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  • Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

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    Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

    Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

    À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

    Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

    Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

    Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

    Philippe Kerlouan

    Tribune reprise deBoulevard Voltaire

  • Les aides à la presse pour les grands groupes aux ordres !

    Les coups de pouce sous la forme d’aides à la presse ne parviennent pas forcément aux journaux qui en ont le plus besoin : quatre titres de presse accaparent en effet 30 % de ces subventions publiques.

    Entretien avec Éric Verhaeghe

    Source: RT France

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Edition Spéciale : Notre-Dame de Paris – Journal du mardi 16 avril 2019

    La France est en deuil. Lundi soir, un incendie d’origine inconnue est survenue dans les combles de la majestueuse Cathédrale Notre-Dame de Paris. Après des heures de lutte acharnée contre les flammes, les sapeurs pompiers sont parvenus à sauver la structure. L’essentiel du trésor de la Cathédrale a été mis à l’abri. Le drame a insufflé un élan de communion en France et dans le Monde.

    https://www.tvlibertes.com/edition-speciale-notre-dame-de-paris-journal-du-mardi-16-avril-2019

  • Droite libérale-conservatrice : stupeur et tremblements

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    À l’image de la victoire de Benyamin Netanyahou, vainqueur des dernières élections législatives en Israël (pour un cinquième mandat consécutif), la ligne libérale-conservatrice semble avoir le vent en poupe. Pourtant, il n’en est rien. Cette droite-là, celle qui prône d’abord une gouvernance économique totalement en phase avec le capitalisme financier, avait connu ses heures de gloire dans les années 80 sous la houlette de Margaret Thatcher en Angleterre (de 1979 à 1990) et de Ronald Reagan aux États-Unis (de 1981 à 1989) : une idéologie s’appuyant sur une politique en faveur de l’offre, de l’innovation et de l’investissement, mais aussi de la maîtrise des flux migratoires afin de rassurer la population autochtone, et ce, tout en facilitant l’embauche d’une main-d’œuvre à bas prix.

    Entre Friedrich Hayek et Milton Friedman (le premier ayant reçu le Nobel d’économie en 1974, le second en 1976), le nouvel ordre libéral-libertaire avait de quoi se convaincre des miracles accomplis par l’industrie et la Bourse. Un international libéralisme pouvait voir le jour et s’étendre sur la planète durablement : du Japon à la Colombie en passant par Israël. D’ailleurs, François Fillon – avant d’être le leader, en France, de cette ligne lors de la dernière élection présidentielle (en 2017) – avait reçu une haute distinction de la part de l’empereur Akihito (grand cordon de l’ordre du Soleil levant, la distinction la plus élevée du pays, en mai 2013). Le Premier ministre Shinzō Abe, revenu au pouvoir (depuis décembre 2012) en assumant la même orientation idéologique, n’était pas étranger à l’affaire.

    Entre l’extrême centre et le camp national, la droite libérale-conservatrice pense habilement obtenir le soutien des lobbies industriels et financiers, puis glaner les suffrages des plus angoissés parmi ses autochtones. Sur le plan anthropologique, l’identité met nécessairement à distance la différence pour se révéler à elle-même. Car, dans un monde sans frontières, se fait encore plus pressante l’urgence identitaire : l’angoisse de l’étrangeté pour pouvoir s’aimer soi-même. Seulement, cette ligne idéologique – qui était, en France, celle de l’UDF jusqu’au FN des années 90 – semble avoir fait son temps : Fillon s’est effondré (autant à cause de ses multiples dissimulations que pour son intention de dissoudre progressivement la Sécurité sociale) et le ticket Wauquiez-Bellamy n’est crédité, pour les européennes, que de 13,5 %, d’après les derniers sondages. En outre, la crise des gilets jaunes n’a aucunement profité à LR. Bien au contraire.

    À l’échelle mondiale, le libéralisme économique est constamment ébranlé par les krachs boursiers (1929, 1987, 1998, 2008 et 2010). De fait, la bulle spéculative est faite pour être invasive : ce qui affecte le Nikkei affecte le CAC qui affecte, à son tour, le NASDAQ, etc. La mondialisation est destinée à fonctionner telle une perpétuelle chute de dominos. À vrai dire, « l’ordre spontané » (de Hayek) masque un désordre programmé. L’ultra-économique tend, ainsi, à annihiler le théologico-politique : les économistes sont, à présent, des gourous et les politiques uniquement des prestataires de service.

    Dans cette perspective, il reste au camp national de se réconcilier définitivement avec le camp social. Parce que c’est bel et bien le néolibéralisme qui tend à effacer les personnes comme les totalitarismes du XXe siècle… À l’évidence, le monde n’aura jamais été aussi chancelant.

    Henri Feng

    https://www.bvoltaire.fr/droite-liberale-conservatrice-stupeur-et-tremblements/

  • À Saint-Denis : SUD organise un stage anti-Blanc… Un « jeune » tire sur un professeur

    Un ami, face aux agressions et aux violences qui sont le lot quotidien de la vie des habitants dans le 93, me déclarait avec ironie : « Heureusement que la Seine-Saint-Denis n’est pas en France ! »

    Cet humour destructeur cachait une rage difficilement contenue face à une délinquance journalière qui s’étend chaque jour un peu plus.

