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Hidalgo : notre drame de Paris - Journal du Lundi 28 Août 2017
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Pas d'université d'été pour le FN : cela évite de parler
"Pour la première fois depuis 1984 le Front National n’a pas organisé son université d’été. L’argument du coût de cette opération pour expliquer cela ne tient évidemment pas. Je l’ai, pour ma part, organisée et dirigée de 1984 à 2002 alors que le mouvement avait bien moins de moyens qu’aujourd’hui. Et même, pendant plusieurs années ce furent les participants qui en assurèrent intégralement la charge et toujours ils en payèrent le banquet final. Marie-Christine Boutonnet, Christian Baeckroot et Jean-Pierre Reveau peuvent témoigner de cela. Et il s’agissait alors d’une véritable université : sur quatre jours entiers avec trois conférences plénières par jour et plusieurs tables rondes et carrefours.
Je comprends bien sûr que les choses aient pu changer selon la stratégie médiatique de Marine Le Pen. Mais encore une fois, l’argument saintjustien du manque de sous, c’est un peu se moquer des adhérents. La difficulté, ils le savent bien, tenait au fait de savoir qui, des dirigeants du Front National, parleraient ou ne parleraient pas.
Mais l’absence d’université n’est pas la seule explication du fait que les flots de Marine sont, en cette conjoncture, à marée basse. La réalité c’est que c’est le néo-bolchevique Mélenchon, le marxiste-léniniste Mélenchon, odieusement castriste et chaviste, qui engrange le pactole de l’abandon tragique par le Front National de tout anticommunisme. Ce, sous le prétexte formidablement imbécile de ce que nombre de ses électeurs venant du Parti communiste, il ne fallait pas les chagriner en brûlant encore ce qu’ils avaient adorés. Or, il est évident qu’il était au contraire très important de les conforter dans leur évolution en leur montrant que le communisme n’avait nullement été ce qu’ils avaient pu sincèrement croire. [...]"
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Cycle Lucien Jerphagnon 01 Socrate
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chaos migratoire, chaos financier, chaos mondialiste
C’est aujourd’hui que le gouvernement effectue officiellement sa rentrée, période estivale qu’Emmanuel Macron a achevé par un nouveau couac, une nouvelle maladresse à l’issue de sa mini tournée (plutôt ratée) des pays du groupe de Visegrad (Hongrie, République tchèque, Slovaquie et Pologne). Le président européiste entendait obtenir de ses interlocuteurs une réforme de la directive sur le travail détaché; son arrogance de donneur de leçons, la fatuité de ses sentences sur les valeurs bruxelloises lui ont surtout valu de nombreuses moqueries et un sévère recadrage du Premier ministre polonais Beata Szydlo . En France, alors que la cote de popularité du chef de l’Etat a déjà dévissé de manière très brutale ces dernières semaines, les choses sérieuses commencent véritablement maintenant pour le tandem Macron-Philippe, tant les sujets (légitimes) de colère et d’inquiétude sur le front économique, social, sécuritaire, migratoire ne manquent pas en cette fin d’été. La droite républicaine au pouvoir entre 1995 et 2012 s’était signalée par un laxisme proprement dramatique dans sa gestion de l’immigration, Nicolas Sarkozy battant un triste record en matière d’accueil d’une immigration de peuplement planétaire. Mais quand celle-ci vient chatouiller les moustaches de l’électorat bourgeois des centre-villes, le ton monte. Le maire LR du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, s’émeut ainsi (à juste raison) de l’installation par l’Etat dans un gymnase universitaire, sans prévenir personne et avec la complicité de la catastrophique Anne Hidalgo, de 440 jeunes immigrés clandestins, les fameux migrants.
