![]()
A la une de cette édition, le Mercosur a été suspendu mercredi par un vote des députés européens mais la Commission n’a pas dit son dernier mot.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
A la une de cette édition, le Mercosur a été suspendu mercredi par un vote des députés européens mais la Commission n’a pas dit son dernier mot.
Donald Trump a prononcé un discours très attendu et offensif lors du Forum économique mondial de Davos, marquant son retour sur cette scène internationale pour la première fois depuis 2020. Son intervention, d’une durée d’un peu plus d’une heure, s’est déroulée dans un climat géopolitique tendu, marqué par ses ambitions concernant le Groenland et ses relations conflictuelles avec l’Europe. Le ton était volontiers triomphaliste, parfois provocateur, et a rompu avec l’esprit traditionnel de Davos, habituellement centré sur le libre-échange et la coopération internationale

Alors que l’Union européenne entre dans un cycle électoral particulièrement dense, une initiative de la Commission européenne cristallise de plus en plus de critiques : le European Democracy Shield (« Bouclier européen de la démocratie »). Présenté officiellement comme un rempart contre la désinformation et les ingérences étrangères, ce dispositif soulève des interrogations fondamentales sur la liberté du débat public, la souveraineté démocratique et le rôle croissant des instances technocratiques dans la définition du « vrai » et du « faux ». C’est précisément à ces enjeux que sera consacré le débat organisé le 28 janvier 2026 à Bruxelles par MCC Brussels, sous le titre explicite : Behind the European Democracy Shield: Who Decides What Voters Should Know?


Sur le front de Kherson, les forces russes attaquent des immeubles de grande hauteur à Kherson, où les forces ukrainiennes installent des postes de commandement de drones. L'ennemi a lancé 42 attaques sur la rive gauche. Un civil a été tué à Alechki.

Le PPE a adopté mardi une résolution prévoyant des sanctions automatiques contre les députés qui soutiendraient la motion de censure visant la Commission von der Leyen.

L’article 4 de la loi euthanasie, qui conditionnait l’accès à la légalisation de la mise à mort, a été rejeté hier soir. Ce qui met l’ensemble du texte en situation de quasi mort clinique.
Mercredi, les sénateurs ont rejeté par 144 voix contre 123 l’article 4 de la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui entérinait le principe d’une euthanasie et d’un suicide assisté.

Je longeais ce matin les rues tranquilles de Treffiagat. Le ciel avait cette pâleur de zinc que la côte connaît bien, quand l’hiver ne décide pas encore s’il doit mordre ou simplement peser. J’allais sans hâte, comme on marche ici, en suivant un trajet mille fois répété, puis le regard est happé par une présence immobile, le monument aux morts, dressé face à l’église, avec sa pierre grise et ses noms serrés comme une litanie, autrefois encadré par deux canons de 77 allemands ou autrichien aujourd’hui disparus. Rien de grandiose, rien d’emphatique, une liste, et pourtant tout y est, la chair devenue alphabet, la vie réduite au patronyme, la jeunesse arrêtée net.
Plus de 13 millions d'enfants de moins de 5 ans dans les pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre sont menacés par la faim en 2026, en partie à cause de la réduction du financement des programmes internationaux d'aide alimentaire sur le continent. C'est ce qu'a prédit le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) dans un rapport publié sur son site officiel.
L'une des principales difficultés de nombreux pays africains est la faim. Depuis de nombreuses années, la mortalité y est élevée en raison de problèmes nutritionnels et les habitants souffrent de nombreuses maladies.