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10/02/2018

« Réfugiés » musulmans, il s’agit bien d’une invasion

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Le rapport Europe’s Growing Muslim Population édité par le Pew Research Center le 29 novembre 2018 montre l’évolution supposée de la population musulmane d’Europe selon plusieurs perspectives, notamment avec afflux de réfugiés.

Voici quelle est la situation en 2016 selon l’étude :

  • Plus de 20 % de musulmans : Chypre (25,4 %).
  • Plus de 10 % de musulmans : Bulgarie (11,1 %).
  • Plus de 6 % de musulmans : France (8,8 %), Suède (8,1 %), Belgique (7,6 %), Pays-Bas (7,1 %), Autriche (6,9 %), Royaume-Uni (6,3 %), Allemagne (6,1 %), Suisse (6,1 %).
  • Plus de 3 % de musulmans : Norvège (5,7 %), Grèce (5,7 %), Danemark (5,4 %), Italie (4,8 %), Slovénie (3,8 %), Luxembourg (3,2 %).
  • Moins de 3 % de musulmans : Finlande (2,7 %), Espagne (2,6 %), Malte (2,6 %), Croatie (1,6 %), Irlande (1,4 %), Portugal (0,4 %), Hongrie (0,4 %), Roumanie (0,4 %), Estonie (0,2 %), Lettonie (0,2 %), Tchéquie (0,2 %), Lituanie (0,1 %), Slovaquie (0,1 %).
  • Pas de musulmans :

Voici selon l’étude l’hypothèse du pourcentage de musulmans en 2050, perspective basse (frontières fermées sans re-migration) :

  • Plus de 20 % de musulmans: Chypre (25,5 %).
  • Plus de 10 % de musulmans : France (12,7 %), Bulgarie (12,5 %), Suède (11,1 %), Belgique (11,1 %).
  • Plus de 6 % de musulmans: Royaume-Uni (9,7 %), Autriche (9,3 %), Pays-Bas (9,1 %), Allemagne (8,7 %), Italie (8,3 %), Suisse (8,2 %), Danemark (7,6 %), Norvège (7,2 %), Grèce (6,3 %).
  • Plus de 3 % de musulmans : Espagne (4,6 %), Slovénie (4,3 %), Finlande (4,2 %), Luxembourg (3,4 %), Malte (3,2 %).
  • Moins de 3 % de musulmans : Croatie (1,8 %), Irlande (1,6 %), Portugal (0,5 %), Hongrie (0,4 %), Roumanie (0,4 %), Estonie (0,2 %), Lettonie (0,2 %), Tchéquie (0,2 %), Lituanie (0,1 %), Slovaquie (0,1 %).
  • Pas de musulmans :

Deuxième scénario étudié, hypothèse du nombre de musulmans dans une perspective moyenne en 2050 :

  • Plus de 20 % de musulmans: Chypre (26,6 %), Suède (20,6 %).
  • Plus de 10 % de musulmans : France (17,4 %), Royaume-Uni (16,7 %), Belgique (15,1 %), Norvège (13,4%), Italie (12,4 %), Danemark (11,9 %), Finlande (11,4 %), Allemagne (10,8 %), Autriche (10,6 %), Suisse (10,3 %).
  • Plus de 6 % de musulmans: Malte (9,3 %), Bulgarie (9,2 %), Grèce (8,1 %), Luxembourg (6,7 %).
  • Plus de 3 % de musulmans : Slovénie (5 %), Irlande (4,3 %).
  • Moins de 3 % de musulmans : Portugal (2,5 %), Croatie (2 %), Hongrie (1,3%), Tchéquie (1,1 %), Roumanie (0,8 %), Estonie (0,8 %), Slovaquie (0,6 %), Lettonie (0,2 %), Pologne (0,2 %), Lituanie (0,1 %).

Troisième scénario étudié, déstabilisation des derniers pays musulmans stables (en particulier Algérie et Egypte), annonçant un flot de réfugiés :

  • Plus de 30 % de musulmans : Suède (30,6 %).
  • Plus de 18 % de musulmans : Chypre (28,3 %), Autriche (19,9 %), Allemagne (19,7 %), Belgique (18,2 %), France (18 %).
  • Plus de 12 % de musulmans : Royaume-Uni (17,2 %), Norvège (17 %), Malte (16,2 %), Danemark (16 %), Pays-Bas (15,2 %), Finlande (15 %), Italie (14,1 %), Suisse (12,9 %).
  • Plus de 6 % de musulmans: Bulgarie (11,6 %), Luxembourg (9,9 %), Grèce (9,7 %), Espagne (7,2 %).
  • Plus de 3 % de musulmans : Slovénie (5,2 %), Hongrie (4,5 %), Irlande (4,4 %).
  • Moins de 3 % de musulmans: Portugal (2,5 %), Croatie (2,1 %), Tchéquie (1,2 %), Estonie (1 %), Roumanie (0,9 %), Slovaquie (0,7 %), Lettonie (0,4 %), Lituanie (0,2 %), Pologne (0,2 %).

Hristo XIEP

http://www.medias-presse.info/refugies-musulmans-il-sagit...

Bretagne : victoire des riverains face au centre de migrants - Journal du Vendredi 09 Février 2018

TOLÉRANCE ZÉRO : MENNEL IBTISSEM ABANDONNE THE VOICE ! ALLÉLUIA !

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Ainsi que nous l’imaginions dans un précédent papier, le management de TF1 a bien été pris de sacrés maux de tête. Se retrouver – parce que la prod de « The Voice » n’a pas fait son boulot correctement – avec une candidate qui a soutenu une thèse conspi sur l’attentat de Nice, a tweeté « Les vrais terroristes, c’est notre gouvernement », entre autres errements, ça devenait intenable.

Il faut une tolérance zéro à l’encontre de ceux qui se positionnent un tant soit peu aux côtés des ennemis de la France. Même lorsque le coupable est une jolie fille aux yeux verts d’innocence. Rien ne doit nous troubler dans ce combat fondamental : il ne faut rien laisser passer.

Sihame Assbague, l’amuseuse publique co-organisatrice des camps interdits aux Blancs, éructe sur Twitter. Racisme ! Racisme ! Racisme ! Et pose la question : « Qu’est-ce que ça dit de ce pays ? »

La réponse est simple et plutôt belle : ça dit que ce pays est indéfectiblement solidaire de ceux qui meurent sous les balles des islamistes. Ça dit que ce pays ne supportera jamais qu’on se range du côté de la cinquième colonne qui tue, écrase, démembre les enfants de France. Ça dit qu’il y a, à la tête de TF1, des personnes responsables qui refusent de donner en exemple à la jeunesse une pauvrette en dérive qui retweete Barakacity et Dieudonné, aussi talentueuse soit-elle pour chanter.

Les activistes s’étouffent, offusqués : « Si vous êtes allés vérifier ses tweets, c’est parce qu’elle portait ses cheveux couverts. » Well, il se trouve que les thèses conspi sur les attentats fleurissent assez peu (euphémisme poli) sur les comptes Twitter des membres du Bottin mondain. C’est comme ça. On n’y peut rien. C’est pas de notre faute.

Quant à crier au racisme en réaction à l’éviction d’un télé-crochet d’une Française blanche aux yeux verts, c’est tellement ridicule qu’on ne fera qu’en rire. Grassement. À la franchouillarde.

Il faut rester vigilants. Untel porte un regard biaisé sur les attentats qui ensanglantent la France, l’autre pleurniche « Oui, enfin, regarde la Palestine… », un troisième chouine « Tu sais, naître dans les banlieues… », un quatrième trouve d’autres excuses, un cinquième des raisons, un sixième des motifs… jusqu’au prochain attentat, jusqu’aux prochains enfants déchiquetés devant leurs parents, jusqu’aux prochains corps démembrés sous les roues d’un camion conduit par une ordure hurlant qu’Allah est grand.

Il faut rester intolérants devant toute expression de solidarité – aussi infime soit-elle – envers ceux qui veulent importer en France leur loi qui n’est pas celle de la République. Qu’ils essaient par les armes, par le viol ou même par le soft power, il faut qu’ils sachent qu’ils trouveront toujours devant eux, faisant barrage, des dizaines de millions de Français fidèles, sûrs, vigilants.

La bonne nouvelle, c’est que, désormais, même s’il se déguise, le serpent qui siffle ses mensonges, ses insinuations malsaines et ses offenses aux familles de France est immédiatement reconnu et circonscrit.

Vous chantiez ? Eh bien, taisez-vous, maintenant !

http://www.bvoltaire.fr/tolerance-zero-mennel-ibtissem-ab...

Journal du chaos

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Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [II]

Nous poursuivons la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

1ère partie : l’Homme Masse

L'homme masse ou le triomphe de Démos

Au XIXème siècle, la division du travail se développe. Un militant syndicaliste, Griffuelhesn constate, en 1900, qu'autrefois« l'ouvrier cordonnier prenait la peau telle qu'elle sortait de chez le tanneur et confectionnait la chaussure prête à porter ». A sa place 24 ouvriers spécialisés, travaillant sur 24 machines, réalisent les 24 opérations qu'il effectuait, d'où un gain considérable de productivité mais aussi une perte d'intérêt pour le travail. Le système Taylor, qui décompose les gestes accentue cette évolution. Peu à peu les ouvriers hautement qualifiés, qui demeuraient des artisans, sont éliminés, à l'exception de quelques régleurs, au profit de manœuvres, formés sur le tas, qui répètent mécaniquement un seul mouvement.

Au plan social l'avènement de l'ouvrier spécialisé, l'O.S., aura des conséquences décisives. Le professionnel n'était pas un prolétaire. Il avait conscience d'être propriétaire de son métier. Son savoir-faire lui donnait l'illusion d'être irremplaçable. Rien de semblable avec l'O.S., réduit à un travail parcellaire, d'où toute réflexion, toute initiative sont bannies. Il doit exécuter rapidement, interminablement le geste élémentaire qui s'enchaîne à ceux de ses voisins. Pour lui le travail devient l'accessoire et le désagrément de la vie, oubliant les gestes créateurs de l'artisan et du paysan, l'homme simple « appendice de la machine » setransforme en robot et ce n'est pas un hasard si ce mot vient du tchèque « robota » qui signifie travail forcé. Luckas, un philosophe marxiste, parle de « réification ». L'ouvrier n'est plus qu'un objet manipulé par un bureau d'études. Le corps à corps avec la matière du professionnel, cette « poésie des choses, s’évanouit, tout rapport, entre la qualité du produit et le travail disparaît. Il ne reste que le nombre d'heures passées à l'atelier, une quantité infiniment divisible en gestes stéréotypés.

Le processus de massification ne se limite pas à l'usine. Il s'étend à tous les domaines de l'activité humaine. La guerre cesse d'être un affrontement d'hommes. Au guerrier se substitue le conducteur de machines qui anéantit indistinctement militaires et civils. La mort elle-même perd son visage. Elle frappe au hasard, destin indéchiffrable. L'urbanisation, qui construit des mégapoles, enchevêtrement inextricable de blocs, de tours, d'autoroutes, dont le dessin, même vu d'avion, paraît incompréhensible, abolit les solidarités de voisinage. Les habitants se juxtaposent, sans se connaître. Le Corbusier ne réduit-il pas la maison à une « machine à habiter », jeu de mécano qui juxtapose des plaques de béton préfabriquées ou rien n'accroche le regard, en deçà du beau et du laid, sans autre critère que fonctionnel. Tout se massifie, jusqu'au loisir qui transforme les« vacanciers », en jonchées de corps nus, jusqu'au plaisir sexuel, codifié en recettes par le taylorisme de la jouissance, jusqu'à l'art qui se détourne de l'objet, faisant éclater l'espace, le morcelant en taches ou en lignes.

