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13/10/2017

EXCLUSIF Le Front national lance l’élection de son prochain comité central

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La refondation du Front national prend un tour étonnant : alors que Marine Le Pen elle-même a reconnu le week-end dernier que la structure du parti qu’elle préside est héritée de celle du Parti communiste et qu’il convient d’en changer, Steeve Briois, secrétaire général du FN en charge du congrès, vient de lancer la procédure d’élection de son nouveau comité central.

Dans une lettre aux adhérents publiée sur le nouveau site dédié au XVIe congrès du Front national qui se tiendra les 10 et 11 mars 2018 à Lille, Steeve Brois écrit : « D’ici là, vous serez, comme l’ensemble des adhérents, appelés à voter par correspondance pour renouveler deux instances dirigeantes essentielles : la Présidence et le Comité central. Le Comité central est l’organe représentatif des adhérents. Il compte 120 membres, dont 100 sont élus directement par l’ensemble des adhérents à jour de cotisation au vendredi 2 février 2018. »

Le « calendrier électoral », qui figure en pièce jointe, annonce au menu du dimanche 11 mars, journée de clôture donc du congrès :

« Proclamation des résultats à l’élection du Comité central lors du congrès de Lille. Présentation au Comité central par le Président du nouveau Bureau politique pour approbation. Discours du nouveau Président. »

Le nouveau parti, avec de nouvelles structures, aboutissement de la « refondation », n’est donc pas pour le congrès de mars ? Ou bien ne s’agit-il que de se conformer aux statuts actuels, afin d’éviter que Jean-Marie Le Pen, que l’on sait procédurier, n’engage une action en justice ? Etrange.

https://fr.novopress.info/

L’ÉCRAN DE FUMÉE DU SYSTÈME ÉCONOMIQUE FACE AUX CHIFFRES ET AUX RÉALITÉS

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Marc Rousset

Lors de ses adieux à l’Eurogroupe du lundi 9 octobre, l’ex-ministre des Finances allemand Wolfgang Schaüble a osé, lui aussi, s’inquiéter face à ses collègues, dans un strict huis clos, après la BRI et le FMI, des bulles financières, de l’excès des liquidités, de la surévaluation des actifs dans l’hémisphère occidental.

La Chine propose actuellement d’échanger les yuans reçus par les exportateurs de pétrole contre de l’or acheté sur les marchés du monde qui ne proviendrait donc pas des réserves chinoises. Il est possible que nous soyons à l’aube d’une révolution monétaire mondiale susceptible de mettre fin à la prédominance du dollar, le dollar s’écroulant complètement. Le monde assisterait alors à un retour à l’or en tant que monnaie globale, subrepticement, sans aucun accord global préalable entre les nations. Ce serait la triste fin, ô combien méritée, de la saga de la non-convertibilité en or du dollar au taux de 35 dollars l’once édictée par Nixon en 1971 !

