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l'information nationaliste - Page 4453

  • Le martyr des Chrétiens d’Orient se poursuit – Journal du mardi 24 décembre 2019

     

    Le martyr des Chrétiens d’Orient se poursuit

    A quelques heures de célébrer Noël en famille, les Chrétiens d’Orient vivent souvent au jour le jour. De l’Irak à la Syrie en passant par la Terre sainte, de nombreux chrétiens sont toujours contraints de fuir leur foyer ou de vivre dans la peur.

    L’araméen : une langue en voie de disparition ?

    Autrefois largement utilisé au Moyen-Orient, l’araméen n’est aujourd’hui parlé que par une poignée de spécialiste. A tel point que la langue du Christ est à présent menacée de disparition.

    Laponie : l’essor de la région du père Noël

    Elle est la région du Père Noël et attire de plus en plus de touristes. La Laponie voit son industrie du tourisme exploser… Une mutation non sans désagrément.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/le-martyr-des-chretiens-dorient-se-poursuit-journal-du-mardi-24-decembre-2019

  • Les errements de la repentance

    « Le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République ». Cette affirmation du chef de l’Etat est discutable à plus d’un titre. La République n’est pas la première ni la principale responsable du colonialisme français. Celui-ci a commencé sous la monarchie, au XVIe et au XVIIe siècle (Canada, Indes, Antilles, Floride, la Réunion). La conquête de l’Algérie a débuté sous Charles X et le Second Empire de Napoléon III lui a donné une forte impulsion. De même c’est le Second Empire, et non la République, qui a amorcé les grands courants de colonisation française de l’Afrique subsaharienne (Sénégal) et de l’Asie (Cambodge). La colonisation ne peut évidemment pas se limiter à la France: l’Espagne et le Portugal, en Amérique du Sud, le Portugal en Asie et en Afrique, le Royaume-Uni dans le monde entier, furent d’autres grandes puissances colonisatrices, pour ne parler que de l’Europe.

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  • Alors, par Benallix, la colonisation romaine, c’est du lard ou du sanglier ?

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    La joute a tout de l’antique et Twitter s’est transformé, le temps d’une polémique, en amphithéâtre romain. Tout est parti d’une salve d’, qui surgit toujours dans des lieux inattendus avec des uniformes encore plus inattendus. Je ne sais si c’est la place de la Contrescarpe qui l’a rendu sensible à cette archéologie souterraine sur laquelle nous déambulons tous les jours.

    « La “Gaule”, ancêtre de la France, était composée de tribus qui passaient leur temps à s’affronter, jusqu’à l’arrivée de la  ROMAINE, qui nous a dotés d’infrastructures, d’une langue, … La France ne serait pas la France si elle n’avait pas été colonisée ! »

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  • « Cette jonction naturelle entre le patriotisme et la vraie foi »

    Actuellement au service du diocèse de Toulon, Julien Langeila embrasse avec fougue ces deux adjectifs, si souvent réputés contradictoires : catholique et identitaire. Il vient de publier chez DMM, un livre sous ce titre.

    Dialogue avec Julien Langeila

    Julien Langeila, vous avez trente ans. Le titre de votre premier livre : Catholiques et identitaires, claque comme une bannière. Quel est votre parcours personnel ?

    Ce sujet me tient particulièrement à cœur parce que je suis un jeune converti. J'ai reçu le sacrement de confirmation en 2013. Je peux dire en grossissant un peu le trait que je me suis converti au catholicisme grâce à un pasteur protestant parlant provençal et célébrant la messe dans la forme extraordinaire (de fait, ce brave monsieur avait inventé sa propre religion) Même si je savais que l'Église n'était pas qu'une ONG pro-clandestins, et qu'il y avait encore des amoureux du Beau et du Vrai en son sein, son allure extérieure - bourgeoise, économiquement libérale ou « mili-pêchu-mytho » - me rebutait assez. Je ne viens pas de ce milieu : j’étais entré en politique sept ans auparavant, à l'Action française puis aux Identitaires, dans une démarche radicale (traiter les problèmes à la « racine » comme le dit bien l’étymologie latine et esthétique.

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  • Le pouvoir des femmes

    Numériser.jpegLa quarantaine sportive, mère de famille nombreuse et journaliste de télévision accomplie, chaleureuse et directe comme savent s’être les Italiens, Costanza Miriano s'est interrogée au fil de ses essais aussi drôles que percutants, sur le mystère de l’identité féminine.

