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religion - Page 68

  • Honteux : la justice ordonne la destruction de la croix de Ploërmel

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    8976-20171028.jpgEn 2006, la mairie de Ploërmel avait érigé une statue de plus de sept mètres de haut représentant Jean-Paul II. Cette statue, de belle facture, était l’œuvre du sculpteur Zourab Tsereteli. Peu de temps après, le groupuscule maçonnique La Libre Pensée et deux (2 !) habitants de Ploërmel lançaient une procédure pour interdire la statue, au motif qu’elle heurterait leur liberté de conscience. En 2015, le tribunal administratif ordonnait la suppression du monument. Mais, coup de théâtre, la cour d’appel administrative de Nantes annulait la décision. Ploërmel pouvait garder son monument.

    Portée devant le Conseil d’Etat, l’affaire vient de donner lieu, en dernier recours, à une décision mi-chèvre mi-chou. La statue elle-même n’est pas remise en cause, elle pourra rester. Mais la croix qui la surmonte doit être détruite, car la loi de 1905 interdit « d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou quelque emplacement public ». La commune est en outre condamnée à verser 1 000 euros à la Libre Pensée.

    Mais la petite ville n’a pas dit son dernier mot. Le maire n’exclut pas de porter l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme :

    « La statue fait partie depuis douze ans du paysage de Ploërmel, ça ne dérange nullement les habitants. C’est au contraire un atout touristique indéniable pour la commune. »

    La statue est un hommage non pas au chef de l’Eglise catholique, ajoute-t-il, mais à l’homme d’Etat qu’était Jean-Paul II. Quant à l’ancien maire, Paul Ancelin, qui est à l’origine de son érection, il explique qu’il voit en Jean-Paul II « le tombeur du communisme ».

    Ce monument est une œuvre d’art

    Il était difficile d’interdire la statue d’un ancien chef d’Etat, alors qu’on continue à en ériger occasionnellement, comme celle de Churchill sur les Champs-Elysées. Difficile aussi de contester un monument pour cause de non-communisme. Restait la référence à la croix, et à la loi de 1905.

    Mais se pose alors une autre difficulté : les droits de l’artiste sur son œuvre.« Cet édifice est une œuvre d’art. Il faut l’autorisation de l’artiste pour la modifier », explique le maire. Zourab Tsereteli pourrait se retourner contre l’Etat français, la censure opérée à l’encontre de son œuvre étant illégale à ce titre.

    Les habitants de Ploermel font bloc derrière leurs édiles. Ici, aux dernières élections municipales, la droite a obtenu 72 %.

    Un mot aussi de l’ancien maire, Paul Ancelin, par qui le « scandale » est arrivé : âgé aujourd’hui de 88 ans, il avait servi en Algérie comme officier parachutiste et s’était engagé pour l’Algérie française, par solidarité avec les pieds noirs et les harkis. Il fut maire de Ploërmel de 1977 à 2008. Il avait conçu l’érection de cette statue comme la conclusion de tous ses engagements.

    Ploërmel est situé non loin du camp de Coëtquidan. Peu après sa première élection, en 1977, Paul Ancelin avait tenu à rencontrer les élèves officiers de réserve. On n’imagine évidemment pas qu’un tel homme puisse être intimidé par deux (2) habitants, une improbable Libre Pensée (sic !), voire même le Conseil d’Etat !

    Francis Bergeron

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 28 octobre 2017

    https://fr.novopress.info/

  • Le très sulfureux imam Belmajdoub invité à prêcher dans une église de Bordeaux

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    BORDEAUX (NOVOpress avec Infos Bordeaux) : Vous voulez écouter l’imam Belmajdoub ? Rien de plus simple : allez à l’église ! Présidé par Daniel Ambry, le Service diocésain des relations avec les musulmans en Gironde a en effet invité l’imam de Mérignac, Hassan Belmajdoub (photo), à donner une conférence intitulée « La rencontre de l’autre en toute sincérité ». Le lieu de la causerie, qui se tiendra le 16 novembre : l’église de la Trinité, au Grand-Parc à Bordeaux ! Pour cette soirée, le diocèse de Bordeaux sera également représenté par le père Christian Alexandre, fervent partisan du mariage… des homosexuels. La totale.