Pour ébranler les apôtres du Système, quelques faits et des chiffres :
– Le ratio des matières premières trop bon marché GSCI, divisé par l’indice S&P 500 trop élevé, est de nos jours de l’ordre de 1 alors que sa moyenne, depuis trente ans, est de 4,1.
– Le prix de l’or semble avoir atteint un point de retournement.
– La Chine a plus de 20.000 tonnes d’or aujourd’hui, si l’on additionne l’ensemble de ses réserves officielles de 4.000 tonnes à sa production cumulée de 5.000 tonnes, aux réserves de 2.000 tonnes des joailliers, aux 7.000 tonnes achetées dans le monde depuis 1994. De plus, la Chine, au cours actuel de l’or avec ses 3.500 milliards de dollars en réserve, pourrait acheter théoriquement 100.000 tonnes d’or !
– La Russie a vu ses réserves en or passer de 500 tonnes, en 2006, à 1.550 tonnes, en 2017.
– La volatilité et l’augmentation spéculative des crypto-devises du genre Bitcoin montre la fragilité du système.
– Les taux des bons obligataires à dix ans du Trésor américain, qui étaient de 15 % dans les années 1980, sont aujourd’hui à 1 %. Certains taux sont, depuis 2.500 ans, pour la première fois proches de zéro.
– Il y a, aux États-Unis, une bulle sur les actions si l’on regarde grimper le graphique du NASDAQ, l’augmentation du ratio cours/bénéfice à 25,65 en juillet 2017 du S&P 500, et une bulle sur l’immobilier avec l’indice Case-Shiller des prix de l’immobilier qui a atteint 195 en juillet 2017, soit plus élevé encore que lors de la crise des « subprimes » en 2008.
– Il ne fait aucun doute, si l’on regarde les siècles passés, que les crises se rapprochent de plus en plus d’une façon exponentielle, et sont plus beaucoup nombreuses.
– La dette mondiale irremboursable atteint 217.000 milliards de dollars, soit 327 % du PIB mondial. Les pays émergents sont aussi très endettés.
– La Banque du Japon possède 75 % des ETF indiciels japonais et la Banque nationale suisse est devenue un « hedge fund » à risques qui possède 85 milliards de dollars d’actions américaines !
– Les actifs cumulés des banques centrales BCE, Japon, Fed, Angleterre représentent 14.000 milliards de dollars après avoir injecté plus de 10.000 milliards de dollars de liquidités en dix ans.
En fait, le point Oméga du Système, c’est le Venezuela. Il crée de la monnaie, dope les marchés, mais ne crée pas de la richesse réelle. Il espère que la richesse à venir permettra de rembourser les dettes. Mais c’est ainsi que procèdent les faillis hyper-endettés lorsqu’ils pratiquent la politique de la fuite en avant. D’ici trois à cinq ans au plus tard, nous devrions vivre un tsunami terrible semblable à l’Allemagne en 1923 mais généralisé à l’ensemble du monde, la crise de 1929 apparaissant alors comme une « broutille » et un simple épiphénomène ! Qu’en pense Macron ?
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VENDREDI 13 OCTOBRE, 20 H 00, ROLAND HÉLIE INVITÉ AU BISTRO LIBERTÉS

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Les Brigandes - Le rock des Brigandes

17:02 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Des élections en Autriche sous le thème de l'immigration

6a00d83451619c69e201bb09ccc0b3970d-250wi.jpgDans les pays européens où le réalisme prévaut, l'immigration est un sujet sérieux et non un objet polémique. Dimanche 15 octobre les Autrichiens seront appelés aux urnes pour élire leurs 183 députés et pour choisir un chancelier fédéral, le chef de gouvernement.

Hier, le dernier débat de la campagne a opposé, pendant plus d'une heure et demie, les cinq principaux candidats, dont le favori, le conservateur Sebastian Kurz (à droite sur la photo). Ce dernier a une certaine avance dans les sondages sur la droite nationale et les sociaux-démocrates. Le débat s'est donc surtout joué entre ces trois partis.

Cinq thématiques ont été discutés, de l'économie à l'écologie en passant par l'éducation. Mais le thème le plus débattu est sans doute celui de l'immigration, thème choisi par le leader de droite nationale, Heinz-Christian Strache (à gauche sur la photo), qui déclare :

« Nos allocations sociales, telles qu'elles sont conçues aujourd'hui, fonctionnent comme un aimant qui attire les migrants économiques ». 

Sebastian Kurz acquiesce. Lui aussi veut réduire l'aide financière accordée aux immigrés. Beaucoup d'observateurs pensent d'ailleurs que le jeune conservateur choisira de gouverner avec la droite nationale, s'il est élu.

En Autriche, l'union des droites semble être une réalité. A quand en France ?

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Greenpeace…toute la vérité?

Il y a beaucoup à dire sur une ONG comme Greenpeace – son actuel président est le sud-africain militant des droits-de-l’homme Kumi Naidoo – qui divulgua il y a quelques mois un document sur les négociations secrètes  du Marché transatlantique, suscitant au passage un certain nombre d’interrogations  chez les complotistes comme ils disent (voir ici).   Mais quand cette organisation affirme qu’il fait jour à midi, qu’elle dénonce avec justesse, preuves à l’appui, le rôle néfaste joué par des gouvernements et/ou des multinationales dans la dégradation de l’environnement, nous n’avons aucune raison de la contredire par principe.  Nous avions approuvé la pétition initiée par Greenpeace contre le forcing bruxellois sur les OGM, la nécessité « d’éviter l’entrée massive en Europe de cultures invasives qui  menacent la biodiversité, potentiellement nocives pour notre santé, potentiellement dangereuses pour l’indépendance économique des agriculteurs  et polluantes car  nécessitant l’utilisation d’énormément de produits chimiques ». Pareillement, autre exemple, nous avions lu avec intérêt les études réalisées en 2008 par cette organisation baptisées « Dirty Laundry » sur les traces de produits chimiques dangereux trouvées dans les vêtements importés en Europe, les conditions désastreuses, notamment sur le plan environnemental, de la production textile en Chine. Sans que cela ne trouble outre mesure les bonnes consciences bruxelloises sur le bien fondé d’un libre-échangisme, d’une  mondialisation (anarchique)  paraît-il inéluctable…

