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  • Réunion nationaliste de soutien aux Gilets jaunes samedi dernier près de Paris

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    Samedi dernier, Yvan Benedetti, porte-parole du Parti nationaliste français et directeur du site Jeune Nation, organisait une réunion de soutien aux Gilets jaunes en région parisienne cliquez ici. A cette occasion, il avait invité Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, l'écrivain Alain Soral (Egalité et réconciliation), l'essayiste Hervé Ryssen et l'avocat royaliste Maître Elie Hatem. 

    Dans le contexte actuel, cette réunion devait rassembler du monde et, de ce côté là, Yvan Benedetti peut être satisfait car la salle était pleine et les orateurs l'ont visiblement enthousiasmé.

    Les nationaux et les nationalistes doivent multiplier les rencontres avec les Gilets jaunes afin de leur faire comprendre que la seule issue à leur révolte doit être, comme l'indique le dernier numéro de Synthèse nationale(n°50 cliquez ici), une véritable révolution nationale et identitaire.

    S.N.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/21/reunion-nationaliste-de-soutien-aux-gilets-jaunes-samedi-der-6122477.html

  • Acte 10 des gilets jaunes : « Le grand débat, c’est de l’enfumage »

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    Deux mois après le début de la mobilisation des gilets jaunes, l’heure est aujourd’hui au grand débat national, inauguré lundi par Emmanuel Macron.

    Mais dans les cortèges de l’acte 10 de ce samedi à Paris, les gilets jaunes, eux, n’adhèrent pas. “Pour moi, le grand débat, c’est de l’enfumage” lance Maxime qui suit le rassemblement au départ des Invalides.

     

  • La liberté selon Macron ? Une imposture

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    Par Camille Galic, journaliste, essayiste ♦ En hors-d’œuvre à son déplacement du 15 janvier dans l’Eure pour y lancer le « grand débat national participatif », le chef de l’Etat avait deux jours plus tôt posté sur internet sa « Lettre aux Français ». Une épître dont il semble si satisfait qu’il a décidé de la faire distribuer par La Poste à tous ses chers compatriotes. Dans cette lettre et dans ses propos récents, Emmanuel Macron n’hésite pas à brandir l’étendard de la liberté. Des déclarations osées quand on analyse froidement l’état des libertés en France…

    Lieux communs, vœux pieux et mensonge

    Car la fameuse lettre élyséenne fourmille de lieux communs que n’aurait pas désavoués M. Homais (« La France n’est pas un pays comme les autres »… « La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble »), de phrases creuses (« Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ? »… « Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus les transformations seront douloureuses ») et de vœux pieux (« Il faut mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine »… « La laïcité est la valeur primordiale […] Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix », etc.)

    Mais la missive contient aussi un certain nombre de mensonges éhontés, tel celui-ci : « […] la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie. »

    Censure à tous les étages

    L’une des plus libres alors que, pour obéir aux lobbies, ses gouvernants l’ont ligotée au cours du dernier demi-siècle dans un lacis de textes plus coercitifs les uns que les autres ? Si la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 affirme dans ses articles 10 et 11 que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et que « la libre communication des pensées et des opinions [étant] un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement », plus de quatre cents lois et articles des Codes pénal et civil grignotent ces beaux principes, ainsi d’ailleurs que la loi sur la Liberté de la presse (1881), dont le franc-parler s’est réduit comme peau de chagrin au nom de la lutte contre un racisme plus fantasmé que réel (loi Pleven 1972 du 1er janvier 1972, loi Lellouche du 24 février 2003 aggravant les peines prévues par la loi précédente et loi Perben II accroissant les prérogatives du Parquet). A ces textes déjà si répressifs s’ajoutent les lois mémorielles (lois Gayssot du 13 juillet 1990 contre toute contestation ou banalisation de l’Holocauste, loi Taubira du 21 mai 2001 reconnaissant la traite et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité et donc interdisant de fait toute recherche historique). En outre, la loi contre l’homophobie du 27 mai 2008 prohibe toute injure réputée homophobe et toute discrimination dans l’emploi, le logement, l’éducation, le service public ou l’accès aux biens et aux services.

    Faut-il rappeler les sanctions auxquels s’exposent ceux qui outrepasseraient ces lois draconiennes ? Trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, ou cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € quand le délit est « commis dans un lieu accueillant du public ou par une personne dépositaire de l’autorité publique ». Les magistrats, si souvent de gauche, sondant en outre les reins et les cœurs pour alléguer, selon la personnalité et l’appartenance politique du coupable, que s’il n’y a pas eu délit dans l’expression, le délit d’intention était avéré. Ainsi, Jean-Marie Le Pen fut très lourdement condamné pour avoir déclaré qu’en France, « l’occupation allemande ne fut pas particulièrement inhumaine » (Rivarol du 7 janvier 2005) alors que personne ne tint rigueur à l’icône des bien-pensants, Stéphane Hessel d’avoir soutenu en  janvier 2011 dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung que « la politique d’occupation allemande […] était une politique relativement inoffensive ». Cherchez l’erreur.

    La France bâillonnée : la preuve par LIBERTEX

    Lors du 4e Forum de la dissidence organisé le 17 novembre dernier par Polémia, cette fois « Face à la censure » bâillonnant tous ceux qui veulent réagir à la décadence et à la submersion de notre pays et où Eric Zemmour et Jean-Yves Le Gallou se rejoignirent pour estimer que « la priorité, c’est d’abolir les lois liberticides », fut rendu public l’indice LIBERTEX 2018.

    Un état des lieux élaboré avec rigueur à partir de multiples sources d’information en France et à l’étranger et la prise en compte de différents facteurs (indépendance de la justice, accès à l’information, pressions politiques sur les contenus médiatiques et sur les applications de discussions instantanées, censure sur Twitter et sur Facebook, lois contre les propos réputés haineux et, tout récemment, contre les prétendues fausses nouvelles en période électorale). Comme on le voit, si les Etats-Unis, le Danemark et le Royaume-Uni occupent le podium en matière de liberté d’expression, le pays des Droits de l’homme doit se contenter d’une très modeste 7ème place, derrière la Hongrie et la Russie « illibérales » auxquelles notre président ose pourtant donner des leçons de démocratie.  N’aurait-on jamais entendu parler de LIBERTEX à l’Elysée ?

