les débordements. Pourtant, longtemps la tradition socialiste a tenu une ligne très dure sur le lumpenprolétariat.
Présentes en nombre à la marche blanche pour Nahel, beaucoup de personnalités politiques de gauche ont affiché leur soutien à la victime. Dès le lendemain des premières dégradations, le député France insoumise David Guiraud refusait d’en « appeler au calme ». Son chef, Jean-Luc Mélenchon, lui emboîtait le pas en ajoutant : « Les chiens de garde nous ordonnent d’appeler au calme. Nous appelons à la justice. »

![]()
Le ministre de l'Éducation nationale, Pap Ndiaye, a déclaré ce matin lors d'une interview sur RTL que 243 écoles et établissements scolaires ont été dégradés lors des récentes émeutes. Parmi ces bâtiments, environ 60 ont subi des dégâts importants, tels que des débuts d'incendie, tandis qu'une dizaine ont été totalement ou partiellement détruits. Cette situation compromet l'accueil des élèves pour la semaine à venir.