L’action menée le 12 octobre par des militants de cette association dans le périmètre même de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) pour « dénoncer la fragilité et l’accessibilité de ces bâtiments pourtant chargés de radioactivité », ne manque pas non plus d’interroger. Yannick Rousselet, en charge de la question nucléaire au sein de Greenpeace France , a précisé qu’ils ont pu ainsi déclencher un feu d’artifice  qui « a duré pendant 2 minutes et 30 secondes », à côté de la piscine d’entreposage du combustible usé.

Deux jours auparavant Greenpeace diffusait  un rapport rédigé par« sept experts» (quatre Français, une Allemande, un Britannique et un Américain), « des spécialistes en sûreté nucléaire, sécurité, radioprotection et économie ». Une communication « expurgée des informations les plus sensibles » pour le  grand public,  visant à interpeller EDF et les pouvoirs publics,  mettant en exergue « l’extrême fragilité des piscines de combustible (qui refroidissent le combustible nucléaire radioactif, NDLR) qui sont mal protégées face aux risques d’attaques extérieures. » La question de la menace terroriste étant ici bien sûr dans toutes les têtes.

Un article paru sur le site des Inrocks indique que ce rapport insiste sur le fait que si « le bâtiment réacteur est doté d’une enceinte de confinement renforcée, les piscines du combustible usé sont très mal protégées (…). Sécuriser ces installations impliquerait un coût colossalAu total, ce sont entre 140 et 222 milliards d’euros qu’il faudrait débourser pour mener à bien ce gigantesque chantier. Soit entre trois et cinq fois ce qu’EDF a prévu de dépenser pour prolonger la durée de vie des centrales a calculé Le Parisien. De  leur côté, les responsables de la sécurité nucléaire se veulent rassurants. Nos centrales sont très sûres, elles sont robustes et très bien construites. Elles sont bien surveillées, elles sont bien protégées affirme Philippe Sassaigne, directeur du parc nucléaire chez EDF (…). »

En 2006, bien avant le drame de Fukushima,  à l’occasion du vingtième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Bruno Gollnisch pointait les manquements criants de l’Etat français dans la protection de la population en cas  d’accident nucléaire grave. « Alors que cette  catastrophe a prouvé que la zone immédiatement à risque, en cas d’accident grave, se situait dans un rayon de 200 km autour d’une centrale, seule la zone des 30 km est prise en compte en France. Rien n’a été entrepris en termes de sécurité civile, malgré le nombre important d’incidents prétendus mineurs  détaillés chaque année dans les rapports parlementaires. On refuse d’entreprendre des études sur les éventuels liens entre l’apparition, l’explosion ou la concentration de certains cancers (thyroïdes) et Tchernobyl. Nier évite de payer, à tous les sens du terme, les erreurs et la lâcheté coupable du pouvoir face au lobby nucléaire

Alors, comment aborder plus globalement la question du nucléaire,  secteur  dans lequel la France est particulièrement en pointe? Il faut déjà dans un premier temps donner aux  Français  une information claire sur cette question dont se saisissent un certain nombre de manipulateurs, d’idiots utiles ou de lobbies agissant en toute connaissance de cause  au service du maintien des intérêts pétroliers. Le tout sous couvert d‘écologie, en occultant ou en plaçant au second plan les impacts écologiques  de la filière pétrole ou charbon. On constate par exemple en Allemagne les conséquences sur la qualité de l’air  de l’utilisation de cette source d’énergie  fossile depuis l’abandon du nucléaire décidé par Angela Merkel en 2011.