Une politique du fait accompli, de dispersion de l’immigration, que les riverains concernés du XVe ont accueilli avec colère. Interrogé par RT, Philippe Goujon s’est hissé à la hauteur des sentiments de ses administrés : « Cela dénote un profond mépris de la part des autorités gouvernementales et du ministre de l’Intérieur, aussi bien des élus locaux et du maire que je suis, que des habitants qui ont aujourd’hui 500 migrants sous leurs fenêtres ». « Je conteste l’absence de politique migratoire du gouvernement, qui est absolument la même, en tous cas je ne vois pas la différence entre celle d’Emmanuel Macron et celle de François Hollande, qui consiste à accueillir tous les migrants quels qu’ils soient (…). Parmi ces 500 migrants il y en a à peine 20 % qui sont éligibles au droit d’asile.Que fait-on des 80 % restants ? On va les expulser, évidemment, mais pourquoi les avoir accueillis sur notre territoire ? ». « Tout pays a le droit de protéger ses frontières et d’accueillir sur son sol ceux seulement qu’il veut accueillir. Cela n’est pas le cas en France car il n’y a pas de maîtrise de l’immigration. Cette politique amène à un désastre ». Mieux vaut tard que jamais pour s’en rendre compte M. le maire.
D’un désastre l’autre, 100 000 manifestants ont défilé samedi à Barcelone pour réagir aux attentats revendiqués par l’Etat Islamique et commis par six jeunes Marocains qui ont frappé la ville et la commune de Cambrils les 17 et 18 août. Les commentateurs ont noté que le Roi d’Espagne présent dans le cortège avait été hué et sifflé par les indépendantistes catalans qui ont aussi conspué la politique étrangère espagnole, notamment les relations nouées avec l’Arabie saoudite. Nous relèverons surtout la niaiserie des slogans sur les banderoles qui n’avait rien à envier à ceux des bobos parisiens au lendemain des attentats du bataclan et des terrasses: « Je n’ai pas peur » , « non à l’islamophobie », « l’immigration est une richesse », « vous n’aurez pas ma haine » , « la meilleure réponse : la paix »… bref pasdamalgam dans l’Europe des bisounours.
Certes, nous n’avons jamais confondu, et Bruno Gollnisch le premier, les terroristes djihadistes décérébrés, manipulés, avec l’ensemble de la communauté musulmane, mais ce type de cérémonie expiatoire a aussi (surtout) pour but de légitimer dans les esprits la nécessité d’une poursuite de l’immigration non européenne. Il en va de même du sondage relayé par France soir sur l’intégration des immigrés de confession musulmane. Cette étude est-il écrit, « menée par la fondation allemande Bertelsmann, s’est intéressée à l’intégration des immigrés musulmans en Europe dans cinq pays différents (France, Suisse, Allemagne, Royaume-Uni et Autriche). Les résultats montrent de vrais progrès dans l’intégration des immigrés musulmans, malgré les obstacles dans l’éducation et l’accès à l’emploi, ainsi que face aux attitudes xénophobes » – xénophobie qui est l’apanage des méchants européens et pas des gentils immigrés bien sûr…
« Au sujet de la xénophobie » est-il indiqué, « la France s’en sort mieux que ses voisins européens: ainsi, 14% des Français interrogés disent ne pas vouloir de voisins musulmans. Ils sont 21 % au Royaume-Uni, 19 % en Allemagne, 17 % en Suisse et 28% en Autriche. Les musulmans représentent environ 5% de la population en Europe de l’ouest, rappelle l’étude qui assure que les personnes peuvent cohabiter sans problème » insiste France soir au cas ou nous n’aurions pas bien compris le message.
Il nous parait là aussi utile de préciser que l’Institut Bertelsmann à l’origine de cette étude est tout sauf un organisme impartial, neutre, mais au contraire un élément actif dans le dispositif de propagande et d’action en faveur des politiques mondialistes. L’immigration de peuplement, nous la savons, est un des instruments les plus redoutables, les plus mortifères, de destruction des identités et des souverainetés nationales, parmi ceux utilisés contre les peuples et les pays européens . C’est ce même institut qui, en 2015, arguant d’une baisse importante du nombre de travailleurs en Allemagne, indiquait qu’ « un demi-million d’immigrants seront nécessaires chaque année pendant 35 ans »…
Pierre Hillard a écrit un ouvrage très fouillé et documenté paru en 2009 sur cette Fondation-Institut Bertelsmann qui a été créée en 1977 ( La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, éditions Francois-Xavier de Guibert) dans lequel il a décrit ses objectifs : « la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique, (l’élaboration d’une) politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.»
