
D’Annie Laurent dans La Petite Feuille Verte :
[…] Pour les « musulmans rebelles », essayer de promouvoir des réformes ou des adaptations à la modernité, comme le font les « nouveaux penseurs » (cf. PFV n° 66), ne peut pas suffire à réconcilier l’islam avec le respect de la dignité humaine, la paix, le progrès et la modernité. Car, assurent-ils, c’est le système islamique lui-même, en tant qu’idéologie religieuse, qui empêche la liberté nécessaire à la révision souhaitée. Selon eux, la racine du mal se trouve donc dans les textes sacrés : le Coran, divinisé à tort, et la Sunna (Tradition mahométane). Certains démontrent ceci de manière rationnelle tandis que d’autres se contentent de simples dénonciations, plus ou moins sévères et véhémentes. Tous, sunnites comme chiites, hommes et femmes, se réfèrent à leur patrimoine doctrinal et historique, évitant ainsi tout reproche d’affabulation.