Marine l’a dit, se priver aujourd’hui du nucléaire serait  totalement irresponsable – 80 % de notre électricité est produite par notre parc nucléaire, 15 % par nos équipements hydrauliques. Il s’agit à l’évidence  d’une énergie dangereuse – aucune source d’énergie n’est réellement sans risque -, il convient donc de garder en vue la nécessité de se séparer du nucléaire. Mais pour l’instant, en l’état actuel de la recherche (et des trop faibles investissements réalisés dans ce domaine…), les énergies dites renouvelables ne sont pas en mesure de se substituer au nucléaire. Il s’agit donc de continuer à investir dans la sécurisation des sites nucléaires, dans le retraitement des déchets.

Greenpeace évoque dans son rapport le coût très lourd qu’impliquerait la sécurisation des centrales mais nous relevions en 2011 les conséquences futures de l’accord conclu alors entre  Europe Ecologie-les Verts (EELV)  et le PS.  Il prévoyait l’arrêt de 24 centrales nucléaires  sur les 58 en  activité sur notre sol,  le passage d’ici 2030 de 75 à 50 % de la part du nucléaire dans la production d’électricité en France. Or, Selon l’Union Française de l’Electricité (UFE), qui regroupe les professionnels de l’énergie en France – et qui défendait ici bien évidemment ses intérêts…-  le surcoût d’une telle transition  s’élèverait à 60 milliards d’euros, et même à 125 milliards selon les calculs de l’Institut Montaigne. Une somme à laquelle il convient d’ajouter le coût du démantèlement des 24 centrales (plusieurs dizaines de milliards d’euros) , dont l’arrêt amputerait par ailleurs le résultat opérationnel d’EDF de 4,9 milliards d’euros.

L’incidence sur l’emploi serait toute aussi importante puisque la filière nucléaire fait travailler environ 250 000 personnes en France. L’étude réalisée par Price Waterhouse Coopers pour Areva, estime que 160 000 postes seraient supprimés dans ce cas de figure d’ici à 2030.

Après « le tout charbon », « le tout pétrole », « le tout nucléaire », il ne s’agit pas d’imposer « le tout solaire » ou « le tout éoliennes ». Nous l’avons dit, si en l’état actuel il serait illusoire de tout attendre des énergies renouvelables, il est vital de mettre en place une politique d’ensemble, laquelle contribuera non seulement à la protection de notre environnement, mais aussi à assurer à notre pays son indépendance énergétique. Depuis plus de dix ans,  le Front National prône  une ambitieuse politique  de diversification énergétique et notamment  de recherche  sur l’Hydrogène mais aussi  sur le  solaire, la bio-masse, la géothermie, l’utilisation des courants marins, voire les éoliennes… Pour peu que ces dernières respectent l’environnement naturel et humain dans lequel elles sont installées et que nous mettions un coup d’arrêt aux insupportables  dérives actuelles

Toutes choses qui nécessite des entreprises et des consommateurs, libres et responsables, agissant non pas sous la contrainte mais sous l’effet d’une fiscalité incitative. Et bien évidemment, condition sine qua nonun Etat souverain, fort et indépendant, capable de résister aux lobbies industriels. 

Etat fort et souverain...un concept qui n’est pas la tasse de thé d’une organisation comme Greenpeace, qui s’est aussi rappelée au bon souvenir de nos compatriotes le 5 mai 2017 en déployant une banderole à la tour Eiffel.  Selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, elle  avait vocation à « lutter contre la résurgence des nationalismes et contre toute forme de régime autoritaire.  Il est urgent de rappeler ces valeurs, qui ne sont pas représentées par le Front National. Marine Le Pen ne respectera pas la liberté, ne prônera pas une égalité pour tous et ne montrera aucune fraternité à ceux qui en ont besoin. Donc on est là pour rappeler qu’il y a urgence à se mobiliser contre le Front National », indiquait-il 48h avant le second tour de la présidentielle.

