l'information nationaliste - Page 3911
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Michel Déon - Mes arches de Noé
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Purge estivale : le RN joue les prolongations

“Marine Le Pen cherche-t-elle à favoriser une vraie candidature de droite ?” titrions-nous début août suite aux changements opérés au sein des instances du RN fin juillet, qui visaient essentiellement des proches de Marion Maréchal. Des phantasmes répondait la direction du RN.
Aujourd’hui, nous apprenons que trois proches de Marion Maréchal vont passer prochainement en commission des conflits (qui rime souvent avec exclusion) pour des raisons fallacieuses :
Règlements de comptes au sein du Rassemblement national. Selon nos informations, trois conseillers régionaux d’Auvergne-Rhône-Alpes, Agnès Marion, Antoine Melliès et Sophie Robert (cette dernière étant par ailleurs membre du bureau national), sont convoqués fin octobre à Nanterre devant la commission des conflits du parti où ils risquent des sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion.
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Du symbolisme de la roue
Du symbolisme de la roueLe terme “roue” (rota) est d’une lointaine origine indo-européenne. Il nous vient du latin rota, dont l’étymologie est particulièrement intéressante. La racine d’où provient rota est reth. Le substantif rota, nous explique le philologue italien Giacomo Devoto, en émergeant dans la langue, s’est comporté de la même manière que le mot toga (toge) par rapport au verbe tegere (signifiant “couvrir” ; ndt : d’où tegula, qui veut dire “tuile”) ; Devoto veut dire par là qu’il s’agit d’un substantif d’action dérivé d’un verbe de l’indo-européen commun des origines, disparu à l’ère historique, et qui a dû être retere, que Devoto traduit par “courir en rond”, ce qu’il faut probablement comprendre comme “se mouvoir autour d’un axe”. Cette interprétation nous semblera plus plausible, si on garde en mémoire que la racine reth a donné, dans les aires germanique et celtique, à côté du latin, rethim et roth en irlandais, rhod en gallois, rado (d’où Rad) en vieil haut allemand, tous mots qui signifient “roue” ; à la même époque lointaine, ce même terme nominal donne également les termes, qui, dans l’aire indo-iranienne signifient le “char” (en sanskrit : rathas ; en avestique : ratha-) et, qui, dans l’aire balte, désignent au singulier le “char” et, au pluriel, les “roues” (en lithuanien : ratas).
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Martine Wonner : « On n’a jamais eu aussi peu de décès en France depuis cette année, arrêtons cette stratégie de la peur ! »
Martine Wonner est médecin et députée. Elle a été exclue au mois d’avril du groupe LREM pour avoir critiqué la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement qui, selon elle, pose des actes anticonstitutionnels.
Son intervention dans l’Hémicycle, il y a quelques jours, n’est pas passée inaperçue : doute sur la reprise de l’épidémie de Covid-19, inefficacité des masques et aveuglement du gouvernement sur les traitements à administrer. Au point que Libé et Le Monde mettent en doute la véracité de ses propos.
Voici un entretien très intéressant paru sur Boulevard Voltaire.
Les villes de Marseille et de Strasbourg se sont dotées de leur propre conseil scientifique et social. La ville de Paris pense avoir le même dispositif. Comme si les territoires tentaient de s’émanciper de la tutelle nationale. Comment l’interprétez-vous ?
La ville de Strasbourg a été la première à se doter d’un tel conseil scientifique. Les citoyens n’y voient absolument plus clair. Avec des informations contradictoires en permanence, les territoires souhaitent aujourd’hui accompagner les agences régionales de santé dans des mesures sanitaires les plus adaptées aux préoccupations du moment. On sait que les chiffres de la Covid évoluent extrêmement vite. Les médecins et les scientifiques des territoires ont très très envie de pouvoir être forts d’analyse, forts de proposition et de conseils auprès du préfet sanitaire.
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Plus il y a d’avortements, plus ils veulent l’étendre

Communiqué de la Marche pour la vie :
Demain, le 30 septembre, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale examine la proposition de loi n°3292, déposée par Mme Albane Gaillot, visant à étendre l’avortement.Ce texte prévoit :
l’allongement des délais d’accès à l’avortement de douze à quatorze semaines de grossesse
la suppression de la clause de conscience des professionnels de santé.La Marche pour la vie s’étonne de cette proposition de loi idéologique examinée au cœur d’une crise sanitaire sans précédent. N’y a-t-il pas d’autre urgence pour le Parlement que d’ajouter des morts à la liste des victimes du Covid-19 ?La Marche pour la vie rappelle que le taux de recours à l’avortement en France a atteint des records avec 232 200 avortements en 2019 (DREES), alors que le nombre de naissances ne cesse de décroître depuis 2014.Jusqu’où iront-ils ? La Marche pour la Vie se mobilisera le 17 janvier 2021 à Paris et dans plusieurs autres villes de France pour dénoncer l’ampleur de ce crime contre l’humanité. -
Budget 2021 : immigration plus !
La France, étouffée par la gestion aberrante d'une crise sanitaire/alibi, sombre dans la récession. Des dizaines de milliers d'entreprises sont menacées entraînant un effondrement tragique de l'emploi. Les services hospitaliers sont bamakoïsés. L'ensauvaugement se répand comme une traînée de poudre noire. La survie de certains services publics essentiels à la vie de la Nation et au quotidien des Français n'est encore assurée que par le recours massif et exponentiel à l'emprunt qui nous soumet à la finance étrangère. Une crise sociale sans précédent se prépare.Le plan budgétaire présenté lundi par le ministre de l'économie et des Finances, Bruno Le Maire, relève, quant à lui, de la plus sombre insincérité puisqu'il repose sur une prévision de croissance de 8% l'année prochaine, prévision qui ne se fond que sur le recours embrumé à la méthode célèbre du fameux pharmacien Coué.Peu importe. Les priorités du gouvernement sont fixées: le budget 2021 prévoit une hausse de 2% des crédits "Immigration, asile et intégration" et la création de 4 000 places supplémentaires pour l'accueil des réfugiés tandis que l'Aide médicale d'État (AME) accordée à tous les migrants y compris clandestins augmentera de 97 millions pour friser le milliard d'Euros.Plan de relance ? Oui. Plan de relance des pompes aspirantes de la déferlante migratoire. -
Jean-Paul Gourevitch : La France en Afrique 1520-2020, vérités et mensonges (conférence)
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Contre Joe Biden, Donald Trump s’en prend aux tabous de l’Amérique médiatique