    Apparemment non puisque le 15 janvier, à Grand Bourgtheroulde où avait choisi de s’adresser aux maires de l’Eure, les Gilets jaunes furent pris en photo par les gendarmes aux fins de fichage et sommés d’enlever leur emblématique signe de ralliement « sous peine de 135 euros d’amende ». Ce qui n’empêcha d’ailleurs pas l’illustre visiteur de proclamer : « Pour moi, il n’y a pas de questions interdites, pas de tabous. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. »

    Certes, mais au prix de quelles amendes, de quelle privation de liberté ? Et quel avenir professionnel pour la chanteuse Marguerite aussitôt taxée d’antisémitisme, et bien sûr vouée aux gémonies, pour avoir simplement évoqué dans une chanson dédiée aux Gilets jaunes un fait avéré, le passage d’Emmanuel Macron à la banque Rothschild ?

    Camille Galic 17/01/2019

    Crédit photo : Estonian Presidency [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/la-liberte-selon-macron-une-imposture/

  • Zoom exclusif : reportage de TVL à La Marche pour la Vie

    Loin des caricatures, TV Libertés prend le temps de partir à la rencontre des Marcheurs… pour la Vie qui, chaque année, remplissent les rues de la Capitale pour dénoncer la PMA, la GPA et l’extension du droit à l’avortement. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs exigences dans un profond contexte de défiance vis à vis du gouvernement ? Réponses dans ce reportage.

    https://www.tvlibertes.com/exclusif-reportage-de-tvl-a-la-marche-pour-la-vie

  • Littérature & Politique • LA FONTAINE ET BOUTANG

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    La Fontaine politique de Pierre Boutang vient d'être réédité par les éditions les Provinciales. Quand langue, philosophie et politique trouvent leurs rythmes, leurs rimes et leurs sens.  

    La Fontaine aura accompagné Boutang toute sa vie. 

    Des articles, à la fin des années quarante, sur celui que Sainte-Beuve appelait « notre Homère », salués à ce point par Maurras, alors prisonnier, que celui-ci lui demande de les récrire en vue d'un livre - la lettre de 1950 du prisonnier de Clairvaux servira de préface à ce La Fontaine politique qui ne sortira qu'en 1981, avant un autre livre, moins épais, La Fontaine. Les « Fables » ou la langue des dieux, en 1995 : Boutang et La Fontaine ne se sont jamais quittés. 

    Pourquoi « notre Homère » ? Parce que, comme l'Iliade et l'Odyssée pour les petits Athéniens, les Fables de La Fontaine sont, devraient redevenir, la maïeutique de chaque petit Français, à savoir le lieu où la langue exprime, au plus haut point, le lien entre l'âme et le corps, la cité et l'universel, la race - il ne faut pas avoir peur du mot, qui n'a ici rien de biologique - et la civilisation, la force, qu'il faut réhabiliter, en ces décennies d'hypocrite faiblesse, et le spirituel que pourrait signifier, sinon, la force d'âme ? —, enfin, entre la raison et l'imagination - plus encore qu'entre le concept, mot que n'aimait pas Boutang, et l'image : l'intelligence des choses, ni des hommes, encore moins du cœur, n'est réductible à la raison ratiocinante, contrairement à ce que pensait Descartes. L'analogie - merci Thomas, merci Vico - n'est-elle pas maître des Fables, comme de l'Odyssée ? C'est pourquoi, « chaque fois qu'un enfant apprend sa langue, il imite et prolonge l'aventure capétienne du rassemblement d'une terre dans l'unité de sa parole maîtresse, gardienne de l'unité du cœur. » 

    Poésie et politique, au plus vrai de l'être humain  

    Avec La Fontaine politique, nous entrons dans un registre, encore jamais étudié avant Boutang, celui de la jonction de la poésie et de la politique à partir de La Fontaine - qui n'est pas l'étude biographique des rapports de La Fontaine avec le pouvoir royal. Le premier enseignement, des multiples que contient l'ouvrage, est que restauration du politique et restauration du langage vont de pair, puisque le langage assure le lien entre les membres d'une communauté : « Comme au spirituel pur, celui de la transcendance, la charité commande tout ainsi au spirituel politique, le juste parler, la parole vivante sont toute la morale et le corps même des autres biens. » Il existe donc bien un spirituel politique, fondant le juste sens d'un politique d'abord que les fables illustrent à leur manière, essentielle. Car la restauration de l'intégrité de la langue, en cela véritable restauration nationale, est le préalable de la restauration politique à la condition, toutefois, de reposer sur la langue des dieux que parlent les Fables, depuis toujours, et non cette langue des hommes, qui est celle, post-cartésienne, de l'ère démocratique. Langue des dieux qu'ils parlent, suprême paradoxe de l'analogie, à travers des animaux qui livrent, dans les fables, pour l'homme, le secret de ces universaux fantastiques, de ces genere fantastici, ces « "généralités" sans abstraction », qui sont l'expression d'un universel analogique pré-rationnel. Sont-ce eux que l'enfant expérimente dans son besoin de nommer, cette connaissance préscientifique des formes ou des essences ? Au contraire, moderne, Descartes l'est, ou plutôt la modernité est cartésienne, en tant qu'il est le premier à tourner le dos à l'homme et à l'histoire par « sa réduction de l'homme, (et de l'histoire par là même annulée) au discours de "l'âge de l'homme': » Et Boutang d'ajouter : « Descartes abandonne tout le territoire de l'imagination à la machine, et avec l'imagination le monde effectivement réel de la vie ». 

    Cette édition est non seulement bienvenue - et nous ne pouvons que saluer le courage des éditions Les Provinciales qui republient, un à un, les textes essentiels de Boutang -, elle forme également un beau livre, dont la conception fait penser à l'édition de la traduction du Banquet de Platon par le même Boutang, chez Hermann, accompagnée de dessins de Maria Elena Vieira da Silva. L'édition présente est illustrée de trente-six animaux à l'encre de Chine de Gérard Breuil. De la belle ouvrage, pour les yeux et l'esprit.   

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    Par Axel Tisserand

    La Fontaine Politique,
    Pierre Boutang
    Ed. Les Provinciales. 352 p. 26 €

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/01/19/la-fontaine-et-boutang-6121849.html

  • Politique & Eco n° 199 – La bombe africaine et ses fragmentations : colonisation, décolonisation, migrations contemporaines

    1. La bombe démographique mesure et comparaison avec l’Europe.

    – Un seul chiffre : 1900 l’Afrique c’est 100 millions d’habitants aujourd’hui 1 milliards 200 millions !