Certes, et contrairement à la très grande majorité des grosses ONG ayant pignon sur rue et dont les actions sont relayées par les grands médias, Greenpeace refuse les dons des fondations, des banques, des cercles de réflexion (think-tank) et des multinationales – ce qui n’empêche pas les infiltrations, instrumentalisations,  manipulations par des services...  Elle n’en véhicule pas moins un écologisme très orienté, une idéologie transnationale,  de gouvernance mondiale, un altermondialisme  qui en fait l‘allié de revers  objectif des tenants du règne de la quantité et de la marchandise, d’un ultra-libéralisme niveleur et destructeur des identités et des diversités, qu’elle prétend pourtant combattre. Les tenants de la cohérence intellectuelle et les vrais défenseurs de l’écologie profonde((forcément de droite!) savent à quoi s’en tenir.

https://gollnisch.com/2017/10/12/greenpeace-toute-verite/

Après les algues vertes, les faux migrants mineurs envahissent la Bretagne

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11/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’article publié par Le Télégramme de Brest est titré : « Mineurs étrangers. Le SOS des élus bretons ». Un appel au secours car, « en 2010, ils étaient au moins 4 000 pris en charge par les conseils départementaux français. À la fin de cette année, ils devraient être 25 000 ». Et la Bretagne est particulièrement débordée, avec 1 316 mineurs non accompagnés ou prétendu tels au 31 août dernier, alors qu’ils n’était qu’« une poignée » auparavant. Qui plus est, ces « mineurs » sont de plus en plus souvent des majeurs qui ne s’ignorent pas mais qui le cachent. Extraits.

« Au niveau national, en 2013, 70 % des personnes se présentant comme mineures et sans famille étaient reconnues comme telles. Le chiffre actuel est désormais de 40 % (rapport d’information du Sénat du 28 juin 2017). En Ille-et-Vilaine, ce taux a même chuté à 25 % (30 % dans le Finistère, 45 % dans le Morbihan, 50 % dans les Côtes-d’Armor) en 2017. »

Le problème, explique Le Télégramme, est celui de l’évaluation de l’âge. « Elle a été confiée… aux Départements, qui n’avaient pas les compétences et les moyens pour assurer cette mission (et qui ont dû mobiliser des personnels et les former). »

« Pour évaluer les arrivants, l’État a estimé que cinq jours suffisaient (il ne rembourse la prise en charge que pour cette période). Dans la réalité, ce délai a explosé : d’une « quinzaine de jours » dans le Finistère, jusqu’à « 60 à 90 jours » dans les Côtes-d’Armor.

Résultat : « Pendant ce délai (non pris en compte par la cellule nationale, qui continue d’envoyer des mineurs déclarés), impossible de signifier la fin d’une prise en charge à un faux mineur. Et “impossible aussi de proposer un accompagnement de qualité aux vrais mineurs, dont la plupart arrivent souvent déjà extrêmement traumatisés par leur parcours“, déplore un observateur avisé souhaitant garder l’anonymat. Second résultat : des coûts de prise en charge qui s’envolent »

https://fr.novopress.info/207826/apres-les-algues-vertes-...

Byzance, 1000 ans de civilisation brillante et chrétienne [Focus Passé Présent]

12:55 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui (Alain Escada)

Alain Escada, président de Civitas, était invité à Toulon par l’écrivain catholique Johan Livernette pour faire une conférence sur le thème de l’emprise des lobbies sur la république française aujourd’hui.

Les voyous bienaimés du monde actuel

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Bernard Plouvier

Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littérateurs du XVIIIe siècle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinéma noir d’Hollywood, comme dans les chefs d’œuvre français et italiens des années 1950 et 60, le bon l’emportait (de justesse) et le méchant mourait, parfois avec le sourire.

Mais tout le monde savait que l’on était en pleine fiction. C’était, bien sûr, avant la révolution des mœurs des années 1968-80, où la démagogie, l’inflation, puis le chômage de longue durée ont permis à une tourbe de propagandistes de créer un authentique renversement des valeurs morales. Bon gré, mal gré, nous sommes contraints de survivre dans la société qui en a résulté : niaise, stupide et dépourvue d’équité.

Le type actuellement le plus répandu de ces voyous bénéficiant de l’absurde sympathie des faiseurs d’opinion publique, ce sont les casseurs, vandales, pyromanes des cités de non-droit qui, parfois, s’offrent le luxe de faire goûter leurs débordements aux habitants des quartiers riches. Très vite, les maîtres de la société globalo-mondialiste comprennent le message et inondent d’argent les meneurs.

