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  • Mathieu Bock-Côté : Contre le technologisme

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    Robin Williams dans La société des poètes disparus

    Cette tribune - de celles que nous reprenons souvent pour leur pertinence - est parue dans leJournal de Montréal du 21 février. Mathieu Bock-Côté y dénonce la tyrannie des écrans et leur fonction décérébrante, déculturante. L'affaire est grave et sérieuse. Il s'agit en dernière analyse de la survie ou non de notre civilisation.   LFAR 

    Un spectre hante le monde de l’éducation : le spectre du technologisme.

    On pourrait aussi dire qu’il s’agit d’une idéologie qui s’infiltre partout, transforme notre idée de l’école, et surtout, révolutionne notre conception de l’enseignement. Cette idéologie pose comme thèse centrale qu’il faut placer les « nouvelles technologies » au cœur de toute activité pédagogique.

    Apple

    Peu à peu, elles remplaceront l’enseignant.

    Cette idéologie se décline de plusieurs manières : les uns veulent placer le texto au cœur de l’enseignement du français, les autres s’imaginent qu’une vidéo YouTube vaut un livre. On s’imagine même que traîner sur internet vaut un passage à la bibliothèque et qu’il ne sert à rien de cultiver sa mémoire puisque de toute façon, tout est déjà archivé sur Google. 

    Hier encore, dans Le Journal de Montréal, on apprenait que certaines écoles font de la visite au Apple Store une activité pédagogique. En gros, il s’agit de placer les produits Apple au cœur des méthodes d’apprentissage.

    Cette technologie défigure l’école en prétendant la moderniser alors qu’il nous faudrait plutôt renouer avec l’enseignement à l’ancienne, qui n’est rien d’autre que l’enseignement de toujours.

    Au cœur de l’école, il faut un enseignant en chair et en os, avec des passions, des sentiments, un enseignant maîtrisant admirablement sa matière, capable de transformer sa classe en théâtre et d’éveiller chez les jeunes qu’il a devant lui un désir pour la culture, pour le savoir, pour la connaissance. Je l’ai souvent écrit, mais qu’on me permette de le redire : la robotisation de l’école correspond à sa déshumanisation.

    Notre existence est déjà colonisée par les « nouvelles technologies ». Plus exactement, elle est polluée par les écrans. Dans la rue, au restaurant, au café, dans les transports en commun, et même dans les voitures individuelles, tout le monde a la tête rivée à son écran à temps plein. On peut y voir une forme d’esclavage.

    L’école devrait urgemment s’en mettre en retrait et renouer avec certaines des choses les plus précieuses au monde, que notre civilisation piétine. Je parle de la concentration, sans laquelle l’individu est condamné à la dispersion permanente. Je parle de l’art de la lecture, qu’on ne saurait pratiquer sans redécouvrir les vertus lumineuses du silence.

    On ne saurait sérieusement libérer l’imagination de l’enfant en le fixant devant un écran. Il faut lui faire lire de grands romans, il faut aussi le pousser vers l’histoire, le projeter vers d’autres époques, pour découvrir que la vie n’a pas toujours le même visage.

    Bibliothèque

    C’est ainsi qu’il saura éviter de se laisser berner par toutes les niaiseries de la culture de masse. Il saura que la culture se trouve ailleurs que dans les débilités issues de la téléréalité.

    En d’autres mots, il faut décoloniser l’école du technologisme.

    Mon école idéale ? Un maître, des élèves, un tableau, des livres, des fenêtres, et pas trop loin, une bibliothèque. C’est vers elle qu’il faudrait conduire les élèves, et pas au Apple Store.   

    1268352499.jpgMathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (éd. VLB, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (éd. Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille (éd. Boréal, 2007). Ses derniers livres : Le multiculturalisme comme religion politiqueaux éditions du Cerf [2016] et le Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/02/24/societe-contre-le-technologisme-6131119.html

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  • Révolte populaire des Gilets Jaunes (Revue Militant)

    «Qu’en est il de la révolte populaire des Gilets Jaunes ?» pour une analyse structurée et complète, 20ème entretien-vidéo de la revue Militant réalisé en décembre 2018 en présence de M. André Gandillon, interrogé par Mlle. Blandine et Florian Rouanet.

    Sommaire :

    Révolte sociale, réaction gouvernementale, situation économique, taxe et réchauffement climatique, forte crise spirituelle, corps policier et complot médiatique, Emmanuel Macron et les coteries, pacte de Marrakech signé, Bergoglio cosmopolite, attentat de Strasbourg sur le marché de Noël, censure du net français, répression des réseaux sociaux…

    https://florianrouanet.wordpress.com/2018/12/20/analyse-structuree-de-la-revolte-populaire-des-gilets-jaunes-revue-militant/

  • Migrants : l’Espagne va augmenter la hauteur des clôtures frontalières à Ceuta

    L’Espagne, confrontée à une forte pression migratoire, va augmenter la hauteur des doubles clôtures frontalières qui séparent du Maroc son enclave de Ceuta, a annoncé samedi le ministère espagnol de l’Intérieur.

    « La hauteur de la clôture sera augmentée de 30%, atteignant les dix mètres, là où se sont produites le plus d’entrées« , a annoncé le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, lors d’une visite à Ceuta, dans des propos reproduits dans un communiqué de son ministère.

    (…) Les travaux de renforcement de cette clôture à Ceuta « commenceront dans à peu près un mois et demi« , selon le ministère espagnol.

    La clôture a été prise d’assaut à plusieurs reprises ces dernières années par des migrants africains qui souhaitaient pénétrer dans l’enclave espagnole qui, avec celle de Melilla, constitue la seule frontière terrestre entre l’Afrique et l’Union européenne.

    Certains de ces assauts ont été violents, comme ceux de juillet et août derniers, quand les migrants ont pénétré dans Ceuta en lançant de la chaux vive et des excréments contre les forces de l’ordre, blessant plusieurs d’entre eux.

    (…) RTBF

    http://www.fdesouche.com/1164573-lespagne-va-augmenter-la-hauteur-des-clotures-frontalieres-a-ceuta-elles-ont-ete-prises-dassaut-a-plusieurs-reprises-par-des-migrants-africains

  • Démocratie molle, démocratie éclatée, démocratie soumise, démocratie mortelle !

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    La France se languit et traverse une crise profonde dont le mouvement des gilets jaunes n’est, en réalité, que la conséquence et non la cause. Tout est sujet à atermoiements, à débats sans fin, à propos contradictoires et, en définitive, bute sur une impasse.

    Tout se passe selon les fameux propos de ce glorieux président du Conseil de la IIIe République Henri Queuille : « Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. »

    Mais les temps ne sont plus à l’attentisme et nos concitoyens veulent des décisions, sinon rapides, du moins efficientes et visibles. Notre démocratie est devenue une démocratie molle, une démocratie éclatée et, en définitive, une démocratie soumise, elle est mortelle !

    – Démocratie molle : le meilleur exemple est le débat sur le retour des djihadistes qui, au-delà de la question des enfants en bas âge, se noue sur le motif que ces djihadistes sont français et doivent être jugés en France.
    C’est oublier qu’ils peuvent aussi êtres jugés dans et par les pays où ils ont commis leurs crimes ; mais surtout, c’est oublier que tout Français qui s’engage dans une armée étrangère et agit contre les intérêts de la France peut être déchu de la nationalité française après mise en demeure par le gouvernement (article 23-8 du Code civil). Au gouvernement d’agir !
    Ces djihadistes doivent être déchus de la nationalité française et interdits de retour sur le territoire national.

    – Démocratie éclatée : les dérives communautaires en sont l’exemple le plus évident ; le repli identitaire ruine tout unité nationale ; certains groupes se définissent davantage par l’appartenance à leur religion que par leur citoyenneté française.

    – Démocratie soumise : le débat est accaparé par les minorités qui peuvent défendre des intérêts légitimes mais dont l’action exacerbée nie tout intérêt général ; c’est le règne médiatique des groupes de pression en tout genre.

    Notre démocratie, qui navigue désormais entre tous ces écueils, est devenue mortelle, il faut en avoir conscience. L’absence de projet global qui incarne une vision de l’intérêt général et puisse fédérer et dépasser les phénomènes claniques conduit à l’impasse. Elle mène aux affrontements avant, sans doute, le retour brutal de l’ordre :

    « Toutes les fois que l’on attend le retour de l’ordre, on ne peut se tromper que sur la date » (Louis de Bonald).