    C’est ainsi que le 11 avril s’est déroulée une scène particulièrement choquante dans un établissement scolaire de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis.

    Un professeur du collège Elsa-Triolet a été braqué par un adolescent avec un pistolet à billes, lequel a tiré sur la jeune femme de 26 ans. L’auteur de l’agression, un ancien élève exclu il y a deux ans, a été arrêté peu après les faits.

    Selon France Inter, l’enseignante donnait un cours dans une salle située au rez-de-chaussée de l’établissement lorsque trois individus d’une quinzaine d’années, se trouvant dans la rue, ont commencé à interpeller les élèves de sa classe. Le professeur est alors sorti pour leur demander d’arrêter. Après l’avoir insulté, les délinquants ont lancé un pavé dans la vitre de la salle de classe, avant que l’un d’eux, escaladant la clôture, pénètre à l’intérieur. Il a alors crié : « C’est un attentat !», pointant un pistolet à billes vers la jeune femme. Puis il a tiré trois fois dans sa direction. La victime est parvenue à se protéger avec sa main. Elle n’a pas été blessée. Les deux autres jeunes n’ont pas été identifiés. L’enseignante traumatisée a indiqué à France Info : « J’étais dans la sidération parce que je ne connaissais pas l’individu. » En conclusion elle a expliqué : « Ce n’est pas un événement ponctuel. L’incident est d’une extrême gravité mais les violences, c’est tout le temps. »

    Le plus surprenant à la suite de cet attentat est le communiqué de SUD Education 93. Celui-ci titre en effet : « Encore un braquage d’une enseignante dans un collège ! A Saint-Denis comme ailleurs ça suffit ! #Pas de vagues. » Il indique ensuite que les personnels du collège Elsa-Triolet de Saint-Denis s’étaient mis en grève le lendemain après cette violente intrusion.

    Or ce même syndicat propose les 15 et 16 avril prochains un stage de formation pour les enseignants, sobrement intitulé « Comment entrer en pédagogie antiraciste ? ». Il est signifié dans l’introduction du programme : « Le traitement différentiel des populations non-blanches par l’institution scolaire apparaît comme de plus en plus décomplexé : il semble ainsi d’autant plus urgent d’y résister. » Ce même syndicat avait déjà prévu à la mi-décembre 2017 un stage intitulé « Au croisement des oppressions : où en est-on de l’antiracisme à l’école ? », proposant aux enseignants intéressés d’assister à deux ateliers en « non-mixité raciale », c’est-à-dire réservés aux personnes « racisées » ou, pour faire simple et sans langue de bois, aux non-Blancs.

    Ce colloque avait créé la polémique et le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, avait jugé « inconstitutionnelle et inacceptable » l’organisation de réunions réservées aux « racisés » lors d’un stage syndical.

    Comment s’étonner quand on observe ce type de soutien que des « jeunes » en arrivent à tirer (même avec un pistolet à billes) sur leur professeur ?

    « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Aujourd’hui ce syndicat d’extrême gauche devrait battre sa coulpe face à sa responsabilité dans cette attaque.

    Guillaume Bernadac

    Article paru dans Présent daté du 15 avril 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Passé-Présent n°235 : La vérité sur la résistance communiste entre 1939 et 1945

    Invité par Philippe Conrad, André Posokhow, spécialiste de la réinformation télévisuelle, revient sur un documentaire historique intitulé : Nous étions des combattants », diffusé sur RMC Découverte, le 11/01/2019.
    Cette émission, glorifiant la résistance communiste au cours de la seconde guerre mondiale, évacue totalement la résistance intérieure qui a pourtant été extrêmement importante et antérieure à celle des communistes qui, pendant les vingt-deux premiers mois du conflit, ont adopté une situation de complaisance avec l’ennemi, liés par le pacte germano-soviétique du 23/08/1939.
    Le reportage ne fait pas cas, par exemple, de la politique de trahison suscitée par Moscou : sabotage des usines, propagande auprès des soldats, actes criminels, ralentissement de la production, et ce jusqu’en juin 1941 date à partir de laquelle la résistance communiste s’organisa, tout d’abord en guérilla urbaine contre l’occupant, puis plus tard dans les maquis.
    Ce documentaire, dans le choix des images, celui des intervenants, dans la nature du commentaire, reste lacunaire, aussi André Posokhow rétablit des faits parfois peu soulignés, souvent occultés, afin de tendre à une meilleure objectivité historique.

    https://www.tvlibertes.com/passe-present-n235-la-verite-sur-la-resistance-communiste-entre-1939-et-1945

  • Les inscriptions au Pèlerinage de Chartres sont ouvertes !

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    Message de la Direction des pèlerins :

    Ah qu’il est bon d’arriver enfin au week-end ! Qui ne se réjouit pas, les beaux jours aidant, de la perspective d’une grasse matinée avant de projeter une balade au soleil, une terrasse avec des amis, un barbecue familial, une sieste, la lecture d’un bon roman, une séance de cinéma… le week-end est fait pour se reposer ou partager des moments que la semaine travaillée met en suspend. Si le samedi reste souvent consacré aux accompagnements, activités ou supermarché, le dimanche assure dans ces 48h d’interruption, une pause garantie, aussi légitime que méritée, une bouffée d’oxygène, une expiration profonde et libératrice : enfin, on profite de la vie !

