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Il y a des moments où l’accumulation devient obscène. Où l’on ne parle plus d’impôt, de solidarité ou d’effort collectif, mais de soumission organisée. La « taxe émeutes » votée au Sénat (majorité de droite, c’est dire la honte) appartient à cette catégorie. Une ligne de plus sur la facture, un cran de plus dans l’acceptation de l’inacceptable, un aveu de faillite de l’État transformé en prélèvement automatique sur ceux qui n’ont rien cassé.
On savait que cela arriverait un jour, mais on avait envie que cela soit le plus tard possible. On se doutait que Jean-Marie Le Pen, à 96 ans, ne serait pas éternel, mais on aurait aimé qu’il vive jusqu’à cent ans. On n’ignorait pas que Brigitte Bardot, à 91 ans, nous quitterait un jour, mais pas tout de suite… Mais on ne pouvait pas deviner que cela arriverait la même année, en 2025, lors de la première semaine pour le fondateur du Front national, et lors de la dernière semaine pour notre Brigitte nationale.
«La Russie est prête à s’asseoir et à discuter de n’importe quel aspect de quoi que ce soit, tant que cela se fait dans un cadre qui respecte ses intérêts nationaux légitimes en matière de sécurité».
Brigitte Macron… elle a son cabinet depuis 2017, une première pour une épouse de président qui prend une place inhabituelle et encore ne sait on pas à quel point elle peut influencer son président de mari. Un rapport de Cour des comptes chiffre l’activité officielle de Brigitte Macron pour l’État à 315 808 €, incluant les salaires versés aux salariés de son cabinet et les frais liés à son activité publique, agenda, correspondance, déplacements… mais il faut y ajouter les frais de sécurité, de coiffure, de maquillage, les vêtements, pour lesquels même la cour des comptes n’a pas trop de chiffres. Il y aurait 65.000 euros de frais de coiffure par exemple. A son service, sept secrétaires deux voitures, avec deux chauffeurs et pour la sécurité les hommes du Gign ou du Gipn. Outre le fait très normal, qu’elle accompagne le président en voyage, elle a effectué seize voyages en solo et en avion la plupart du temps, pour des associations caritatives, en France comme à l’étranger. Il n’est bien sûr, pas question non plus de bilan carbone…
En France, on cause. On n’agit plus. C’est le propre des époques de déclin. Les Byzantins, nous dit-on, spéculaient sur le sexe des anges pendant que les mahométans les encerclaient. Mais Byzance avait quand même duré 1 000 ans. Il n’est pas sûr que nous fassions aussi bien désormais pendant que nous dissertons, nous, sur la réalité du sexe des hommes. Car nous sommes descendus en dessous de la ceinture.
L’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn formule une accusation (https://x.com/i/status/2002518869609431458 ) qui touche au cœur de l’architecture du pouvoir occidental: la pression pour promouvoir l’escalade vis-à-vis de la Russie ne vient pas de Moscou – mais des structures occidentales de sécurité et d’intérêts elles-mêmes.
Plus de 600.000 armes auraient été détournées depuis le début du conflit en Ukraine, alimentant un trafic qui risque d’exploser avec la fin de la guerre.
À huit jours de Noël, les dirigeants de l’UE, réunis en sommet à Bruxelles, s’entendaient sur un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Prêt à taux zéro pour les Ukrainiens mais, il est toujours bon de le rappeler, pas pour les Français qui financent leur dette souveraine à un taux frisant les 3,5 %.
MOSCOU, 28 décembre — RIA Novosti. Des combattants du groupe de forces « Ouest » ont déjoué deux tentatives des forces armées ukrainiennes de percer jusqu’à Kupyansk, a rapporté le ministère de la Défense .
« Dans la direction de Kupyansk, au cours de la journée, des unités de la 6e armée ont repoussé deux attaques menées par des unités des 92e brigade d'assaut et 14e brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes dans les zones des localités de Podoli et Nechvolodovka, dans la région de Kharkiv, dans le but de percer jusqu'à la ville de Kupyansk », indique le rapport.
Selon un chroniqueur du Financial Times, « remigration » figure parmi les mots les plus significatifs de l’année 2025. Longtemps cantonné au vocabulaire universitaire (où il désigne le retour volontaire d’immigrés dans leur pays d’origine), le terme a connu une spectaculaire percée dans le débat public. Le journal britannique souligne que cette évolution s’est accélérée lorsque le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a publié sur X le 15 décembre dernier un message sans ambiguïté : « Tout ce que l’Amérique souhaite pour Noël, c’est la remigration ».