Tout se réduit à des statistiques. Même les opinions se pèsent. Un homme politique n'existe que par sa cote de popularité. La masse gomme toute singularité. Elle engendre le conformisme, expression psychologique de la désagrégation des rapports sociaux. Il faut faire comme l'autre puisque l'autre n'est personne. La massification entraîne la déshumanisation. L'on prétend parfois que la mort de Dieu a provoqué celle de l'homme. C'est l'inverse qui s'est produit. Le sentiment religieux suppose une démarche personnelle. Dieu étant le Tout Autre, il faut pour le reconnaître que subsiste l'altérité. Dans un monde où les êtres humains, devenus interchangeables, choses parmi les choses, manipulées à l'usine par le bureau d'études et hors de l'usine par les « médias », la publicité, la propagande, le divin se dissout. Cependant le conformisme conduit à l'individualisme. La masse est semblable au sable, dont chaque grain est à la fois identique aux autres et séparé d'eux. Le repli sur soi permet de s'abstraire d'un monde où tout n'est qu'abstraction, d'où l'importance que prend le corps. Seul, son corps permet à l'individu de fonder sa différence. Le mot clé d'une société massifiée n'est-il pas le « look », l'apparence. Seule l'apparence distingue l'individu.

Les trente ans — 1945-1975 — que M. Jean Fourastié nomme les trente glorieuses le furent sans doute par la prodigieuse accumulation de richesses qu'elles créent, du moins dans les pays industrialisés. C'est oublier trop facilement les dégâts qu'elles provoquèrent : urbanisation rapide et improvisée, destruction des valeurs spirituelles et morales, dissolution de toutes les structures sociales, la famille, la cité et même la nation. Le processus de massification, commencé au XIXème siècle, préparé idéologiquement au XVIIIème par Rousseau s'est accéléré, provoquant la crise générale que nous traversons. Mais voici que par un retournement prévisible, la masse devient l'obstacle au progrès technologique. On n'a plus besoin d'elle. Dès l'instant que l'homme se transformait en appendice de la machine, le robot électronique ou la machine automatisée devaient se substituer à lui. Il n'était qu'un pis-aller. On lui imposait des mouvements machinaux parce que l'on ne savait pas encore construire des machines plus fiables, insensibles à la fatigue, à l'ennui, à la revendication qui prendrait sa place. La masse est de trop. Chassée du processus de production elle se dilue en chômeurs, des hommes sont renvoyés à la casse, à la façon des machines dont on n'a plus l'usage. Mais les dégâts demeurent et d'abord les deux traits fixés dans la conscience collective, le conformisme et l'individualisme. Comment construire une société post-industrielle, c'est-à-dire une société ou seul un petit nombre d'hommes sera occupé à la production des biens quantitatifs, avec des travailleurs formés et déformés par le processus de massification ? D'autant que les infrastructures, les mégapoles en particulier, subsistent et sont autant d'obstacles au progrès. Nul n'a le droit d'espérer qu'une guerre fasse table rase et pourtant, plus que la rivalité des deux « grands » la nécessité de se débarrasser des obstacles au progrès est grosse d'un conflit mondial. Tout le monde ne peut pas comme Néron mettre le feu à Rome pour se donner les moyens d'une reconstitution.  •  (A suivre - A venir : « Le communisme en Europe : fatalité d'un déclin »)

Illustration ci-dessus : Pierre Debray au rassemblement royaliste des Baux de Provence [1973-2005]

Lire l'article précédent ...

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [I]

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Les questions environnementales en France, en 2018. Position et propositions d'un royaliste.

Les questions environnementales sont-elles moins négligées en ce début de quinquennat que lors du précédent ? L'abandon décidé par l’État du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes apparaît, au moins, comme une bonne nouvelle, même si l'agrandissement de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, qui n'est pas nécessaire (au contraire de la rénovation et du réaménagement de la piste et de l'aérogare elles-mêmes déjà existantes et vieillissantes) si l'on en croit le spécialiste de l'aéronautique Michel Polacco, risque bien de se traduire, là aussi, par une forte contestation pour de justes raisons écologiques liées, entre autres, au lac de Grand-Lieu, espace ornithologique protégé, au titre de réserve Natura 2000, « la plus protectrice des normes écologiques, de niveau européen » comme le souligne Marianne dans sa dernière édition. Ne serait-il pas alors temps de repenser le modèle aéronautique français, puisque l’État peut y jouer un rôle, à la fois d'incitateur, d'arbitre et de soutien, aussi bien législativement que financièrement, mais aussi son redéploiement territorial en France même, sachant qu'il y a déjà trop d'aéroports dans notre pays, et que le réseau ferroviaire, y compris celui des lignes à grande vitesse, a sans doute aussi son rôle à jouer dans la recomposition territoriale ?

Dans la lutte contre le réchauffement climatique et les diverses pollutions qui affectent notre territoire (et bien au-delà), le bilan reste fort mitigé pour l’État, même si la parole présidentielle s'oppose fortement à ce climato-scepticisme qui, trop souvent, cache des motivations plus économiques qu'autre chose, et qu'elle s'engage, publiquement, à aider certains pays africains à surmonter les effets de l'élévation du niveau de la mer, comme au Sénégal. Il faut tout de même noter que M. Macron revient de loin et que sa « conversion » écologique apparaît bien récente (mais pourquoi pas, après tout ?), sans négliger le fait que l'attitude de M. Trump à l'égard de l'environnement a offert une opportunité au président français de se poser comme « le » promoteur mondial de la lutte contre le réchauffement climatique : un effet d'aubaine qui, en fait, ne dit pas grand-chose de la véritable pensée environnementale du locataire de l’Élysée.

Dans le même temps, les grands projets, du moins ceux qualifiés « d'inutiles » (ou de dangereux, pour certains) par les défenseurs de la nature, ne sont pas remis en cause, du centre d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure au contournement autoroutier de Strasbourg, du grand complexe touristique de Roybon au complexe commercial d'EuropaCity à Gonesse, dans la région parisienne : or, chacun à leur manière, ils sont caractéristiques d'une forme de développement économique qui, sans doute, mérite d'être remise en cause, voire contestée, ne serait-ce que pour des raisons environnementales et paysagères mais aussi financières, au regard des surcoûts ou des efforts financiers qui risquent d'être demandés en dernier ressort aux contribuables, quand les pouvoirs publics, au nom de « l'attractivité des territoires », s'en mêlent, pour des raisons qui ne sont, disons-le crûment, pas toujours honorables ni honnêtes...

Quant aux questions de préservation de la biodiversité (animale comme végétale), elles ne sont pas vraiment abordées ni pensées, si ce n'est de façon marginale, par l'actuel gouvernement : pourtant, la situation n'est guère réjouissante, et la baisse inquiétante du nombre de moineaux et d'hirondelles dans nos contrées (jusqu'à 80 % en une vingtaine d'années en région parisienne) comme celle des abeilles et autres pollinisateurs, ainsi que la disparition d'une partie de la petite flore (16 % des espèces végétales en Bretagne depuis les années 1960), devraient inciter l’État et les acteurs publics locaux à réagir, par une politique intelligente et pérenne de revitalisation rurale et de « redéploiement paysager ». Cela peut se faire de diverses manières, mais une volonté affirmée de l’État et des institutions régionales, communales, professionnelles (industrielles comme agricoles), soutenues par des associations et des citoyens motivés, peut changer la donne. Mais, ne nous leurrons pas : l'exemple viendra d'en haut, même si nombre d'initiatives viennent d'en bas ! Et il faudra affronter nombre de résistances dans une société de consommation individualiste peu habituée à considérer son cadre de vie autrement que sous l'angle d'un confort climatisé parfois peu compatible avec les équilibres environnementaux.

J'avoue ne pas sentir dans notre société monter une mobilisation véritable sur les questions environnementales, si ce n'est dans quelques secteurs très minoritaires de l'opinion publique, principalement dans les marges de celle-ci : cela est certes regrettable mais il faut en tenir compte, et l’État se doit de penser une stratégie sur le long terme, qui concilie Bien commun environnemental et activités économiques locales (régionales et nationales, en lien, parfois, avec le mondial, sans que cela soit une absolue obligation...) quand, aujourd'hui, le préjugé d'une opposition entre économie et écologie reste dominant, à tort si l'on prend en compte la parenté entre les deux notions qui, toutes deux, se doivent de revenir à leur source commune : « l'oïkos », en grec ancien, c'est-à-dire la « maisonnée », cet espace qui protège les familles et les accueille, leur fournit « le gîte et le couvert », les réchauffe et les motive... 

Concilier économie et écologie est-il possible en République, même cinquième ? Essentiellement, et quels que soient la bonne volonté et les efforts des uns et des autres, je ne le crois pas. La logique de toute démocratie, quand elle n'est pas accordée à une Monarchie royale qui en limite l'instabilité essentielle par une continuité incarnée de la magistrature suprême de l’État, oppose plus qu'elle ne compose, en ce domaine plus encore qu'en d'autres.

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_cont...

EUDES BAUFRETON : « L’AUGMENTATION DE LA CSG EST UNE AUGMENTATION D’IMPÔT QUI TOUCHE PRINCIPALEMENT LES RETRAITÉS ! »

Eudes Baufreton, de Contribuables associés, s’oppose avec la plus grande vigueur à l’augmentation de la CSG : celle-ci retire du pouvoir d’achat aux retraités, quand nombre d’entre eux sont déjà écrasés. Il rappelle que ce sont eux qui ont bâti la France dans laquelle nous vivons, et suggère plutôt de réduire les dépenses publiques en traquant les gaspillages. La pétition que Contribuables associés a lancée rassemble déjà plus de 60.000 signatures.

Pourquoi Contribuables associés s’oppose à l’augmentation de la CSG ?

Nous sommes contre l’augmentation de la CSG, parce que c’est, une fois de plus, une augmentation d’impôt. En plus, elle est catégorielle puisqu’elle touche principalement les retraités. En effet, du côté des salariés du privé, il y a une baisse des charges salariales. Et du côté de la fonction publique, cette augmentation a été compensée par la suppression d’une autre taxe. Avec cette dernière, les fonctionnaires ne gagnent rien et ne perdent rien.

En revanche, pour les retraités, le bât blesse, c’est une augmentation importante. On a expliqué que cette augmentation allait se compenser par la suppression de la taxe d’habitation. On peut l’entendre, mais dans ce cas, comment vont faire les communes, les communautés de communes ou les collectivités, de manière générale, puisqu’elles n’ont, par ailleurs, pas réduit leurs dépenses. Il faudra bien trouver ailleurs l’argent qu’elles n’encaisseront pas avec les taxes d’habitation. Il y aura donc, probablement, une autre augmentation d’impôts ou une taxe locale. Même si nous n’en avons pas encore les détails, mathématiquement parlant, ce n’est pas possible autrement.
L’augmentation de la CSG est une mauvaise idée. Retirer du pouvoir d’achat aux retraités pour en redonner aux salariés est une encore plus mauvaise idée. C’est une injustice flagrante et nous la dénonçons chez Contribuables associés.