    On est prévenu !

    Jacques Myard

    http://www.bvoltaire.fr/democratie-molle-democratie-eclatee-democratie-soumise-democratie-mortelle/

  • Les Réprouvés d’Ernst Von Salomon : Grandeurs et limites de l’activisme

    Bréviaire de plusieurs générations d’aventuriers et de militants (de « gauche » comme de « droite »), « Les Réprouvés » est l’analyse la plus fine des grandeurs et des limites de l’activisme. A travers le récit d’Ernst Von Salomon, on découvre une époque troublée où les explosifs les plus violents étaient les esprits embrasés et où les hommes pouvaient encore jouer à avoir un destin. « Nous croyons aux instants où toute une vie se trouve ramassée, nous croyons au bonheur d’une prompte décision ».

    « Peu importe ce qu’on pense. Ce qui compte c’est la manière de le penser »

    L’épopée romantique, ne doit pas faire oublier que ce récit est surtout un témoignage sur une expérience personnelle à laquelle l’Histoire a donné une dimension tragique. Von Salomon se garde de tomber dans le manichéisme, sachant par expérience que les idéologies ne sont que des masques pudiques pour les passions humaines. Reconnaissant la valeur de l’adversaire, que ce soit les insurgés communistes poursuivant sous d’autres drapeaux un combat comparable au sien ou bien Walter Rathenau, à qui il rend un hommage riche d’enseignement, il tire de son époque une morale de l’action qui transcende les clivages : « Agir, agir n’importe comment, tête baissée, se révolter par principe, tendre ses énergies par tous les moyens, avec toutes les audaces, le sang ne coule jamais en vain ! ». Les seuls être qui ne trouvent nulle grâce à ses yeux sont les bourgeois, leur lâcheté les lui rend à jamais méprisables.

    Malheureusement cet élan vital ne suffira pas pour faire triompher les valeurs portées par les « réprouvés ». Car le manque d’expérience politique et l’ignorance des forces en jeu amènera les soldats perdus à servir les intérêts de cette classe bourgeoise tant haïe. Qui ne s’enracine pas dans le peuple, se laisse emporter par le vent de l’Histoire. C’est toute l’ambiguïté d’une partie de cette génération de combattants qui s’était sacrifiée pour sa Nation. En réalité, celle-ci les avait cyniquement instrumentalisés alors qu’ils pensaient lutter pour des valeurs héritées, dignes d’êtres défendues. Néanmoins, ils s’étaient plutôt construit une Nation idéale mais, d’une certaine façon, concrètement vécue sur la ligne du front, au coeur de la guerre. Toutefois, que pouvait-elle valoir, lorsque que ces hommes revinrent à la vie civile? Condamner la médiocrité de la vie bourgeoise prosaïque témoigne bien d’une certaine conscience de l’aliénation vécue quotidiennement mais ne suffit pas, pour remettre clairement en question, les fondements du système ayant conduit à la boucherie de la guerre impérialiste.

    « La guerre est finie : les guerriers marchent toujours »

    Elevé pour servir un ordre qui s’écroule avec l’armistice de Novembre 1918, Von Salomon se retrouve orphelin d’un Empire idéalisé. Il va rejoindre les colonnes revenant du front et, qui comme lui se sentent perdues dans cette Allemagne au bord du chaos.

    Seules subsistent encore les valeurs guerrières forgées par les années de tranchées, la communauté fraternelle des camarades servant de refuge face aux bouleversement de leur époque. « La Patrie était en eux, et en eux était la Nation » écrit Von Salomon qui comprit que lorsque la majorité décide de capituler, il ne reste aux hommes libres qu’à rester fidèles à eux-mêmes.

    Ces troupes seront mises à contribution par la République de Weimar afin de liquider la révolution spartakiste dans un Berlin surréaliste, où la luxure des cabarets côtoie les derniers combats de rue. Sale besogne qui entachera les drapeaux des corps-francs. Les guerriers vont comprendre trop tard qu’ils ont sauvé leur pire ennemi, la bourgeoisie, et se condamner. C’est alors que vers l’Est de nouveaux combats éclatèrent. La nouvelle époque, celle du Baltikum, permit d’oublier l’amère « victoire » de Berlin. Voulant garantir les frontières de l’Allemagne à l’Est, ils furent utilisés par le système pour faire barrage à l’avancée communiste de la jeune Union Soviétique.

    Les « desperados de la Nation » traînèrent leurs guêtres de la Lettonie à la Silésie, combattant sans cesse pour finir une nouvelle fois poignardés dans le dos par le régime de Weimar. « Nous avons tendu la victoire comme une coupe précieuse sur nos mains prêtes au sacrifice. Mais ils l’ont laissé tomber par terre, et elle s’est brisée sur leurs pieds ». La marche vers l’Est avait été un moyen de fuir les bassesses de la démocratie, qui finirent pourtant par les rattraper. Leur retour à la vie civile les laissèrent sans repère : « A l’époque, l’Allemagne était pour lui un pays de soixante millions d’hommes qui avaient le sentiment de ne pas être à leur place et de quelques autres qui n’étaient pas du tout à leur vraie place ».

    La Nation Impossible

    Condamnés à revenir vers ce monde qu’ils fuyaient, soldats sans armée, il ne leur restait qu’à devenir des terroristes. Ce plongeon dans la clandestinité donne à l’aventure un tournant individualiste qui fait de Von Salomon plus un aventurier qu’un militant. D’abord, dans la Ruhr occupée par les alliés, puis en menant un activisme débridé contre l’Etat. La violence que ces soldats perdus exerceront contre leur propre gouvernement ne pouvait être comprise par les masses.

    Le choix d’assassiner Walter Rathenau s’éclaire au soleil noir d’un nihilisme refusant totalement une société négatrice de leurs valeurs (dont le ministre social-démocrate était l’incarnation intolérable). Il fut donc leur victime expiatrice, non du fait qu’il était le responsable de l’armistice ou parce qu’il était d’origine israélite, mais parce qu’il incarnait, par sa valeur, l’avenir du système…

    Fournissant la voiture qui servit aux lieutenant de vaisseaux Kerm et Fischer pour abattre leur victime, Von Salomon sera traqué dans sa tentative de retrouver ses camarades encerclés. Ils se suicideront pour éviter la capture, ce destin ne sera pas offert à l’auteur. Arrêté, il passera plusieurs années en prison. Au bout de trois années d’isolement, on l’autorisera à recevoir un livre, Le Rouge et le Noir de Stendhal et à en écrire un, Les Réprouvés. Dès sa publication, il exercera une fascination qui est loin d’être éteinte.

    Von Salomon à sa sortie de prison devra assurer sa survie par de multiple petits boulots, avant de trouver sa voie comme scénariste pour les studios de cinéma. Amoureux de la France, il s’installe un temps au Pays Basque. Toujours en contact avec la mouvance national-révolutionnaire, il observe la montée du nazisme. Après la prise de pouvoir par Hitler, il refuse les honneurs que lui offre le régime et s’enferme dans un «exil intérieur» comparable à celui d’Ernst Jünger. A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, il sera inquiété par les Américains . Ceux-ci n’ayant rien à lui reprocher au final, il sera libéré après plusieurs mois d’internement et reprendra son activité cinématographique,avant de mourir en 1972.

    Source

    https://voxnr.com/7466/les-reprouves-dernst-von-salomon-grandeurs-et-limites-de-lactivisme

  • L'Étatisme relais du paritarisme moribond

    6a00d8341c715453ef022ad3c4a8a4200d-320wi.jpgDans la crise actuelle de l'assurance-chômage, et bien au-delà dans toutes les contradictions que subit le prétendu modèle social français, il semble qu'il faille détecter la part de responsabilité de l'Étatisme. En apparence, en effet, cette rencontre entre patronats et syndicats qu'on appelle paritarisme pourrait être vue comme échappant à l'État : en réalité, dans le contexte hexagonal, il fonctionne de plus en plus comme un simple relais de la haute administration.

    Ah certes on soulignera l'attitude particulièrement destructrice de la CGT. Son chef Martinez exige du patronat, et, à défaut de l'État, qu'il mette en place un système de malus pénalisant le recours aux emplois courts.

