
Jean Sévillia vient d’achever l’écriture de son nouvel ouvrage qui paraît dès janvier prochain aux Éditions Perrin. Il sera en vente alors à la Librairie de Flore, bien entendu !
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Jean Sévillia vient d’achever l’écriture de son nouvel ouvrage qui paraît dès janvier prochain aux Éditions Perrin. Il sera en vente alors à la Librairie de Flore, bien entendu !

Nous avons eu pendant quatre ans et nous l’avons encore pour une durée d’un mois à la tête des États-Unis donc du monde atlantiste – auquel nous appartenons malheureusement du fait des forfaiture des quatre cloportes qui nous ont servi de chefs d’Etat depuis trente ans – un politicien corrompu, belliciste et surtout gâteux. Il était et est toujours entre les mains et aux ordres du lobby sioniste des néo-cons de Washington dont l’ambition fondamentale est la domination militaire, économique, financière de l’ensemble de la planète au profit de la ploutocratie mondialiste. Cet agrégat de criminels a encore le temps, en 30 jours, de mettre le monde entier à feu et à sang pour empêcher Trump d’enclencher et de développer ses politiques.

Le missile qui brise les règles
Dans le monde de la guerre moderne, le missile Oreshnik est une énigme inquiétante, une technologie aberrante qui défie les paradigmes conventionnels de la conception des missiles. Développé comme un dérivé du redoutable missile balistique russe Bulava lancé par sous-marin, l'Oreshnik a obligé les planificateurs de la défense occidentale à se démener pour concilier ses capacités peu orthodoxes avec les stratégies d'interception existantes. Contrairement aux missiles balistiques intercontinentaux traditionnels (ICBM) qui s'élèvent au-delà de l'atmosphère avant de faire pleuvoir plusieurs ogives à des vitesses hypersoniques, l'Oreshnik se fraye un chemin à travers l'atmosphère elle-même, défiant audacieusement les normes balistiques.
La politique familiale française, autrefois considérée comme l’une des plus solides d’Europe, subit aujourd’hui les conséquences d’une série de décisions qui ont miné ses fondations historiques. C’est le constat accablant dressé par Gérard-François Dumont dans une étude publiée par l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), intitulée Pour une renaissance de la politique familiale : liberté, lisibilité et pérennité

Photo : Les policiers de la Brigade anticriminalité en train d’interpeller l’individu, sans difficulté. (Photo Le Progrès)
L’émoi n’a pas duré longtemps car tout s’est enchaîné très vite, ce mercredi 25 décembre. En ce jour de Noël, les bancs de la cathédrale Saint-Charles, au cœur de Saint-Etienne, sont bien garnis. L’office débute à 10 h 30 pour ce qui représente un jour de fête pour les Chrétiens.

S’accrocher au pouvoir ne date pas d’hier, et Georges Clemenceau ne dirait pas le contraire, qui a longtemps hanté de sa présence les palais du pouvoir. Sauf que ni Élisabeth Borne – nommée ministre de l’Éducation et dont la principale motivation sera sans doute l’enseignement de la lutte contre l’extrême droite ! –, ni Gérald Darmanin – qui va peut-être lui aussi continuer sa traque des identitaires français ! –, et encore moins Manuel Valls ne sauraient se comparer au vieux Vendéen. Car, en acceptant, en novembre 1917, le poste de président du Conseil, avec comme condition d’être aussi ministre de la Guerre, Clemenceau est parvenu à insuffler un sursaut de volonté aux armées françaises, tout en fédérant les Forces de l’Entente derrière un unique commandant en chef – le maréchal Foch –, ce qui a permis d’accélérer la fin d’une guerre qui durait. Voilà pourquoi Clemenceau reste dans les mémoires comme le Père la Victoire, là où nos politiciens contemporains sont plutôt des pères et mères la déroute !

L’attentat de Magdebourg marque un genre de tournant dans le traitement de ce type d’épisode. Ces attentats ont tous en commun d’être perpétrés par des ressortissants étrangers, ou convertis à l’islam et vont donc à l’encontre des doxas européennes qui voudraient que cette religion soit compatible avec l’Occident, même Marine Le-Pen le dit, et entaillent sérieusement le narratif du vivre ensemble qui n’existe pas, puisque même nos dirigeants appellent à plus de « mixité sociale », traduire « mixité ethnique », comme quoi, cette mixité n’existe pas ou pas assez. Gérard Collomb, ancien ministre de l’intérieur et ancien maire de Lyon parlait plus justement de deux sociétés qui vivent côte à côte, sans se croiser donc et qui allaient bientôt se retrouver face à face, on y est.

Bayrou a formé son gouvernement. Recyclage de vieilles gloires qui ont toutes échoué, et pour certaines qui ont été censurées il y a quelques semaines, ne cherchez pas de la nouveauté, un brin de changement en perspective. Bayrou confirme qu’il fera ce que les autres ont fait et sans doute en plus mal. Voilà donc l’homme providentiel avec son équipe. Il aurait pu avoir la décence d’éviter ceux qui venaient d’être sanctionnés, même pas ! Il n’aura pas eu cette élégance, ou ce tact. La récompense aux coquins est actée, cette république n’est plus que l’ombre du mérite, et dispense largesses et responsabilités aux misérables qui se sont commis dans l’échec. Qu’attendre d’une Borne qui faillit connaître le sort de Barnier avec sa réforme des retraites, directement responsable de la débâcle financière actuelle puisque c’est elle qui a activé les 49.3 sur les derniers budgets de faillite qui sont l’objet d’enquêtes et de reproches acerbes d’une classe politique étonnamment naïve, ou férocement complice.