Contribuables associés a lancé, à ce sujet, une pétition. Combien de signatures avez-vous recueillies, à ce jour ?

En quelques semaines, la pétition a recueilli plus de 60.000 signatures.
Au-delà de cela, je voudrais faire part des témoignages de retraités que nous recevons chez Contribuables associés.
Certains d’entre eux sont écrasés. 50 euros peuvent parfois représenter un plein de courses. Il leur faudra faire des choix drastiques.
Je voudrais quand même rappeler que nos retraités sont ceux qui ont bâti la France dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Il faudrait respecter le fruit de leur travail et de leurs efforts. Si l’effort doit être collectif et national, cela commence d’abord par la réduction des dépenses publiques. Il n’y aurait, ainsi, pas besoin de sacrifier des catégories au détriment d’autres catégories. Réduisons les dépenses publiques en commençant par dénoncer les gaspillages. Nous avons fait, dernièrement, un concours des pires ronds-points de France pour mettre en lumière les gaspillages dont font preuve certaines collectivités. Commençons par cela !

Finalement, ce sont les contribuables qui continuent de supporter les errements budgétaires de l’État…

Tout à fait. Et il faudrait que les élus le comprennent. J’ai entendu Valérie Pécresse, dernièrement, nous parler de la taxe sur les touristes. Chacun y va de sa taxe.
Le contribuable paie l’augmentation de taxes une fois sur son plein d’essence, l’autre fois par l’augmentation de la CSG, sur les revenus, sur le simple Livret A, sur les pensions de retraite, les impôts, etc.
Les Français n’en peuvent plus des taxes. Il faut comprendre, à un moment, qu’il faut réduire les dépenses publiques. Il y a de la bonne dépense publique et il y a, aussi, beaucoup de mauvaises dépenses publiques.
Et il faut, aujourd’hui, dénoncer cette dépense publique qui gâche la vie des Français.

http://www.bvoltaire.fr/laugmentation-de-csg-augmentation...

L’affolant maquis des associations subventionnées, par Francis Bergeron

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9048-20180210.jpgLe renouvellement des conseils de prud’hommes, en 2018, a été l’occasion de voir arriver de nouveaux conseillers, et de constater que le secteur dit de « l’économie sociale » représente à présent un énorme pan des entreprises françaises. Cette « économie sociale », ce sont les associations dites « loi de 1901 », des associations qui n’ont en principe aucun but mercantile.

La France compterait 1 340 000 associations. Le premier problème que posent ces associations, c’est qu’elles vivent, pour beaucoup, de subventions. Le « chiffre d’affaires » du secteur représente 38 milliards d’euros. Il emploie 1,8 million de salariés, soit 10 % des salariés du privé. Dans la mesure où ces associations vivent d’aides publiques (ministères, régions, départements, municipalités…), ou de versements de particuliers en déduction fiscale, on devrait les additionner statistiquement aux fonctionnaires.

Ces associations, vivant de subventions, sont à la merci d’un changement dans leur distribution. Et quand une mairie ou un ministre veut fermer le robinet, nous sommes alors confrontés au chantage à l’emploi. D’où la pérennité d’associations qui n’ont plus d’utilité.

Autre problème, soulevé à l’occasion du renouvellement des prud’hommes : dans certaines villes, les représentants des salariés peuvent être CGT et les représentants des employeurs… également ! Eh oui, la CGT est aussi un employeur, avec ses centaines de permanents !

Le conseil général du Val-de-Marne (communiste) produit une liste de 24 pages d’associations subventionnées. Cela doit représenter plus d’un millier d’associations. Parmi elles, les inévitables courroies de transmission des mouvements de gauche (SOS Racisme, etc.), et d’improbables groupes Palestine-Solidarité de Valenton ou d’associations pour l’art kanak. Les anciens combattants de la FNACA et de la Fédération des déportés de la résistance existent dans la moindre des communes et sont toutes subventionnées, alors qu’il n’y a plus d’anciens déportés ou d’anciens combattants vivants, ou en tout cas en état de porter le drapeau.

Mis en examen pour escroquerie en bande organisée

Beaucoup parmi les plus grosses associations ont des frais de gestion et de collecte de dons très importants, parfois proches de la moitié de leur budget total. C’est par exemple le cas de Greenpeace (44 %), d’Amnesty International (40 %). Vous croyez aider les prisonniers politiques ou contribuer à sauver la planète ? Pour 40 ou 44 % de vos dons, cela sert à gérer les dons et… à faire de la publicité, pour que, l’année suivante, les dons soient encore au rendez-vous.

Il y a enfin des associations dont les dirigeants ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée. On se souvient de l’Association de recherche pour le cancer : en 2000, son président avait été condamné à quatre ans de prison ferme, 2,5 millions de francs d’amende et 200 millions de francs de dommages et intérêts. Ce qui donne une idée des détournements. Mais dans le même genre, on trouve Agir pour les enfants du monde, l’Association Mère Térésa pour les enfants (sans rapport avec mère Teresa !), etc. Les escrocs font appel aux ressorts de la compassion pour solliciter les braves gens. Des certifications et des audits se développent dans ce secteur, mais le maquis des associations est gigantesque et, bien souvent, il enserre la vie sociale du pays d’une véritable gangue gauchisante.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/209530/laffolant-maquis-des-ass...

Fonction publique : peut-on la réformer ?

6a00d8341c715453ef01bb09f09e31970d-320wi.jpgUne légende urbaine prête au chef de l'État le désir de supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. Et, de façon tout à fait naturelle, le pays s'apprête à une confrontation entre, d'une part, les lecteurs de Courteline qui trouvent les ronds-de-cuirs trop nombreux et ceux pour qui le service a conservé le prestige qu'évoquent les Mémoires de Saint-Simon.

Et comme nous ne vivons ni sous le règne de Louis XIV ni sous la Troisième république, il peut relever du bon sens de partir de quelques réalités inhérentes à ce débat.

Le 31 janvier au terme d’un comité interministériel, Édouard Philippe et Gérald Darmanin ont annoncé travailler, pour leur part à un plan de départs volontaires.

Cette idée tant soit peu originale ne manque pas d'interpeller, y compris par sa fraîcheur.

Sans doute le gouvernement imagine-t-il qu'elle pourrait paraître plus acceptable, par l'idéologie gauchisante, que la méthode qu'avait suivie la fameuse RGPP (2007-2012) sarkozyste. À l’époque on cherchait à jouer arithmétiquement sur les départs en retraite.

Ce programme fut certes entaché de certaines erreurs. Nous les avons dénoncées en leur temps. Il ne fallait pas raboter les fonctions proprement régaliennes, de défense, de justice, de police. Bien au contraire, leur part dans la dépense publique pouvait, et aurait dû, précisément être renforcée à la hauteur des besoins, grâce à la remise en cause du périmètre de l'État. Cela me paraissait tellement évident que je ne l'ai pas assez souligné alors.(1)⇓.

Il est hélas encore temps puisque, par exemple, personne n'ose plus parler de chèque scolaire et encore moins de libre choix de la protection sociale.

On a voulu créer la surprise en annonçant vouloir discuter avec les organisations syndicales d’un plan de départs volontaires.

On va hélas se heurter à un triple problème.

Le premier tient à la complexité de ce qu'on appelle fonction publique, laquelle s'est beaucoup différenciée, comprenant, par exemple des établissements publics à caractère administratif. Les uns, les EPA sont supposés relever du droit public et du fonctionnariat ; les autres à caractère industriel et commercial, les EPIC sont plus ou moins assimilés au droit privé. Mais la frontière reste poreuse.

Le surnombre des agents de l'État, de ces établissements, des collectivités territorial n’échappe à la conscience de personne. En moins de 20 ans, du 31 décembre 1996 au 31 décembre 2014, l'évolution des effectifs devrait impressionner. Ceux de la Fonction publique proprement dite, État et Ministères sont passés de 4,8 millions à 4,3. Ils avaient culminé à 5,1 en 2005, avant les effets de la RGPP. Diminution apparente car, partout ailleurs, ils ont augmenté. Le nombre des personnels des établissements publics nationaux à caractère administratif est ainsi passé de 160 000 à 480 000, multiplié par 3. Ce qu'on appelle fonction publique territoriale et des collectivités territoriales est passée de 2,2 millions à 3,3 millions et les établissements publics locaux à caractère administratif de 210 000 à 480 000. La prétendue fonction publique hospitalière, est toujours citée en argument. Or, elle ne bénéficie d'aucune des caractéristiques du fonctionnariat. Rappelons simplement que la carrière moyenne d'une infirmière ou d'une aide soignante dure seulement en France de 5 à 7 ans, compte tenu d'une pénibilité aussi évidente que mal reconnue. Mais puisqu'on veut considérer l'hôpital comme une réalité étatique, dans la mesure où, indirectement ses recettes sont assurées par la sécurité sociale, elle-même gouvernée par l'administration des Finances on notera que son périmètre est passé de 880 000 employés à 1,2 million. Au total on est passé de 4,6 millions d’agents publics à 5,4 millions.

Ce poids quantitatif à lui seul génère une difficulté à résoudre le problème qu'il pose puisque plus de 5 millions de familles et d'électeurs se trouvent naturellement prédisposés à refuser toute réforme.

Dur labeur par conséquent que cet hypothétique plan gouvernemental ouvert comme une pochette-surprise le 31 janvier.

Mais le principal obstacle découle de la rigidité idéologique du système. Nous en visiterons les bases dans une prochaine chronique.

JG Malliarakis

Apostilles

  1.  À lire en relation avec cette chronique :
    Le petit livre publié en 2012 par votre serviteur"Pour une libération fiscaleen réponse à Piketty. Ce livre est à commander en ligne aux Éditions du Trident, sur la page catalogue ou par correspondance en adressant un chèque de 20 euros aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

http://www.insolent.fr/

Pour Maurras et Céline, ils sont très courageux. En revanche pour les islamistes d'aujourd'hui...

Lu dans Minute :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

09/02/2018

Le régime peut-il décentraliser ?

Il pouvait se dire satisfait de la mobilisation, lors de la manifestation du 3 février à Ajaccio, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif de Corse. Il estime d’ailleurs qu’elle représente "le reflet de ce qu’est aujourd’hui la société corse". Entre 15 000 et 22 000 personnes avaient fait le déplacement, malgré le mauvais temps. Un tel rassemblement, que les bons esprits vouaient à l'échec a pu être qualifié de "manifestation sans précédent dans l’histoire de la Corse contemporaine, une manifestation profondément politique, avec une mobilisation extraordinaire"(1)⇓.

À la veille d'une visite de deux jours du chef de l'État, les dirigeants autonomistes au contraire n'ont exclusivement reçu de Paris que des messages négatifs. Lorsqu'ils se sont rendus dans la capitale, du 22 au 24 janvier, leurs trois interlocuteurs leur ont tenu un discours parfaitement convergeant. Le 22 janvier le chef du gouvernement Édouard Philippe leur lançait : "Moi, l’autonomie, je ne sais pas ce que c’est.(2)⇓.

Le 23, Gérard Larcher, président du Sénat, a cru bon de poser en garant de "l'unité nationale" et en digne héritier du jacobinisme défenseur de la "république une et indivisible". Et enfin, le 24, François de Rugy, président de l’Assemblée nationale maintenait le même propos.