    Cette démagogie épargne les secteurs où l'implantation cégétiste reste puissante : non seulement ceux dont le personnel est doté d’un statut comme dans le ferroviaire ou dans les entreprises électriques ou gazières mais aussi dans une partie de la grande industrie. En revanche elle peut faire beaucoup de mal dans toutes les corporations aux activités saisonnières, à commencer par l'hôtellerie-restauration – dont on doit rappeler qu'elle assure une part importante du commerce extérieur, c'est-à-dire des apports financiers venus de l'étranger sans que les statistiques douanières ne les fassent évidemment apparaître. Rappelons d'ailleurs que les structures qui génèrent le plus de précarité sont sans doute la poste et l'école, fleurons du secteur public.

    Or, sans sous estimer la capacité de nuisance des vieux stals de la CGT, remarquons dans cette affaire de bonus/malus sur les contrats courts, que dès le 28 janvier on apprenait que le chef de l'État en personne "est déterminé à instaurer un mécanisme financier pour freiner l'abus de recours aux CDD."[1]

    "Le ministère du Travail, précise l'auteur, veut mesurer les taux de ruptures donnant lieu à inscription à Pôle emploi." Et il ajoute: "Emmanuel Macron a été très clair. Quelle que soit l'issue de la négociation entre syndicats et patronat sur l'assurance-chômage, il y aura un mécanisme de type bonus-malus pour récompenser les entreprises qui favorisent l'emploi stable et pénaliser celles qui abusent des contrats courts. 'Parce que c'est vertueux', a-t-il justifié jeudi soir lors d'un débat avec des citoyens dans la Drôme".

    Bien sûr on peut noter que dans la crise actuelle, certaines voix s'élèvent, comme celle de M. Asselin porte-parole des PME souhaitant refonder le paritarisme. Cette louable intention remonte aux idées de Jean Coutrot, lorsqu'en 1936, membre du cabinet de Charles Spinasse, ministre de l'économie nationale du Front populaire il chercha surtout à mettre en place ses idées d'organisation scientifique du travail, invoquant un "Humanisme économiques". L'année 1941, qui vit pourtant la disparition[2] du théoricien, fut dans la pratique celle de la prise du pouvoir du paritarisme administratif dont il avait été un des principaux pionniers. La charte du travail du gouvernement Darlan jeta alors les bases d'un système qu'on s'acharne aujourd'hui encore à considérer comme le modèle social français. La curieuse continuité de la technocratie hexagonale est parvenue en 1944-1946 à maintenir et même à renforcer, avec le concours actif du PCF, les institutions étatiques mises en place par les gouvernemnts successifs de la période 1940-1944. On ne semble toujours pas sorti en effet de cette relation ambiguë entre le MEDEF, qui comme son nom l'indique n'est pas un syndicat d'entrepreneurs mais un mouvement financé par les grandes entreprises, et les centrales qui ne sont plus syndicales que de nom, étant transformées en bureaucraties subventionnaires sans aucune représentativité réelle.

    Comme le plan Juppé de 1995-1996, qui étatisa les trois branches de la sécurité sociale, on doit craindre que l'échafaudage actuel laisse la vie libre à une étatisation du système. On peut dès lors faire confiance à nos technocrates, ils le rendront plus pernicieux encore.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. article d'Alain Ruelle, dans les Échos : "Contrats courts : les formules de bonus-malus en concurrence"
    [2] celle-ci fut présentée comme le résultat d'une noire conspiration : successivement d'abord par les fascistes en 1941, puis à partir de 1944 par les communistes. En réalité, selon toute vraisemblance, Coutrot s'est bel et bien suicidé.

    https://www.insolent.fr/

  • Le Samedi Politique – Carlos Ghosn, un complot au sommet ? Avec Loïk Le Floch Prigent

    Capitaine d’industrie de génie ou patron cupide, qui est vraiment Carlos Ghosn ? Est-il responsable de cette descente aux enfers ou a-t-on cherché à le faire trébucher ? Y a-t-il eu un complot contre le PDG de Renault, le 19 novembre 2018 ? Emmanuel Macron aurait-il joué un rôle dans cette dégringolade ?

    Depuis 2015, et la montée des participations de l’Etat dans l’entreprise Renault, actionnaire de majoritaire de Nissan, les tensions étaient palpables avec le gouvernement Japonais.
    Carlos Ghosn aurait-il fait les frais d’une décision autoritaire d’Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie ?

    Loïk Le Floch Prigent, ancien PDG d’Elf, de Gaz de France et ancien président de la SNCF nous livre son analyse sans détour.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-loik-le-floch-prigent

  • Lettre ouverte de Marie-France Lorho à Marlène Schiappa : “La seule convergence avec le terrorisme, c’est la vôtre.”

    Lettre ouverte de Marie-France Lorho à Marlène Schiappa : “La seule convergence avec le terrorisme, c’est la vôtre.”

    Lettre accessible ici :

    Dans un entretien avec Valeurs Actuelles, daté du 21 février 2019, vous avez souligné l’existence d’une convergence idéologique entre La Manif pour tous et les terroristes islamistes.

    Vos propos relèvent, au mieux de l’ignorance, au pire de l’inconscience. Dans un contexte où les questions de sécurité et du terrorisme sont particulièrement sensibles, faire des rapprochements aussi scandaleux ravivent des divisions qui marquèrent notre pays à l’heure où il doit être uni contre le terrorisme.

    Faire le rapprochement entre des personnes ayant démocratiquement exprimé leur opinion par l’exercice du droit de manifester et des personnes égorgeant des enfants sur la place publique, voilà une insulte supplémentaire à l’endroit des français. Votre responsabilité en tant que Secrétaire d’Etat est aussi de mesurer les mots que vous prononcez. Inutile de dire que, si vous ne les mettez pas sur le même plan, à la seconde où vous faites le rapprochement, le mal est fait.

    Vous soulignez la recrudescence des violences homophobes en énonçant une augmentation de 64% des violences l’année dernière, en 2018 donc, et rejetez la faute sur les slogans de La Manif pour tous dont les mobilisations se sont faites… en 2013.

    Cette insulte est d’autant plus grave qu’elle soulève une absence de maîtrise, de votre part, des concepts qui relèvent pourtant de votre compétence. Le fait d’avoir participé aux Manifs pour tous ne fait pas de vous, de facto, un homophobe, sauf à considérer que Madame Simone Veil était homophobe, ce qui n’est pas, j’ose l’espérer, votre cas. Manifester contre l’adoption d’une loi, c’est un droit fondamental. L’homophobie, c’est un délit. Le meurtre et le terrorisme, ce sont des crimes. Le combat de la Manif pour tous est celui contre l’adoption d’une loi visant à autoriser le mariage entre les personnes de même sexe. L’homophobie c’est la haine et le rejet des homosexuels, en raison de leur condition homosexuelle.

    Il y a ainsi une différence patente entre être opposé au mariage pour tous et être opposé à l’homosexualité. Confondre les deux c’est faire de dangereux raccourcis. C’est attiser la haine, accroître les fractures et diviser un peu plus les français en ces temps où c’est d’unité dont nous avons besoin. C’est confondre l’aspect juridique et l’aspect idéologique de la question.

    La seule convergence avec le terrorisme, c’est la vôtre. La convergence permanente de votre discours idéologique avec le terrorisme intellectuel qui s’octroie arbitrairement le droit de classifier, catégoriser les idées qui relèvent du « bien » et du prêt à penser et celles qui n’ont pas droit de cité : en l’occurrence les idées de la Manif pour tous. Votre censure permanente et votre posture d’arbitre des élégances n’en finissent plus d’exaspérer les français.

    Vous affirmez regretter que le débat public ne soit fait que de clashs où tout est soit noir soit blanc, et vous rentrez pourtant dans cette dérive en assimilant l’intégralité des membres de la Manif pour tous à des homophobes et, partant, en les comparant à des terroristes. Vous serez peut-être surprise d’apprendre que des couples d’homosexuels ont participé à la Manif pour tous. Les catégoriser comme « homophobes » serait un non-sens, mais ce gouvernement n’en est plus à une incohérence près.

    Vous réalisez le choix de vos combats avec un soin tout particulier qui ne sied pas à une Secrétaire d’Etat dont l’impartialité doit être l’une des vertus. Ainsi, votre silence fut assourdissant dans l’affaire Asia Bibi. Les multiples agressions des Femen n’ont pas suscité votre indignation. La chronique insultante, abaissante et plus que déplacée de Daniel Morin à l’encontre d’une journaliste de Valeurs Actuelles aurait largement justifié votre intervention. Il n’en fut rien. Votre complicité avec Cyril Hanouna, animateur de l’émission « Touche pas à mon poste » dont on ne compte plus les séquences homophobes, sexistes et humiliantes ne semble pas avoir fait, de votre part, l’objet d’une quelconque réflexion sur la « convergence idéologique » de l’émission avec les terroristes islamistes. Les exemples se suivent et, malheureusement, se ressemblent.