    2. Colonisation décolonisation.

    – La grande et belle aventure coloniale pour le meilleur et pour le pire, ses figures, ses héros.
    – la décolonisation et la post- colonisation, un roman vrai , le plus souvent tragique.

    3. L’invasion migratoire contemporaine.

    – La solution Urban Salvini.
    – Mais aussi l’intervention économique d’aval et d’Amont, pour que l’Afrique garde ses élites.
    – Un chiffre parlant : depuis la décolonisation 2000 Milliards de dollars déversés sur le continent noir, pour quel résultat ?

  • Liberté d'expression et droit de manifestation

    6a00d8341c715453ef022ad3d32fc5200b-320wi.jpgNormalisation des rassemblements, dépôts en préfectures, déclaration des parcours, et surtout mise en place de services d'ordre empêchant la casse : autant de progrès d'un mouvement cherchant à s'installer dans la durée. La liberté concrète suppose en effet la responsabilité.

    Une des ritournelles le plus souvent répétées, des deux côtés, majorité comme opposition, depuis le 17 novembre consiste à présenter le droit de manifester comme une liberté fondamentale. Et nul ne conteste, on l'espère du moins, que les pratiques du Venezuela où les forces répressives[1] du régime Maduro tirent à balles réelles sur les manifestations d'opposants ne doivent pas trouver leur place dans un pays se réclamant de la démocratie et de la liberté.

    Uns affirmation aussi banale n'entraîne cependant pas des applications si évidentes ; et le fait même que l'on débatte de l'équipement en armes de poing, de l’observation de consignes obscures ou du concept même de violences policières, s’agissant du dispositif de maintien de l'ordre souligne notre question.

    Casseurs, black blocs, ou simples manifestants survoltés, d'un côté, policiers inexpérimentés et surmenés, de l’autre, appelés en surnombre, pilotés par un ministre de l'Intérieur de grand bagout et de petite compétence, nous administraient, depuis novembre, une inquiétante démonstration de l'immaturité du pays, et plus encore de nos gouvernants actuels.

    Si, en effet, toutes centrales confondues, les syndicats ne parvenaient à faire défiler dans les rues de l'Hexagone que 80 000 personnes on parlerait d'un échec cuisant.

    Or, ce sont bien les violences commises aux marges des mobilisations anarchiques, qui avaient amené le pouvoir jupitérien à reculer, et à concevoir cet étrange pseudo-débat national qui mérite à peine d'être appelé consultation de la tribu des béni-oui-oui.

    Dans ce cadre, on limite une fois de plus la confrontation à quelques domaines très flous. Ceci témoigne d'une habitude caractéristique de la technocratie parisienne, bien connue à l'Étranger, toujours mal évoquée à Paris où l’on se gargarise si volontiers d’une conception abstraite de la Liberté, en s’asseyant imperturbablement sur les libertés concrètes.

    Rappelons à cet égard que dès 1789, la censure, abolie en juillet sur le papier, fut rétablie quelques semaines plus tard. Dès la loi de 1881, supposée fondatrice de la liberté de la presse, l'expression de certaines opinions réputées outrageantes, se sont vues sanctionnées par des dispositions, inscrites dans le Code pénal. Une longue liste de législations et de réglementations punitives n'a cessé depuis lors de s'aggraver, jusqu'à la loi Taubira de l'an 2000, réprimant les avis non conformes à propos de l'Histoire de la France d'outre-mer. Toute appréciation négative de l'œuvre de Toussaint Louverture devient peu à peu passible de poursuites. Pas question d'interroger le fonctionnement de l'esclavage en Afrique subsaharienne : cela risquerait de stigmatiser les musulmans, etc.

    Quant au droit concret de défiler dans les rues on l'entend proclamer par principe, et avec quelle hauteur péremptoire ! Droit constitutionnel nous dit-on. Intangible ! Sacré ! Sans limites, semble-t-il, si l'on se fie à ses thuriféraires.

    Or ledit droit ne figure pas en tant que tel dans le texte de 1958. Cette liberté ne saurait, en effet, être reconnue qu'à la condition de n'entraver les droits de personne.

    Les violences anarchiques, à la fois tolérées en pratique, réprimées après coup, médiatisées en boucle par les crétins du petit écran, amplifiées désormais par les super-crétins des réseaux sociaux, ne servent évidemment pas la cause à laquelle elles se réfèrent. Elles ne peuvent que renforcer la popularité d'un pouvoir aux abois.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Le sinistre Sebin, "Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional"mais aussi les escadrons de choc venus de Cuba.

    https://www.insolent.fr/

  • Détournement de fonds lors du Téléthon

    Détournement de fonds lors du Téléthon

    Encore un nouveau scandale du côté de l’AFM. L’AFM –association française contre les myopathies – a déposé plainte en octobre 2018 pour abus de confiance aggravé suite à un détournement de fonds. Les faits se seraient produits en 2017 à Plaissan, au nord de Montpellier.

    1.720,05 euros auraient été versés à l’association. Or celle-ci n’a reçu qu’un versement de 130,75 euros. A l’occasion du Téléthon 2017, un gala avait été organisé, auquel 300 personnes auraient pris part. Or, selon l’organisatrice, l’intégralité de la recette aurait à peine suffi à couvrir les dépenses (le traiteur et la location du chapiteau). Deux chèques auraient par ailleurs été falsifiés et directement portés au crédit de l’un des prestataires. Une donatrice s’était émue de ne pas recevoir de justificatif lui permettant de bénéficier d’une réduction d’impôt et a alerté l’AFM.