    Je voulais d'abord aborder le titre de notre dossier de Monde&Vie et demander à Costanza Miriano si elle était bien d'accord pour considérer le féminisme comme une idée chrétienne, à l’origine. La réponse jaillit « En donnant une si grande dignité et une telle importance aux femmes dans l'Évangile, Jésus nous montre que le féminisme est une idée radicalement chrétienne ». Le féminisme n'a donc pas tort sur toute la ligne. Costanza observe l'histoire du mouvement féministe des années soixante-dix, et elle ne nie pas qu'il y a chez les femmes une demande naturelle de regard et de reconnaissance qui ne s'est pas toujours réalisée dans l'histoire, loin s'en faut. Mais la réponse à donner à ce manque s'est exprimée de façon erronée « Le problème est que les féministes ont cherché cette dignité au mauvais endroit, adoptant pour cela des mécanismes masculins, et cela les a mis encore plus en difficulté les femmes sont plus tristes que jamais. Partant d'un juste besoin, elles se sont fait du mal toutes seules ». En quoi le féminisme fait-il du mal aux femmes ? « Certaines ont pu penser comme le dit si bien Chesterton, que "les femmes sont libres lorsqu'elles servent leur employeur mais esclaves lorsqu'elles aident leurs maris" Le fruit de cette mentalité émancipatrice est une extrême solitude, née d'une immense tromperie ». La réponse doit être assurément et fermement chrétienne « Nous nous trompons quand nous perdons de vue notre originalité notre identité féminine). Le monde nous demande d'avoir des rêves ? Mais nous chrétiens savons que les réponses ne sont pas des rêves. Il est juste d'accueillir les besoins du monde mais nous ne devons pas oublier de donner les bonnes réponses ».

    Je reviens à la charge en lui demandant en quoi consiste cette identité féminine. Sa réponse n est pas tirée de je ne sais quel catéchisme préfabriqué. Elle est profondément sentie. « Je la vois comme un espace, c'est une image qui correspond à cette faculté que nous avons de donner la vie, de combler un vide. La femme, plus que l'homme, se définit aussi dans cette capacité d'entrer en relation, qui, si elle est niée, se transforme en revendications continuelles et pesantes. En revanche si nous comprenons qu elle peut s'exprimer dans le service de la vie, nous suivons le modèle de Marie, la femme qui s'est totalement donnée à la vie ». Sinon. « les femmes se rebellent, deviennent manipulatrices, vindicatives. Tant de femmes qui n’ont pas réussi à donner un nom à ce besoin, à l'identifier vraiment, sont solitaires, et peuvent devenir insupportables comme elles savent si bien l'être ! »

    Identité féminine et masculine

    Évoquant la dialectique, qu'elle trouve « insupportable » femmes victimes/ hommes machos que l'on a vu ressortir avec violence lors de l’épisode « balance ton porc » Costanza Miriano constate une « stigmatisation systématique de tout ce qui est blanc, mâle, hétérosexuel, et occidental, une mise à l'index des hommes, de la masculinité qui est effroyable L'homme reçoit son être de la femme, il existe aussi par le regard que la femme porte sur lui, et si l'homme reçoit un regard dépréciatif, dévalorisant, moqueur l'homme réagit avec la violence verbale mais aussi physique. L'idée de parité est un malentendu et donne de l'homme une idée fausse, et l'on voit aujourd'hui des hommes qui se sont féminisés. Aujourd'hui des psychothérapeutes déplorent que le seul lien indissoluble soit celui de la mère avec ses enfants. Selon moi, c'est une sorte de violence psychologique mais très puissante, des femmes envers les hommes ».

    J'insiste en demandant à Costanza si elle ne croyait pas - comme Gabrielle Cluzel - que le paroxysme idéologique dans lequel s'enferment les féministes pourrait être le clap de fin, le coup de sifflet final pour une récréation qui finit par devenir malsaine. Elle vient de loin pour me répondre tout en me donnant raison sur la fin du féminisme, elle n'est manifestement pas si optimiste que je parais l'être moi-même « La nouvelle doxa est individualiste l'être humain doit être seul, isolé, unique, sans repères, sans appartenance de genre sans famille, sans racines sans histoire. Tout ce qui rappelle de près ou de loin une appartenance, même féminine ou masculine, doit être dépassé. Le modèle aujourd'hui est celui d'êtres asexués. Prenons l'exemple de la pornographie autrefois les femmes la rejetaient car elles y étaient considérées comme des objets Les jeunes filles d'aujourd'hui ne trouvent plus cela offensant. Voilà qui nous ferait presque regretter le féminisme ! » Il est urgent, conclut-elle, « de changer le regard de la jeunesse féminine sur elle-même en l'aidant à redécouvrir l'importance de la mission immense qui est la leur par rapport à l'homme. Il ne faut pas utiliser le langage de l'interdit auxquels les jeunes sont allergiques, mais voir l'aspect positif du pouvoir énorme qui est celui des femmes Ce n est pas facile du tout ! Il faut les aider à grandir en élevant leurs désirs vers quelque chose de plus grand. »

