
Voici un message d'espoir et de paix afin que les #Maghrebins et #Tchetchenes se réconcilient. #Dijon
Comme le dit cette dame : "Entre frères, entre Musulmans, ça se passe pas comme ça normalement. On peut attaquer un chrétien, mais on peut pas attaquer un frère musulman"
De fait, entre les communautés tchétchène et maghrébine, l’armistice s’est négocié… à la mosquée de la Fraternité, à Quétigny, près de Dijon.
Et selon la journaliste Anne Nivat, il n’y a pas eu d’arrestation de Tchétchène :
Il n’y a eu AUCUNE arrestation de #tchétchène à #Dijon. Les Tchétchènes avaient eux mêmes prévenu les forces de l’ordres locales de leurs intentions. Ces dernieres ont laissé faire tant qu’il n’y avait pas de casse.









Ceux qui refusent encore de croire que la crise du Covid-19 aura été l’occasion pour le gouvernement d’officialiser la bipartition de notre pays, entre des Français de souche soumis à un confinement strict et mis à l’amende et des banlieues ethniques bénéficiant d’un régime allégé et de nombreuses exemptions, devraient méditer sur l’affaire scandaleuse mais ô combien révélatrice des obsèques du dealer musulman Ayoub à Sète. En effet, alors que les restrictions imposées par le confinement interdisent quasiment aujourd’hui à des milliers de familles françaises d’enterrer dignement leurs morts et de leur rendre un dernier hommage, ce multirécidiviste, lui, aura eu droit à une cérémonie funéraire musulmane en bonne et due forme, rassemblant au moins une centaine de personnes équipées de masques par la mairie et sous protection policière !