Il le résumait alors sur le site d‘E&R: « dans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing (…). Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques (…). »
«Ces ambitions ( d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire) vont très loin soulignait M. Hillard puisqu’il est spécifié qu’une arène monétaire doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique », et la poursuite des efforts pour « la création d’un grand marché transatlantique » sur les conséquences duquel le FN alerte régulièrement nos compatriotes et qui fut au cœur de la campagne frontiste pour les élections européennes en 2014. N’en doutons pas, du chaos migratoire au chaos financier, toutes ces menaces là restent d’une brûlante actualité et seront au cœur de ce quinquennat Macron.
https://gollnisch.com/2017/08/28/chaos-migratoire-chaos-financier-chaos-mondialiste/
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« De Charlottesville à Barcelone, toutes les victimes ne se valent pas devant les caméras »

« L'idéologie allume des bougies » [Les Ramblas, Barcelone]
Par Gilles William Goldnadel
Gilles-William Goldnadel revient sur le traitement médiatique qui a été réservé aux victimes de l'attentat de Barcelone [Figarovox, 22.08]. Il déplore la domination de cette idéologie qui « allume des bougies pour protester contre le massacre des islamistes et des bûchers pour exorciser les diables blancs ». Il a raison, tout simplement. LFAR
Contrairement aux premiers espoirs, Julian le petit australien recherché par son grand-père est mort à Barcelone assassiné par des criminels islamistes.
Ne croyez pas ceux qui vous soutiendront le contraire contre l'évidence la plus aveuglante, l'image de ce petit garçon souriant aux yeux malicieux ne connaîtra pas l'immortalité d'autres victimes infiniment plus médiatisées. Quelques jours avant, la photographie de Heather Heyer, la jeune victime de Charlottesville a fait le tour de la planète. Sa mère également a fait l'objet d'innombrables interviews. Quelques mois auparavant, la photographie d'un jeune enfant kurde, nommé Aylan, dont le petit corps s'était échoué sur une plage de Turquie a été reproduite à l'infini, son malheureux père s'est exprimé également à de très nombreuses reprises. Personne de bonne foi ne peut prétendre que le petit Jullian a été aussi mondialement célébré. La cause, au demeurant, était entendue avant même que la terrible nouvelle ne soit connue. Un journal espagnol avait cru devoir s'excuser pour avoir exposé à la vue du public le corps des suppliciés. Au prétexte de la décence alléguée. Les autres ont suivi docilement. Étrange principe à géométrie variable dont l'idéologie médiatique est coutumière. Dans le drame du petit kurde, au contraire, les supports médiatiques avaient expressément justifié l'infraction éventuelle à la pudeur au nom du devoir d'informer du sort tragique des migrants en Méditerranée. Visiblement, le sort des martyrs de l'islamisme ne mérite pas la même entorse, et les corps des victimes demeureront invisibles.
Mais trêve d'hypocrisie, la vérité , toujours impudique, est celle-là: les victimes ne se valent pas devant les caméras. Tout dépend de qui les aura suppliciées.
L'idéologie médiatique dominante ne pense pas, elle ressent. Elle n'aime pas l'islamisme radical, elle abomine viscéralement les suprématistes blancs. Réprobation morale contre détestation névrotique. L'idéologie médiatique dominante maudit Trump lorsqu'il n'incrimine pas expressément les suprématistes blancs après la mort d'Heather, vingt-quatre heures plus tard elle n'a pas un mot contre les édiles de Barcelone, Emmanuel Macron ou Barack Obama lorsqu'ils ne citent pas le coupable islamiste après la mort de Julian et des treize autres victimes et se perdent en platitudes confondantes.
L'idéologie allume des bougies pour protester contre le massacre des islamistes. Elle allume des bûchers pour exorciser les diables blancs.
Dans le creux de ce déni se niche un mépris refoulé depuis la deuxième guerre mondiale et le pire massacre commis par des blancs: le pire des musulmans ne peut pas être aussi mauvais que le pire des blancs.
Les victimes des salauds sont égales dedans la terre froide. Les parents qui les pleurent aussi dans leur chagrin. Pardonnez ce qu'ils font aux mass media idéologisés, ils ne savent même pas pourquoi ils le font.
Gilles-William Goldnadel
est avocat et écrivain.
