
Les faisceaux de culpabilité se multiplient et prouvent que la mission de nos politiciens est de liquider l’agriculture française, sans que les parlementaires ne lèvent le petit doigt. Il y a d’abord un vaccin qui est imposé, mais qui ne permet pas aux bêtes l’ayant reçu et ne présentant pas de signe de cette affection, qui guérit seule dans 95% des cas, d’éviter la mort. Il y a les dernières modalités des accords du Mercosur signé et en même temps cette épidémie qui apparaît comme par enchantement ou devrait-on dire, comme un maléfice. Il y a ces animaux qui sans se croiser et après ce vaccin déclenchent des cas, alors que théoriquement ce sont les mouches qui peuvent véhiculer la maladie, ce qui en cette saison est quand même plus compliqué vu que leur activité est très réduite.