    Pour une soirée « en toute sincérité », il est intéressant de rappeler qui est Hassan Belmajdoub. Celui qui a été l’un des membres fondateurs (avec Fouad Alaoui) de la branche locale des Frères musulmans est désormais le président de l’Association des musulmans de Mérignac.

    Comme on peut l’entendre (vidéo ci-dessous) lors d’un entretien donné dans sa mosquée à un prédicateur radical (Rachid Haddach*), Hassan Belmajdoub énumère une liste de « personnalités » venues prêcher dans sa mosquée. La plupart appartiennent à la mouvance radicale ou salafiste comme Mohamed François, Nader Abou Anas ou Rachid Abou Houdeyfa.

    Rachid Abou Houdeyfa est l’imam de Brest qui déclarait que « ceux qui écoutent de la musique seront transformés par Allah en singe ou en porc » ou encore, à propos des femmes qui ne portent pas le voile : « Elle ne doit pas s’étonner que les frères, que les musulmans ou non-musulmans abusent d’elle » !

    Toujours dans cette vidéo, le président de l’Association des musulmans de Mérignac fait la promotion de Jeunesse musulmane d’Aquitaine, association présidée par le sulfureux Hassen Abou Ilyas. C’est une conférence de ce dernier que le maire de Bordeaux avait interdite en 2015.

    * Célèbre imam belge fondamentaliste que la famille Merah venait écouter lors de ses conférences à Toulouse.

  • Provocation de haine islamo-raciste dans Le Monde

    De Bernard Antony :

    6a00d83451619c69e201bb09cf255c970d-800wi.jpg"Le journal « Le Monde » a publié hier l’article d’un musulman subsaharien, Hamidou Anne, proclamant : « La France blanche, chrétienne, au risque de terroriser certains petits esprits, est finie. Terminée. »

    On est là dans le droit fil de la continuité de l’idéologie raciste anti-blanche d’Houria Bouteldja, présidente du PIR et de son « intellectuel » Saïd Bouamama, auteur principal du brûlot raciste « Nique la France ».

    Depuis des années, l’AGRIF, seule dans l’indifférence de la classe politique ou la complicité de certains, a porté plusieurs de leurs déclarations d’incitation caractérisée à la haine devant les tribunaux de Toulouse et de Paris.

    Elle a été en cette dernière affaire scandaleusement déboutée par la Cour d’appel de Paris. Mais la Cour de cassation vient de casser ce jugement de la cour d’appel de Paris et de renvoyer le procès devant la Cour d’appel de Lyon le 10 novembre.

    Pour ce qui est du camarade islamo-gauchiste Hamidou Anne, il est à observer que, tout comme Houria Bouteldja, il est un raciste non seulement anti-blanc mais également « anti-noirs chrétiens », dans le mépris des centaines de millions d’Africains chrétiens de plus en plus persécutés par l’islam jihâdiste. Aussi inculte ou négationniste qu’Houria Bouteldja ou que madame Obono, il se garde bien de considérer que le plus grand système de mise en esclavage de peuples noirs perpétué jusqu’à nos jours est le système arabo-musulman. La vérité, c’est que les racistes que sont Houria Bouteldja et Hamidou Anne veulent de l’éradication simultanée des blancs et des noirs chrétiens. L’AGRIF continuera à leur opposer la totale détermination du véritable antiracisme."

