
Trois trafiquants de drogue, condamnés en 2024 pour avoir tué par erreur un jeune mécanicien, victime collatérale d’une guerre des gangs à Besançon en 2020, sont jugés en appel à partir de lundi à Dijon.
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Trois trafiquants de drogue, condamnés en 2024 pour avoir tué par erreur un jeune mécanicien, victime collatérale d’une guerre des gangs à Besançon en 2020, sont jugés en appel à partir de lundi à Dijon.

Crowborough, paisible bourg du sud de l’Angleterre, n’avait sans doute jamais vu cela. Depuis trois semaines, chaque dimanche, la même scène se répète : rues noires de monde, drapeaux anglais claquant sous la pluie, pancartes brandies haut, slogans repris d’une seule voix. Près de 3 000 habitants, selon les organisateurs, ont encore défilé ce 23 novembre pour dénoncer un projet imposé par Londres : installer 600 hommes, demandeurs d’asile, dans le camp militaire situé à la périphérie de la ville.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Comme vous avez pu le remarquer, je vous ai assez peu parler ces derniers temps du budget et des débats à l’Assemblées Nationale.
J’ai bien évoqué les principales mesures toutes généralement plus stupides les unes que les autres et cette espèce de foire à la saucisse fiscale.

par Kirill Strelnikov
Après la publication des informations sur le «plan de paix final» de Trump pour l’Ukraine, les ondes se sont remplies d’une symphonie de cris de cochons, de sifflements de serpents et de braiments d’ânes, dont même l’émission «Dans le monde des animaux» ne se souvient pas, même dans ses meilleures années, quand les sourcils étaient grands.1
Il fallait l’entendre, et de préférence avec un bon système audio.

Une soixantaine de migrants occupent depuis dimanche une église à Lyon, a-t-on appris auprès de la police et du collectif qui les assiste.

Depuis l’indépendance des États-Unis, le 4 juillet 1776, jusqu’à la défaite du dernier chef apache Géronimo en 1886, les guerres indiennes restent la facette la plus controversée de la Conquête de l’Ouest.
Fabuleuse épopée pour les uns, génocide impardonnable pour d’autres, les guerres indiennes et le sort réservé aux tribus d’Amérique du Nord n’ont pas fini de faire débat.

Sur le front de Kherson, les forces aérospatiales russes et les unités de drones sont actives : des cibles ennemies ont été touchées à Tyahynka, un groupe de reconnaissance et sabotage ennemi a été détruit sur l'île de Karantynnyi. Les forces ukrainiennes ont tiré 39 obus sur notre rive gauche – aucune victime.
Sur le secteur de Zaporijjia, combats intenses au nord de Prymorsk. Nos forces resserrent l'étau sur Stepnohirsk. Plus à l'est, combats acharnés au sud de Novoandreïvka, dans la zone de Novodanylivka, qui est pratiquement encerclée, ainsi qu'à la périphérie nord de Mala Tokmachka, où nos troupes repoussent les contre-attaques ennemies et tentent de percer vers Orikhiv. À Huliaïpole, nos forces frappent avec des bombes à chute libre, et progressent vers la ville à travers les points d'appui au sud de Dorozhnanka.

Trente ans après Srebrenica, la Bosnie vit toujours dans l’ombre du 11 juillet 1995. Consacré « génocide » par les Nations unies, l’événement a figé la mémoire du conflit dans une lecture univoque : des bourreaux serbes, des victimes musulmanes. Or, une part entière de la guerre reste refoulée — celle des villages serbes rayés de la carte, des civils assassinés, des églises rasées. Pour les Serbes, la justice internationale a tranché avant d’instruire. À La Haye, l’histoire a été écrite à coups d’acquittements sélectifs et de qualifications discutables, au prix d’une humiliation mémorielle qui alimente la défiance. À mesure que le « génocide de Srebrenica » devient dogme politique, toute relecture factuelle est frappée d’anathème. Dušan Pavlović, ancien expert au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, refuse cette amnésie organisée. Explication.

D’Antoine de Lacoste pour la Revue d’Histoire européenne
Une fois de plus, les médias dominants occidentaux ont pris leurs rêves pour des réalités. C’était sûr : Javier Milei devait perdre les élections législatives après deux ans de présidence. Les sondages allaient dans ce sens, de récentes élections locales s’étaient mal passées et les Argentins ne supportaient plus les remèdes de cheval imposés à marche forcée par le tonitruant président.