    Le manque d’objectivité dans le choix de vos interventions est-il la vision que vous avez de l’égalité ?

    Aujourd’hui c’est d’unité dont nous avons besoin, je ne le répèterai jamais assez. L’unité passe par l’égalité, pas par l’égalitarisme. L’égalité s’obtient pas l’insufflation du respect au sein de l’éducation, pas par la mise en place d’une « brigade anti-discrimination ». Les problèmes de fond ne se règlent pas en surface.

    Ne tombez pas dans les clichés que vous avez pour mission de combattre. L’Histoire nous regarde et nous jugera tous.

    En confiance,

    Marie-France Lorho, Député du Vaucluse

    https://www.lesalonbeige.fr/lettre-ouverte-de-marie-france-lorho-a-madame-marlene-schiappa-la-seule-convergence-avec-le-terrorisme-cest-la-votre/

  • Acte 15 des Gilets jaunes : quelques heurts à Paris, Toulouse et Clermont-Ferrand

    Acte 15 des Gilets jaunes : quelques heurts à Paris, Toulouse et Clermont-Ferrand (EN CONTINU)
    © Meriem Laribi / RT France
    Des Gilets jaunes rassemblés à Paris, ce 23 février.

    Après un acte 14 qui a vu un petit essoufflement de la mobilisation, les Gilets jaunes vont tenter de mobiliser les troupes pour le 23 février. Le sursaut aura-t-il lieu ?

    Mise à jour automatique
    • Dans le cadre d'un face à face très tendu place du Capitole à Toulouse, les forces de l'ordre ont essuyé des tirs de cocktails molotov.

    Lire la suite

  • La Chambre des députés italiens a adopté jeudi un texte permettant aux citoyens de proposer des lois

    (Belga) La Chambre des députés italiens, dominée par les populistes du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et de la Ligue (extrême droite) a adopté jeudi un texte permettant aux citoyens de proposer des lois, une possibilité qui n’existe pas aujourd’hui.

    Le texte adopté prévoit qu’un projet de loi découlant d’une initiative citoyenne et ayant recueilli au moins 500.000 signatures doit être approuvé dans les 18 mois par le Parlement qui ne peut pas y apporter des modifications substantielles. Si le Parlement ne l’adopte pas dans ces délais ou s’il le modifie en profondeur, un référendum +propositif+ est alors organisé. La loi est considérée comme adoptée dans sa forme originelle si plus de 25% des électeurs ont voté et si le +oui+ l’emporte lors de ce référendum. A l’heure actuelle, la constitution italienne ne prévoit qu’un référendum abrogatif, visant à supprimer des lois, entièrement ou en partie, et le quorum est fixé à 50% plus un des électeurs. Ce projet de loi, qui modifie deux articles de la Constitution, doit pour cette raison encore passer l’examen du Sénat, puis retourner à la Chambre des députés et de nouveau au Sénat. Toutes les modifications de la Constitution italienne exigent une double approbation des deux chambres du Parlement. Cette idée de loi d’initiative citoyenne, ou référendum +propositif+ comme il a été baptisé en Italie, est un cheval de bataille du M5S qui a fait de la démocratie directe et de l’implication des citoyens dans le processus décisionnel une de ses priorités lors de la dernière campagne électorale. Théoriquement, le référendum peut porter sur n’importe quel type de loi, pourvu que ces dernières respectent la Constitution. Un jugement préventif sur l’admissibilité, ou non, du projet de loi sera demandé à la Cour constitutionnelle dès que le document aura recueilli au moins 200.000 signatures et avant qu’il n’arrive au Parlement. Le référendum d’initiative citoyenne, le RIC, est une des revendications majeures des « gilets jaunes » en France. (Belga)

    http://www.fdesouche.com/1164021-litalie-veut-permettre-aux-citoyens-de-proposer-des-lois-au-parlement

  • BFM se penche sur le bobard calculette du ministère de l’Intérieur

  • Éric Ciotti : « Notre pays est au bord de la faillite »

     
    Capture ciotti.pngEntretien décapant avec un élu qui assume une position de « franc tireur », à droite toute.
    Le Point : La France est-elle au bord de la guerre civile ?
    Éric Ciotti : La crise des Gilets jaunes exprime une légitime colère face à l'assommoir fiscal. J'ai soutenu ce mouvement, mais malheureusement, aujourd'hui, il a été dévoyé par la violence de quelques-uns et la manipulation de groupes extrémistes. Le bilan humain est très lourd : 1 400 blessés parmi les forces de l'ordre, plus de 2 000 chez les manifestants, et 11 morts. C'est inédit en métropole depuis la guerre d'Algérie. Les raisons de cette colère sont, certes, anciennes. Mais Emmanuel Macron porte aussi une très lourde responsabilité. Il a mené une politique économique et sociale profondément injuste et inefficace. Et il a été un pyromane qui a allumé l'incendie par ses provocations verbales, son comportement clivant et stigmatisant.
    En qualifiant le chef de l'État de pyromane, n'ajoutez-vous pas de la violence  ?
    C'est malheureusement le constat que dressent les Français. Il me semble d'ailleurs qu'Emmanuel Macron l'a compris puisque nous assistons à une forme d'acte de contrition et de changement dans sa communication. Jupiter se veut moins arrogant et plus humble, ce qui signe l'échec des deux premières années du quinquennat. Le président de la République a trompé les Français. Pour certains, dont je ne fais pas partie, il a suscité une vraie espérance qui reposait sur un rêve de concorde… et c'est tout le contraire qui s'est produit. On attendait un rassemblement des forces de notre pays et le macronisme s'est réduit au culte de la personnalité.
    Pourquoi la parole publique est-elle discréditée  ?
    La communication s'est trop souvent substituée à l'action. Notre vie publique souffre d'une overdose de communication impuissante. Certains ont promis le rêve et les Français se réveillent avec des lendemains qui déchantent. Arrêtons de masquer la réalité ! Il faut dire que notre pays est au bord de la faillite, comme l'avait diagnostiqué François Fillon, et que l'on ne peut pas préserver notre système grevé par 1 300 milliards d'euros de dettes et 100 milliards de déficit budgétaire. La démocratie retrouvera de la force lorsque les citoyens auront enfin le sentiment que ce gouvernement ne leur ment pas. Nous devons en finir avec le temps de l'esbroufe et des politiques saltimbanques.
    [...]
    Entretien complet dans lepoint.fr

  • Flicage sur internet : le rapport Avia/Taieb/Amellal et sa mise en œuvre

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    Flicage sur internet : qui a entendu parler du rapport élaboré par Laetitia Avia députée LaRem (dont la famille est originaire du Togo), Gil Taïeb vice-président du Crif et Karim Amellal écrivain ? Ce rapport, commandé par Emmanuel Macron lui a été remis en septembre 2018 et prévoit d’encadrer au plus près la liberté d’expression sur internet sous couvert de lutte contre le racisme. Explorons quelques pistes liberticides parmi d’autres proposées dans le rapport.

    Les réseaux sociaux sous surveillance

    Les grands opérateurs auraient un délai de 24h pour supprimer un « contenu haineux ». Rappelons pour mémoire que le fameux pacte de Marrakech considère de facto que tout propos hostile à l’invasion migratoire ou simplement négatif doit être considéré comme délictueux et que les médias qui les propageraient doivent être punis financièrement.

    Les opérateurs devraient nommer un représentant auprès de l’Union Européenne et remettre un rapport annuel qui rendrait compte de leur activité « anti haine ». Les amendes pourraient être multipliées par cent (oui par 100, vous lisez bien) pour atteindre 37,5M€ pour les personnes morales et 7,5M€ pour les personnes physiques.

    Création d’une étoile jaune « porteur de haine »

    Le rapport propose – sans rire – de « Créer un logo unique de signalement des contenus illicites, visible et identifiable sur toutes les plateformes » (recommandation 8).