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IMPOPULARITÉ : MACRON ENTRE DANS LE LIVRE DES RECORDS, ET CE N’EST PAS FINI
Le baromètre mensuel IFOP-JDD est formel : ce n’est plus un tassement ou une chute, c’est un effondrement qu’accuse la courbe de popularité du président de la République au mois d’août. Après une baisse de 10 points en juillet, il perd 14 points en août, totalisant désormais une majorité de 57 % de mécontents, dont 20 % de « très mécontents ». Du jamais-vu pour un Président au bout de quatre mois. Imaginez : Nicolas Sarkozybénéficiait encore de 69 % d’opinions favorables à la même date, François Hollande de 54 %, et même Chirac n’avait perdu « que » 20 points, et non 24… Voilà pour le record.
Les raisons ? Évidentes. Les causes conjoncturelles ? Tous les petits rabotages budgétaires. Baisse de l’APL ? Macron perd 14 points chez les 18-24 ans. Hausse de la CSG et cafouillage sur la taxe d’habitation ? -16 chez les retraités. S’il est donc logique que Macron dévisse davantage encore chez les ouvriers pour qui la question du portefeuille est légitimement centrale (-18), il est assez étonnant qu’il fasse un –15 chez les « cadres et les professions intellectuelles supérieures » et un –22 chez les écologistes. Visiblement, M. Villani et M. Hulot ont du mal à assurer le service après-vente de leur produit.
Et c’est toucher ici la grande fragilité de notre Jupiter : entre lui et nous, aucun intermédiaire, et donc aucun fusible. Sa majorité parlementaire a montré son amateurisme. Son gouvernement est muet, en dehors des numéros comiques de M. Castaner. Quant à M. Philippe, qui brille surtout par une inconsistance qu’il a lui-même théorisée (« Je ne suis pas un super héros »), le Président l’entraîne dans sa chute.
Mais cet effondrement généralisé, qui touche toutes les tranches d’âge, toutes les catégories sociales et toutes les préférences partisanes (-14 au PS, -15 chez LR) est aussi structurel. C’est la rançon du « et de droite et de gauche ». M. Macron perd sur les deux tableaux, et doublement. Ses mesures d’économie libérales lui aliènent la gauche. Sans pour autant lui rallier la droite, car timides et violemment dirigées contre les ministères régaliens (Armées, Intérieur). Et l’on pourrait faire la même analyse avec la politique migratoire.
Pour toutes ces raisons (fragilité originelle de l’électorat disparate qui l’a élu et nouvelles mesures de rigueur budgétaire encore à venir), l’effondrement du Président va se poursuivre. Car n’oublions pas qu’il dispose encore de 40 % de satisfaits, lui qui n’avait obtenu que 24 % au premier tour. Quand on se souvient que M. Hollande fit un 28 % et finit cinq ans plus tard à un 10 % d’opinions favorables qui l’empêcha de se représenter, on se dit que M. Macron a encore une bonne marge de régression.
Et pourtant, ce Président, malgré cette impopularité aussi rapide qui l’a propulsé dans le Livre des records, pourrait un jour y entrer aussi par sa réélection.
Comment ? Par la même recette qui lui a si bien réussi en 2017 : susciter l’ascension d’un opposant « extrémiste » qui lui assurerait une seconde élection par défaut. De ce point de vue, les débuts de M. Macron sont exemplaires : il s’est choisi l’opposition qu’il fallait, avec la complicité d’une droite sans unité et sans leader. Car, de ce sondage IFOP-JDD, on a moins commenté un autre chiffre révélateur : celui de la personnalité qui « peut le mieux incarner l’opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir ». Et c’est M. Mélenchon qui arrive en tête, à 59 %, devant Mme Le Pen, à 51 %. Nul doute que la perspective Mélenchon remobiliserait, derrière M. Macron, les armées d’électeurs retraités qui craignent tant pour leurs portefeuilles, ainsi que les vestiges de la droite libérale et conservatrice.
Alors, Macron, pire que Hollande ? Une chose est sûre : il n’a pas fini d’aligner les records.
http://www.bvoltaire.fr/impopularite-macron-entre-livre-records-nest-fini/
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Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (Fiction/Concert)
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Première grève patriotique en Finlande (face à la politique de colonisation)
Pour la première fois en Occident, une grève est organisée par la résistance patriotique contre la politique gouvernementale en ce qui concerne l’accueil des colons.