    Sur les documents remis à l’association française contre les myopathies, figure le nom de la maire de Plaissan, Béatrice Négrier (DVG), en qualité de trésorière de l’événement. Un rôle que l’organisatrice aurait depuis démenti dans une lettre. Béatrice Négrier, conseillère régionale de la région Occitanie, fut vice-présidente de la région en charge de l’emploi, la formation professionnelle et l’apprentissage. Un poste qu’elle avait dû quitter en 2016 après avoir été condamnée par le tribunal correctionnel de Montpellier à 4.000 euros pour abus de confiance.

    https://www.lesalonbeige.fr/detournement-de-fonds-lors-du-telethon/

  • Extension des persécutions politiques

    229847465.jpgGeorges Feltin-Tracol

    Dans la soirée du 2 janvier 2019, non loin de l’avenue des Champs-Élysées, la police arrête Éric Drouet et le place une nouvelle fois en garde à vue pour le motif fallacieux d’« organisation d’une manifestation sans déclaration préalable ». Relâché une vingtaine d’heures plus tard, l’infortuné citoyen en colère comparaîtra en février prochain devant le tribunal correctionnel. Une seconde convocation l’attendra en juin prochain pour la détention supposée d’un bâton (et pourquoi pas un coton-tige ?). Ce chauffeur routier de 33 ans, devenu l’une des figures des « Gilets jaunes », avait auparavant été entendu dans un commissariat pour un soi-disant délit de « provocation à la commission d’un crime ». Il avait envisagé de manifester devant l’Élysée et, le cas échéant, d’y entrer. De quoi de plus normal pour un bâtiment de la République ?

    Dans la matinée du 8 novembre 2018, Julien Coupat était victime d’une interpellation préventive dans l’Est de Paris. Les policiers découvraient dans son véhicule un masque, un gilet jaune et des bombes… de peinture ! Après une longue garde à vue, l’une des victimes de la machination étatico-policière sarközyste de Tarnac ressortait libre avec un rappel à la loi dans la poche.

    Julien Coupat et Éric Drouet sont des proies du Régime. Tout l’arsenal répressif voté sous le calamiteux Sarközy se déploie pour la circonstance. Le Régime se veutintraitable envers l’opposition populaire pendant qu’il laisse le désordre s’installerdans les banlieues de l’immigration. Il paraît évident qu’Emmanuel Macron ne se fera pas photographier en enlaçant dans une pause presque érotique Julien Coupat, Éric Drouet et Nicolas Dupont-Aignan ! Le 7 décembre dernier, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner porta plainte contre le député non-inscrit de l’Essonne et président de Debout la France. Suite aux nombreuses dégradations commises à l’Arc de Triomphe, le 1er décembre, Nicolas Dupont-Aignan désignait les « petits casseurs de Castaner », soit des agents provocateurs, pas forcément subordonnés à la place Beauvau, infiltrés parmi les manifestants. C’est donc en France qu’un ministre se permet de poursuivre un élu de l’opposition, ancien candidat à l’élection présidentielle, qui s’interroge à haute voix. Si cette ignominie avait été commise à Moscou ou à Budapest, les sempiternelles associations humanitaires auraient hurlé à l’attentat contre les droits de l’homme. Or, c’est un silence assourdissant !

    Ces mêmes associations parasitaires grassement subventionnées par Soros et nos impôts se taisent aussi au sujet des incroyables accusations portées contre Benoît Quennedey. Ce haut-fonctionnaire bourguignon de 42 ans a été mis en examen après quatre jours de garde à vue pour « trahison par livraison d’informations à une puissance étrangère ». L’énarque, membre du Parti radical de gauche jusqu’en 2017, préside l’Association de l’amitié franco-coréenne et est l’auteur chez Delga qui publieles œuvres de Michel Clouscard, de La Corée du Nord, cette inconnue, puis, aux éditions Les Indes Savantes, L’Économie de la Corée du Nord en 2012. Naissance d’un nouveau dragon asiatique ? La DGSI s’attaque donc à un haut-fonctionnaire qui officie à la direction de l’architecture, du patrimoine et des jardins du Sénat. Benoît Quennedey a peut-être fourni à Pyongyang les plans ultra-secrets du Jardin du Luxembourg ou bien les dates confidentielles d’élagage des arbres…

    Le 2 octobre 2018, une vaste opération soi-disant anti-terroriste frappait à Grande-Synthe le Centre Zahra, une association culturelle musulmane chiite. Deux semaines plus tard, le préfet du Nord fermait pour six mois ce lieu accusé de diffuser l’islam radical chiite à l’échelle européenne. Dans le même temps, les terroristes d’Al Qaïdaet de Daech rentrent tranquillement en France ou quittent les prisons. Le Centre Zahra est une cible facile. Certains de ses animateurs dirigent le Parti anti-sioniste et ont soutenu en 2009 aux élections européennes en Île-de-France la liste de Dieudonné et d’Alain Soral, deux autres persécutés politiques.

    Pendant que le Régime menace d’honnêtes gens, sa police avoue son impuissance face aux voyous du 9-3 et aux racailles du CAC 40. Au lieu de s’en prendre à de fantasmatiques agents à la solde de l’Iran, de la Corée du Nord ou de la Russie, le contre-espionnage devrait plutôt démanteler les puissants réseaux d’influence en France qui œuvrent pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Il devrait en particulier se pencher sur ces individus qui, à l’instar de cet éludes Français à l’étranger, servent d’abord les intérêts de la seule puissance nucléaire du Proche-Orient. Intérêts qui nuisent à l’avenir de la vraie France européenne.

    Bonjour chez vous !

    • « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°108, mise en ligne sur TVLibertés, le 14 janvier 2019.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/20/extension-des-persecutions-politiques-6122429.html

  • « Les Gilets jaunes ont rendu visible la partie la plus française de la France »...

    Nous reproduisons ci-dessous entretien avec Alain de Benoist, cueilli sur Breizh Info, dans lequel il évoque la révolte des Gilets jaunes et le "débat" lancé par Emmanuel Macron et fait un tour d'horizon de l'actualité... Philosophe et essayiste, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Ce que penser veut dire (Rocher, 2017) et Décroissance ou toujours plus ?(Pierre-Guillaume de Roux, 2018).

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    Alain de Benoist : « Les Gilets jaunes ont rendu visible la partie la plus française de la France »

    Breizh-info.com : Tout d’abord en France, le mouvement des Gilets jaunes se poursuit, tandis que s’annonce un grand débat national qui semble n’intéresser personne. Où va-ton ?

    Alain de Benoist : Que le mouvement des Gilets jaunes se poursuive encore et que plus de la moitié des Français souhaitent voir ce mouvement se poursuivre est déjà un événement extraordinaire. Je m’en réjouis, bien sûr. Après une période d’inquiétude, les médias se plaignent maintenant d’avoir fait l’objet de « violences » sans se s’interroger un seul instant sur les raisons de leur discrédit. Le chef de l’État écrit des lettres et organise un « grand débat » dont on sait d’avance qu’il ne répondra pas aux attentes essentielles des Gilets jaunes. Tout cela serait risible, si cela ne relevait pas d’un mépris de classe qui s’avère apparemment indéracinable. Cela dit, il est vain de se demander sur quoi le mouvement peut déboucher.