    Michel Janva

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  • Marche de l’Indépendance à Varsovie le 11 novembre : « Nous voulons Dieu »

    D'Olivier Bault sur Réinformation.tv :

    "Il s’agit de la plus grande manifestation patriotique en Europe.Organisée par les milieux nationalistes polonais, la Marche de l’Indépendance rassemble chaque année, à Varsovie, le 11 novembre, au moins 100.000 participants : nationalistes, conservateurs et patriotes de tous horizons. Les hommes jeunes y sont les plus nombreux, mais l’on y voit aussi beaucoup de femmes, de gens moins jeunes, y compris des vétérans de la Deuxième guerre mondiale, et des familles avec des enfants. Et ainsi que l’ont annoncé cette semaine les organisateurs, celle du 11 novembre 2017 aura pour mot d’ordre « Nous voulons Dieu », l’affiche de la marche présentant une foule de manifestants brandissant les drapeaux blancs et rouges de la Pologne derrière une statue de l’archange Michel terrassant le serpent – Satan.

    Depuis que la gauche et l’extrême gauche ont cherché à faire interdire en 2010 cette petite manifestation que les nationalistes tenaient chaque année pour commémorer l’indépendance de la Pologne recouvrée par les armes après la Première Guerre mondiale, l’événement a pris, par réaction en faveur de la liberté de manifester son patriotisme, une ampleur énorme.Tant que gouvernaient les libéraux-libertaires de la Plateforme civique de Donald Tusk, elle était toutefois le théâtre de violences orchestrées par les traditionnels « antifas » et, semble-t-il aussi, par des provocations policières. 

    Mais depuis l’arrivée du PiS au pouvoir à l’automne 2015, la Marche de l’Indépendance polonaise se déroule dans le calme et elle attire aussi des nationalistes et autres patriotes venus de toute l’Europe. Celle de l’an dernier avait pour thème le rejet de l’immigration de masse et de l’islamisation et pour mot d’ordre « La Pologne, bastion de l’Europe ».

    Pour comprendre ce mot d’ordre, il faut savoir que les milieux nationalistes qui organisent cette marche sont majoritairement catholiques. Les participants, dont beaucoup votent plutôt pour le parti Droit et Justice (PiS) ou d’autres petits partis de la mouvance se réclamant de la démocratie chrétienne plutôt que du nationalisme, sont eux aussi majoritairement catholiques. Tous affichent des positions patriotiques et conservatrices – et aussi ouvertement pro-vie. C’est ainsi qu’en tête de l’énorme cortège qui a défilé en 2016 on pouvait voir une banderole avec l’inscription « avortement = tuer » et des photos d’enfants victimes d’avortements. On pouvait aussi apercevoir par endroits des symboles chrétiens tel le drapeau à l’effigie du Christ Roi flottant parmi les symboles nationalistes et patriotiques – dont la devise de l’armée polonaise « Dieu, Honneur, Patrie », très présente – et un océan de drapeaux blancs et rouges. Les supporters de football polonais, présents en nombre à la Marche de l’Indépendance, ont d’ailleurs la particularité d’organiser un pèlerinage annuel au sanctuaire de Jasna Góra à Częstochowa.

    Devant les journalistes, le président du comité organisateur de la Marche de l’Indépendance 2017 a expliqué que le mot d’ordre « Nous voulons Dieu » se veut une réponse à la décadence morale de l’Occident, qui affecte aussi la Pologne même si celle-ci reste malgré tout un bastion de la foi en Europe. Cet appel s’élève contre « l’Union européenne qui est athée et impie, qui attaque toutes ces valeurs [chrétiennes], dans le contexte de l’invasion migratoire. Notre référence, c’est l’Eglise en lutte, l’Eglise qui pendant des siècles était la base et le fondement de l’Europe. Nous voulons présenter le catholicisme comme une foi non pas de gens faibles mais de gens forts et merveilleux ». [...]"

    Michel Janva

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  • La persécution des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui

    Du canadien Jacques Tremblay :

    ''Les persécutions religieuses sont des mauvais traitements infligés à des personnes, ou à des groupes, en raison de leurs croyances. Saviez-vous qu’il existe, encore aujourd’hui, des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi ?