Ceux qui n’attendaient pas grand-chose du premier débat entre Donald Trump et Joe Biden n’ont pas été déçus. Quant à ceux qui en attendaient quelque chose, ils ont dû l’être tout autant, chacun ayant campé sur ses positions. Trump pensait faire craquer son challenger démocrate : en vain ; tandis que Biden empruntait le vocabulaire et le style de son adversaire républicain, le traitant de « clown » et lui intimant l’ordre de « la fermer », ce qui n’a pas aidé à rehausser le niveau de cette soirée.
Dans ce jeu à somme nulle, c’est encore l’actuel président qui sort le mieux parce que demeurant le plus crédible. Lui au moins, croit en ce qu’il dit et ce qu’il entend représenter, alors que Joe Biden n’est jamais qu’un candidat par défaut, au contraire d’un Barack Obama qui lui, incarnait véritablement l’autre Amérique, celle des côtes Est et Ouest, contre celle du milieu, celle de Donald Trump. Les élites méprisantes contre le peuple méprisé ; on n’en sort pas, on n’en sort plus.
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Racisme-antiracisme : les métamorphoses de la question identitaire 2/2

Le mot « antisémitisme » ne peut s'appliquer sans confusion ni anachronisme aux attitudes et aux conduites antijuives observables dans l'Antiquité gréco-romaine ainsi que dans le monde christiano-européen d'avant le milieu du XIXe siècle. Il y a eu une judéophobie antique et un antijudaïsme religieux. Contrairement à l'antijudaïsme, qu'il soit populaire ou théologico-religieux, l'antisémitisme tel qu'il est observable à partir du début des années 1880 en Allemagne, puis quelques années plus tard en France, se présente comme une vision du monde ou une idéologie politique à part entière, un système de représentations et de croyances qui remplit une fonction cognitive expliquer les malheurs du genre humain en les attribuant à une cause diabolisée : « le Juif », incarnant une « race » dangereuse (et une fonction mobilisatrice (inciter à combattre les Juifs et leur « influence » polymorphe).
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Autriche et Hongrie sur la même longueur d’onde : « Pas de quota de réfugiés par une porte dérobée »

Budapest/Vienne : L’Autriche et la Hongrie refusent « les quota de réfugiés par porte dérobée » et toute répartition obligatoire de demandeurs d’asile dans les différents pays de l’UE. Voilà le principe que la ministre autrichienne des affaires européennes, Mme Edtstadler (ÖVP) et le ministre hongrois des affaires étrangères Szijjàrto ont affirmé lors d’une rencontre à Budapest au sujet des dernières propositions de la Commission européenne.
Bien qu’il subsiste des questions ouvertes, où les points de vue divergent, il ne sera pas toléré que ces propositions eurocratiques prennent la coopération austro-hongroise « dans ses rets », a souligné Szijjàrto lors de la conférence de presse commune des deux ministres. Les principaux domaines des accords mutuels sont, d’après le ministre, l’élargissement de l’UE vers les Balkans occidentaux et le rejet de tous quotas d’asile obligatoires. Szijjàrto a souligné, une fois de plus, le point de vue du gouvernement hongrois quant au refus de toute nouvelle réforme du droit d’asile dans l’UE, qu’il a qualifiée de « tentative sans espoir ».
Lors de cette conférence de presse, Madame Edtstadler a souligné, de son côté, que la Hongrie était un partenaire fiable de l’Autriche, un « pays ami ». La coopération entre les deux pays était une chose importante qui devait demeurer dans le temps. La ministre autrichienne a dit, à propos du pacte de l’UE sur les migrations, que la répartition obligatoire, imaginée pour gérer l’immigration illégale, ne fonctionnait manifestement pas et que cette option avait échoué.
Jeudi dernier, les quatre Etats du Groupe de Visegrad, la Hongrie, la République Tchèque, la Pologne et la Slovaquie ont rejeté à Bruxelles la proposition de la Commission européenne sur la réforme du droit d’asile. Le chef du gouvernement hongrois Orbàn a reproché à la Commission de « continuer à gérer les migration au lieu de les arrêter ».
Texte paru sur le site https://www.zuerst.de