    Sauf que…il y a un week-end par an où ça peut ne pas se passer tout à fait comme ça ! Un week-end qui en plus de jouer les prolongations, propose un programme nettement plus engageant : mettre entre parenthèse la grasse matinée pour se lever à 5h (ou même n’avoir pas besoin de se lever si l’on est parti la veille au soir en car), démarrer sa journée en tenue décontractée par une messe chantée dans la mythique cathédrale Notre Dame de Paris, s’alléger de tout le superflu en concentrant 3 jours en un sac, troquer ses chaussures de ville pour de bonnes chaussures de marche qui entament ou poursuivent une histoire chargée de souvenirs, préférer le charme de la nature au bitume citadin, l’intimité du chapitre à la foule des magasins, la quiétude de la méditation à l’agitation d’un terrain de sport pour mettre à l’honneur et de manière exclusive le seul, l’unique, le Seigneur.

    Sortir ? Oui ! Plus que jamais ! Mais quitter la ville, son bruit, son fourmillement, pour retrouver la campagne, la Beauce, la forêt et la cathédrale, cette forêt de pierre. Quitter son confort, ses pantoufles et son petit-déjeuner, pour vivre trois jours inouïs, et inoubliables, qui prennent chaque année une saveur nouvelle, la question de la météo n’étant que l’élément extérieur d’une montée garantie vers le soleil de l’Eucharistie. Quitter son monde, ses habitudes pour se nourrir de la Foi catholique, boire à la source de la doctrine, se purifier dans le bain de la Confession, en un mot : se plonger en Chrétienté. Faire fie pendant 72h de ses contraintes, ses soucis, ses fardeaux, ses mails, ses whatsapp et sms, se couper de tout pour revenir à l’essentiel, se décharger de tout pour le confier dans la prière, prendre du recul et se donner la chance de repartir à zéro, avec un regard neuf, un cœur allégé, une âme revivifiée.

    Le mot est prononcé : Chartres ! Chartres sonne, Chartres t’appelle ! Chartres, c’est la cathédrale, étoile de la Beauce, tour de David, nef victorieuse chargée de blé et de grâces, vision radieuse du dimanche soir, miracle d’une procession du lundi après-midi, joie paisible d’une communion sainte.

    Chartres, ce n’est plus une mais deux colonnes immenses de plus de 250 chapitres, s’étalant sur plusieurs kilomètres, magiquement orchestrées par un SO à toute épreuve. La colonne des adultes, et la colonne des familles.

    Chartres, c’est la magie de centaines de visages d’enfants de 6 à 12 ans, qui marchent à leur rythme, encadrés par des chefs et des cheftaines énergiques, enthousiastes et dévoués pour leur donner la joie de l’effort, le sens de l’entraide, la soif de la sainteté. Car ils sont nos premiers missionnaires, le « paratonnerre du pèlerinage » selon la belle expression de notre cher abbé Coiffet.

    Chartres, c’est la vigueur naissante des Pastoureaux de 13 à 16 ans, adolescents conquérants, assoiffés de plénitude, accompagnés par une équipe de choc et des aumôniers de feu : quel meilleur bain pour les aider à grandir dans le beau et le vrai que ces 3 jours tournés vers l’exigence d’un idéal qu’ils n’entendent plus ailleurs ?

    Chartres, c’est l’immensité d’une Chrétienté adulte renouvelée, dont la jeunesse (moyenne d’âge 21 ans) dément toute désespérance du vieillissement de la fille aînée de l’Eglise, puisant aux racines de la Tradition depuis nos prédécesseurs, Péguy et André Charlier, au sein de 13 régions !

    Chartres, c’est la Pentecôte, la Babel baptisée, avec ses plus de 1300 pèlerins étrangers venus de tous les continents !

    Chartres, c’est un temps familial sous le regard de Dieu, petits et grands sous la même bannière répartis dans 40 chapitres, pour la première fois réunis en 3 régions (1000 adultes et 1000 enfants).

    Chartres, c’est un ciel emplumé de ceux que l’on appelle les anges gardiens, et il y en a plus de 3 000sur tous les continents : nos pèlerins qui ne peuvent pas marcher pour des raisons d’âges, physiques, de maternité, d’expatriation et auxquels s’associent les prisons, les monastères, les maisons de retraite et les paroisses spirituellement unis à la colonne avec le livret « ange gardien » et forts des paroles de Notre-Seigneur : « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ».

    Chartres, c’est aussi la discrétion absolue d’un nombre incommensurable de bénévoles ; de la DIRPEL (direction des pèlerins), qui coordonne, organise, fait prier et chanter à tous les échelons (étrangers, province, Ile de France, régions, chapitres), qui forme les 750 chefs de chapitre et adjoints, qui pourvoit à l’accueil de chacun… jusqu’à la DIRSOUT (direction des soutiens), en charge de l’intendance, des cuisines, des toilettes, des achats, de la sécurité, du service d’ordre… Tous œuvrent dans la joie et dans l’ombre au service de chacun d’entre vous, chers pèlerins, pour que Chrétienté demeure !

