
Les femmes devraient être honorées dans leur excellence particulière, pour leur complémentarité avec les hommes, leur différence et leur génie féminin unique: ceci, par opposition au mensonge que le monde crie, qui réduit la « féminité » à un simple rôle dans la production sexuelle. Ce mensonge est le fruit de l’idéologie féministe, et il ne respecte pas les femmes. Aujourd’hui, nous devons nous souvenir des centaines de milliers de filles, de femmes, et même de mères, qui ont été agressées, violées ou abandonnées dans le monde entier: souvenons-nous d’elles dans leur dignité d’êtres humains, de femmes et de chrétiennes. En regardant ces victimes, nous arrivons simplement à une meilleure appréciation du don d’être créés en tant qu’hommes et femmes, en tant que pères et mères, ainsi que de la bénédiction d’être capables de lutter pour la vie, la famille et la liberté religieuse pour tous.



André Gandillon, Grandeur du christianisme, préface de l'abbé Claude Barthe, François-Xavier de Guibert, 448 pages, 30 €
« En France, on a le droit de critiquer les religions, il n’y a pas de délit de blasphème. » On peut dire que ce genre d’affirmation court en boucle en ce moment dans tous les médias et les réseaux sociaux. C’est suite à l’affaire Mila, du nom d’une jeune fille de 16 ans qui s’est permis d’exprimer des propos peu aimables – c’est le moins que l’on puisse dire – à l’égard de l’islam. Cela lui a valu des menaces de mort et même l’impossibilité d’accéder à son lycée, sa sécurité étant en cause.