Les déceptions se révèlent à la mesure d'attentes encouragées par les promesses d'Emmanuel Macron, notamment celle d'un "pacte girondin" annoncé dans son discours du 4 juillet 2017, confortées par celles de son ministre de l'Intérieur parlant le 31 octobre d'une "autonomie de la Corse dans la République(3).

Par l'effet d'une singulière myopie l'État central, depuis les élections régionales des 3 et 10 décembre, depuis la mise en place de l'exécutif corse le 2 janvier et jusqu'à cette manifestation dont on cherchait encore à minimiser par avance la portée, le pouvoir parisien est donc demeuré dans le déni.

La question corse, pour lui, ne se pose pas, n'existe pas. Tout au plus, par exemple, la presse hexagonale acceptera-t-elle de parler, vaguement, ou même ironiquement, de remous concernant la plus petite des régions, sans en faire grand cas. Or, la Corse peut être considérée comme un miroir de la France.

Il est vrai qu'un récent Premier ministre nommé Valls a cru pouvoir exercer le même mépris en prétendant que "le peuple alsacien n’existe pas". Un Chevènement, de son côté, veut considérer l'enseignement et la co-officialité de la langue corse, comme une ligne rouge, dont les franchissements exposeraient les contrevenants à sa très redoutable colère, ainsi qu'à celle de M. Philippot.

On se demande si, en deçà du boulevard périphérique, on a pris la mesure du mécontentement profond de toutes les collectivités territoriales. Il s'est pourtant clairement manifesté en novembre, lors du 100e congrès de l'Association des maires de France et des présidents d'intercommunalités.

L'impuissance à décentraliser du régime, que l'on voudrait pouvoir ne qualifier que de "post" jacobin, peut s'évaluer au gré des tribulations des deux tentatives de réformes décentralisatrices de la Constitution opérées en un demi-siècle, celle de 1969 et de 2003, sachant aussi que les lois Defferre de 1982-1983 ont surtout livré aux états-majors parisiens les régions artificiellement dessinées par le pouvoir central.

En 1969, dans la foulée de l'éloquent discours sur la réforme régionale, prononcé à Lyon, le 24 mars 1968 par le fondateur de la cinquième république, le projet d'en appliquer les principes allait se heurter à la résistance de la classe politique réfugiée au Sénat, comme à la défection de Valéry Giscard d'Estaing.

Plus de 30 ans plus tard, en 2003, le gouvernement Raffarin fit adopter une Loi constitutionnelle ajoutant à l'article 1er, – lequel dispose que "la France est une République indivisible, etc", – une petite phrase suggérant désormais que "son organisation est décentralisée." Victoire des principes régionalistes ? Bien sûr que non ! Car la même réforme introduit l'article 72-2 érigeant la péréquation financière en objectif de valeur constitutionnelle : "La loi prévoit des dispositifs de péréquation destinés à favoriser l’égalité entre les collectivités territoriales". Ce qui, concrètement, vide de tout contenu la prétention décentralisatrice.

Jusqu'à preuve du contraire, le régime que nous appelons toujours république, reste donc incapable de renoncer à ce centralisme. Voilà pourtant ce qui tue lentement le pays, tout en organisant, en protégeant et en aggravant les ruineux privilèges de ses prétendues élites.

JG Malliarakis

Apostilles

  1. cf. ses déclarations à la presse après la manif.
  2.  Cité par Charles Haegen in L'Ami Hebdo de Strasbourg, daté du 4 février.
  3.  cf. L'Express du 4 décembre 2017.

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Les ratés de la mixité sociale dans l’Est parisien

Plus de dix ans après l’avoir quitté, la journaliste Géraldine Smith revient dans le 11e arrondissement de Paris. Un quartier toujours prisé des bobos et autres hipsters, mais où l’islam intégriste prospère.
« Bobo  », « classe créative  », « branchés  »… Chacune de ces expressions recouvre une réalité un peu honteuse, celle de milieux mi-intellos, mi-artistes, conscients des enjeux politiques et sociaux de ce monde, mais qui, plutôt que de les affronter directement, préfèrent faire un pas de côté, en s’imaginant que des solutions esthétiques suffiront pour les apaiser. Ils investissent par exemple des quartiers populaires, croyant venir ajouter aux « United Colors of Benetton  ». Ils fréquentent des cafés à la mode, où l’on mange forcément bien parce que bio, et croient ainsi aider à réaliser les promesses d’une République fraternelle et solidaire, alors qu’ils viennent en fait profiter du repli communautaire pour s’inventer un monde à eux. 
Au fil du temps, la bonne conscience bobo ne tient toutefois pas le choc de la réalité. Dans son ouvrage sur la difficile coexistence communautaire rue Jean-Pierre-Timbaud, la journaliste Géraldine Smith ne se décrit pas elle-même comme bobo, même si elle reconnaît qu’elle trouvait « très cool  » d’habiter un quartier aussi bigarré. Après avoir élevé ses deux enfants à proximité, elle revient, plus de dix ans après, dans un quartier où l’islam intégriste et les petits vendeurs de drogue prospèrent, où la République n’arrive plus à intégrer ses enfants, et où les incivilités seraient devenues insupportables. Ces retrouvailles se font alors que c’est précisément ce Paris-là qui est devenu une scène d’attentats, en 2015. 
On croise amis et connaissances, parents d’élèves, directeurs d’école publique ou privée, cafetiers, mais aussi les enfants laissés à eux-­mêmes, les dealers, les mamans voilées, les boulangers musulmans qui servent les femmes en dernier… 
Avec son époux, Stephen Smith, ancien journaliste au Monde, Géraldine Smith a déjà fait paraître un ouvrage, Noir et français  ! (Ed. du Panama, 2006), sur la tentation identitaire qui traverse la communauté noire de France. Elle propose maintenant... 

Un député LREM assure que la majorité des SDF dorment dans la rue « par choix »

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D’après Sylvain Maillard, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l’abri, « même dans les cas de grand froid ».Christophe Morin/IP3 PRESS/MAXPPP

Interrogé sur RFI, Sylvain Maillard a repris la ligne du gouvernement qui prétend qu’en Ile-de-France, seuls cinquante SDF dormiraient dans la rue faute de place. Les autres y seraient volontairement.

Le propos risque de donner du grain à moudre à ceux qui accusent le gouvernement et la majorité d’être déconnectés des réalités du terrain ou d’ignorer les « fractures françaises ». Invité ce lundi de RFI, alors même qu’une vague de froid touche une partie du territoire, le député La République en marche de Paris Sylvain Maillard a été interrogé sur les problématiques liées aux sans-abri. Faisant écho à de récents propos polémiques de Christophe Castaner, délégué général du parti, l’élu a déclaré que « l’immense majorité » des SDF qui dorment dans les rues d’Île-de-France le faisaient par « choix ».

« Même dans les cas de grand froid, certains SDF ne souhaitent pas être mis à l’abri, souhaitent rester seuls dans la rue, (…) rien ne les oblige à être mis à l’abri », a affirmé Sylvain Maillard. Et le député de Paris d’énumérer les raisons qui expliquent, selon lui, pourquoi les personnes sans domicile fixe décident de rester à l’extérieur : « Tout simplement ne pas vouloir être en communauté, certains d’entre eux sont dans des situations psychologiques très compliquées, d’autres souhaitent rester en couple, (…) d’autres sont avec des animaux domestiques. »

La suite

https://www.actionfrancaise.net/2018/02/05/un-depute-lrem...

Elle met les "antiracistes" en PLS

20:29 Écrit par pat dans actualité, entretiens, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La Hongrie veut taxer les ONG soutenant l’immigration illégale

 

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Hongrie – Le gouvernement hongrois a annoncé sa volonté d’introduire un ensemble de lois visant à taxer les ONG soutenant l’immigration illégale et à utiliser cet argent pour renforcer la protection des frontières. Cette nouvelle étape fait suite aux bons résultats de la consultation nationale sur le plan Soros, sur laquelle 2,3 millions de citoyens hongrois ont donné leur point de vue, quasi-unanimement favorable au gouvernement dans sa lutte contre l’influence des réseaux mondialistes de George Soros.

Voici la note publiée par le Bureau international de la communication du gouvernement hongrois :

« Le point de vue du gouvernement hongrois est que l’immigration de masse illégale est un problème qui affecte l’Europe dans son ensemble, ce qui pose de sérieux risques pour la sécurité et peut aussi affecter l’avenir du continent pendant plusieurs décennies.

Étant en première ligne, la Hongrie est particulièrement exposée aux effets de l’immigration de masse : le nombre d’immigrants entrant dans l’Union européenne à travers le pays avait atteint quatre cent mille en un an.

Le gouvernement hongrois s’oppose à l’immigration illégale par tous les moyens possibles. Nous devons renforcer la sécurité des citoyens. Notre objectif est que l’Europe continue d’être le meilleur endroit sur Terre pour vivre. Dans l’esprit de cette vision, le gouvernement a présenté un ensemble de projets de loi au Parlement.

Les dispositions les plus importantes sont les suivantes :

– Toute organisation qui soutient l’immigration illégale en utilisant des ressources financières étrangères sera enregistrée et obligée de rendre compte de son activité.

– Une taxe sera imposée sur le financement étranger des organisations soutenant l’immigration clandestine. Ce revenu public sera investi dans la protection des frontières.

– Il sera possible d’émettre des injonctions contre ceux qui participent à l’organisation de l’immigration clandestine. En substance, de telles injonctions s’appliqueront dans toute zone située à moins de 8 kilomètres de la frontière Schengen. Dans des cas spéciaux, un citoyen de pays tiers pourra être soumis à une injonction restrictive n’importe où en Hongrie. Cette mesure restera en vigueur jusqu’à la fin de la crise migratoire.

Les consultations nationales de l’année dernière ont montré l’opinion presque unanime des citoyens hongrois, légitimant ainsi le gouvernement pour agir en ce sens : 1,7 million de personnes ont pris part et exprimé leur avis lors d’une consultation nationale au printemps dernier, alors que 2,3 millions l’ont fait l’automne dernier. D’après les résultats, les Hongrois veulent que l’immigration clandestine soit traitée une fois pour toutes. Ils demandent une protection renforcée des frontières au lieu de la relocalisation de migrants. Le gouvernement est également soutenu par les 3,3 millions de personnes qui ont rejeté la réinstallation par quotas des immigrants illégaux lors d’un référendum national en octobre 2016.

Le gouvernement hongrois est prêt à participer à des discussions ouvertes sur les projets de loi. Il remplit ses obligations internationales, tout en adoptant des mesures démocratiques pour contrer les activités dommageables des réseaux internationaux qui menacent la sécurité de la Hongrie en organisant l’immigration illégale. »

http://www.medias-presse.info/la-hongrie-veut-taxer-les-o...

AU SECOURS, LA LAÏCITÉ DEVIENT FOLLE !

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Quand la laïcité devient folle, ce sont les écoliers qui en subissent les conséquences. L’histoire d’un instituteur du Berry illustre, malheureusement, cette dérive.

Matthieu Faucher, 37 ans, est instituteur à Malicornay, un village de l’Indre. Athée, père d’enfants non baptisés, il exerçait son métier avec conscience et intelligence selon les parents d’élèves. Jusqu’au jour où, frappé par des questions d’enfants, il a décidé de leur donner un vernis de culture religieuse. « Dans les années 1970-1980, personne ne se demandait ce qu’était un baptême quand on parlait de Clovis. Aujourd’hui, nos enfants de 9 ou 10 ans font preuve d’une grande inculture religieuse », explique-t-il.