    Chartres, c’est donc cette immense foule qui grandit chaque année pour se lancer à corps perdu dans ce challenge un peu fou, dont la finalité se résume en 3 mots : Chrétienté, Tradition, Mission.

    Chers amis, chers pèlerins, au week-end ordinaire, préférez l’extraordinaire et rejoignez le pèlerinage les 8, 9 et 10 juin 2019 : Chartres vous ouvre ses bras, inscrivez-vous et faites-le vite car l’anticipation est notre meilleur levier pour organiser ces 3 jours de manière la plus fluide et agréable pour vous. Il n’y a pas de plus grand bonheur pour nous que de recevoir les témoignages de tout ce que vous avez vécu et les grâces reçues chaque année : à l’impossible, nous sommes tenus !

    “Une seule condition : l’inscription, rapide et enthousiaste, à partir d’aujourd’hui même, sur www.nd-chretiente.com ! N’attendez pas : fatale est l’hésitation, mais heureuse la décision !”

    N’hésitez pas non plus à rejoindre les centaines de bénévoles qui oeuvrent à la réussite du pèlerinage, dans l’une des équipes de la logistique et du service d’ordre, pour le montage des tentes, le transport des sacs, les cuisines, les WC, la propreté, le transport des pèlerins…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/04/15/chartres-2019-les-inscriptions-sont-ouvertes-6144090.html

  • Finlande : forte poussée des eurosceptiques aux législatives

    Finlande : forte poussée des eurosceptiques aux législatives

    Dimanche 14 avril, à l’occasion des législatives organisées en Finlande, les sociaux-démocrates (SDP) ont gagné 40 sièges de députés, contre 39 pour le parti des Vrais Finlandais, parti anti-immigration et eurosceptique. « Je ne m’attendais pas à un tel résultat, personne ne s’attendait à cela », a réagi, dimanche, Jussi Halla-aho, président des Vrais Finlandais. Les conservateurs de la Coalition nationale ont récolté 17 % des suffrages, et 38 députés. Les écologistes de la Ligue verte ont rassemblé 11,5 % des voix.

    Les sociaux-démocrates signent leur retour sur le devant de la scène politique, quatre ans après leur échec aux législatives de 2015 où le parti a terminé quatrième.

    En 2015, le parti des Vrais Finlandais était entré dans le gouvernement de centre-droit, un choix politique qui avait été perçu comme une trahison par ses militants. En 2017, les Vrais Finlandais ont finalement implosé et quitté le gouvernement : une majorité de leurs députés ont fondé Nouvelle Alternative (rebaptisée Réforme bleue par la suite), parti qui est resté au pouvoir, les autres se ralliant à son nouveau président, Jussi Halla-aho. Dimanche, il a plus que doublé son nombre de sièges, passant de 17 à 39.

    https://www.lesalonbeige.fr/finlande-forte-poussee-des-eurosceptiques-aux-legislatives/

  • Découverte de l’eau chaude!!! Pour trouver du monde les restaurateurs vont mieux payer leurs salariés!

    C’est un article surréaliste de BFM qui nous rapporte que le patronat pense à augmenter les salaires dans la restauration pour trouver du monde… sans blague!

    Travailler à Paris dans un restau la nuit en étant payé pour 35 heures (épuisantes passées à courir de table en table et pas derrière un écran d’ordinateur) pour 1200 euros par mois en ayant le droit de payer son studio de 20m² (et c’est grand) 900 euros par mois ce qui vous laisse 300 euros pour finir le mois ne serait pas très « rentable »…

    Sérieux?

    Mais attendez.

    Voilà ce que cela donne en novlangue patronesque:

    « Le secteur de la restauration est confronté à un manque d’attractivité qui rend les recrutements difficiles. Le patronat réfléchit à généraliser la rémunération au chiffre d’affaires pour leurs équipes. Il propose aussi de « sanctuariser » le taux de TVA de 10% sur la restauration commerciale »…

    Ha… salaire variable en fonction du chiffre (pas de risque pour le patron) et …. sanctuariser le taux de TVA.

    Haaaaa…. le taux de TVA, faudrait pas qu’il monte!!! Ca réduirait les marges!!

    Hé, Roger? Oui Albert? On leur refait le coup de la hausse des salaires et de la baisse des prix si on a une TVA allégée?

    Hooo…. ouias trop bon Roger!!! Depuis la dernière fois, on avait la TVA à 20% on a couiné ils l’ont mis à 10% On avait dit qu’on embaucherait et qu’on augmenterait les salaires.

    Ouiiii, je me souviens, qu’est-ce qu’on s’est marré!

    Tu m’étonnes, le banquier il a jamais loué autant de coffres pour le black des restaurateurs…

    Hahahahahaha…

    Et les gars, surtout montez pas la TVA, on va augmenter les salaires des gueux hahahahahahahahaha

    Du coup BFM peut titrer royalement:

    « Pour recruter plus facilement, les restaurateurs veulent mieux payer leurs salariés ».

