
A Lyon, les écologistes arrivent en tête du premier tour des élections municipales. Grégory Doucet (EELV) remporte 28,46 % des voix et devance les candidats des Républicains et de La République en marche.
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A Lyon, les écologistes arrivent en tête du premier tour des élections municipales. Grégory Doucet (EELV) remporte 28,46 % des voix et devance les candidats des Républicains et de La République en marche.
(Document)
Il est de bon ton, y compris pour le président Sarkozy, de répéter que la période de la colonisation française fut une longue nuit pour l'Algérie qui, jusqu'à l'expédition française de 1830, aurait été un pays calmé, heureux et florissant. Il est donc opportun d'exhumer quelques textes, extraits d'un fascicule (série culturelle n" 81) des Documents algériens publiés début 1958 par le service d'information du ministère de l'Algérie sous le titre : L'Algérie en 1830 vue à travers des témoignages de l'époque, ceux entre autres des Français Peyssonnel, Venture de Paradis, G.-T Raynal, A. Nettement, H. de Grammont, de l'Anglais Shaw, de l'Italien Pananti, de l'Américain Shaler, etc. sur la Régence, « fléau de l'Europe » trois siècles durant.
E. de P.
Le Dey n’a d’autre choix que tué ou d’être tué
« Le dey qui n'a de comptes à rendre qu'à la Porte ottomane, et qui ne lui en rend guère, est élu par la milice turque composée ordinairement de "gens sans aveu, sans ressources et de mœurs dépravées, qui viennent du Levant d'où ils ont été obligés de s'enfuir pour se soustraire au châtiment dû à leurs crimes" note le Dr Shaw dans Voyage dans la région d'Alger. Mais, poursuit cet auteur, « il s'en faut bien que le choix d'un dey se fasse toujours paisiblement car tous les Turcs de la milice étant également aptes à être élevés à cette fonction, il y en a toujours quelques uns de plus ambitieux que les autres et qui forment des conspirations dans le but de s'emparer du pouvoir en sacrifiant celui qui en est revêtu. Celui qui, dans ce cas, peut réunir le plus de partisans et tenir la chose secrète jusqu'à ce qu'ils parviennent conjointement à s'introduire dans le palais du dey est à peu près certain de le supplanter après l'avoir inhumainement massacré. Cela fait, il est aussitôt revêtu du caftan de la victime et proclamé de la manière suivante prospérité à untel que Dieu a voulu élever au gouvernement de l’État et de la guerrière milice d’Alger ! Sans que les membres du divan qui sont présents osent proférer un seul mot, parce qu'ils savent qu'ils paieraient de leur vie la moindre opposition. Ils s'empressent au contraire de donner l'exemple de l'obéissance en baisant, les premiers, la main du nouveau dey. Il arrive assez souvent que celui-ci, afin de récompenser ses adhérents, fasse étrangler tous ceux qui étaient attachés à l'administration de son prédécesseur principalement quand ils ne se soumettent pas de bonne grâce.

Sources : https://lalettrepatriote.com/
http://marcrousset.over-blog.com/
Emmanuel Macron multiplie les prises de contact avec des personnalités éloignées de son cercle politique. Pour une simple raison : il a peur.
Une candidature populiste « fout la trouille » à la Macronie, selon les propos « d’un puissant conseiller de l’exécutif » rapporté dans une chronique du Monde publiée ce dimanche. Une inquiétude perceptible, aussi, dans les échanges et rencontres du chef d’État avec plusieurs personnalités de la scène « anti-système », ces derniers mois.