    Il a déjà débouché sur ce qui faisait sa raison d’être : rendre visible la partie la plus française de la France. Pour le reste, les causes n’ayant pas changé, il faut s’attendre à un nouvel épisode dans l’ordre des conséquences. C’est la raison pour laquelle j’ai parlé de « répétition générale ».

    Breizh-info.com : La question cruciale de l’immigration est reléguée au second plan, y compris par les meneurs des Gilets jaunes (alors que sur certains ronds-points, elle est très présente). N’est-ce pas pourtant la préoccupation principale ?

    Alain de Benoist : C’est en effet une préoccupation dont on sait très bien qu’elle est présente à l’esprit des Gilets jaunes (et c’est un euphémisme). Mon hypothèse est qu’ils ont très bien compris qu’en mettant ce problème en avant, ils auraient donné des raisons supplémentaires de les diffamer à ceux qui les détestent, ce qui aurait permis de faire l’impasse sur leurs autres revendications. N’oubliez pas que, lorsque des Gilets jaunes ont découvert des migrants clandestins dans un camion qu’ils contrôlaient, et qu’ils les ont remis à la police, cela a suffi à déclencher contre eux une plainte de la CGT des Douanes (!). L’explication vaut ce qu’elle vaut, mais on ne peut oublier qu’il n’y a populisme que lorsque l’insécurité culturelle (l’immigration) s’ajoute à l’insécurité sociale (le pouvoir d’achat).

    Or, ce sont les classes populaires et la fraction inférieure des classes moyennes qui sont le plus victimes de cette double insécurité Si le référendum d’initiative populaire (ou « citoyenne ») était adopté, les choses pourraient devenir beaucoup plus claires, mais on sait bien qu’il y a toutes chances pour que les pouvoirs publics s’arrangent pour exclure l’immigration des questions qu’il serait possible de poser.

    Breizh-info.com : Vous avez vivement critiqué le programme de Jair Bolsonaro au Brésil. Pourquoi ? 

    Alain de Benoist : Indépendamment du fait que l’homme m’est profondément antipathique, la réponse est simple : j’ai critiqué le programme de Jaïr Bolsonaro parce que c’est un programme libéral (et même ultralibéral) et que je suis un adversaire du libéralisme.

    Breizh-info.com Par ailleurs, un mot sur l’arrestation de Battisti ?

    Alain de Benoist : Je vais sans doute encore choquer quelques bons esprits, mais je ne suis pas de ceux qui se réjouissent de l’arrestation de Cesare Battisti. Les faits qui lui sont reprochés sont vieux de quarante ans et s’inscrivent dans le cadre d’un contexte politique (les « années de plomb ») qui est aujourd’hui révolu. En pareil cas, je suis partisan de l’amnistie. Carl Schmitt, qui a écrit de très belles pages sur ce sujet, a maintes fois rappelé que, par opposition à la loi du talion qui ne veut jamais rien oublier, l’amnistie est l’une des formes les plus civilisées de la pensée et de la pratique judiciaires en Europe. C’est aussi mon avis.

    Alain de Benoist, propos recueillis par Yann Vallerie (Breizh infos, 17 janvier 2019)

    http://metapoinfos.hautetfort.com/archive/2019/01/17/les-gilets-jaunes-ont-rendu-visible-la-partie-la-plus-franc-6121445.html

  • Comment en est-on arrivé là?

    rodin-le-penseur.jpgL’acte X samedi de la mobilisation des Gilets Jaunes a démontré que la contestation ne s’essouffle pas, malgré les tensions entretenues, suscitées par le gouvernement, l’usage disproportionné de la force contre des manifestants pacifiques - il s’agit d’empêcher toute empathie, de creuser un fossé entre manifestants et membres des forces de l’ordre qui partagent le même quotidien, les mêmes problèmes  que les GJ - et les tentatives habituelles de l’extrême gauche, des casseurs,  des antifas, de phagocyter, de pourrir les rassemblements. Lassitude des Français devant cette crise qui se prolonge? Effet du lancement du Grand Débat? Le dernier baromètre Ifop pour le JDD, indique que la popularité du président de la République gagne 4 points par rapport au mois de décembre (27% d’opinion favorable). M Macron parviendrait à remobiliser à partir de son noyau dur mais pourra-t-il, à un étiage aussi bas, imposer aux Français son programme de gouvernement… qu’apparemment nos compatriotes n’avaient pas lu avant de se rendre aux urnes lors du second tour de la présidentielle? « Si l’essentiel des sondages montrent un regain de popularité d’Emmanuel Macron, tous insistent aussi sur le fait qu’il reste un niveau historiquement bas. D’après le JDD, janvier est le cinquième mois consécutif où les insatisfaits de sa politique dépassent les 70%

    Les Affaires contribuent bien évidemment fortement à délégitimer la classe politicienne, alimentent la défiance, le rejet des élites. Dans le cadre de la vente du pôle énergie d’Alstom à l’américain General Electric (GE), rapporte Le Monde, «le parquet de Paris a été saisi jeudi 17 janvier, au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, par le député (LR) d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, ancien président de la commission d’enquête parlementaire créée fin octobre 2017 sur  les décisions de l’Etat en matière de politique industrielle (…). Olivier Marleix s’interroge sur deux points. D’abord l’absence de poursuites pénales contre Alstom en France alors que l’entreprise a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011. Puis, il émet l’hypothèse, dans le cadre de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, d’un possible  pacte de corruption  (c’est le terme qu’il emploie), au bénéfice du ministre de l’économie en poste lors de la signature finale du rachat, le 4 novembre 2014, Emmanuel Macron

    Une affaire autrement plus sensible et potentiellement dévastatrice que celle d‘Alexandre Benalla, qui a cependant valeur de symbole des dérives de la macronie pour  beaucoup de nos compatriotes. Ce proche du président a été  mis en examen cette fin de semaine pour « usage public et sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle… » En l’espèce pour l’utilisation de  passeports diplomatiques pour rencontrer des dirigeants africains, après qu’il ait été officiellement écarté de l’Elysée.