Conscient du fait qu’on ne comprend bien son pays qu’en saisissant ce qui a contribué à le construire, il se lance dans une étude littéraire de quelques textes bibliques, puisque les programmes l’autorisent, dans le cadre de l’enseignement laïque du fait religieux. Il n’est pas question de dispenser des cours d’instruction religieuse, prohibés à l’école publique. Mais simplement d’introduire ses élèves à la compréhension du christianisme.

Il n’aura pas le temps de terminer les dix heures de cours prévues dans l’année. Une lettre anonyme adressée au rectorat, évoquant une forme de prosélytisme religieux, lui a valu une suspension disciplinaire puis, quelques mois plus tard, une mutation d’office dans une autre école du département. On lui reproche, notamment, d’avoir « exploité des sources religieuses inadaptées à l’âge de ses élèves et contraires aux principes de neutralité et de laïcité ».

L’affaire est révélatrice du dévoiement d’une notion dont on nous explique, pourtant, qu’elle protège la liberté de conscience et assure la neutralité religieuse de l’État qui ne reconnaît aucun culte. La loi de 1905, sur la question de la laïcité (mot qui n’y figure pas), ne dit rien de plus. S’il en découle logiquement que l’enseignement religieux ne peut avoir lieu à l’école publique, cette loi n’interdit nullement d’y évoquer l’histoire, la culture, l’art religieux. La loi, non. L’interprétation qui est faite, oui. C’est ainsi qu’on a fait décrocher des toiles de certains bâtiments publics parce qu’elles représentaient des scènes religieuses, en dépit de leur inestimable valeur artistique. 

Pourtant, l’islam est enseigné au collège, et c’est une bonne chose. Comprendre quelque chose à une religion dont le poids géopolitique est si important semble naturel. Atteinte au principe de laïcité ? Non, simple enseignement historico-culturel. Par un curieux paradoxe, enseigner le christianisme comme un fait historique et culturel majeur est prohibé. Pourtant, comment comprendre la France, l’Europe, nos monuments, nos villages, notre littérature, notre peinture, notre musique, notre sculpture, notre droit, notre théâtre, nos traditions, notre langue, notre vision du monde, la place de la femme, le respect de la dignité de la personne, notre science, notre économie même, en bref, notre civilisation entière, sans comprendre ce qui l’a faite ?

Il n’y a là aucune volonté de convertir qui que ce soit. Évoquer Jésus comme un personnage historique n’a rien à voir avec l’adoration de Jésus-Christ fils incarné du Père. Savoir ce qu’est un baptême ne signifie pas baptiser de force les païens. Il faut, pour soutenir le contraire, être d’une singulière mauvaise foi ou d’une bêtise confinant à l’absurde. Il faut craindre, malheureusement, que cette seconde explication soit la bonne. Les gens qui dirigent notre pays sont devenus incapable de comprendre la nuance entre foi et culture.

« L’Ancien comme le Nouveau Testament font partie de notre patrimoine culturel au même titre que la mythologie grecque ou romaine ou que les monuments religieux que les enseignants sont invités à faire visiter à leurs élèves : quelle différence y a-t-il, du point de vue du “prosélytisme” ou de son absence, entre faire lire en classe un passage de l’Évangile et commenter un vitrail qui a ce passage pour objet ? » Ces propos sont de Pierre Kahn, coordonnateur du groupe d’experts chargé de concevoir le programme d’enseignement moral et civique. Le bon sens même.

http://www.bvoltaire.fr/secours-laicite-devient-folle/

FN : Jean-Marie Le Pen restera président d'honneur

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La justice a décidé de maintenir le fondateur du parti à son poste de président d'honneur, mais a néanmoins confirmé son exclusion du Front national.

Source RTL cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Charles Maurras : la censure républicaine

6a00d83451619c69e201b7c94e1c3a970b-250wi.jpgEditorial d'Hilaire de Crémiers dans le dernier numéro de Politique Magazine :

"Maurras est censuré ! Comme du temps des Boches ! Le livre des commémorations nationales de l’année 2018 a été expédié au pilon pour avoir comporté l’annonce du 150ème anniversaire de la naissance de l’écrivain et poète martégal : 20 avril 1868. Mme Nyssen, ministre de la Culture, a obtempéré sur le champ à l’ordre venu de politiciens en mal de célébrité et d’officines stipendiées qui sont, comme on ne le sait que trop, les hauts lieux magistériels de la République. Question de foi et de morale : un citoyen n’a pas le droit de penser en dehors du dogme défini et encore moins d’oser regarder au-delà de la règle que lui assigne ledit Magistère. L’index est là qui maintient en Enfer ceux qui ne doivent pas en sortir. Non, même pas le purgatoire dont ils risqueraient de se libérer ! Là, c’est définitif. Maurras, c’est le Mal absolu. Comment et pourquoi a-t-il été possible de seulement envisager une telle célébration ? Voilà donc que le Comité des célébrations avec ses sommités a été convoqué à comparaître devant la haute autorité ministérielle pour répondre d’une telle négligence ou, pire, de l’audace d’un tel crime. Nous sommes en 2018 ! Il faut le faire.

Rappelons, pour les sots qui jouent à l’autorité religieuse et qui prétendent nous régenter, que François Mitterrand plaçait Charles Maurras parmi ses auteurs préférés. Il l’écrit à Anne Pingeot, lettre intéressante que personne n’a jamais citée et où il exprime ses préférences littéraires : de Barrès à Montherlant, en passant par Chardonne et en n’oubliant pas Maurras dont il avait fréquenté l’œuvre, et plus que fréquenté ! Evidemment ! Mitterrand était tout, sauf un cuistre.

Pompidou, l’un de nos présidents cultivés, non seulement citait Maurras, mais, à la grande fureur des butors de la Gauche salonnarde, lui rendait hommage : dans Le nœud gordien, dans son dernier discours à Sciences-Po. Il considérait le Kiel et Tangerde Maurras comme un livre majeur pour la compréhension de la politique extérieure française. Lequel de nos censeurs ignares en connaît même le titre ?

Charles de Gaulle avait dans sa bibliothèque les œuvres de Maurras et n’a pas manqué avant guerre de lui dédicacer ses livres. André Malraux, jeune homme, donnait une préface chaleureuse à Mademoiselle Monk de Charles Maurras.

Avant-guerre, pas un écrivain, pas un homme d’esprit, à l’exception de quelques envieux, qui ne se flattât d’avoir une relation avec l’écrivain de style puissant et le penseur de haute volée : de Barrès à Anatole France, de Proust à Apollinaire. Il avait pour compagnon Léon Daudet et Jacques Bainville. Presque toute la jeune génération littéraire de l’entre-deux guerres a reconnu devoir son initiation intellectuelle à l’homme qui avait offert son génie à la postérité : de Maulnier à Boutang, de Bernanos à Brasillach. Combien d’académiciens lui sont restés fidèles : de Massis à Levis-Mirepoix, de Bordeaux à Déon, de Gaxotte à Michel Mohrt ! L’Académie française s’est honorée en refusant de le remplacer de son vivant.

Et les Français se laisseraient dicter leur goût, leur choix par une petite bande de corniauds incultes. C’est donc ça, la République ? Celle qui envoie Chénier et Lavoisier à l’échafaud !

Pourquoi tant de haine ? C’est la vraie question. Question bien connue des honnêtes gens et il en reste en France malgré tout. La bêtise et la méchanceté n’ont qu’un seul talent : déceler, sentir leur adversaire, sorte d’hommage que le vice rend à la vertu.

Charles Maurras est trop haut pour eux, trop profond aussi, trop vrai surtout. Le mensonge ne peut supporter la lumière. « C’est un abri et un bouclier que la lumière ; elle est impénétrable aux curiosités du commun. Les mystères qu’elle recouvre ne seront jamais divulgués. Je lui ai confié les miens », écrivait Charles Maurras en 1894 dans la préface à son Chemin de Paradis.

Puisse cette lumière jaillir quelque jour pour nous sortir de l’Enfer où la satanique imbécillité à l’intention de nous enfermer pour toujours, et pour nous entraîner sur son chemin de gloire jusqu’aux portes du Royaume."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Éric Zemmour : « Après le théorème d'Archimède, voici le théorème d'Hidalgo »

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La saleté à Paris et la multiplication des rats devient un problème politique pour la maire de Paris. « Et si Anne Hidalgo faisait l'inverse de ce qu'on demande à un édile ? », s'interroge Éric Zemmour. [RTL 1.02]. En quelques mots brefs et lucides, Zemmour dresse d'Anne Hidalgo un portrait exact : « Elle a conservé de son engagement socialiste, un sectarisme idéologique à toute épreuve, d'antiques réflexes de classe ...» A noter que Zemmour dit le maire de Paris - et non la - comme il convient lorsqu'on entend défendre la langue française.  LFAR


Résumé RTL par Éric Zemmour et Loïc Farge 

On apprenait jadis à l'école le théorème d'Archimède. On devra désormais y ajouter le théorème d'Hidalgo : « Toute politique conduite par le maire de Paris donne des résultats exactement inverses à l'objectif proclamé.»
Anne Hidalgo défend la pureté de l'air, et les Parisiens ont la pollution. Anne Hidalgo promet la propreté, et les Parisiens ont la saleté et les rats. Anne Hidalgo promet la rigueur de la gestion, et les Parisiens ont l'explosion du nombre des fonctionnaires.  

Éric Zemmour

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/02/07...

Une politique pour l'an 2000 de Pierre Debray [I]

Nous commençons aujourd'hui la publication d'une série qui devrait faire date ; qui forme un ensemble à lire en entier : une étude de Pierre Debray parue en novembre 1985 dans le mensuel Je Suis Français, sous le titre Une politique pour l'an 2000. La lecture de ces textes expliquera aux lecteurs qui ne l'ont pas connu le rôle intellectuel important de Pierre Debray à l'Action Française dans les années 1950-2000.  Cette analyse politique, économique, sociologique et historique, menée méthodiquement, à la maurrassienne, comporte de multiples enseignements, utiles aujourd'hui à notre école de pensée. Comme un stimulant de notre réflexion sur la situation présente de la France et sur l'action que nous avons à y mener. Même si le lecteur devra tenir compte des événements et des faits intervenus au cours des trois dernières décennies.  LFAR

1ère partie : l’Homme Masse

Dans « l’Avenir de l’Intelligence », au début du XXe siècle Maurras annonce l'avènement d'un « âge de fer » où « l’homme sera livré à la force pure ». L'hégémonie de la société marchande conduira à l'avilissement de l'intelligence. Ce qui n'a pas de prix, l'œuvre de l'esprit, devra en recevoir un. Sa qualité se déterminera par la quantité de livres vendus. Plutôt que de s'en tenir à des déplorations moralisantes, Maurras cherche la cause et la trouve dans la révolution industrielle.