L’information est publiée par le quotidien économique finnois Kauppalehti (de tendance droite indépendante) dans son numéro du 21 août : plus d’une centaine d’entrepreneurs et au moins deux sociétés de construction à Turku vont s’organiser pour arrêter le travail le même jour afin de s’opposer à la politique de collaboration du gouvernement. Jani Väkeväinen, entrepreneur dans la construction a déclaré :
« Nous devons vivre dans la peur dans notre propre pays appelé la Finlande ». Il écrit que le gouvernement finlandais a échoué dans sa politique d’asile. Nous voulons également respecter les victimes de l’attentat de Turku de notre propre manière et accélérer les efforts du gouvernement finlandais en donnant également une pression économique aux décisions. Nous ne faisons pas notre travail toute la journée, et nous ne faisons pas non plus un paiement d’impôt à l’état finlandais. »
La manifestation – décidée conjointement avec le personnel de la société – aura lieu le 18 septembre. Rappelons que le 18 août, Abderrahmane Mechkah, un colon marocain de 18 ans a poignardé de nombreuses personnes, en scandant le cri de guerre des impérialistes musulmans (« Allah akbar »). Deux personnes ont ainsi été assassinées et six autres blessées avant que le tueur ne soit neutralisé par la police qui lui tira dans la jambe. Les deux victimes sont Finlandaises et parmi les blessés figurent un Italien et deux Suédois.
Notons que le régime a encore eu une fois recours aux fakes news en prétendant que le tueur avait été neutralisés par deux autres colons, l’Afghan Ahmad Hosseini et le Marocain Hassan Zubier. Or, on voit bien que sur les photos, il pose passivement à côté d’une femme poignardée qui reçoit les premiers soins… de la part d’un militant d’extrême droite, reconnaissable par son tee-shirt très prisé des nouveaux nationaux-socialistes allemands…
http://www.medias-presse.info/premiere-greve-patriotique-en-finlande/79323/
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Samedi prochain, 2 septembre, Riposte laïque fêtera ses 10 ans d'existence
Ce samedi 2 septembre, à Rungis, espace Jean-Monnet, Riposte Laïque fêtera ses dix ans de lutte contre l’islamisation de notre pays, de 10 heures à 19 heures. Et le moins qu’on puisse dire est que, quand on étudie l’actualité, cette initiative tombe à pic.Depuis quelques jours, se déroulent, sous nos yeux, de véritables actes de guerre quotidiens, que les autorités appellent « attentats », ou même parfois « incidents ». Ils se succèdent avec des modes opératoires assez répétitifs : soit une « voiture folle » ou un « camion fou » (sans doute sans pilote) foncent dans une foule, soit un « déséquilibré » armé d’un couteau se met à poignarder autour de lui tout ce qui n’est pas musulman, et principalement des policiers ou des militaires, soit d’autres « déséquilibrés », toujours armés de couteaux, hurlent « Allah akbar » et menacent de tout faire sauter, pour une raison ou une autre. Sans oublier, bien évidemment, les kalachnikov…
Naturellement, cette épidémie d’actes de guerre, menés simultanément en France, en Belgique, en Espagne, en Russie, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Finlande et partout où il y a des musulmans (seuls les pays de l’Est de l’Europe sont épargnés) est masquée par l’ensemble des autorités européennes et par les médias, la palme appartenant au Parisien, qui a osé titrer que les fous imitaient les terroristes !
Et comme les vrais spécialistes de l’islam ne sont jamais invités sur les plateaux, qui se contentent de nous imposer les enfumeurs habituels, il ne se trouve personne pour expliquer que non seulement ces « déséquilibrés » ne sont pas si fous que cela, mais qu’ils se comportent en bons musulmans, qui font la guerre aux non-musulmans quand le rapport de force le leur permet, que cela se passe ainsi depuis 14 siècles et que cela a occasionné 280 millions de morts, victimes d’un dogme assassin, l’islam.
Nous sommes donc à la fin de la deuxième phase du djihad, appelée « djihad défensif » et nous rentrons dans la troisième phase, appelée « djihad offensif ».