    Dans la recommandation 11 « il pourrait être envisagé de soutenir les initiatives de « Name and shame » visant à publier la liste des annonceurs dont les contenus sont visibles sur des sites internet diffusants des propos haineux ». Ce qui rejoint une partie des recommandations du pacte de Marrakech, voici un deuxième article sur le sujet.

    Dans le même article « parallèlement, il conviendrait de promouvoir les démarches dites d’« investissement publicitaire responsable » des entreprises, qui consistent à éviter la publication sur des sites toxiques ou non désirés (pornographie, antisémitisme, fausses informations, propagande extrémiste etc.) ».

    Le terme propagande extrémiste est assez vague pour subir n’importe quelle interprétation et aboutir à un très vaste champ de répression.

    Surveiller et punir mais sans débat contradictoire

    Bien entendu (recommandation 10), les dénonciations devraient être facilitées sur une plate-forme unique, les juges saisis illico obligés de statuer dans les meilleurs délais et par mise en demeure. Encore mieux,

    « Serait ouverte la possibilité pour le juge de recourir à la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale comme il le fait déjà aujourd’hui pour les actes de contrefaçon sur Internet. L’ordonnance pénale est une procédure qui permet un traitement rapide des affaires en ce qu’elle ne nécessite pas de contradictoire et donc pas d’audience ».

    Pas de contradiction, pas d’audience, automaticité pénale, bienvenue dans le meilleur des mondes Avia/Taïeb/Amellal. Plus récemment deux ministres du gouvernement Philippe, Mounir Mahjoubi et Marlène Schiappa ont présenté un plan d’action inspiré du fameux rapport. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

    Article paru sur le site de L’OJIM

    https://fr.novopress.info/213711/flicage-sur-internet-le-rapport-avia-taieb-amellal-et-sa-mise-en-oeuvre/

  • Gilets jaunes : la nouvelle donne

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    Le camp des gazelles a fait entendre sa voix. « C dans l’air » réunissait, ce lundi soir, Brice Teinturier, Soazig Quéméner, Éric Fotorino et Christian Saint—Palais autour des « images glaçantes » de ce week-end. Le titre de l’émission était : « Dans le piège de la haine ». Configuration parfaite de l’aveuglement de la bien-pensance avec la grande découverte d’un climat de violence dans notre société. Rappel des faits : une voiture de police caillassée à Lyon par des casseurs avec, à son bord, une policière terrorisée. L’exfiltration, de la manifestation, d’Ingrid Levavasseur. Alain Finkielkraut honteusement insulté dans la rue. Qu’était devenue l’image d’Épinal des gilets jaunes ? Comme on était loin du pouvoir d’achat, face à l’antisémitisme et à la détestation de tout pouvoir. Face à ces rues et ces réseaux sociaux où on se lâche ignominieusement !

    C’est un fait : le mouvement des gilets jaunes aurait dégénéré. Avec le vent, le monde intellectuel a retourné sa veste. « S’il faut choisir, je ne balance pas. Je veux être peuple », disait déjà La Bruyère. Mais pas n’importe lequel : un peuple policé. Ingrid Levavasseur, à qui on avait offert la politique sur un plateau télé, est désavouée par les siens. Elle qui se croyait pourtant déjà en haut de la liste !

    Ensuite, considération sur le climat délétère de notre République. Monsieur Teinturier s’étonna que la société ne réagît pas collectivement à des horreurs comme l’affaire Halimi. Évidence exprimée par Tocqueville que « le peuple des sociétés démocratiques est devenu indifférent à tout sauf à ses intérêts privés ». (Et quand un peuple exprime son opinion sur laquelle on s’assied ?) Décidément, on déteste les effets dont on chérit les causes. N’en déplaise à ceux qui se bouchent le nez, ce qui se passe reflète la France : celle du « pouvoir », aux manettes et au micro, qui fait débat pendant que les autres défilent après avoir « fait rond-point ».

    La table où l’on cause dans un sens puis dans l’autre. Dehors, les pigeons devenus des loups, avec tout plein de plumes qui volent. Sans oublier les sourciers qui reniflent des relents nauséabonds. Mais pas grand-chose sur l’homme, connu des services publics pour sa rhétorique islamiste, qui éructe sa haine, ni sur la forme nouvelle, prise chez nous, par cette haine depuis quelques années déjà. Qu’y a-t-il donc eu, ce week-end, que nous ne connaissions, de visible dans la rue ?

    Si des inégalités criantes engendrent une colère aveugle dont profitent certains venus de territoires perdus, des enjeux politiques s’invitent sur notre sol qui lui sont étrangers. Vouloir faire une nouvelle loi (une de plus) pour distinguer antisémitisme et sionisme comme on dénonce le sexisme, le racisme et « les phobies » montre un aveuglement ou un désarroi politiques qui ne datent pas d’hier. Le vivre ensemble est un néologisme pernicieux pour cacher une impuissance politique. On ne défilera donc pas « tous ensemble, tous ensemble ! » place de la République ? Quel désaveu du vivre ensemble ! Ce n’est pas Alain Finkielkraut qui me contredira. Inutile de ressortir des relents du temps passé.

    Marie-Hélène Verdier

    http://www.bvoltaire.fr/gilets-jaunes-la-nouvelle-donne/

  • La naissance de la République – Épisode 5 – La dictature de la Commune

    A peine la royauté renversée, la Commune mise en place en 1789 est remplacée par la Commune insurrectionnelle qui, immédiatement, donne ses ordre à l’Assemblée.

    Paris va gouverner la France. Pillage, destructions, arrestations, abolition des traditions…

    La République est en vue.

     http://re-histoire-pourtous.com/la-naissance-de-la-republique-episode-5/

  • Ce régime a en réserve des capacités de destruction inépuisables

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    Deux drapeaux dans cette manif Gilets jaunes : français et breton 

    « Ses sacs de grains semblaient des fontaines publiques ». Victor Hugo, Booz endormi  

    La France se retrouve soudainement effrayée des violences qui la déchirent.

    Et des fractures qui précipitent son éclatement. Comme si la répétition des mêmes phénomènes  depuis des années, si leur aggravation constante et si la persistance et l’extension de leurs causes ne rendaient pas prévisible, inéluctable même, le point de délabrement national où nous en sommes rendus. Les politiciens, les politologues, les journalistes, les intellectuels, les élites vraies ou fausses, tout ce monde nous fait aujourd'hui le coup de l’angoisse ou, parfois, de la panique. Et pourtant ! La découverte ou la surprise ne sont vraiment pas de mise. 

    Un vieil adage tiré de l'écriture sainte et devenu fort banal, rebattu, même, caractérise exactement la situation. Il invite à en identifier les causes, les responsabilités. « Qui veut semer le vent récolte la tempête ». Tout y est, tout est dit.  

    Ils sont nombreux - quasi unanimes - ceux qui, ces jours-ci, versent des  torrents de larmes, des larmes de crocodile, sur les violences de ces derniers mois mais aussi sur les fractures plurielles et profondes de la société française, sur son éclatement en apparence irréversible au point que l'existence même de ladite société devient incertaine, sur sa révolte,  son incohérence, son irrespect, son inculture, etc. Mais les divers pleureurs devraient plutôt faire leur examen de conscience s'ils ont eu ou ont quelques parcelles de pouvoir politique, médiatique, judiciaire ou intellectuel, car de cette situation qu'ils déplorent ils portent les responsabilisés. 

    Faut-il encore dresser la liste des causes ? Des erreurs commises par idéologie, esprit politicien, orgueil, lâcheté, inculture, ambition, intérêt, soumission ? De l'immigration africaine ou orientale chiffrable en millions aux diverses dispositions prises pour disloquer les familles, y dissoudre toute autorité ; de la négation des races, des sexes, de toute forme d'appartenance historique ou naturelle à la dictature des minorités, sexuelles, raciales, ethniques ou religieuses ; de la culpabilisation de la France accusée tantôt de crime contre l'humanité (la colonisation) tantôt de soumission au nazisme (les années noires, la peste brune, l'histoire qui bégaye) à la négation sans nuance de la culture française censée ne pas exister ; d'un libre-échangisme dogmatique qui a désertifié le territoire national, ruiné la France périphérique,  tué l'agriculture française et des pans entiers de notre industrie, avec pour résultat une masse de chômeurs et de pauvres incompressible en l'état de la politique des gouvernements successifs ; du désastre éducationnel à l'univers clos des cités et zones de non-droit, tout a été fait, tenté, imaginé, organisé, mis en place, ou accepté par la loi et par l'action publique pour déconstruire l'unité de la communauté nationale. Et sa souveraineté … 

    Des sommets de l'État, des hauts lieux d'où lesélites surplombent la société, les stratagèmes destructeurs, les lois mortifères, les comportements délétères ont été sans bornes. Les cerveaux ont regorgé d’idées. A cet égard, les réserves semblaient des fontaines publiques

    Le peuple français sera-t-il capable un jour d’accomplir une métanoia salvifique, d’exiger une politique radicalement autre ? Se trouvera-t-il quelqu’un pour diriger cette révolution contre-révolution ou alterrévolution ? Nous l’ignorons. 