    Mercredi indique l’Afp, c’est Claude Guéant, l’ex ministre de l’Intérieur (au bilan très médiocre) et ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy qui a été condamné par la cour de cassation (qui a rejeté son pourvoi), à «deux ans d’emprisonnement, dont un avec sursis et mise à l’épreuve, prononcée le 23 janvier 2017 par la cour d’appel de Paris. » Dans cette affaire de détournement de fonds publics, il avait aussi été condamné à 75 000 euros d’amende et à une interdiction d’exercer toute fonction publique pendant cinq ans. Cette condamnation intervient dans le cadre de l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur (…). La procédure vise un montant global de 210 000 €, soit 10 000 € par mois remis entre 2002 et 2004 par Michel Gaudin à Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre. Ce dernier en a gardé la moitié et a reversé le solde à trois de ses collaborateurs, Michel Camux, Daniel Canepa et Gérard Moisselin (…).» Mais M. Guéant, connu pour son hostilité sans finesse, hargneuse, virulente à l’endroit de l’opposition nationale, « n’ira pas forcément derrière les barreaux.» «Comme les peines inférieures à deux ans de prison ferme sont le plus souvent aménageables, Claude Guéant sera convoqué par un juge d’application des peines (…) . «Restera plusieurs aménagements possibles. « La semi-liberté, c’est-à-dire dehors en journée, en cellule la nuit, mais c’est hautement improbable, ou bien le bracelet électronique », détaillait en 2017 au Parisien un magistrat spécialisé. Claude Guéant pourra aussi invoquer son âge (74 ans) et solliciter  une libération conditionnelle  dont peuvent bénéficier les condamnés de plus de 70 ans.»

    Alain Soral lui n’en a que soixante et a été condamné jeudi à la demande la Licra et de l‘UEJF à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny pour injure et provocation à la haine raciale. Une condamnation qui n’a pas été plébiscitée par tous ses adversaires qui redoutent que la lourdeur de la peine soit contre-productive et ne lui fasse une publicité majorative. D’autres ont insisté sur le deux poids deux mesures, comme le site Parisvox: « Chacun peut bien penser ce qu’il veut des propos du patron d’Égalité et Réconciliation, pour autant prendre un an ferme pour des propos est assez inédit. Inutile de rappeler qu’en France de nombreux délinquants aux casiers conséquents ne prennent pas autant… Ceux qui s’amusent du jugement contre l’homme au canapé rouge devraient se méfier, ce sont peut-être les prochains…  Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est vérifiable. »

    A cette aune,  la comparaison entre les propos de Soral,  ceux du rappeur Nick Conrad  et les peines demandées à leur encontre ont été mis en avant par beaucoup d’internautes sur les réseaux sociaux. Le 9 janvier, le tribunal de Paris a réclamé 5000 euros d’amende avec sursis, en attendant le jugement le 19 mars 2019,  pour incitation à la haine. Dans son clip intitulé  Pendez les blancs (PLB),  un blanc était bel et bien pendu après avoir été violenté et humilié. Les paroles du rappeur de Noisy-le-Grand d’origine camerounaise sont à l’avenant: « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands…»

    Nous le disions, ce clip qui se voulait paraît-il, par un renversement de la couleur des victimes, une dénonciation du racisme anti noir, pose en tout cas la question bien réelle de ce qui est permis de dire ou de montrer sous l’angle de la fiction. Il ne saurait être question en effet dans ce cadre d’assimiler systématiquement un auteur ou un acteur à l’histoire qu’il raconte, de les confondre avec les propos ou les turpitudes des personnages qu’ils mettent en scène… A fortiori quand l’auteur en question, au nom justement de la fiction, revendique une opposition complète entre les idées, les valeurs qui sont les siennes et le récit qu’il narre.

    Cette distanciation plaidée par les avocats de Nick Conrad  lui permettra certainement d’échapper à une lourde condamnation. De mise à distance, bien réelle, incontestable, physique et géographique celle-là,  il est aussi question  dans un tout autre domaine.  Lors du second  Grand Débat organisé vendredi par Emmanuel Macron à Souillac (Lot) en présence de 600 maires de la région Occitanie,  notre camarade Julien Sanchezmaire RN de Beaucaire (quatrième commune du Gard), n’a pas été invité à participer à ce Grand débat... Pour éviter qu’il ne pose les questions qui fâchent? Par mépris? Un peu des deux?

    Notons tout de même que Brigitte Barègesmaire LR de Montauban a dénoncé devant le président de la République les effets de l’immigration massive, « les aides sociales plus généreuses pour des étrangers que pour des citoyens»,  «le politiquement correct a fait trop de ravage; je ne peux plus me taire. Il n’y a pas d’ONG pour les Gilets Jaunes ». M. Macron a  confirmé dans sa réponse  la poursuite d’une politique migratoire  massive et de préférence étrangère : «L’accueil et l’hébergement sont inconditionnels, c’est un vrai investissement de l’Etat, il a encore augmenté, c’est environ 2 Milliards d’euros… » Mme Barèges dit vrai, seule la préférence nationale, l’expulsion des clandestins, l’inversion des flux migratoires pourraient faire cesser cette situation alarmante.  Mais le courant politique  auquel  elle appartient, même quand il proclamait comme feu la plateforme de gouvernement RPR-UDF en 1986, qu’il  prendrait résolument  le problème à bras le corps, s’en est toujours soigneusement abstenu  une fois au pouvoir. Et  pour ce qui concerne le quinquennat Sarkozy,  il se signala   par un immigrationnisme délirant,  mais nous n’apprenons  certainement rien à Mme Barèges.

    Alors oui,  dans cette France qui se cabre contre un système à bout de souffle, un vent favorable semble souffler dans les voiles du Rassemblement national. Le politologue-commenteur-essayiste-journaliste Alain Duhamel le déplore sur son fil twitter et partout où on lui donne la parole: «après vingt mois de présidence d’Emmanuel Macron, Marine Le Pen a consolidé son statut de principal opposant. Elle devient le challenger quasi officiel du chef de l’Etat.» «Marine Le Pen, le Rassemblement National et l’extrême-droite sont plus forts qu’ils n’ont jamais été sous la Ve République, qui n’ont jamais été depuis la fin du Second Empire, et que l’extrême-droite n’a jamais été depuis que le suffrage universel existe en France

    Dans une chronique publiée le 9 janvier dans Libération, M. Duhamel évoquait même un  triomphe de la haine:  «Depuis des décennies, l’extrême droite semait la haine contre la gauche, contre les immigrés, contre toutes les minorités d’ailleurs, contre les élites bien sûr, contre les gouvernements quelle que soit leur couleur. Pour la première fois depuis des décennies, la haine domine l’opinion. Le clan Le Pen a inoculé la haine politique dans l’esprit des Français.» 