Depuis 10 ans, nous avons expliqué tout cela, par la publication de 26.000 articles, écrits par près de 2.000 contributeurs. Nous avons édité 17 livres, sur le voile, la takkya, l’alternative Reconquista ou Mort de l’Europe, les mensonges musulmans, etc. Nous avons même expliqué le phénomène des « déséquilibrés », en éditant en français les travaux de la formidable Wafa Sultan. Nous avons démontré le type de guerre que nous mènent les islamistes, grâce à l’ouvrage du Colonel Cerisier. Nous avons livré le témoignage de Ghislaine Dumesnil sur la réalité de l’islamisation de nos entreprises, à travers l’exemple de la RATP, ou celui de Sébastien Jallamion, sur le tabou de l’islam dans la police.
Nous avons impulsé des pétitions, notamment contre le port de la burqa, organisé l’Apéro saucisson-pinard, les Assises contre l’Islamisation de nos pays. Nous avons monté des manifestations de rue, des rassemblements quand, par exemple, Hervé Cornara a été décapité, ou les deux policiers de Magnanville ont été exécutés devant leur enfant. Nous défendons la liberté d’expression, et le droit de critiquer l’islam, en toutes circonstances. Nous recherchons toutes les alliances possibles, évitant de tomber dans un sectarisme qui est aux antipodes de notre culture. Et nous essayons d’être solidaires quand des amis du camp patriotique sont, eux aussi, victimes de la répression.
Sans doute n’avons-nous pas été parfaits, probablement avons-nous commis des erreurs, mais nous ne voyons pas, avec ce que sont nos moyens, ce que nous aurions pu faire de plus.
Naturellement, cela nous vaut l’ostracisme des médias, un harcèlement judiciaire, impulsé au plus haut niveau de l’État (nous avons atteint le 50e dossier avec la dernière plainte de Gérald Moussa Darmanin, nouveau ministre de Macron), et bien évidemment des menaces récurrentes dirigées contre nos principaux animateurs.
C’est dans ce contexte que vont se tenir les dix ans de Riposte Laïque, dans quelques jours. Cette phase de réinformation, depuis 2007, était nécessaire. Il convenait de déconstruire le discours des enfumeurs sur la différence « Islam-islamisme », sur « l’islam religion de paix », sur les « musulmans modérés », voire « patriotes », et sur la possible existence d’un « islam de France » dans notre pays.
Il fallait informer nos compatriotes que plus il y aurait de musulmans en France, plus il y aurait d’actes de guerre et d’attentats, et plus nous nous dirigerions vers une société islamique.
Il fallait les convaincre que nous étions dirigés, depuis quarante ans, par des traîtres, qui livraient notre pays à une puissance étrangère, et envoyaient leurs compatriotes à la mort, préparant un Grand Remplacement porteur d’un changement de civilisation.
Il fallait expliquer aux Français la réalité, ce que nous avons essayé de faire au mieux.
Il convient, bien évidemment, de poursuivre ce travail, et, grâce à Internet, malgré toutes les volontés de censure de ce régime, de continuer, avec d’autres sites, à mener cette guerre de réinformation, en passant à travers les mailles de la dictature médiatique qu’ils veulent mettre en place.
Mais cela est-il suffisant, dans un contexte où des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers, des millions de musulmans, en France et dans toute l’Europe, sont prêts à passer à l’action, avec des couteaux, des fusils, des bombes ou des camions, dans les conditions les plus sordides et les plus barbares, contre nous, parce que nous ne sommes pas musulmans, et qu’ils veulent conquérir nos pays, pour y imposer la charia. Bien sûr, nous précisons que tous les musulmans ne sont pas des terroristes, ce que nous pensons, mais qui ne change rien à la problématique de l’islam en France.
Nous sommes ravis du plateau que nous avons pu mettre sur pied, représentatif de l’Union des Patriotes la plus large que nous appelons de nos vœux. Nous espérons réussir la synthèse entre les témoignages du matin, sur ces dix ans de Riposte Laïque, le côté festif, avec un repas alsacien le midi, et le gâteau anniversaire champagne du soir, et le côté politique, l’après-midi, avec des invités qui, chacun avec sa spécificité, partagent l’essentiel de nos combats.