    Mais de grâce, qu'on nous épargne maintenant les pleurs et les grincements de dent.

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Bastion social : « Nous refusons d’être les Palestiniens de l’Europe ! »

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    Propos recueillis par Nous sommes Partout cliquez ici

    La République aux abois a annoncé lors du dîner du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), la dissolution de mouvements « d’extrême-droite dont le Bastion Social ». Mouvement surtout connu pour sa volonté de venir en aide aux Français et aux Européens les plus démunis aux travers de projets de solidarité et de défense du patrimoine local comme en Alsace. L’annonce du chef de l’Etat, en tout cas, n’a entamé en rien l’esprit de combat des militants. Rencontre avec Tristan Rochelle, responsable du Bastion Social Lyon. 

    Le 21 février 2019,  lors du dîner annuel du CRIF, structure représentant moins d’1% de la population française, selon les propos de son président François Khalifat, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution du Bastion Social, présenté comme un levier de l’antisémitisme. Quelle est votre réaction à la suite de cette annonce inattendue ?

    Tristan Rochelle : En réalité, ça n’a rien d’extrêmement surprenant. Ce n’est pas la première fois que notre éventuelle dissolution est évoquée ou demandée. Il faut le voir comme une forme de consécration. Nombre de mouvements nationalistes ont déjà subi le même sort depuis Occident en 1968. C’est l’une des armes favorites du régime et pour cause, depuis cinquante ans, il réitère les mêmes erreurs face aux mouvements d’opposition nationale.

    Cet effet d’annonce n’est-il pas lié au fait que vous êtes en train de mener une action très importante en Alsace avec votre programme de réhabilitation de maisons traditionnelles pour en faire un lieu de vie et d’accueil pour les SDF ?

    T.R : En effet, cette nouvelle réquisition solidaire est symptomatique de la vitalité et du regain d’énergie de notre mouvement. Il est dans l’intérêt du régime d’étouffer les braises avant qu’elles ne deviennent incendie. Le contexte de dépérissement progressif du mouvement des Gilets Jaunes n’y est pas étranger non plus. On a coutume de dire que ceux qui font les insurrections à moitié ne font que creuser leur propre tombe.

    Le Bastion social oeuvre principalement en direction des plus démunis, les abandonnés de la République. Qu’avez-vous à répondre à cette accusation d’antisémitisme qui semble venir à point nommé après le saccage du cimetière de Quatzenheim ?

    T.R : Si le CRIF le dit, c’est sans doute que c’est vrai. Après tout, qui sommes-nous pour oser douter de leur bonne parole ?

    Selon le quotidien 20 minutes, des tags sur les tombes laissent à penser que les profanations auraient été commises par le mouvement autonomistes des « Loups noirs alsaciens », regroupant trois nonagénaires … L’âge des présumés protagonistes démontre que vous n’avez rien à voir avec cette « mouvance ». N’avez-vous pas l’impression de servir de bouc émissaire ?

    T.R : Cette affaire n’est qu’une grotesque mascarade. La dernière en date était la délirante affaire des « Barjols » (NDLR SN : élucubrations journalistiques sur un fantomatique complot contre Macron en 2018 et qui ont fait un flop). Les gens ne sont pas dupes, la principale vertu du mouvement des Gilets Jaunes aura d’ailleurs été de nous le démontrer.

    L’annonce a dû être un choc pour tous les militants qui agissent sur le terrain dans un esprit de solidarité pour aider les plus démunis. Que comptez-vous faire face à cette Fatwa républicaine ?

    T.R : Cela ne fait que nous conforter dans nos convictions, la lutte continue. Nous nous battons pour un idéal, pas pour un sigle ou une tête d’affiche. Comme le dit un chant qui nous tient à cœur : « Que nous font insultes et horions ? »

    L’annonce d’Emmanuel Macron est d’autant plus  surprenante que, lors de son discours, le président du CRIF a bien identifié ceux qui sont les principaux responsables de l’antisémitisme en France, les islamo-gauchistes, dont vous êtes aussi les victimes puisque vos locaux sont systématiquement la cible des Antifas pro-palestiniens dont l’ultraviolence n’est nullement censurée sur les réseaux sociaux et encore moins dans la réalité. L’état se trompe visiblement de cible. comment l’analysez-vous ?

    T.R :Le régime ne se trompe pas de cible, il attaque ceux qui lui semblent représenter un potentiel obstacle à son maintien et à la poursuite de ses méfaits. De plus, nous tenons à rappeler que nous avons toujours soutenu le combat du peuple palestinien pour la reconquête de son indépendance et nous nous sentons profondément solidaires de tous les peuples luttant pour leur liberté. Nous refusons d’être les palestiniens de l’Europe.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/22/bastion-social-nous-refusons-d-etre-les-palestiniens-de-l-europe.html

  • Avec la loi Alimentation, ce sont les plus pauvres qu’on taxe !

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    Emmanuel Macron a prétendu donner cent euros aux smicards, en décembre. En réalité, l’augmentation sera, en moyenne, de cinquante euros et beaucoup n’auront rien. Mais cette aumône est, en partie, annulée par la flambée des prix consécutive à la loi Alimentation.
    Cette dernière oblige les grandes surfaces à baisser leurs marges sur les fruits, les légumes, les viandes et les poissons et, a contrario, à en prendre une minimale de 10 % sur tous les produits d’alimentation.
    Résultat : des enseignes célèbres qui, pour attirer le client, vendaient quasiment à perte ont vu beaucoup de leurs prix faire un bond de 9 %. Énorme ! D’autres, plus élitistes, qui avaient la réputation d’être chers ont, au contraire, baissé leurs prix de 0,6 %. En moyenne, la première semaine de l’application de la loi, l’augmentation a été de 4,1 % en hypermarchés, 3,6 % en supermarchés, sur un grand nombre de produits transformés, au premier rang desquels on trouve le très célèbre Nutella®, qui avait provoqué des émeutes et, d’une certaine façon, est à l’origine de cette loi. Sont également fortement impactés les alcools et le Coca-Cola®.
    Les produits maison des distributeurs montent moins car les grandes surfaces ont fait baisser le prix d’achat de ce type de marchandise puisqu’ils contrôlent le processus de A à Z, depuis la fabrication jusqu’à la vente. Mais Nutella® est vendu toujours au même prix aux distributeurs et ceux-ci ne peuvent plus brader cette confiture de noisettes, d’où sa flambée de 6 % à 9 % dans les rayons.
    L’augmentation semble s’amplifier la deuxième semaine et on peut craindre le pire. Certains parlent d’une augmentation finale de 6 %. Les prévisions économiques sont floues. Les experts estiment que les hausses coûteront aux consommateurs, en deux ans, au mieux 0,6 milliard (ce qui serait encore raisonnable), au pire 4,6 milliards (à comparer aux 11 milliards lâchés par M. Macron en décembre). Cela représenterait un coût moyen annuel, pour un ménage, d’au mieux 10 euros par an (ce qui est acceptable), au pire de 74 euros, soit 15 % à 20 % de la hausse de la prime d’activité ! Cette loi Alimentation va d’abord remplir les caisses vides de l’État par le biais de la TVA. Ensuite, elle impactera surtout les classes les plus pauvres, car les produits qui flambent sont ceux que les catégories sociales les plus défavorisées achètent en priorité. La viande, le poisson, les légumes qui vont peut-être (?) baisser sont, malheureusement, des produits surtout consommés par les classes moyennes supérieures. D’autres produits (douche, produits d’hygiène) non concernés par cette loi verront, qui sait, leurs prix baisser fortement, mais rien n’est sûr.
    Dans sa grande naïveté, le gouvernement espère que les distributeurs ayant augmenté leurs marges paieront plus cher leurs produits aux agriculteurs. On peut en douter et on demande à voir ! Les hypermarchés et les supermarchés sont ravis d’être débarrassés d’une concurrence qui leur coûte cher et les grands gagnants de cette loi seront probablement les actionnaires des groupes d’hypermarchés dont les dividendes vont flamber. Parfois, des secteurs de l’économie sont punis par de fortes amendes parce qu’ils se sont entendus pour maintenir les prix élevés en se répartissant le marché et en évitant toute concurrence frontale. C’est exactement ce qui vient de se produire, mais là, c’est l’État qui a pris l’initiative de ce cartel sur la distribution !
    Christian de Moliner pour bvoltaire.fr
  • Des experts de l’ONU dénoncent des restrictions graves aux droits des manifestants « gilets jaunes »

    Des experts de l’ONU dénoncent des restrictions graves aux droits des manifestants « gilets jaunes »

    C’est sur le site de l’ONU… Je pose ça là :

    Le droit de manifester en France a été restreint de manière disproportionnée lors des manifestations récentes des « gilets jaunes » et les autorités devraient repenser leurs politiques en matière de maintien de l’ordre pour garantir l’exercice des libertés, selon un groupe d’experts des droits de l’homme des Nations Unies.

    « Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force. Plus de 1.700 personnes auraient été blessées à la suite des manifestations dans tout le pays», ont déclaré ces experts dans un communiqué de presse.

    Ce groupe d’experts comprend Seong-Phil Hong, Président-Rapporteur du Groupe de travail sur la détention arbitraire, Michel Forst, Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, et Clément Nyaletsossi Voule, Rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association.

    Selon eux, « les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé d’interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d’armes dites ‘non-létales’ telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou flashballs ».

    « Garantir l’ordre public et la sécurité dans le cadre de mesures de gestion de foule ou d’encadrement des manifestations implique la nécessité de respecter et de protéger les manifestants qui se rendent pacifiquement à une manifestation pour s’exprimer », ont souligné les experts.

    « Nous sommes conscients du fait que certaines manifestations sont devenues violentes et ont entrainé des débordements, mais nous craignons que la réponse disproportionnée à ces excès puisse dissuader la population de continuer à exercer ses libertés fondamentales. Il est très inquiétant de constater qu’après des semaines de manifestations, les restrictions et tactiques de gestion des rassemblements et du recours à la force ne se sont pas améliorées », ont-ils ajouté.

    De plus, les experts ont exprimé leurs vives préoccupations quant à une proposition de loi visant prétendument à prévenir les violences lors de manifestations et à sanctionner leurs auteurs, dont certaines dispositions ne seraient, selon eux, pas conformes avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques auquel la France est partie.

    « La proposition d’interdiction administrative de manifester, l’établissement de mesures de contrôle supplémentaire et l’imposition de lourdes sanctions constituent de sévères restrictions à la liberté de manifester. Ces dispositions pourraient être appliquées de manière arbitraire et conduire à des dérives extrêmement graves », ont souligné les experts.

    Ils ont encouragé « la France à repenser ses politiques en matière de maintien de l’ordre et encourageons les autorités françaises à ouvrir des voies de dialogue afin d’atténuer le niveau de tension et de reconnaître le rôle important et légitime que les mouvements sociaux jouent dans la gouvernance ».

    https://www.lesalonbeige.fr/des-experts-de-lonu-denoncent-des-restrictions-graves-aux-droits-des-manifestants-gilets-jaunes/

  • Européennes2019 : la DF appelle au rassemblement des nationalistes

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    Communiqué Vincent Vauclin,

    Président de la Dissidence Française cliquez ici

    Dans un contexte de crise profonde de représentation politique, de répression arbitraire de la liberté d’expression et d’opinion, et de révolte populaire contre la lobbycratie incarnée par Macron, il est plus urgent que jamais de formuler une alternative politique véritable au mondialisme libéral.

    Ainsi, les élections européennes de Mai prochain seront l’occasion de faire entendre une autre voix, et de mener une offensive résolue contre le politiquement correct et la pensée unique.

    C’est la raison pour laquelle nous avons proposé, il y a deux semaines, l’organisation d’une primaire de la droite nationale, destinée à désigner une candidature unique qui représenterait notre famille politique aux élections européennes. Si cette idée a reçu un large soutien de la part des militants de tous horizons, elle ne semble pas avoir convaincu les responsables des autres organisations puisqu’aucun n’y a répondu positivement.

    Il est pourtant capital que toutes les tendances du nationalisme français soient représentées par une liste unitaire lors de ce scrutin : ce sera l’une des ambitions de la Liste de la Reconquête, présentée par la Dissidence Française et qui se veut ouverte aux candidatures extérieures.

    Nous lançons donc un appel aux cadres et militants nationalistes, quelles que soient leurs appartenances, pour qu’ils participent à nos côtés à cette grande mobilisation et soutiennent cette dynamique de rassemblement des forces de résistance au Système.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Elle court, elle court, la bête immonde… Quand Agnès Buzyn accuse Marine Le Pen de néonazisme !

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    La haine islamiste contre Alain Finkielkraut, déclenchée par quelques fanatiques déguisés en gilets jaunes, a des répercussions politiques inattendues. Dès dimanche, sur le plateau de LCI, un ministre du gouvernement Macron-Philippe s’est déchaîné contre… non pas contre ceux qui rêvent d’islamiser la France mais contre… Marine Le Pen.

    Et ce ministre n’est autre que celui des Solidarités et de la Santé, Mme Agnès Buzyn, hématologue de profession et, par la grâce d’Emmanuel Macron, persona grata de la République. Pour les solidarités, Mme Buzyn repassera car son attaque frontale ad hominem qui n’a duré que quelques secondes aura été d’une rare violence.

    En cause, le tweet que la présidente du Rassemblement national a adressé à Alain Finkielkraut quelques minutes après les faits de la rue Campagne-Première dans des termes qui ne peuvent prêter à confusion. Un acte qu’elle a résumé par deux adjectifs : « détestable et choquant ». Eh bien, ce sont ces deux adjectifs qui ont choqué Mme Buzyn au point de la faire disjoncter sans sourciller. « Je ne suis jamais d’accord avec Marine Le Pen parce qu’elle joue un double jeu, elle joue sur l’ambiguïté, elle mange à tous les râteliers. Elle est contre l’antisémitisme, mais elle a plein de néonazis dans son entourage, et dès qu’elle peut aller en Autriche ou à Bruxelles avec tous les néonazis d’extrême droite d’Europe et du monde entier, elle y court. » Fermez le ban.

    Le sang de Marine Le Pen n’a fait qu’un tour et ses doigts ont aussitôt frappé sur les touches de son portable cette réponse : « Ces propos sont infâmes et Agnès Buzyn en répondra devant la Justice. » Rajoutant cette phrase très politique, en référence, notamment à la crise des gilets jaunes : « Ce gouvernement est de plus en plus indigne, en plus d’être totalement incompétent. »

    Voilà donc le RN accusé d’être le parti du néonazisme revu et corrigé par le XXIe siècle et par les fantasmes d’un gouvernement de plus en plus aux abois. Car porter une telle accusation, qui ne trompera que bien peu d’électeurs, est effectivement très grave lorsqu’elle émane d’un ministre. Alain Finkielkraut ne s’y est pas trompé car, dès dimanche, il a lui même affirmé que le RN n’avait plus rien à voir avec le parti de Jean-Marie Le Pen, mais tout va être fait pour combattre le RN avant les élections européennes. Le parti de Marine Le Pen doit s’attendre au pire.

    En attendant, le trésorier du RN, Wallerand de Saint-Just, a indiqué au journal Le Parisien que la plainte sera déposée pour « injure ». « Dire ce qu’a dit Mme Buzyn, c’est juridiquement et intellectuellement une injure publique. On n’est pas dans la diffamation car il n’y a pas d’imputation d’un fait précis. »

    Elle court, elle court la bête immonde, chère aux fantasmes de Mme Buzyn. Elle court, la campagne électorale des européennes qui a, d’ores et déjà, commencé. Mme Buzyn ne ferait-elle pas mieux d’arrêter la désertification hospitalière de nos campagnes !

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/elle-court-elle-court-la-bete-immonde-quand-agnes-buzyn-accuse-marine-le-pen-de-neonazisme/

  • I-Média n°238 – Les plus beaux mensonges médiatiques de l’année récompensés !