    Marie d'Armagnac monde&vie 30 novembre 2017

  • Bravo, M. le Président, pour avoir énoncé ce poncif que les élus doivent être exem

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    Nous sommes dans une ère où les élus doivent être exemplaires, a déclaré le président de la République annonçant son renoncement à sa future retraite de plus de 6.000 euros bruts.

    Cette évidence démocratique qu’il a formulée peut-elle, aujourd’hui, convaincre le pays et redonner du lustre à un pouvoir qui, sur le plan de la morale publique, n’a pas brillé ?

    Je n’irais pas suspecter le Président d’une malignité démagogique aujourd’hui au prétexte que, durant plus de deux ans, cette exigence éthique, qu’elle se soit rapportée à son cercle proche ou à ses ministres – si j’exclus Jean-Paul Delevoye, ils ont été tout de même sept à devoir partir avant l’heure -, a été le cadet de ses soucis et le nouveau monde promis un monde médiocrement traditionnel avec, en définitive, plus d’ombres que de lumières.

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  • "Le nationalisme antilibéral."

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    La presse Italienne titre aujourd’hui sur la question des concessions d’autoroutes et la volonté du gouvernement d’en changer les règles d’attribution et de gestion : « Conte et la normes sur les autoroutes : elle n‘est pas punitive » (Corriere della Sera), « Autoroutes va à l’affrontement » (La Repubblica), « Le dossier du gouvernement : Autoroutes, le pacte avec les citoyens a été violé » (La Stampa), « Etreinte concessions, Autoroutes en tranchée : ‘’ Prêts à abandonner ‘’ » (Il Messaggero).

    EDITORIAL, Corriere della Sera, E. Galli della Loggia : « Un grand bain de vérité » : « Depuis des années, l’Italie est dans l’attente de quelque chose de nouveau. Nous attendons quelqu’un depuis des années – un homme, une femme, une idée, un parti, un mouvement, un gouvernement – capable d’interrompre le grand vide qu’est devenu notre vie politique et de ressusciter l’Etat en décomposition dans lequel nous sommes obligés de vivre. L’attente dure au moins depuis 2011, c’est-à-dire depuis le naufrage du berlusconisme et de la mise hors-jeu de l’opposition par Giorgio Napolitano. C’est à partir de ce moment-là que nous assistons à la recherche d’un Messie ou, en alternative, d’un Mouvement, d’une rupture sociale qui le remplacerait.

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  • A noter : la vidéo du “Mercredi de la NAR” datant du 16 octobre est maintenant disponible...

    La Nouvelle Action Royaliste

     
    La vidéo du “Mercredi de la NAR” datant du 16 octobre est maintenant disponible.
    Il s'agit de l'extrait du film “CFTC – 100 ans de syndicalisme chrétien” suivi de la conférence de Philippe Arondel intitulée “Avenir du syndicalisme chrétien”.
    http://www.archivesroyalistes.org/Avenir-du-syndicalisme-chretien

    Le documentaire complet sur la chaine KTOtv :
  • L'ignorance, la maladresse et la dérision

    6a00d8341c715453ef0240a4fa7154200b-320wiEn cette veille de Noël, comme on aimerait pouvoir ne penser qu'au charme millénaire de cette fête, retrouver nos souvenirs d'enfance dans la joie de nos familles, la chaleur de l'amitié. Quoiqu'il advienne, du reste, l'espérance doit l'emporter sur les tristes contingences du quotidien. Ainsi, l'auteur de cette chronique dans les pires moments de solitude ou de dévastation voudrait toujours s'accrocher, d'abord, aux quelques perspectives positives qui demeurent dans notre pauvre Europe.

    La lecture matinale du quotidien Le Monde, qui donne le ton des humeurs hexagonales, corrigerait cependant tout excès improbable d'optimisme. Ainsi ce 24 décembre, peut-on lire en vedette sur la page d'accueil : "Réforme des retraites : l’exécutif ne parvient pas à imposer une trêve de Noël".

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