UNE PROPHETIE DE CHARLES MAURRAS

Certes Ruskin avait déjà compris que l'évolution de l'art est liée au mouvement général de la société mais Maurras, s'il refuse l'admiration béate du machinisme, ne partage pas le mépris des esthètes pour le progrès des techniques. En soi, il lui parait bienfaisant. D'ailleurs c'est un fait et les faits «se moquent de nos sentiments et de nos jugements auxquels ils échappent, par définition ». La science, la technique « sont innocents de la faute qu'on leur impute. Elle ne vient pas d'eux mais de l'ordre mauvais sous lequel ils sont nés »

N'empêche que l'Intelligence rencontre « son adversaire définitif dans les forces » que libère la révolution industrielle. Plutôt que de les canaliser afin qu'elles servent au bonheur des hommes « l’ordre mauvais » les laisse se répandre et tout dévaster. Un fleuve indompté emporte, dans sa fureur nos pauvres biens. L'intelligence, livrée au flot qu'aucune contrainte ne limite, est nécessairement vaincue « par la masse supérieure des richesses » que procréent les « forces industrielles ». A son tour, elle est massifiée. Toute la stratégie de Maurras va donc consister à recruter des bâtisseurs, pour édifier, avec lui la digue. Il s'efforcera de réaliser « la fédération solide et publique des meilleurs éléments de l'Intelligence avec les éléments les plus anciens de la nation », l'Eglise, l'armée mais aussi toutes les aristocraties, celles du sang et celles du monde ouvrier. Maurras s'intéresse autant aux anarcho-syndicalistes, qui défendent la propriété de leur métier, qu'à l'antique noblesse d'épée, ces hobereaux, enracinés dans la communauté villageoise. A ses yeux, ils sont de la même race. Maurras ne désespère même pas « d'atteindre et gagner quelques-unes des citadelles de l’argent » puisque « diviseur et divisible à l'infini » rien n'interdit de le diviser contre lui-même.

Vers 1910, Maurras fut sur le point d'aboutir. La première guerre mondiale, qu'il avait tenté d'éviter, deviendra inéluctable en 1914 lorsque la victoire électorale d'une gauche hostile à la loi de trois ans, qui permettait de prévenir l'invasion, eut convaincu le grand état-major allemand que la guerre serait fraîche et joyeuse. Elle faillit l'être. L'on oublie trop que sans la victoire de la Marne, qui fut tenue, sur le moment, pour un miracle, et qui l'était dans une certaine mesure, Paris eût été pris. La France aurait-elle pu se res­saisir ? Nul ne le sait. En luttant sur le front de l'Intelligence, Maurras contribua à sauver la nation mais aussi la République et la jeunesse d'Action Française, fauchée dans les premières batailles, sur un sol mal défendu, avec lui et à son appel. La fédération ne devint, de nouveau concevable, qu'en juin 40, fruit amer et déjà gâté du désastre de nos armes.

Maurras ne s'était jamais dissimulé le caractère aléatoire et « les difficultés de cette entreprise ». Elle relevait du pari, mais comme pour celui de Pascal la mise semblait dérisoire, comparée à l'enjeu. « Exposée à périr, sous un nombre victorieux, la qualité intellectuelle ne risque rien à tenter l’effort ».

Pourtant la révolution industrielle n'était pas entrée dans sa phase de maturité. « L’avenir de l’intelligence » date de 1905. L'ingénieur Taylor ne publiera qu'en 1907 ses « études sur l'organisation du travail dans les usines », qui introduiront la production en grandes séries, et la « grande grève » de Renault, qui consacre la défaite de l'aristocratie ouvrière n'aura lieu qu'en 1911. Il n'en est que plus remarquable que Maurras décrive au présent, comme si c'était déjà réalisé, le processus qui conduira à l'avènement, un demi-siècle plus tard, de la société de consommation. Tout est annoncé en une phrase : « les développements de l'industrie, du commerce et de l'agriculture, sous l'impulsion de la science et du machinisme, l'énorme translation économique qu'ils ont provoquée, l'essor financier qui en résulte, l'activité générale que cela représente, l'extension de la vie, la multiplication et l'accroissement des fortunes, particulièrement des fortunes mobilières ».

La prophétie de Maurras s'est accomplie. Il suffit de considérer les mœurs de l'édition. Le livre est devenu un produit. Un jeune romancier ne trouvera des lecteurs que s'il passe à la télévision dans l'émission « Apostrophes ». Qu'il présente bien, parle avec onction, qu'il plaise, le succès est assuré. Mais le sort de la France se joue de la même façon. Si M. Mitterrand devint président, il le dût pour une bonne part à son agent de publicité, qui avait trouvé le bon slogan. Il fallait rassurer les Français. Ce fut « la force tranquille ». Avoir du talent, les dons nécessaires pour gouverner importe moins que bien « se vendre », mot affreux qui ravale l'artistique ou le politique au rang de la prostituée. Rien là néanmoins que d'inévitable, dans une société que son évolution porte à imposer la quantité. Partout, la massification des activités humaines se développe. La production de masse engendre la consommation de masse, la consommation de masse les « Mammouths » qui, écrasent, sinon les prix, du moins le petit commerce. L'ouvrier qualifié s'efface devant l'O.S., la couturière disparaît au profit du « prêt à porter », le vendeur est chassé des « libre-services ». Le travail est disqualifié, et la na­ture dévastée. Pourquoi l'art et la politique auraient-ils été épargnés ? A la production de masse, à la consommation de masse correspondent, de nécessité, la culture de masse et la démocratie, fondée, comme l'a si bien saisi Tocqueville sur l'irruption de la masse dans l'histoire. Fourastié présente les décennies 45-75 comme les trente glorieuses. Ce furent les trente hideuses, la décomposition de l'art, de la religion, de la morale, de la cité même.

Comment une école de pensée qui se donnait pour objectif de renverser le processus, en réalisant l'alliance des aristocraties, celles de l'intelligence, du sang, de- la terre et du peuple, aurait-elle eu, pendant les trente hideuses la moindre chance de se faire entendre ? Nos critiques semblaient aller contre le mouvement général des idées, des mœurs et des techniques. La démocratie, expression politique de l'ère des masses, remplaçait les structures hiérarchiques d'un pouvoir qui distribuait les hommes en fonction de leur qualité, par la comptabilité mécanique d'une quantité de suffrages indifférenciés. Est-ce par hasard si ces progrès accompagnèrent ceux des forces industrielles ? Que valaient les arguments de la raison contre la puissance brutale des rois barbares de l'or et de l'acier, du dollar et du pétrole ? Il convenait d'être démocrate, par un acte religieux d'agenouillement devant le Nombre, idole d'une société marchande, sinon on devait être parqué dans une réserve d'indiens. Voici que la démocratie atteint sa perfection puisque pour mériter de gouverner un grand pays industriel, il faut s'assurer le concours du meilleur « publicitaire », en un temps où le pouvoir se conquiert comme un marché, selon les méthodes du commerce de masse.

Au moment où s'opère un prodigieux retournement, qui s'annonce chez nous mais se manifeste, dans toute sa force, aux Etats-Unis par le retour, sur le devant de la scène, du patriotisme, de la morale, de la religion, notre critique de la démocratie cesse d'être le fait de marginaux. Elle devient une nécessité historique. Cela doit se démontrer. En effet, pour la plupart des Français, être démocrate va de soi. Les tares du système sautent aux yeux. Nul ne songe plus à les contester. Afin de s'en accommoder, il semble qu'il suffise de répéter, comme un exorcisme, la formule fameuse de Churchill : « La démocratie est un mauvais régime mais tous les autres sont pires ». Quels autres ? Le nazi et le bolchevique, bien sûr. Mais ne s'agit-il pas précisément de démocraties à l'état pur, sans mélange de parlementarisme ? Rousseau l'a démontré, une fois pour toutes. Il n'est de gouvernement vraiment démocratique que s'il exprime la volonté générale. Celle-ci ne se divisant pas, seul un parti unique, composé de citoyens vertueux, qui ont renoncé à poursuivre leurs intérêts particuliers, l'incarne. Robespierre en était conscient. La République étant une et indivisible, il expédiait à la guillotine les républicains qui prétendaient se constituer en factions, donc qui cherchaient à instituer la pluralité des partis.

Les pays anglo-saxons puis, à leur imitation, l'Europe occidentale ont tenté de tempérer, par le parlementarisme, la démocratie, dont tout le monde sait maintenant qu'abandonnée à sa logique elle conduit, de nécessité, au totalitarisme. Il fallait concilier deux principes qui s'op­posent ; la liberté et l'égalité. Tocqueville a expliqué que l'entreprise était pratiquement impossible. Pour établir le règne de l'égalité il convient de restreindre la liberté et, si possible, de l'abolir puisque les « élites » s'en servent afin de défendre leurs intérêts particuliers. A l'inverse la liberté tend vers la loi de la jungle, l'oppression des faibles par les puissants, au mépris de l'intérêt général. D'où l'opposition entre une droite libérale et une gauche égalitaire qui dégénèrerait en guerre civile, s'il n'y avait la recherche permanente d'un compromis de type centriste. Dans la pratique la droite fait la politique de la gauche, quand elle est au pouvoir. Plus idéologue, la gauche tente de faire la sienne puis, devant le risque de casser le pays en deux, prend peur et adopte la politique qu'aurait dû faire la droite, si elle avait été conséquente. Cette inversion des rôles, qui transforme en faux semblant notre vie politique, aboutit, en période de crise, à la neutralisation mutuelle du libéralisme et du socialisme. Le système ne fonctionne qu'à condition de respecter la règle d'or posée par un politicien bien oublié, Henri Queuille : la seule manière de résoudre les problèmes c'est de ne pas les poser.

La véritable question n'est pas de savoir si la démocratie est un bon ou un mauvais régime. Les discussions académiques sur « le contrat social » présentaient un certain intérêt au XIXe siècle, en un temps où le débat restait théorique. Pas plus que les autres régimes, elle n'est descendue toute armée du ciel des idées. Elle n'est pas fille de Rousseau mais de la machine à vapeur. Il n'est besoin que de consulter son acte de naissance. Elle n'apparaît, sous sa forme moderne, qui n'a rien de commun, que le nom, avec sa forme antique, illustrée par Athènes, vers 1830, au moment où la seconde révolution industrielle, celle du charbon et de l'acier bouleverse, par le développement du chemin de fer la géographie sociale. Ses progrès coïncident avec ceux de la grande industrie. Totalitaire, dans l'Allemagne nazie ou en Union Soviétique, faussement libérale aux Etats-Unis et en Europe occidentale, elle s'impose irrésistiblement et universellement. Même les tyrans africains se dissimulent sous son masque. Nul n'ose gouverner s'il n'a reçu l'onction du suffrage universel. Tocqueville pourtant a dévoilé sa véritable nature. Elle n'est que l'expression politique de la massification de la société. Le règne de l'égalité ne constitue qu'un accident historique, la soumission de toutes les activités humaines aux forces industrielles. A la différence de Tocqueville, Maurras avait compris que cette évolution n'avait rien d'irréversible. Elle pouvait être enrayée et elle faillit l'être, alors qu'il était temps encore. Aujourd'hui la démocratie est devenue un frein au progrès matériel lui-même. Elle disparaîtra mais après quelles convulsions, quelles régressions ? Mieux vaut détruire le barrage qu'elle oppose désormais à la révolution technologique avant qu'il ne saute de lui-même. Assurément, il n'est pas question de verser dans le déterminisme historique. La machine à vapeur et le moteur à explosion n'ont pas engendré la passion de l'égalité. Ils ont transformé une pulsion irrationnelle en une nécessité économique.  

 (A suivre - A venir : « L'homme masse ou le triomphe de Démos »)

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Les femmes allemandes se rebellent contre les violences des migrants

Les Allemandes  lancent leur #MeToo contre les violences faites aux femmes par les migrants !