    Affaires, corruption, perte du sens commun, déni du réel, incapacité des grands partis à enrayer la spirale du déclin, fuite en avant euromondialiste… Le vent de fronde qui souffle sur la France a des raisons parfaitement, tangibles, concrètes, cohérentes affirme Bruno Gollnisch. Idéalement, c’est par le vote que nos compatriotes pourront tourner la page de décennies de politiques anti nationales dont les catégories populaires et désormais les classes moyennes sont les victimes. Il est tout de même extraordinaire, mirobolant, et surtout inquiétant  que ce désir  bien humain de transmettre  à ses enfants,  aux générations futures un patrimoine, une identité,  une Histoire, une souveraineté, toutes choses  construites de hautes luttes, dans l’adversité,  par les sacrifices, les efforts patients de nos ancêtres, soit  assimilé par nos dirigeants et  leurs  relais à  de la Haine. Comment nos élites, dont M. Duhamel est une voix autorisée, en sont arrivées  là?

  • Bautzen (All.) : des inconnus ont planté des croix portant les noms de victimes tuées par des migrants

    Allemagne – Des croix ont été érigées ce week-end dans la vieille ville de Bautzen. Elles portaient des noms de victimes tuées par des migrants.

    Le Protschenberg à Bautzen est une destination populaire pour les randonneurs. De la colline de la Spree, vous avez une vue magnifique sur la vieille ville. Le week-end dernier, les Bautzener ont été confrontés à une action macabre.

    Des inconnus avaient érigé de grandes croix en bois sur un terrain. Selon la police, ils contenaient les noms de personnes tuées par des étrangers.

    La police a saisi un total de 23 croix en deux jours.

    Pour le maire de Bautzen, Alexander Ahrens (SPD), il ne s’agit pas seulement d’un délit administratif, qui a été commis lors de l’érection des croix. À son avis, l’incitation à la haine raciale est une infraction criminelle. M. Ahrens a déclaré qu’il n’était pas illégal de critiquer la politique d’immigration du gouvernement. Mais il est tout à fait illégal de dénoncer un groupe entier – les migrants – et dire qu’ils sont venus ici pour tuer des gens. « C’est une généralisation qui n’est pas permise et que je trouve absolument répugnante ».

    (…) mdr.de

    http://www.fdesouche.com/1144609-bautzen-all-des-inconnus-ont-plante-des-croix-portant-les-noms-de-victimes-tuees-par-des-migrants

  • Le journaliste indépendant Léopold Jimmy, de l'agence LDC News, agressé par des nervis du capital apatride intitulés "antifas"

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    Un journaliste de l'agence vidéo indépendante LDC News a été agressé par des antifas à coups de barre de fer lors de la manifestation du 19 janvier à Paris. Il a remercié les Gilets jaunes pacifistes de lui avoir «sauvé la vie».

    Léopold Jimmy, journaliste pour l'agence vidéo indépendante LDC News, a été pourchassé et passé à tabac le 19 janvier alors qu'il couvrait l'acte 10 de la mobilisation des Gilets jaunes, à Paris, rue de Tolbiac. Une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux montre un groupe d'individus poursuivre Léopold Jimmy aux cris de « Paris, Paris ! Antifas ! ». Alors que plusieurs des poursuivants portent un gilet jaune, l'un d'entre eux sort une barre et frappe le journaliste, connu pour avoir été candidat du Front national aux élections cantonales en 2013.

    Apprenant cette agression, Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens de Synthèse nationale, a immédiatement envoyé un message de sympathie au journaliste.

    LDC News cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/20/le-journaliste-independant-leopold-jimmy-de-l-agence-ldc-new-6122424.html

  • La Marche pour la vie dans la presse

    La Marche pour la vie dans la presse

    La loi du silence a été brisée : l’ensemble de la presse parle de cette 13e Marche pour la vie. Ceux qui ont participé aux premières marches pour la vie se souviennent que l’AFP ne daignait pas publier une dépêche…

    • France Info : “Les manifestants portent des foulards bleus sur lesquels on peut lire : “En marche pour la vie 20 janvier 2019.” “Macron, Macron, touche pas aux embryons“, scandent-ils aussi, derrière une banderole de tête affirmant “la vie n’offre aucune garantie, l’avortement ne laisse aucune chance”.”
    • Libération (AFP): “La marche d’aujourd’hui est «l’acte premier de la mobilisation citoyenne contre la révision de la loi bioéthique», a-t-il [Nicolas Sévillia] ajouté.”
    • RT France : “«L’avortement salit les consciences», «C’est mon corps pas ton choix», pouvait-on lire sur les nombreuses banderoles brandies par les protestataires, parmi lesquels figuraient de nombreuses familles et des religieux.”
    • Actu Orange : “Viviane Lambert, qui contestera lundi lors d’une nouvelle audience à Chalons-en-Champagne la procédure d’arrêt des soins pour son fils Vincent, en état végétatif depuis dix ans, s’est déclarée au micro “très impressionnée de voir tout ce monde pour défendre la vie”. “Nous commençons à être usés par cette histoire (…) mais Vincent résiste et nous résisterons avec lui jusqu’au bout”, a-t-elle ajouté.”
    • Le Monde : Des milliers d’opposants à l’avortement – 7 400 selon la préfecture de police – ont commencé à défiler, dimanche 20 janvier, à Paris à la treizième « marche pour la vie », pour dire « stop à la banalisation de l’IVG » et défendre la « clause de conscience » des médecins qui refusent de pratiquer des avortements. Estimant que « la banalisation de l’avortement n’a jamais été aussi forte » en France, les manifestants réclament une « politique de santé digne de ce nom, visant à diminuer »les quelque 220 000 IVG annuelles.
    • Le Parisien : “Les opposants à l’avortement ou encore à la PMA ont rassemblé un bon nombre de leurs partisans ce dimanche à Paris.”
    • Le Dauphiné : “Un sénateur argentin, Mario Fiad, a pris la parole en début de rassemblement pour «soutenir» la marche. Le Sénat argentin a voté en août contre l’avortement, après des débats marqués selon lui par de «très fortes pressions» venant d’organisations internationales.”
    • Huffington : “Plusieurs milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, ont commencé à défiler à Paris pour la 13e “Marche pour la vie””
    • JM Morandini : “dans le “contexte” du mouvement des gilets jaunes, Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche, a expliqué qu'”au-delà de la “détresse sociale”, c’est “aussi une souffrance immatérielle” qui s’exprime.”
    • Le Figaro : «Comme les “gilets jaunes”, nous dénonçons le mépris des politiques pour les citoyens. Nous sommes les exclus du grand débat national», jugeait Nicolas Sévillia, délégué général de la Marche pour la vie.”
    • Le Point : “Marie, 21 ans, étudiante en faculté de droit, participe elle depuis quatre ans à la marche. « Cette manif, elle représente tout ce qu’on veut défendre, ce qui est menacé par les nouvelles lois », dit-elle.”
    • Paris Match : “Venue en famille, avec son mari et ses trois enfants, Valérie de Beauregard “trouve incroyable” que l’objection de conscience des médecins puisse être remise en cause. “La liberté de l’homme, c’est la conscience”, souligne-t-elle. Elle veut aussi défendre, en s’opposant à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes, “le droit à la filiation, qui est inaliénable”.
    • Valeurs Actuelles : “Une foule nombreuse et jeune.”