Un couple de personnes âgées a été violemment agressé par une bande de migrants masqués à l’entrée de leur résidence dimanche à Paris. La scène a été filmée, permettant d’interpeller les coupables. Les délinquants, qui sont en fait des migrants libyens, ont été interpellés lundi 25 mai en début de soirée par des policiers en patrouille. Ils ont été placés en garde à vue pour être interrogés. Lors de l’audition, « l’un a tenté de se faire passer pour un mineur », un autre a reconnu les faits, confie une source proche de l’enquête au Parisien.
VA – « Les faits remontent au dimanche 24 mai, en plein après-midi. Un homme âgé rentre tranquillement chez lui, rue des Frigos, suivi par sa femme. Laissant la porte de la résidence ouverte pour que sa petite-fille, âgée d’une vingtaine d’années, entre avec son vélo, l’octogénaire est violemment agressé par cinq individus masqués et habillés dans des tenues de sport noires et rouges, à marques identifiables, qui lui sautent à la gorge. Si la victime essaie de se défendre, il ne peut pas empêcher les délinquants d’arracher le sac et le collier de sa femme. Finalement, la bande s’enfuit rapidement avec son butin. Le couple, lui, va porter plainte au commissariat du 13e arrondissement. »
Chronique de Paysan Savoyard (n°234 – mai 2020)
La crise sanitaire n’est manifestement pas terminée : elle aura un impact important sur la vie économique et sociale sans doute pendant des mois. Même si la fin de l’histoire n’est donc pas écrite, on peut d’ores et déjà en tirer différentes leçons. Concernant la façon dont la crise a été gérée en France, tout d’abord, nous avons consacré les dernières chroniques à ce sujet. Mais la crise du virus a mis en évidence des enseignements plus fondamentaux, qui ne sont pas nés avec elle mais dont elle souligne la portée.
Il faudrait en finir avec la mondialisation et ses différents aspects. La mondialisation économique et les délocalisations, tout d’abord. Un système fondé sur un marché mondial est synonyme d’affaiblissement et de déstabilisation des sociétés européennes : le virus a montré les conséquences d’une situation où nous sommes devenus dépendants pour tout, du plus simple, les masques, au plus complexe, les médicaments. Chaque grande zone du monde devrait plutôt évoluer désormais de façon autonome, en fonction de ses caractéristiques sociales, historiques et civilisationnelles.

Selon une indiscrétion du Point, le vote du député Jean-François Cesarini a été comptabilisé parmi les 286 votes favorables à la l’instauration de la loi Avia. Seul problème : il est décédé six semaines avant le vote.
C’est révélation qui pourrait faire énormément de bruit du côté de l’Assemblée nationale. Selon une indiscrétion du Point, le vote concernant le projet de loi Avia risque d’être entaché d’une dérive assez gênante. Et pour cause, la voix du député LREM Jean-François Cesarini figure parmi les 286 (suppression) favorables. Une constatation qui fait désordre car l’homme en question est mort six semaines avant que le vote n’ait lieu.
Partout, la courbe est la même : l’épidémie de Covid-19 est en phase descendante. La “deuxième vague”, prédite par certains, n’est actuellement pas observable. Aucune raison ne s’oppose plus à la levée des derniers interdits imposés par le gouvernement. Les jardins, les cafés, les restaurants, les théâtres, les cinémas doivent rouvrir. Les Français doivent pouvoir se rendre où ils veulent, en se délivrant de cette laisse des 100 km imposée comme une punition. Surtout, les citoyens doivent urgemment s’émanciper de l’emprise étatique qui les a déresponsabilisés, à force d’être traités comme des enfants incapables. Trois-quarts des salariés ont été pris en charge par l’Etat. On en serait presque à remercier à plat ventre le premier ministre de la grande bonté qu’il aurait à ouvrir la cage.

Site : https://frontpopulaire.fr/
Chers amis de Front Populaire,
Vous avez été très nombreux à réagir à l’article de Michel Onfray que nous avons publié hier sur Le Monde et Libération.
Au delà de la confiance et de l’amitié que vous nous faites, vous nous avez aussi envoyé plusieurs documents et informations qui permettent d’éclairer le passé trouble de ces deux quotidiens moralisateurs :
- Denis nous a ainsi envoyé les Unes de Libération des 17 et 18 avril 1975 qui montrent l’enthousiasme du journal de Jean-Paul Sartre pour l’arrivée au pouvoir de Pol-Pot (rappelons que celui-ci est l’homme d’un génocide qui a tué 1,7 millions de Cambodgiens).