Les alarmes de poche, qu’on peut acheter pour se défendre, ont une puissance de 120 décibels. C’est le nom que ce nouveau mouvement de femmes en Allemagne a choisi pour alerter l’opinion sur les viols et les meurtres qu’elles subissent en provenance des étrangers.

is a new initiative by a group of German women who refuse to stay silent about migrant rape, violence and terrorism.
We bet this won’t get even 1% of the attention that got.
Let’s get this hashtag trending! https://www.defendevropa.org/2018/migrants/migrant-crime/120db-true-metoo-a-hashtag-fight-migrant-violence-abuse-women/ 

#120dB: German Women Speak Up Against Migrants Violence, Abuse and Terrorism - Defend Europa

German women are finally speaking up against the violence, rapes, and terrorism brought in by open-border policies and Islamic immigration. #120dB is the hashtag chosen by these brave women, the real...

defendevropa.org 

La vidéo a été visionnée plus de 60 000 en cinq jours, et a généré plus de 800 commentaires. Dans le film, neuf jeunes femmes accusent les pouvoirs publics de ne rien faire pour les protéger :

« Nous ne sommes pas en sécurité quand nous allons courir, quand nous sortons, quand nous revenons tard. Vous le savez, vous avez ouvert les frontières et nous en sommes le prix. Mais nous ne sommes pas des esclaves, pas des trophées de guerre. »

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/les-femmes-allemandes-se-re...

Un système judiciaire et policier en pleine crise

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9047-20180209.jpgChacun peut constater l’absence d’autorité flagrante dans notre République. Le faux principe de l’origine électorale de toute autorité n’en finit pas de produire ses conséquences délétères : comme la République nie la véritable autorité (celle qui vient de Dieu), ses représentants n’ont d’autre ressource que de diviser pour régner et asseoir leur pouvoir. C’est ainsi qu’on envoie, pour dégager les prisons en grève, les gendarmes mobiles qui houspillent les gardiens sous le regard goguenard des détenus.

En fait la situation est tragique et notre président fait semblant de ne pas voir les pompiers assaillis dans leurs interventions sur les lieux des incendies, les médecins des urgences qui ne peuvent plus effectuer leurs missions que sous bonne garde et un pays au bord de la guerre intérieure.

La justice elle-même, accablée de tâches et surtout croulant sous une avalanche de textes contradictoires qui protègent le criminel autant si ce n’est plus que ses victimes, est par définition inapte à faire régner l’ordre qui dépend essentiellement de la police et de la gendarmerie (la justice a une action essentiellement réparatrice). Or les chefs de l’une comme de l’autre n’ont pas l’autorité nécessaire pour rétablir un ordre de plus en plus problématique.

Rappelons que, pour la seule année 2016, 14 gendarmes et 2 policiers ont perdu la vie dans leurs missions et que 9 846 d’entre eux ont été blessés plus ou moins grièvement.

Pour les Français qui ont la mémoire courte, évoquons simplement le cas des deux CRS blessés à Paris lors des défilés des syndicats ouvriers du 1er mai 2017, dont l’un a été brûlé au 3e degré pour avoir été arrosé d’essence enflammée.

Le sort des gardiens de prison n’est pas meilleur : 4 000 agressions environ se sont produites chacune des dernières années et leur vie est en danger tous les jours. Sans compter les prises d’otages du personnel (une dizaine par an).

En outre, entre les détenus, il y a des rixes qui oscillent autour de 8 000 par an et qui vont jusqu’au meurtre (six en 2016).

L’explication par la surpopulation carcérale n’est pas suffisante, même s’il y a 69 714 détenus pour seulement 59 165 places en décembre 2017 (cf. Prisons françaises ? L’état des lieux, Atelier Fol’Fer).

Les dernières agressions du personnel pénitentiaire à Borgo, Mont-de-Marsan, Tarascon, Grenoble-Varces et surtout celle de Vendin-le-Vieil ont démontré l’inanité des moyens employés et la veulerie des syndicats politisés incapables de discerner les causes du désordre.

Au quartier d’évaluation de la radicalisation (QER) de Fleury-Mérogis, on est très fier d’indiquer qu’on bénéficie de l’aide d’un iman pour répondre aux questions et objections de ces islamistes dont certains ont fait des études supérieures et qui ont appris par cœur le Coran et connaissent la sounna et les hadiths. Mais que répondre à des gens qui n’ont pas peur de la mort dans un pays dont la législation pénale est à ce point énervée qu’elle a aboli par une règle constitutionnelle la peine capitale (article 66-1 de la Constitution de 1958 et protocole additionnel n° 6 à la Convention européenne des droits de l’homme) ?

Ce sont donc les gardiens de prison, les policiers et les gendarmes qui risquent leur vie, et le gouvernement est incapable de les protéger, par sa politique délibérée de désarmement face à un ennemi déterminé.

Article repris du quotidien Présent

La chanteuse voilée quitte The Voice

6a00d83451619c69e201bb09f1a2c5970d-120wi.pngSuite à la révélation de sa proximité avec la mouvance islamiste, la chanteuse Mennel Ibtissem annonce sur Facebook quitter l'émission "The Voice".

Les copies d'écran de ses délires sont sur FDesouche.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Patrick Gofman invité de Fréquence Camisole sur Radio Libertés

L'émission Synthèse d'hier ayant été reportée au début mars, nous vous proposons d'écouter l'émission Fréquence Camisole avec Patrick Gofman.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Manifestations agricoles dans le sud-ouest de la France

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Avant-hier la totalité du périphérique toulousain était bloqué, tandis que des barrages de ballots de paille, de pneus en feu, de tracteurs et de bennes agricoles étaient disposés aux entrées des villes d’Agen et de Marmande.

Les protestations démarraient à Montauban dans le Tarn-et-Garonne le 24 janvier dernier, un millier d’agriculteurs avaient ainsi bloqué des axes routiers de leur région. Le mouvement a depuis grossi, bloquant des autoroutes et même un convoi de l’airbus A380.

Aux alentours de 17 heures, alors que Toulouse était totalement isolée, une délégation composée de syndicalistes et d’élus était reçue au ministère à Paris.

Pourquoi ces manifestations ?

L’objet du courroux de nos agriculteurs : une réforme européenne menaçant d’amputer leurs revenus. L’Union européenne demande à la France de revoir la carte des zones défavorisées. Celle-ci détermine le versement de l’indemnité compensatoire de handicaps naturels hors montagne qui répartit près d’un milliard d’euros aux agriculteurs concernés. Pour faire des économies, l’Europe souhaite donc diminuer ces aides, donc réduire cette carte de handicaps naturels, éjectant ainsi 500 communes. Les agriculteurs concernés estiment que sans les indemnités européennes, leurs exploitations ne seront plus viables, puisqu’ils perdraient entre 8000 et 10 000 euros par an.
Avant-hier en fin de journée, la ville de Toulouse se débloquait : nos agriculteurs ont-ils obtenu ce qu’ils exigeaient ?

Une modification du projet de la carte de répartition des aides a été actée : moins de communes seraient concernées par la baisse des aides ; Pour la suite, cela reste à voir…

Pour José Bové, député européen et ancien syndicaliste paysan :

La PAC ne protège pas, on ne fait que réguler la disparition des éleveurs. La vraie question est de savoir comment vont se négocier les futurs accords internationaux et l’importation massive de viande d’Argentine ou du Brésil.

https://fr.novopress.info/

Reprendre le contrôle des zones de non-droit

Par Ligne droite, rassemblement de Français engagés pour une droite nouvelle

Parmi les nombreuses formes que prend l’insécurité dans notre pays, les cités sensibles sont sans doute les plus préoccupantes en raison de l’accumulation des actes délictueux ou criminels qui y sont commis, mais aussi parce que c’est clairement l’autorité, voire la souveraineté, de l’État français qui y sont bafouées. Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre nation reprenne le contrôle des zones de non-droit.

Les lois de la République bafouées

Dans ces quartiers qui portent bien leur nom, les lois de la République n’y sont en effet plus appliquées. Et pour cause, les services de l’État n’y pénètrent plus que très difficilement. La police, quand elle doit s’y aventurer, y entre en force. Les pompiers et autres services publics voient leurs véhicules régulièrement caillassés. Même les médecins y sont parfois agressés.
Autant dire, dans ces conditions, que les voyous y règnent en maîtres. Ainsi le trafic de drogue dispose au sein de ces cités d’un terrain privilégié pour s’y développer presque au grand jour. Les bandes y sont nombreuses et agressives et la grande criminalité y trouve là ses appuis et ses auxiliaires. Quant aux habitants ordinaires, ils doivent subir des nuisances et des incivilités de toutes sortes ainsi que des vols et des agressions qui rendent leur vie quotidienne particulièrement éprouvante.
Les femmes qui ne respectent pas la tenue musulmane traditionnelle sont par ailleurs soumises à un harcèlement incessant. Car, dans la plupart de ces cités, l’islam est aussi très présent et, à bien des égards, très menaçant. Beaucoup de ces zones de non-droit ont pu être qualifiées par des experts de califats localisés, c’est-à-dire d’enclaves islamistes que les djihadistes et autres aspirants terroristes utilisent comme zone de refuge, de protection et de soutien, selon le modèle de Molenbeek, la commune tristement célèbre des environs de Bruxelles.

L’unité de la nation menacée

Aussi ces zones de non-droit posent-elles un problème majeur. La République ne peut en effet pas tolérer que des portions de son territoire ne soient plus soumises à ses lois. L’accepter, ce serait d’abord faire l’aveu d’une faiblesse honteuse qui ne pourrait qu’inciter les voyous à aller toujours plus loin dans le défi aux autorités. Mais ce serait aussi remettre en cause le principe de l’unité de la République et s’engager sur la voie du communautarisme, voire de la partition de fait du territoire.

Des solutions qui ne règlent rien

Le Système l’a bien senti qui, au cours des dernières décennies, a tenté plusieurs initiatives pour esquisser des solutions au problème. Il y a eu la rénovation urbanistique consistant à détruire les tours pour bâtir des immeubles plus à l’échelle humaine. Mais, si ces opérations apportent en effet un mieux-être aux habitants les plus tranquilles, elles ne règlent nullement le problème des cités. Car celui-ci est lié aux racailles qui y résident et non aux murs qui les abritent. Nos gouvernants ont aussi imaginé de faire massivement appel à des animateurs en tout genre, relayés par des associations richement dotées et aidés de policiers de proximité. L’idée, qui est d’amadouer, d’éduquer et d’encadrer les voyous, a là aussi trouvé ses limites car, pourvoyeuse de beaucoup d’argent et de nombreux avantages, l’initiative a été en quelque sorte absorbée par le milieu des délinquants qui a pris ce qu’il y avait à prendre sans améliorer vraiment la situation.

Le pouvoir à l’État, pas aux mafieux

Ligne droite estime en conséquence que le moment est venu de changer de méthode et de recourir à l’autorité. Pour cela, les pouvoirs publics doivent comprendre qu’il s’agit pour les délinquants de ces quartiers d’une question de pouvoir et de rapport de force. Celui qui sera obéi est celui que l’on respecte parce qu’il est le plus fort et qu’il a de ce fait le pouvoir. Dès lors, la question est simple : qui a le pouvoir dans les cités : le mafieux, l’imam ou le préfet ? Pour rétablir l’autorité de l’État dans ces zones de non-droit, la seule solution est donc de lancer des actions de force pour y imposer à nouveau et durablement le pouvoir des représentants de l’État.