    https://www.lesalonbeige.fr/la-marche-pour-la-vie-dans-la-presse-4/

  • Le parti AFD en Allemagne sous surveillance

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) a annoncé mardi 15 janvier l’ouverture d’une enquête sur l’Alternativ für Deutschland (AfD, devenu en 2017 la principale force d’opposition au parlement avec 92 députés (sur 730).

    Selon le BFV, l’AFD menacerait, « l’ordre constitutionnel libéral et démocratique », c’est-à-dire qu’il porte atteinte selon ses détracteurs aux principes de l’État de droit. Si la décision est saluée à droite comme à gauche de l’échiquier politique allemand, la réaction des intéressés ne s’est pas faite attendre : les responsables du parti ont tenu une conférence de presse juste après l’annonce, annonçant leur intention de saisir la justice.

    Ils dénoncent une décision prise « sous pression politique », à l’orée d’une année électorale importante.

  • Beaucoup de monde à la Marche pour la Vie

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    Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé ce dimanche à Paris, entre la Porte Dauphine et le Trocadéro, à la Marche pour la Vie. Comme chaque année au milieu du mois de janvier les mouvements anti-avortements ont fait une véritable démonstration de force.

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    Plusieurs responsables politique comme Christian Baeckeroot, du Parti de la France (photo ci-dessus), Alexandre Simonot des Comités Jeanne ou Karim Ouchikh, Président du SIEL, sont venus apporter le soutien de leurs mouvements à cette manifestation.

    1797049867.jpgProfitant de l'occasion pour étendre le domaine des luttes, un tract de Synthèse nationale cliquez ici a été massivement distribué (à plus de 8000 exemplaires) pour sensibiliser les manifestants au scandale des éoliennes. Ce tract les invitait à lire le livre d'Alban d'Arguin Eoliennes, un scandale d'Etat cliquez ici.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Pourquoi ce mépris pour ces « gens en difficulté » qui déconnent ?

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    Le Président Macron multiplie les petites phrases acides contre les gueux (dans le langage technocratique parisien, on dit « les gens en situation de difficulté »), qui semblent être non pas exactement sa cible préférée mais sa cible unique. Encore récemment, il a dénoncé ceux qui, parmi cette frange de la population, « déconnent », sans préciser exactement ce qui fait qu’un pauvre déconne et ce qui le distingue du pauvre qui ne déconne pas. Malheureusement, chez ceux qui dénoncent à juste titre le mépris de Macron pour la piétaille, il manque une analyse politique et philosophique capable d’expliquer comment un groupe de nantis en est arrivé à tellement assumer ce mépris qu’il ne se cache même plus pour l’exprimer ouvertement. Dire simplement « Macron stigmatise les pauvres » ne sera jamais une objection suffisante. Il faut dire pourquoi, chercher les raisons profondes.

    Macron est absolument un républicain moderniste dans l’âme, un enfant de la Révolution égalitariste, la création chimiquement pure d’un modèle philosophique qui, de s’être trop abreuvé d’idées sur l’égalité, a fini par croire réellement que tous les hommes sont égaux, c’est-à-dire capables, tous, sans exception, de la même manière et pour les mêmes raisons, d’atteindre les mêmes objectifs, de s’extirper des mêmes problèmes, à la condition formelle d’avoir la volonté de le faire. Non, le Président Macron et son armada d’énarques biberonnés d’argent public ne sont pas « contre la République » ni « contre la démocratie » lorsqu’ils reprochent aux pauvres de n’être pas riches, aux faibles de n’être pas forts ; ils sont, au contraire, absolument républicains et totalement démocrates.

    Puis la République et la démocratie sont consubstantielles à l’idée égalitariste, qui est l’idée selon laquelle chaque individu est égal à n’importe qui d’autre, soit exactement le terreau philosophique à partir duquel il est possible de reprocher à « ceux qui sont en situation de difficulté » d’être responsables de leur sort et coupables de leur malheur, puisque s’ils avaient voulu réussir dans la vie, dans la mesure où du point de vue égalitariste ils disposent des mêmes potentiels humains d’y parvenir que les autres, précisément ils y seraient parvenus. Dans l’univers mental égalitariste, il n’y a pas de gueux qui ne puissent s’affranchir : il ne peut y avoir que des assistés, des fainéants et des démissionnaires. Et ceux-là, nous pouvons les mépriser et les insulter sans avoir le sentiment d’enfreindre les règles élémentaires de la compassion, de l’humanité et de la charité.

    Notre erreur collective est de tout miser sur l’État, de placer nos destins entre les mains de technocrates pour qui le peuple est une statistique et la souffrance une variable d’ajustement. L’urgence est de remettre sur pieds les réseaux de solidarité détruits par l’hyper-structure républicaine : la vie locale, la commune, la paroisse, la famille. Citons la grande Simone Weil pour conclure : « Tant qu’il y aura du malheur dans la vie sociale, tant que l’aumône légale ou privée et le châtiment seront inévitables, la séparation entre les institutions civiles et la vie religieuse sera un crime. »

    Jonathan Sturel

    http://www.bvoltaire.fr/pourquoi-ce-mepris-pour-ces-gens-en-difficulte-qui-deconnent/