     

    La Xe cérémonie des Bobards d’Or

    Ce lundi, au Théâtre du Gymnase à Paris, avait lieu la cérémonie des Bobards d’Or qui récompense chaque année les meilleurs mensonges des journalistes ! Nous découvrirons ensemble le riche palmarès de cette 10e édition.

    Zapping

    Les femmes djihadistes partis rejoindre l’Etat islamique souhaitent désormais retourner en France sans rien modifier de leur approche rigoriste de la religion musulmane.
    Les actes antisémites ne risquent donc pas de baisser de si tôt…

    Les Gilets Jaunes, une révolte antisémite ?

    Alain Finkielkraut a été pris à partie verbalement par quelques excités islamistes lors de l’acte 14 des Gilets Jaunes. Pour de nombreux journalistes et commentateurs, le mouvement des Gilets Jaunes est une révolte possiblement antisémite.

    Tweets

    Après Hapsatou Sy qui quitte Salut les Terriens, Eric Zemmour a réussi à faire démissionner Yacine Bellatar de LCI. Un pouvoir salué par certains internautes moqueurs.

    Antisémitisme : émoi médiatique, emballement pénal

    Alors que des actes possiblement antisémites se multiplient depuis quelques jours, Emmanuel Macron a annoncé lors du dîner du CRIF que la censure serait renforcée sur les réseaux sociaux. Inquiétant.

    https://www.tvlibertes.com/i-media-n238-les-plus-beaux-mensonges-mediatiques-de-lannee-recompenses

  • Zemmour : « Le rassemblement contre l'antisémitisme à Paris est une mascarade »

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    Pour qui s'intéresse à la vraie politique, ce passage d'Éric Zemmour sur LCI, mardi dernier, mérite d'être suivi en entier (25').

    Donc, selon Lafautearousseau à regarder, écouter, absolument.

    Bonne écoute ! LFAR  

    logo_lci.pngLa rédaction de LCI 

    INVITE POLITIQUE - Eric Zemmour était l'invité de Christophe Jakubyszyn ce mardi sur LCI. L'éditorialiste a expliqué d'où venait, selon lui, la vague d'actes antisémites que connait actuellement la France et a donné son sentiment sur la grande mobilisation contre l'antisémitisme prévue ce mardi.

    Concernant la grande manifestation contre l'antisémitisme qui doit se dérouler partout en France, ce mardi 19 février, il n'y va pas par quatre chemins : "c'est une mascarade", dit-il. "Cette manifestation est une mascarade car les organisateurs sont des pompiers pyromanes (...) Ceux qui l'organisent sont responsables de deux manières : ne pas endiguer l'immigration de masse qui en est le terreau, et nous avoir expliqué que l'islam est une religion de paix et d'amour", analyse l'éditorialiste qui indique qu'il ne sera pas dans la rue, ce mardi, "avec des gens que j'estime être responsable de tout ce qui arrive". D'ailleurs, la présence d'Edouard Philippe au rassemblement parisien ne semble pas lui plaire : "je préférerais qu'il travaille sur l'immigration". 

    Car pour lui, l'antisémitisme que connaît la France actuellement est la conséquence de "l'immigration de masse". "Cette immigration est le terreau de l'antisémitisme. Il n'y a plus d'enfants juifs dans les écoles de Seine-Saint-Denis. Ce n'est pas dans les écoles publiques du XVIe arrondissement !", dit-il. Selon lui, "il y a une alliance entre l'extrême gauche qui cherche des troupes avec les jeunes musulmans de banlieue contre le capitalisme, et les frères musulmans  qui cherchent des alliés pour islamiser la France et abattre juifs et chrétiens. Il y a une stratégie des frères musulmans de colonisation pour dominer le pays". 

    Puis d'évoquer les églises profanées : "on parle des actes antisémites, on devrait aussi parler des églises profanées tous les jours. Ça vient d'où, ça ? J'aimerais bien qu'on le sache ! Pourquoi on souille, massacre, détruit les églises ? Qui a tué des juifs ? Qui a tué le père Hamel ? Ce sont les mêmes".

    Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ambigus ?

    Estime-t-il qu'il y a de l’ambiguïté dans les positions de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sur ce sujet ? "Chez Marine Le Pen, il y a une histoire de l'antisémitisme maurrassien, des pseudo bons mots et des fréquentations de son père, même si autour de lui il y avait des résistants et des collabos. Elle a toujours essayé de montrer qu'elle n'est plus dans cette lignée-là", dit-il. 

    Quant à Jean-Luc Mélenchon, Eric Zemmour estime que le patron de la France Insoumise est "pris entre deux eaux". "La culture révolutionnaire et son environnement, comme Danièle Obono, proche des milieux islamo-gauchistes. Elle a du mal à dire "Vive la france"". Et de faire ce constat très personnel : "on voit bien que l'islamo-gauchisme bouffe la France Insoumise". 

    Au sujet de la loi sur l'antisionisme que la majorité souhaite porter, Eric Zemmour estime que dans cette affaire, "on traite les conséquences et jamais les causes"."C'est toujours la même chose (...) On peut critiquer Israël. On peut être juif et ne pas être sioniste... Vous en avez un devant vous. Ces lois essayent de verrouiller les comportements et la liberté de parole, j'y suis hostile, fortement. Je pense qu'il faut traiter ça par la raison et le débat", explique le polémiste.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/02/21/z-6130466.html

  • Gilets Jaunes, acte 15 : s’inscrire dans la durée – Journal du 22 février 2019

     
    Gilets Jaunes, acte 15 : s’inscrire dans la durée

    Quinzième semaine de mobilisation pour les Gilets Jaunes ! En dépit d’une actualité délicate, des dizaines de milliers de Français devraient retourner dans la rue pour faire valoir leur mécontentement face à l’exécutif.

    L’agriculture à la croisée des chemins

    La 56ème édition du Salon de l’Agriculture ouvre ses portes samedi. L’occasion pour les agriculteurs de retisser un lien de confiance avec les Français alors que le monde paysan continue de s’interroger sur son devenir.

    Jeux Vidéo : la locomotive culturelle

    Avec un nouveau record de vente en 2018, le secteur du jeu vidéo n’en finit d’atteindre des sommets. Une performance qui le place loin devant la littérature ou encore la musique.

    L’actualité en bref

  • L’Allemagne se montre réticente face au retour de ses djihadistes

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     EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Donald Trump a beau tweeter frénétiquement, les Allemands ne l’entendent pas de cette oreille. Le président américain avait demandé à ses alliés européens de prendre les mesures nécessaires au rapatriement des djihadistes capturés par les troupes au sol de la coalition.
    Les djihadistes seraient relativement nombreux, environ 800 si l’on en croit le compte Twitter du locataire de la Maison-Blanche. Mais si Donald Trump n’hésite pas à les qualifier de « fighters », de combattants, la réalité est sans doute plus complexe : il y a parmi eux nombre de femmes et d’enfants dont les cas posent un problème épineux aux Etats européens.
    Une réaction unie de l’Allemagne face à ce retour

    De l’autre côté du Rhin, la ministre de la Défense d’Allemagne n’a pas hésité à prendre parti : les ressortissants allemands capturés en Syrie doivent être jugés sur place. Elle estime en effet que les djihadistes, une fois rapatriés, n’auraient pas de mal à échapper à la justice : la question du djihad est juridiquement très complexe à caractériser. Pas de preuve matérielle, pas de témoins … Tandis que sur place, les autorités syriennes disposent de tous les éléments à charge. La ministre des Affaires étrangères allemande a soutenu cette réaction confirmant les difficultés engendrées par de telles démarches.

    À Damas, Bachar el-Assad doit regarder avec beaucoup d’amusement ce spectacle. Les pays occidentaux ont voulu sous-traiter aux Kurdes les combats contre Daech et finalement ne récoltent aujourd’hui que la monnaie de leur pièce.

    Qu’en est-il de la France sur ce sujet ?

    Ainsi, parmi les 150 djihadistes que la France est censée rapatrier prochainement, on compte à peine 50 hommes. Pourtant selon des interviews rapportés par BFMTV ces femmes djihadistes sont loin de regretter leur choix ainsi que la barbarie qu’elles voient perpétrer. Un responsable du camp de Syrie dénonce que « Même si elles disent aujourd’hui ne plus être avec Daech, la plupart continuent d’avoir une pratique extrémistes de la religion musulmane. Qui seront prêtes à tout sacrifice pour que l’Islam prospère à nouveau. »

    https://fr.novopress.info/