    Chaque année, l’association d’origine protestante Portes Ouvertespublie un rapport détaillé concernant la persécution des chrétiens dans le monde. Chiffres à l’appui, on estime à 215 millions le nombre de chrétiens gravement persécutés dans 50 pays. Ces données montrent que le christianisme est la religion dont les membres souffrent le plus de persécutions à travers le monde.

    Ces faits correspondent aux données publiées par l’association catholique Aide à l’Église en détresse qui démontre, dans le rapport intitulé « Persécutés et oubliés ? », comment la persécution des chrétiens est un phénomène qui est en train de s’aggraver: des églises sont incendiées, des chrétiens sont pressés de se convertir, des violences collectives sont exercées contre les foyers chrétiens, des enlèvements et viols de jeunes filles chrétiennes sont commis, etc.

    Ces persécutions ne cessent de croître partout dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. D’autres rapports abondent dans le même sens: ceux du département d’État américain qui, chaque année, recense les atteintes à la liberté de religion, ceux d’Amnesty International, et ceux du Conseil œcuménique des Églises (à majorité protestantes); tous concluent à la dégradation de la situation des chrétiens (catholiques, protestants, orthodoxes) dans le monde.

    Des données à considérer

    En 2016, au moins 1 173 chrétiens ont été tués dans le monde en raison de leur foi. C’est peut-être six fois moins qu’en 2015 (où il y a eu 7 100 chrétiens assassinés), mais c’est encore beaucoup trop !

    Le pays où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes est la Corée du Nord. Là-bas, le christianisme est vécu de manière souterraine. Le simple fait de posséder une Bible y est considéré comme un crime contre l’État. S’ils sont découverts, les chrétiens et leur famille risquent les travaux forcés à vie, ou la mort. On estime à 300 000 le nombre de chrétiens obligés de se cacher dans ce pays.

    En 2016, le pays où a été tué le plus grand nombre de chrétiens est le Nigéria, avec 695 assassinats, et le pays où a été ciblée le plus grand nombre d’églises est le Pakistan, avec 600 attaques perpétrées. Les pays d’Afrique où les persécutions contre les chrétiens sont les plus fortes sont la Somalie et le Soudan. Il faut également mentionner l’Érythrée; là-bas, pentecôtistes et chrétiens orthodoxes sont dans le viseur des autorités.

    Il convient de mentionner quelques autres pays où les chrétiens sont gravement persécutés: le Mali, l’Afghanistan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen, la Libye et l’Arabie Saoudite. On observe également une hausse de la violence en Inde (attaques, tabassages, femmes violées). Notons également qu’en Chine, où les chrétiens ont déjà subi une persécution sévère, seules les activités religieuses sous le contrôle de l’État sont autorisées; ainsi, les catholiques qui désirent rester fidèles au Vatican doivent vivre dans la clandestinité.

    Quelques faits publiés dans les médias

    Le problème de la persécution des chrétiens n’intéresse pas encore suffisamment les médias. Cependant, ces derniers ont tout de même relaté quelques faits qui méritent notre attention. En 2010, une chrétienne pakistanaise – Asia Bibi – a été condamnée à mort en raison d’une fausse accusation de blasphème envers l’Islam. Elle est actuellement en prison, et son sort demeure incertain.

    En 2014, des djihadistes ont crucifié, en Syrie, des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane. Témoin de ces atrocités, Sœur Raghida a donné une entrevue sur les ondes de Radio Vatican dans laquelle elle explique comment les chrétiens de Syrie subissent le martyre d’une façon extrêmement inhumaine.

    En 2015, des djihadistes de l’organisation ‘’État islamique’’ égorgent 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye.

    En 2016, le père Jacques Hamel, un prêtre catholique français, est assassiné par deux terroristes islamistes alors qu’il célébrait la messe. Il est le seul prêtre catholique assassiné en Europe en 2016, sur un total de 28 assassinés cette année-là dans le monde.

    Bref, le phénomène de la persécution des chrétiens doit être davantage connu si nous voulons défendre, d’une manière crédible, les droits humains.''

    Michel Janva

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