    Mais en réalité, j’ai l’impression que l’on se fiche royalement de notre gueule.

    Charles SANNAT

    Source BFM TV ici

    https://insolentiae.com/decouverte-de-leau-chaude-pour-trouver-du-monde-les-restaurateurs-vont-mieux-payer-leurs-salaries/

  • La catastrophe et l’espérance

    rodin-le-penseur.jpgUne tragédie nationale. Il avait fallu près de deux cents ans pour la  construire, Notre-Dame a été ravagée hier  en quelques heures par un terrible incendie  qui  l’a partiellement détruite. Un édifice religieux arrimé au cœur de Paris depuis huit siècles, érigé en une époque ou la France  se couvrait d’un «blanc manteau d’églises» (Raoul Glaber) et de cathédrales dans nos villages et nos  villes. Monument de la capitale le plus visité, emblématique du génie gothique et des merveilles de l’Occident chrétien, Notre Dame c’est pour les Français comme pour les étrangers  un des symboles  de notre pays, de son patrimoine (Dominique Venner ne s’y était pas trompé).  L’incarnation  du génie opiniâtre de nos  artisans,   les maîtres verrier, tailleurs de pierre, charpentiers et autres  sculpteurs  du Moyen-âge , popularisés par les romans du Bourguignon Henri Vincenot;  toute cette foule d’anonymes qui ne présentaient pas comme des artistes… L’émotion  est aujourd’hui  mondiale et les images de la grande flèche  de Notre-Dame s’écroulant dans les flammes  ont fait le tour de la planète faisant écho  au célèbre roman de Victor Hugo  dans lequel il  livrait la cathédrale à l’incendie .

    Il faudra certainement des années, voire des décennies  de travaux pour la voir renaitre  et certains  dommages  sont bien évidemment irréparables. D’ores et déjà, le groupe LVMH et la famille Arnault ont annoncé respectivement un «don» de 200 millions d’euros et de 100 millions d’euros en faveur du fonds dédié à la reconstruction de Notre-Dame. Quant à Emmanuel Macron, reportant sine die ses annonces prévues (et forcément décevantes) concluant la séance (d’enfumage) du Grand débat, il s’est aussitôt (et logiquement) drapé dans le rôle du consolateur de la nation qui réparera les dégâts…

    Les médias ont été nombreux à rappeler ces dernières heures quelques tristes précédents qui se sont soldés par des reconstructions réussies : le terrible incendie qui ravagea la cathédrale de Nantes en 1972 (un ouvrier avait oublié de fermer un chalumeau)  ou encore le bombardement par les allemands en  septembre 1914 de la merveilleuse cathédrale de Reims

    Certes, au cours de sa longue histoire, de la terrible  rage  iconoclaste des fanatiques lors des  guerres de religion en passant par la fureur des extrémistes  de la révolution française et plus prés de nous , les bombardements  allemands de la première guerre mondiale et anglo-américains  de la seconde, la France a connu bien des destructions, des pillages des saccages  de son patrimoine artistiques.  Depuis quelques décennies maintenant,   nos édifices religieux sont de nouveau victimes d’actes de vandalisme, souvent dans l’indifférence  médiatique

     Les Français sont viscéralement attachés à leur patrimoine  et même dans un pays profondément déchristianisé,  cette terrible destruction d’un joyau comme Notre-Dame à Pâques,  en ce début de semaine sainte, au cœur de l’année liturgique , prend une résonnance particulièreFrance fille aîné de ‘Eglise, « qu’as-tu fait des promesses de ton baptême? » questionnait Jean-Paul II en juin 1980  lors  de son homélie au Bourget. France que fais-tu pour rester fidèle à ton génie en ce début de millénaire, en cette  période  de sombres menaces sur  notre  identité,  nos  spécificités  culturelles,  notre  souveraineté, notre  cohésion en tant que peuple libre ?  Croyants ou non, beaucoup de nos compatriotes voient dans la catastrophe qui frappe Notre-Dame  comme un signe du destin, un  avertissement.

    Alors oui, affirme Bruno Gollnisch, il y a le feu à la maison France, mais comme à Notre-Dame,  les murs porteurs sont toujours debout, la voûte n’est pas tombée. L’espoir est là.  Reconstruire, rebâtir est possible L’invincible espérance n’est pas morte, c’est aussi ce message de résurrection  qui est porté  par  Marine et le Rassemblement National.

    https://gollnisch.com/2019/04/16/la-catastrophe-et-lesperance/

  • Reconstruire

    6a00d8341c715453ef0240a47cc60f200d-320wi.jpgLes mots du président de la République, marqués par une émotion certaine, allaient pour une fois droit au cœur. Notre-Dame de Paris doit être regardée comme une institution nationale. Elle transcende les siècles, elle dépasse à de nombreux égards les régimes et les affrontements politiques. Sa dernière profanation remontait à la révolution jacobine que nous appelons française, et dont la pensée unique se glorifie. Or, il fallut attendre 40 ans, jusqu'en 1831, sous le règne de Louis-Philippe, pour que la restauration en fût entreprise durablement.

