
l'information nationaliste - Page 3988
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Les hystériques de la muselière
À consommer sans modération (pour ceux qui ont la mémoire courte). -
Le "poing" sur : La Liberté d'expression.
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La nouvelle révolution vient des élites

Michel Geoffroy vient d'écrire un gros ivre sur La super-classe mondiale contre les peuples. L’ancien haut fonctionnaire, pétri par la culture du secret, découvre, pour nous, les arcanes d'un nouvel ordre. Entretien avec l'abbé G. de Tanouarn
Qu’appelez-vous « la superclasse mondiale » ?
Fondamentalement, ce n'est rien d'autre que le Pouvoir économique et financier, dérégulé et mondialisé dans la seconde moitié du XXe siècle. Car en 1989, après la disparition de la menace communiste, la fonction marchande se met à tout diriger en Occident. C'est ce qui me différencie par exemple des travaux d'un Henry Coston, autrefois : je ne pointe pas telle ou telle minorité à l'œuvre dans l'histoire, même si cette méthode a eu son intérêt, mais je décris un système, que je caractérise ainsi : l'usurpation de la souveraineté politique par le pouvoir économique et financier mondialisé et dérégulé en Occident. Il faut bien se dire que les 100 premières entreprises mondialisées, qui sont américaines en grande majorité, représente un PIB supérieur à celui de l'Union européenne. Ajoutons qu'elles peuvent se localiser où elles veulent pour payer le moins possible d'impôts aux États. Eh bien ! La super-classe mondiale, c’est le milieu humain qui naît du nouveau rapport de force entre l'économie et la finance mondialisées d'une part, la souveraineté politique d'autre part.
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En Irlande, une importante banque taxe les liquidités des fonds de retraite : bientôt en France ?

La folie des taux bas ne cesse de gangrener l’économie de l’Union européenne. Les banques qui gardent des fonds dans leurs caisses sans les prêter sont taxées à 0,5 %. Or, les banques sont devenues frileuses et hésitent de plus en plus à prêter des fonds à des clients de moins en moins solvables ; avec la pandémie, la situation risque de s’aggraver. De ce fait, même sans verser un quelconque intérêt à ses clients, un établissement bancaire perd souvent de l’argent. On estime que ce prélèvement de la BCE coûte 7 milliards, principalement aux banques allemandes et françaises. Or, la solvabilité du système bancaire s’effrite ; on redoute une crise comparable à celle de 2008 et la faillite de nombreuses banques. Pour cette raison, pour limiter leurs frais, de nombreux établissements en Allemagne, en Suisse ou au Danemark répercutent les taux négatifs sur les clients institutionnels (assurances, caisses de retraite, fonds de pension).
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L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 2/2
Les multiples possibles du futur
On y relève une grande variété de thèmes qui constituent, par leur traitement, une vue du monde. Il n'y a en effet pas de vue du monde si on n'aborde que des enjeux économiques ou géopolitiques, ou épistémologiques, ce qui ne serait déjà pas si mal. Il faut de l'esthétique, et de l'histoire, et de la littérature, et du style. Sans le moins du monde annexer les écrivains, il faut les entendre, et les donner à comprendre comme des créateurs de sens, et non pas de simples amuseurs pour « temps de loisirs ». Au temps des idéologies « à la mode » est en ce sens la suite indispensable de Vu de droite. Il y avait bien sûr des points de vue contestables chez AdB : réduire le complexe Merleau-Ponty, le subtil Henri Lefebvre, le foisonnant Deleuze, aux « enfants de Marx et Freud » (dans le premier article du «Figaro-Dimanche» en 1977)étaitun peu court. (Cela eût été confortable d'en rester là, ce qui dispensait de les lire tout aussi bien que de lire Marx et Freud). Mais si AdB était parfois rapide, il n'était ni malhonnête ni figé, ainsi que ses évolutions ultérieures l'ont montré. Et il y avait toujours chez lui une grande capacité d'interroger les généalogies des idées et donc les multiples possibles du futur.
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Sur Front Populaire, Junie Stella Kamnga: "Je n'ai eu aucun problème d'intégration en arrivant en France".
Originaire du Cameroun, Junie Stella Kamnga est arrivée en France il y a trois ans. Elle accède à la notoriété en Juin 2020 après la diffusion sur les réseaux d'une vidéo dans laquelle elle dénonce les effets délétères du communautarisme et de l'idéologie racialiste en France. Elle est venue raconter son histoire.
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Le big data au service des campagnes électorales

Membre de l’Universite Paris IV – Sorbonne, Thomas Flichy de La Neuville est agrégé d’histoire et docteur en droit. Ses travaux portent sur la capacite des civilisations à transmettre la vie sur la longue durée. Professeur à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, il intervient dans de nombreuses universités étrangères, notamment à l’United States Naval Academy, la Higher School of Economics et l’Universite d’Oxford.
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L'impossibilité de rendre la droite intelligente... 1/2
C'est la conclusion que l’on peut tirer de la lecture d’Au temps des idéologies «à la mode». Un recueil des articles publiés voici une trentaine d'années dans « le Figaro-Dimanche » et le Figaro Magazine par Alain de Benoist. Et le témoignage d'un moment décisif de l'histoire de la Nouvelle Droite.
Le nouveau livre d'Alain de Benoist (AdB) rappellera à certains de vieux souvenirs. À d'autres, il ne dira rien. Les deux catégories de lecteurs, les anciens et les modernes, ont pourtant beaucoup à attendre de ce livre. Ils ne seront pas déçus. Il y a deux aspects dans Au temps des idéologies « à la mode ». Un recueil d'articles et un témoignage. Commençons par le témoignage. De 1977 à 1982, AdB et ses amis de la « Nouvelle Droite » (ND) expression qui n'était pas utilisée avant 1979, ont participé, et même un peu plus, à la création du Figaro Magazine. Celui-ci, supplément hebdomadaire du Figaro, lié à celui-ci en tant que faisant partie du groupe de Robert Hersant, mais parfaitement indépendant, fut assez vite un gros succès de presse. Il avait été précédé, un an auparavant, en 1977 par un supplément plus modeste, « Le Figaro-Dimanche », fort bien fait. Dans celui-ci, AdB et Louis Pauwels alternaient, chacun tous les 15 jours, une chronique à mi-chemin entre le mouvement des idées, côté AdB, et le mouvement des sensibilités littéraires et, d'une manière plus générale, le mouvement des sensibilités du temps, côté Pauwels.
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Qui sont les sauvages ?

par André Bercoff
La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température
Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. Mais attention ! Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.
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Niger : 6 Français assassinés, encore une incivilité, Macron?