Bien sûr, nous attendons de nos intervenants, vu leurs qualités, des propositions d’action, mais nous en ferons, quant à nous, dans notre conclusion.
Vous pourrez également, outre les livres de Riposte Laïque, vous procurer d’autres ouvrages sur la réalité de l’islam, sur l’immigration et tous les sujets qui préoccupent les Français, puisque nous donnons aux amis la possibilité de diffuser leur matériel sur des tables, situées dans la salle de conférence.
Vous pourrez surtout faire connaissance de toute la famille Riposte Laïque, ses animateurs, ses dirigeants, français ou suisses, ses contributeurs, ses commentateurs et ses lecteurs…
Et nos amis de TV-Libertés couvriront l’événement. Et bien sûr, un service de sécurité professionnel assurera la tranquillité des participants, des fois que…
Il vous reste jusqu’à mardi midi pour vous inscrire, nous vous le conseillons, vous ne perdrez pas votre journée, nous vous le promettons.
Plus d'infos cliquez ici
Chèque de 30 euros à l’ordre de Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors
Venez nous retrouver sur le stand de Synthèse nationale.
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C’EST VRAI, ÇA, ON N’A PAS ENTENDU PARLER D’ATTENTATS À VARSOVIE…

Les Polonaises se font moins violer que les Allemandes… On se demande vraiment pourquoi, non ?
Les Grecs anciens appelaient hybris la démesure inspirée par l’orgueil à certains hommes, ce qui leur valait généralement de terribles punitions de la part des dieux. On pourrait craindre que notre Jupiter national ne s’en approche dangereusement par ses mots à l’encontre du gouvernement de Varsovie : « Le peuple polonais mérite mieux que cela […] »
Apparemment, ses conseillers ont oublié de lui rappeler que ce même peuple a porté au pouvoir le parti de madame Szydło avec deux fois plus de voix que lui au premier tour de nos présidentielles… Ce langage diplomatique est assez nouveau mais on le sait, désormais, la France fait de la politique autrement. Elle aurait pu toutefois commencer par « Le peuple zimbabwéen mérite mieux que M. Mugabe » (qui incite au massacre des Blancs) ou « Le peuple vénézuélien mérite mieux que M. Maduro », qui a ruiné son pays en cinq sec. Mais non, c’est sur la Pologne que ça tombe. On ne le savait pas mais, selon l’Union européenne, c’est une terrible dictature. Pensez donc, leur ministre de la Justice a le pouvoir de prolonger le mandat des juges ayant atteint l’âge de la retraite ! Pour mémoire, la France a repoussé l’âge de la retraite des médecins hospitaliers à 72 ans. Un qui doit se bidonner dans sa tombe, c’est Paul Vergès, décédé doyen du Sénat à 91 ans…
Pis encore, la Pologne entend maintenir des âges différents de départ à la retraite pour les hommes et les femmes… Ils n’ont peut-être pas de pétroleuses féministes là-bas, mais en tout cas, ils ont une femme Premier ministre. Et pas rancunière, avec ça. Elle espère qu’avec le temps, Macron « réussira peut-être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne ».
C’est vrai, ça, on n’a pas entendu parler d’attentats à Varsovie ! Même que les Polonaises se font moins violer que les Allemandes… On se demande vraiment pourquoi, non ? En réalité, le vrai défaut des Polonais, c’est qu’ils sont catholiques. Mais alors, vraiment très catholiques ! Ils nous ont même donné un pape qui (avec un petit coup de pouce de Reagan) a abattu du même coup le mur de Berlin et les espérances de nos intellectuels médiatiques. Tout le contraire de notre jésuite de pontife actuel, « migrantophile » et fils de migrants, qui contemple nos salafistes comme on contemple les étoiles : de très loin…
Alors quand on a choisi, comme notre Président, de recevoir les saintes huiles républicaines au pied d’une pyramide, ça fait comme de l’ail sur un vampire ! Les Polonais en ont bavé trop longtemps sous le joug communiste, alors Europe ou pas Europe, ils n’ont pas l’intention de se faire imposer une nouvelle invasion. Et croyez-le ou pas, leurs dirigeants à eux suivent leur avis…
http://www.bvoltaire.fr/cest-vrai-ca-on-na-entendu-parler-dattentats-a-varsovie/
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