Depuis les années 1980, un contrôle d’identité entraînant une crise d’hystérie d’un ou de plusieurs immigrés d’Afrique noire ou maghrébine, la tentative d’arrestation d’un honorable délinquant de cette mouvance qui ameute voisins et amis, la mise hors d’état de nuire d’un assassin d’agent des forces de l’ordre entraînent de façon quasi-automatique une fiesta, durant laquelle flambent les poubelles et les voitures, éclatent les vitrines et les abris-bus, sont dévastés des immeubles publics ou privés.

Sont indispensables à la compréhension de l’actuelle dinguerie sociétale les commentaires des hommes, femmes et autres individus inclassables des media consensuels. Le point de départ de l’émeute devient automatiquement une « provocation », mot qui tend à remplacer la classique « bavure » et cette substitution n’est pas anodine. Défendre la société est presque devenu un délit, voire un crime lorsqu’un agent de l’ordre public fait un usage – généralement tardif et à bon escient – d’une arme.

Lors des manifestations de soutien aux émeutiers, une fois terminée la phase active de destructions et de pillages, les « crétins utiles » de l’immigration-invasion, elle-même indispensable à l’entretien d’une forte consommation intérieure, beuglent les ritournelles d’où n’est jamais absent l’adjectif – dépourvu de sens, hors l’Italie des années 1920-1945 – « fasciste »… à prononcer Fâââchiste, comme le font les nouveaux crétins utiles du grand capital.

Car si « Lénine » et « Trotski » eurent leurs idiots utiles, l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle – ce qui revient à dire : la Finance cosmopolite et vagabonde – a ses crétins utiles, mais sous faux pavillon. On fait beugler, contre les forces de l’ordre et les trop rares populistes, des éclopés du marxisme, des dinosaures de la lutte des classes, trop stupides pour comprendre qu’ils détruisent les fondements de leur petite vie et de leurs croyances vieillottes.

Les actuels « Antifa », sectaires et violents, sont devenus les plus fidèles soutiens autochtones des politiciens vendus – stricto sensu – à cette fameuse Finance que combattaient les Antifa des années 1930 sq., d’ailleurs aussi stupides et fanatiques que les hordes actuelles, manipulées par de très astucieux démagogues (généralement très fortunés).

C’est d’ailleurs une constante : les populistes, chefs et militants, proviennent de milieux modestes, où les notions de travail, de famille et de patrie sont honorées, tandis que les chefs socialistes, communistes et apparentés – le terme Antifa remplace celui de marxiste, terni par l’effondrement ridicule des sanglantes dictatures de ce bord – proviennent pour l’essentiel de la bourgeoisie riche et volontiers cosmopolite… « Staline », de souche authentiquement prolétarienne, a suffisamment pesté contre ces transfuges de la richesse, qui l’agaçaient au plus haut point, pour qu’on s’en souvienne.

Voyous extra-européens de banlieues et de cités de non-droit, voyous Antifa : autant de délinquants et de rebelles dont les exploits sont vantés par les media globalo-mondialistes et fort peu inquiétés par une Justice plus que jamais prosternée devant le « veau d’or ».

À quand la sympathie affichée envers les tueurs d’allah ? Elle ne saurait tarder, dans le cadre de la diabolisation des mouvements populistes européens, ceux-là mêmes qui représentent l’unique espérance des autochtones à forte conscience éthique.  

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Zoom - Emmanuel Dupuy : Kurdistan, le référendum de tous les dangers

Catalogne : soirée des dupes pour les indépendantistes

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Jean Bonnevey ♦

Carles Puigdemont s’est dérobé devant l’obstacle. Il a cédé à la pression. Il se retrouve entre l’enclume et le marteau. Pour les indépendantistes les plus radicaux, il s’est dégonflé. Pour le gouvernement de Madrid, il a malgré tout été trop loin. C’est dire si pour lui l’avenir n’est pas rose.

Il n’aura réussi qu’une seule chose, le réveil du nationalisme espagnol et la remise dans le jeu unitaire de ce qu’il reste des mouvements franquistes.
Face aux pressions de toutes parts, y compris européennes, le président séparatiste de la région, Carles Puigdemont, a promis de transformer la Catalogne en “République” indépendante, tout en défendant une suspension du processus pour trouver une “solution négociée” avec Madrid.
Il a estimé que sa région vivait un “moment historique“, s’appuyant sur la victoire du “oui” à l’indépendance à 90,19% des voix, lors du référendum d’autodétermination –interdit et contesté– du 1er octobre.