Des opérations de remise en ordre

Concrètement, l’idée consiste à effectuer des opérations spéciales de remise en ordre, au cours desquelles le quartier ciblé est investi par d’importantes forces de police qui s’y installent à demeure et en contrôlent les entrées et les sorties. Présentes au moins pendant trois mois, elles ont pour mission de permettre à tous les services de l’État de normaliser la situation. Les clandestins et les délinquants étrangers sont interpellés et aussitôt expulsés. Les trafiquants sont arrêtés et incarcérés. Des fouilles systématiques sont effectuées pour y découvrir les caches et saisir la drogue et les armes. Les fauteurs de trouble sont mis à l’écart et les étrangers parmi eux voient leur permis de séjour supprimé. Les familles indésirables sont reléguées hors de la cité. La liste des locataires est revue pour, le cas échéant, rééquilibrer la population des résidents en offrant des logements à des familles sans histoire au détriment des locataires à problèmes.

Une aide pour les quartiers apaisés

À l’issue de l’opération, le quartier est confié à un réseau serré de gardiens appartenant à un corps supervisé par l’État et recrutés parmi les jeunes retraités sous-officiers de l’armée. Formés à gérer les situations à risque par des méthodes psychologiques ou par le recours à la force, ces gardiens qui seraient présents nuit et jour auraient pour mission de gérer les incivilités et d’éviter que les trafics ne se reconstituent. Ils seraient au quotidien les représentants permanents de la puissance publique. Une fois apaisés, les quartiers en question pourraient alors bénéficier d’une assistance sociale privilégiée chargée d’aider les jeunes à trouver une formation ou un emploi, à favoriser l’animation de la vie locale et à susciter l’intégration à la nation française.

Une loi d’exception

L’opération de reprise en main des cités serait légalement encadrée par une loi spéciale dérogatoire du droit commun. La situation étant exceptionnelle, elle justifierait en effet des mesures hors normes. Les cités seraient ainsi prises en charge les unes après les autres et gageons que ces manifestations d’autorité contribueraient progressivement à rétablir sur le terrain le rapport de force légitime, celui grâce auquel ce sont les voyous qui ont peur de la police et non l’inverse.

Ligne droite 08/02/2018

https://www.polemia.com/reprendre-le-controle-des-zones-d...

La vraie actu (S01E03 - Janvier 2018)

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ANGELA MERKEL CAPITULE DEVANT LES SOCIAUX-DÉMOCRATES AFIN DE SAUVER SA TÊTE

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En Allemagne, les chrétiens-démocrates de la CDU, leurs alliés sociaux-chrétiens bavarois de la CSU et les sociaux-démocrates du SPD sont arrivés, ce 7 février 2018, à s’entendre en vue de former un gouvernement que dirigera la chancelière sortante CDU Angela Merkel.

Ces trois formations politiques, plus que largement sanctionnées lors des élections législatives du 24 septembre 2017, ont décidé de reconduire la « coalition des perdants ».

Passant outre la sanction infligée par les électeurs, les trois partis du système poursuivront leur politique alors que, dans un sondage INSA réalisé au cours des premiers jours du mois de février, ces trois formations sont données, ensemble, minoritaires à 47,5 %.

Angela Merkel, qui après l’échec des négociations entre la CDU/CSU, les écologistes et les libéraux du FDP, n’a quasiment plus comme solution pour sauver sa tête que de convaincre les sociaux-démocrates, en plein effondrement et très peu enclins à prendre part une nouvelle fois à la coalition, de participer au futur gouvernement, a donné de nombreux gages à ce parti car les membres de celui-ci seront appelés à se prononcer lors d’un vote par correspondance afin de confirmer la participation de cette formation politique au pouvoir

Ainsi, l’homme fort du SPD et europhile Martin Schulz reçoit le ministère des Affaires étrangères.

Le SPD se voit également octroyer le très important ministère des Finances, exercé au cours des années passées par le CDU Wolfgang Schäuble, ainsi que les ministères du Travail, de la Famille, de la Justice et de l’Environnement.

La CDU obtient, outre le poste de chancelier, la Défense, l’Économie et l’Énergie, la Santé, l’Éducation et l’Agriculture.

Les très conservateurs sociaux-chrétiens bavarois de la CSU décrochent le ministère de l’Intérieur et de la Patrie, qui leur permettra de gérer l’immigration d’une manière plus ordonnée. Mais aussi celui des Transports et du Numérique, ce qui constitue une bonne nouvelle pour l’Allemagne, car la Bavière, gouvernée par la CSU depuis des décennies, est l’État le plus prospère du pays et le fer de lance de la numérisation de l’économie et peut donc apporter son expérience et ses compétences dans le domaine. La CSU se voit également attribuer le ministère du Développement et de la Coopération économique.

Alexander Gauland, coprésident du parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD) et codirigeant du groupe des élus de ce parti au sein de la Chambre des députés, estime que la CDU s’est complètement aplatie devant les sociaux-démocrates et ajoute que Martin Schulz peut désormais gérer la politique européenne du pays directement depuis le siège du SPD.

Selon l’AfD, le futur gouvernement a décidé de poursuivre la politique chaotique d’asile, l’intégration financière européenne aux frais du contribuable allemand et l’extension des restrictions en matière de liberté d’expression. Le parti souligne le non-contrôle des frontières, le non-plafonnement de l’immigration, la non-expulsion de masse d’étrangers en situation irrégulière, la non-correction de la politique énergétique, le maintien de la pression fiscale et le manque d’idées en matière de gestion des pensions et du système de soins, tout en estimant que l’augmentation de moyens attribués à la formation sera neutralisée par leur octroi, en partie, aux migrants.

Si les plus de 450.000 membres du SPD avalisent la participation au gouvernement, les apparatchiks, qui poursuivent une politique de soumission au lobby mondialiste et européiste, des trois partis qui le composeront devront faire face à la colère d’une partie de la population lors des différentes élections qui auront lieu au cours des quatre années à venir au sein des divers États allemands. La CSU, qui lutte pour le maintien de sa majorité absolue, en sièges, au sein du Parlement de Bavière, la perdra très probablement lors du scrutin prévu à l’automne 2018.

L’AfD est, désormais, le premier parti d’opposition du pays et bataillera ferme afin de défendre les intérêts du peuple.

 Écrivain et journaliste belge francophone Son blog

AFFAIRE MENNEL IBTISSEM/THE VOICE : BENJAMIN CASTALDI RELAIE-T-IL DES « FAKE NEWS » ?

L’affaire Mennel, du prénom de cette jeune candidate à « The Voice » sur TF1, dont on a exhumé des tweets outranciers (voir notre article ici), ne cesse de faire des vagues.

Dernier épisode : une chroniqueuse de « Touche pas à mon poste ! », méconnaissant vraisemblablement l’envergure des tweets de la jeune chanteuse, accuse Benjamin Castaldi de « relayer les fake news de la fachosphère ». Regardez la réaction de ce dernier : 

http://www.bvoltaire.fr/affaire-mennel-ibtissem-the-voice...

KRACH FINANCIER, PLUS-VALUE MARXISTE ET LIBRE-ÉCHANGE MONDIALISTE : REGARDEZ, CELA SE PASSE SOUS VOS YEUX !

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Marc Rousset

Karl Marx partait du principe que l’unique objet des capitalistes étant d’accumuler un maximum de profits, ceux-ci seraient obligés de recourir au progrès technique pour produire à moindre frais. L’utilisation des machines venant à se substituer aux travailleurs nationaux, il en résulterait une croissance du chômage et donc un appauvrissement de la population.

L’utilisation éhontée, inique, complètement falsifiée de la théorie de Ricardo par les oligarchies financières a abouti à la folie du libre-échangisme mondialiste qui heurte le bon sens commun. Contrairement à ce qu’avait prévu Marx, plus qu’aux machines qui permettent d’accroître la compétitivité, c’est surtout à la course sans fin au prolétariat le plus misérable du Tiers Monde qu’ont recours les multinationales. Après la Chine, le Vietnam et le Bangladesh, elles commencent à penser à l’Afrique.

Il importe donc de rétablir la préférence douanière communautaire européenne et non pas hexagonale, ce qui serait suicidaire, pour tout produire d’une façon compétitive sur le sol européen ! Et les multinationales s’adapteront ! Non aux voitures fabriquées au Maroc par Renault pour alimenter le marché européen ! Seuls des droits de douane obligeront Renault et consorts à se soumettre à la volonté des peuples afin de garder leurs emplois !

Le nombre de milliardaires augmente dans le monde et les plus riches s’enrichissent tandis que les classes moyennes voient leurs revenus fondre ou disparaître. Le Directeur général d’une multinationale dont la fonction dépend de son conseil d’administration et dont le salaire dépend des « stock-options » directement liées aux cours de bourse, donc des profits, n’a d’autre choix que de délocaliser, d’où le chômage à terme et les déficits commerciaux. Le déficit commercial américain, malgré les efforts de Trump, est en hausse et a atteint 566 milliards de $ en 2017 dont 375 milliards avec la Chine et 71 milliards de $ avec le Mexique.

Et pour relancer la demande, suite au chômage structurel, les gouvernements croient ne pas avoir d’autres choix que d’augmenter les dépenses publiques, ce qui en fait alourdit les charges fiscales ainsi que la non-compétitivité, et surtout de déverser, à l’aide des banques centrales un déluge gratuit de création monétaire pour alimenter le moteur économique. Il en résulte une croissance artificielle et surtout une augmentation folle du prix des actifs, avec une spéculation effrénée. En jouant au pompier pour l’économie réelle, les banques centrales allument des incendies sur les marchés financiers.
 
Le taux de la dette française est passé en quelques mois de 0,6% à 1%. Quid s’il atteint son niveau long terme de 6% ? La banqueroute de la France, de Macron et de son gouvernement avec une explosion sociale à la clé ! Le Dow Jones a dévissé au plus bas de 6,6% le 5 février 2018. La hausse des salaires aux USA a fait craindre un retour de l’inflation et quatre ou cinq hausses d’intérêt par la Fed en 2018. Le taux de déjà 2,72% dans un pays ayant recours aux taux variables, laisse aussi entrevoir une explosion de la marmite états-unienne.

La méga-crise mondiale qui se prépare a commencé en fait en 2000 sur le plan financier et économiquement en 1971 avec Nixon lorsqu’il a décidé la non convertibilité du dollar en or, ce qui équivalait à ouvrir la boite de Pandore du laxisme universel. Nous vivons donc depuis 2000, une politique cyclique des taux d’intérêt accompagnée d’une augmentation structurelle de l’hyper-endettement.

En fait les gouvernements ne font qu’acheter du temps en repoussant l’échéance fatidique et en aggravant le problème. Même chose d’ailleurs pour l’invasion migratoire et le grand remplacement en cours ! Henri Queuille a de nombreux adeptes dans le monde ; très peu de De Gaulle, Churchill, Clemenceau ou Richelieu ! Macron ne peut être l’homme de la situation car formaté par la banque d’affaires et les « en même temps » de l’ENA !

Quand les fondamentaux économiques, sociétaux, moraux et civilisationnels d’une société sont mauvais, on achète de l’or pour s’assurer, surtout pas de bitcoin, et l’on vote pour une Droite nationale unifiée, européenne en faisant la révolution conservatrice des valeurs !

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