
Il ne faut pas voir la hausse impressionnante du prix du carburant comme un effet de la géopolitique internationale, comme l’explique faussement Macron, qui convoque une réunion de plus dont la finalité est d’obliger les responsables de partis à se focaliser sur ce qu’il entend mettre au premier plan. En réalité, par le passé, le prix du baril a été bien plus élevé que maintenant et le prix à la pompe était moins cher de un euro. Il s’agit donc d’une stratégie délibérée, non pas pour gagner de l’argent, mais pour en perdre, par milliards, par perte de compétitivité, d’activité et de consommation, dans le but d’affaiblir encore ce qui l’a été depuis dix ans, savamment, à coup de taxes de normes et de montages communicationnels destinés à saper le moral, faire peur, maintenir dans un état de stress permanent.