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09:28 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Louis XIII écrase un Etat dans l'Etat (1628).

07:15 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

LE CHANTAGE AUX FONDS EUROPÉENS CONTRE LA POLOGNE : UNE ARME À DOUBLE TRANCHANT

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En juin, le nouveau Président français Emmanuel Macron accusait carrément l’ex-Europe de l’Est de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

L’argument des fonds européens dont bénéficient la Pologne et les autres pays du groupe de Visegrád est régulièrement avancé pour leur reprocher leur refus de prendre des quotas de demandeurs d’asile arrivés illégalement en Italie et en Grèce.

Parlant de « dilemmes européens » de la Pologne le 2 octobre dernier, Le Figaro insistait lourdement, comme le font généralement les médias français, sur le fait que ce pays est un grand bénéficiaire des fonds européens.

En juin, le nouveau Président français Emmanuel Macron accusait carrément l’ex-Europe de l’Est de traiter l’Union européenne comme un supermarché.

Pourtant, à y regarder de plus près, le solde des transferts de fonds entre les pays « de l’Est » et l’Europe occidentale n’est pas forcément à l’avantage des premiers. Certes, pour ce qui est du budget de l’Union européenne, les pays qui se sont libérés du communisme en 1989-1990 et restent plus pauvres que la moyenne, malgré un rattrapage progressif, sont largement bénéficiaires, surtout grâce aux fonds de cohésion et aussi, dans une moindre mesure, avec les subventions agricoles. Ainsi, entre 2004 et 2013, la Pologne a reçu près de 90 milliards d’euros alors que sa contribution au budget commun était plus de trois fois moindre, ce qui donne un solde positif d’environ 60 milliards d’euros.

Seulement la Pologne, comme les autres pays de la région, a cédé une grande partie de son économie à des entreprises d’Europe occidentale avec les grandes privatisations qui ont suivi la chute du communisme. Ces privatisations ont, d’ailleurs, souvent permis aux communistes de s’enrichir et de conserver des postes d’influence avec la complicité active des entreprises acheteuses et la complicité tacite des gouvernements occidentaux. Elles se sont donc faites sans profiter à la majeure partie de la population.

Aujourd’hui, cette mainmise des entreprises d’Europe occidentale sur l’économie nationale génère d’importantes sorties de richesses sous forme de versement de dividendes, mais aussi de combines comptables plus ou moins légales. Pour la Pologne, ces transferts de fonds vers l’étranger ont totalisé 538 milliards de złotys, soit 125 milliards d’euros au cours actuel, pour la période 2005-2015. Le chiffre a été publié à la fin du mois de septembre par le ministère du Développement et des Finances polonais en réponse à une question de députés du parti d’opposition national-conservateur Kukiz’15.

Les chiffres dévoilés par le ministère des Finances polonais montrent que les 125 milliards d’euros transférés de la Pologne vers l’Europe occidentale en 2005-2015 se décomposent comme suit, pour les principaux pays bénéficiaires : 117 milliards de złotys (27 milliards d’euros) vers les Pays-Bas, 102 milliards de złotys (24 milliards d’euros) vers l’Allemagne, 59 milliards de złotys (14 milliards d’euros) vers la France, 56 milliards de złotys (13 milliards d’euros) vers le Royaume-Uni, 44 milliards de złotys (10 milliards d’euros) vers le paradis fiscal de Jean-Claude Juncker et son demi-million d’habitants, 25 milliards de złotys (6 milliards d’euros) vers l’Italie, 20 milliards de złotys (4,5 milliards d’euros) vers l’Irlande, 19 milliards de złotys (4 milliards d’euros) vers la Suède et 14,5 milliards de złotys (3,5 milliards d’euros) vers la Belgique.

Cela explique peut-être pourquoi les capitales du groupe de Visegrád n’expriment pas une reconnaissance folle pour des pays comme la France ou l’Allemagne et qu’ils ne fassent pas preuve de la docilité attendue d’eux à Berlin, Paris et Bruxelles. Cela montre aussi que le chantage aux fonds européens exercé contre la Pologne et les autres anciens pays de l’Est est une arme à double tranchant, car ces pays pourraient tout à fait compenser les sanctions adoptées à leur encontre par des mesures fiscales visant les transferts entre filiales et maisons mères.

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