    Par conséquent, à la mesure de nos efforts nous devons la rebâtir[1]. Le chef de l'État ne pouvait pas s'exprimer au conditionnel, il employa donc le futur de l'indicatif : nous la rebâtirons. Son rôle, en cet instant et en ce lieu de rassemblement ne pouvait consister en une évocation des questions qui se posent. Elles demeurent pourtant et on doit espérer que l'enquête confiée à la Brigade Criminelle aboutisse à une explication rationnelle.

    Hormis la date, en effet, on ne peut pas se contenter de mettre l'horrible événement de cet incendie au seul débit du hasard, ou de la seule providence divine, à laquelle je crois en tant que chrétien, mais certainement pas dans cette affaire, ni non plus sur une intervention diabolique – à moins bien sûr de tenir la médiocrité humaine, plus encore que la méchanceté terroriste, pour la pire expression du péché.

    Nul doute que le suivi de l'affaire par les services et les moyens de communication officiels alimentera, au-delà des non-dits comme des rumeurs, dans les semaines à venir les interrogations de l'opinion éclairée. L'horreur naturelle du vide donnera à nos princes un choix dont ils prendront très vite conscience : tout ce qui demeurera inexpliqué ou simplement occulté donnera naissance à des sentiments de complots. On put ainsi entendre, dès cette angoissante et funèbre soirée du 15 avril, un intervenant, manifestement désireux de minimiser le caractère sacral particulier de Notre-Dame de Paris, aligner culturellement l'événement sur ceux du 11 septembre à New York et sur la destruction des bouddhas de Bamiyan en Afghanistan. Intéressante comparaison, en dehors du fait que la destruction des tours et le saccage des statues reçurent très vite une explication, et que l'absence d'information à Paris conduirait à des suggestions d'amalgames.

    L'intervention courageuse de plusieurs centaines de pompiers, soldats du feu, au péril de leurs vies, est parvenue en plusieurs heures à sauver une partie de la carcasse. Nous devons les en féliciter et en profiter pour manifester un peu plus de reconnaissance envers ceux qui, dans leur cas, comme dans celui des soignants, des prêtres, des policiers ou des enseignants dignes de ce nom, consacrent leur existence au service des autres et ne reçoivent pas toujours la considération de la société.

    Les serviteurs de la vérité devront prendre le relais. On a entendu ainsi de la bouche de l'archevêque de Paris, un témoignage d'autant plus émouvant qu'il se situe en ce début de la semaine sainte des catholiques et que le premier message d'amitié lui est venu du grand rabbin. On ne manquera pas d'attendre l'évocation, certainement à venir, des réactions compassionnelles au nom du grand-orient ou de la mosquée.

    Ne parlons même pas, car elles me semblent surtout méprisables, de ceux qui se réjouissent de pouvoir une fois encore bouffer du curé. Ces pauvres petits démons, dans tout édifice gothique qui se respecte, apparaissent sous les traits des gargouilles. Laissons-les croupir dans leur marasme et pensons d'abord à rebâtir, non seulement la cathédrale, mais la société française et la civilisation européenne.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] Une collecte est officiellement ouverte. Tout Français devrait avoir à cœur d'y contribuer, même symboliquement. Elle sera accessible le mardi 16 avril à partir de midi sur le site www.fondation-patrimoine.org. Bravo à la Fondation Pinault dont on annonce une grosse donation. Mais n'oublions qu'un enfant qui donne un petit euro fait autant qu'un milliardaire qui donne un million.

    https://www.insolent.fr/2019/04/reconstruire.html

  • Incendie de Notre-Dame-de-Paris, involontaire ou criminel, accident ou négligence ?

      Après le temps de l’émotion, il faut laisser place à la réflexion. Cet immense incendie de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris soulève de nombreuses questions quand à ses origines : criminelles, accidentelles, dues à de l’incompétence, de la négligence…?

    Après les profanations à la Basilique des Rois de Saint-Denis par un Pakistanais de 41 ans, arrivé en France deux mois auparavant, après l’incendie volontaire à l’église Saint-Sulpice et les multiples profanations quotidiennes des églises de France, Macron et le gouvernement doivent sérieusement enquêter sur une possible origine criminelle derrière cet incendie. LCI évoque d’ailleurs deux départs de feu.

    Lire la suite

  • Les populations européennes ont survécu au dernier âge de glace : nous avons 55.000 ans d’histoire

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     HISTOIRE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    En comparant le génome vieux de 36.000 ans d’un homme dont les ossements fossilisés ont été mis à jour à Kostenki en Russie, et les résultats de précédentes recherches, des scientifiques ont découvert une continuité génétique chez les populations eurasiennes depuis leurs origines. Selon Marta Mirazón Lahr, de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, et principale coauteure de la recherche, cela prouve que l’homme a survécu aux périodes glaciaires les plus sévères en Europe.

    Elle affirme, « Il y a eu une continuité génétique des populations européennes depuis le haut paléolithique (- 55.000 ans) jusqu’au mésolithique (entre 10.000 et 5.000 ans avant l’ère chrétienne) et ce pendant une période de grande glaciation ».

    Si vous souhaitez lire cette recherche, elle a été publiée dans la revue américaine Science.

    http://fr.novopress.info/

  • Le Sénat : un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes

    Le Sénat : un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes

    Les éditions du Rocher et Yvan Stefanovitch avaient publié Le Sénat : un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, et avaient été attaqués en justice.

    Le sénateur Hubert Falco avait essuyé un premier revers en perdant son procès contre le livre en 2016. C’est au tour de l’institution sénatoriale, entraînée par son président, d’être désavouée récemment par la Justice.  Cette décision adresse un message fort aux journalistes d’investigation : leur travail contribue à faire la lumière sur ce qui est caché aux citoyens.

    Oui il est possible d’écrire que le Sénat est opaque, confère des avantages injustifiés à ses membres, est coupable d’un absentéisme inconsidéré, de pratiques de vote en marge de la Constitution et comporte dans ses rangs des élus non qualifiés voire tricheurs alors que d’autres sénateurs sont exemplaires : présents et travailleurs, et méritent qu’on le dise.

    Débouté par la Justice, le Sénat qui a perdu le procès qu’il a lancé va désormais chercher à sauver la face au travers d’un exercice de communication dont il a le secret.

    Yvan Stefanovitch révèle dans cet ouvrage les privilèges fiscaux que se sont octroyés légalement ces princes de la République et le vaste système de triche qui permet à une partie d’entre eux, les « intouchables », de ne rien faire ou presque… Chaque sénateur paie l’impôt sur le revenu, non pas sur son indemnité totale mensuelle (11 350 euros nets), mais uniquement sur ses indemnités de base et de résidence (soit 4 140 euros nets). Il reçoit donc chaque mois, sur son compte bancaire, 7 210 euros au black, le plus légalement du monde !

    L’ouvrage publie l’identité restée secrète des 14 sénateurs sanctionnés au dernier trimestre 2015, pour absentéisme, par une simple amende de 2 130 euros prélevée, une fois pour toutes, sur leur indemnité parlementaire.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-senat-un-paradis-fiscal-pour-des-parlementaires-fantomes/

  • Enrayer le processus d’appauvrissement des Français

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    Ligne Droite cliquez ici

    La dérégulation des échanges commerciaux a provoqué en France une perte de richesse significative, en partie camouflée aux yeux des Français par le recours à l’endettement. Aujourd’hui, cette pratique trouve cependant ses limites et conduit le Système, qui ne veut pas renoncer à l’ultralibéralisme international, à accepter l’appauvrissement et même à l’organiser. Refusant cette logique délétère, Ligne droite veut au contraire rétablir une régulation aux frontières de l’Europe et réindustrialiser le continent, seuls moyens d’enrayer le processus d’appauvrissement des Français

    L’appauvrissement, un processus inégalitaire mais bien réel

    Les Français ont l’impression de voir leur niveau de vie diminuer d’année en année. Et, quelles que soient les dénégations des responsables du Système, cette conviction est maintenant solidement ancrée dans la conscience collective. La plupart de nos concitoyens d’âge mûr éprouvent en effet le sentiment justifié de ne plus disposer aujourd’hui des facilités que leur offrait une position sociale et professionnelle identique à la leur il y a dix ou vingt ans. Et tous les parents savent que leurs enfants rencontrent de nos jours plus de difficultés à débuter dans la vie qu’ils n’en avaient eux-mêmes à leur âge.Il est vrai que cette situation n’affecte pas également toutes les catégories de la population car, dans le même temps, les inégalités se sont creusées. Alors que les classes populaires et les classes moyennes, voire moyennes supérieures, connaissaient cette régression, les classes supérieures liées au système et au monde financier ont bénéficié au contraire d’une croissance exponentielle de leur niveau de vie.

    L’appauvrissement, conséquence du mondialisme

    Or, ces évolutions sont directement corrélées au processus de mondialisation sauvage que nous subissons maintenant depuis plusieurs décennies. L’ultralibéralisme international, qui s’est développé sans aucune régulation, a provoqué en effet un transfert de richesses des pays européens vers les pays émergents. Les délocalisations que subit notre pays depuis des décennies ont conduit à la quasi-disparition de secteurs entiers de notre appareil de production. Et personne ne peut raisonnablement nier que cet effacement industriel correspond à une perte de substance économique et donc à une diminution de richesse pour notre pays. Un manque à gagner que rien n’a réussi à compenser ni l’innovation, ni la technologie, ni l’ingéniosité de nos entrepreneurs. D’autant que de nombreux pays émergents, comme la Chine par exemple, ont maintenant rejoint l’Occident dans la maîtrise de la haute technologie et que les propos lénifiants tenus il y a encore quelques années sur le thème « ils ont les industries de main-d’œuvre, à nous les industries du futur, » se sont révélés totalement illusoires.

    L’occultation des méfaits de l’ultralibéralisme international

    Dès lors, les gouvernements successifs, qui n’ont cessé de vanter les prétendus bienfaits de cette mondialisation, ont cherché à occulter l’appauvrissement qu’elle provoquait en assurant des prestations et des services qu’ils ne pouvaient pas financer. Sans cette politique, l’appauvrissement entraîné par la mondialisation aurait d’ailleurs été beaucoup plus spectaculaire. Car, pour atténuer les effets désastreux de l’ultralibéralisme sauvage, les dirigeants de notre pays ont essayé de maintenir artificiellement le niveau de vie et de protection des citoyens en empruntant massivement. Pour limiter la réduction des prestations sociales, la détérioration des services publics et la baisse du pouvoir d’achat, ils ont donc fait vivre notre pays au-dessus de ses moyens. Comment expliquer autrement que le processus d’endettement commence dans les années soixante-dix et aille croissant à mesure que les droits de douane sont supprimés et que la dérégulation commerciale se généralise ? D’ailleurs, est-il possible d’expliquer les déficits que connaissent de nombreux pays occidentaux uniquement par le laxisme de leurs dirigeants ? Sans doute y a-t-il là une part de vérité, mais on ne peut expliquer un phénomène aussi puissant et aussi continu par une simple dérive des comportements politiques.

    À la croisée des chemins

    La difficulté est qu’après quarante ans de fuite en avant, cet endettement s’approche maintenant dangereusement des seuils critiques. Dès lors, la politique de camouflage des méfaits du mondialisme est en train d’atteindre ses limites. Il n’est pas possible en effet, même pour un Etat comme la France, de continuer à accumuler dette et déficit. Aussi la France se trouve-t-elle à la croisée des chemins, car il lui faut maintenant revenir à la réalité. Deux voies lui sont alors ouvertes : ou bien elle remet en cause la mondialisation sauvage par une régulation commerciale aux frontières de l’Europe et elle peut alors espérer retrouver, avec les autres peuples européens, le chemin de la prospérité. Ou bien, avec l’organisation bruxelloise, elle laisse les frontières grandes ouvertes et elle sera alors contrainte de réduire le niveau de vie et de protection de nos compatriotes et de faire accepter l’appauvrissement et la régression inexorable de notre pays. À l’évidence, c’est cette voie qu’ont choisie la Nouvelle Gauche et les dirigeants du Système pour qui l’allégeance à l’ultralibéralisme international passe avant les intérêts nationaux de notre pays. Avec eux, le processus d’appauvrissement du peuple français va donc se poursuivre et même s’amplifier.

    Enrayer l’appauvrissement

    Ligne droite préconise au contraire d’enrayer ce processus délétère d’appauvrissement et donc de choisir l’autre option, celle de la mise en cause du mondialisme sauvage. C’est par une régulation des échanges aux frontières de l’Union, par la protection des économies européennes de la concurrence sauvage et par la réindustrialisation du continent que la France et l’Europe pourront offrir à leur peuple une prospérité renouvelée.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Salvini : une démarche réactionnaire cohérente

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    Comme on ne sait pas comment qualifier l’action de Matteo Salvini et qu’une partie importante du peuple italien la soutient, on le traite de fasciste. L’injure a beaucoup servi, à force, elle s’est banalisée mais elle peut toujours faire de l’effet sur ceux qui ont le nez collé sur l’actualité et ne connaissent pas l’Histoire.

    Je n’aurais jamais songé à écrire sur lui s’il n’avait pas récemment donné du corps à ce que je considère comme une démarche réactionnaire cohérente.

    Celle que globalement j’appelle de mes vœux.

    Rien n’est inscrit pour toujours dans le marbre, le fil du temps n’est pas progressiste par nature, il n’y a aucune honte à regretter, sur certains plans, le passé et la modernité superficielle peut être combattue par le courage politique.

    Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur, a en effet tenu sa promesse. Il a rétabli les mentions « père » et « mère » dans les documents administratifs, remplacées pas les expressions « parent 1 » et « parent 2 » par le gouvernement de centre gauche de Matteo Renzi en 2015.

    À ma connaissance, c’est le premier exemple d’une reconquête dans le domaine social et familial. D’une restauration par le bon sens.

    Le conservateur aurait pleuré sur aujourd’hui. Le réactionnaire se bat pour faire revenir ce qu’il y avait de meilleur hier. Ce qui aurait mérité de demeurer.

    Je ne m’illusionne pas.

    Il est tout à fait possible que, demain, une majorité écologico-socialiste-bobo poussée dans son dos par un vent conformiste revienne sur cette heureuse modification. Il est même concevable que pour satisfaire la situation particulière d’une minorité, elle impose l’exigence de celle-ci à la majorité et fasse triompher l’exception qui ne supporte plus de n’être pas la règle.

    Mais peu importe.

    Aussi détesté que puisse être Matteo Salvini par certains, celui-ci, j’en suis sûr, a ouvert une brèche qui ne sera pas à agrandir par les seuls « populistes ». En l’occurrence, il est d’autant plus à féliciter que le refus d’abandonner ce qui fut bon est infiniment plus difficile à assumer que le mol abandon à l’avenir.

    Un Salvini à réaction : a-t-on le droit, dans une France qui a peur de n’être pas à la mode, de l’approuver ?

    Extrait de : Justice au Singulier

    Philippe Bilger

    https://www.bvoltaire.fr/salvini-une-demarche-reactionnaire-coherente/