Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/03/2017

Oubliez la présidentielle, c’est aux législatives qu’on va vraiment rigoler !

L’élection présidentielle est le scrutin phare de la VeRépublique parce que le cœur du pouvoir politique se trouve à l’Élysée. C’est, du moins, ainsi que les Français voient la fonction présidentielle. Pourtant, s’ils lisaient soigneusement la Constitution, ils apprendraient que c’est le Premier ministre qui dirige l’action du gouvernement et conduit la politique de la nation, et même – contrairement à une idée reçue – que c’est lui et non le président de la République qui est responsable de la Défense nationale (articles 20 et 21).

Certes, le plus souvent, le président de la République est aussi le chef de la majorité parlementaire, son Premier ministre lui est donc totalement dévoué et c’est bien à l’Élysée que tous les pouvoirs se concentrent. Mais il suffit que les élections législatives ne lui donnent pas de majorité et voilà qu’il perd tout, hors quelques prérogatives mineures ou liées à des circonstances improbables. La Ve République a connu trois cohabitations et, à chaque fois, c’est bien de Matignon et non de l’Élysée qu’était gouvernée la France. A fortiori après le traité de Lisbonne, en l’absence de majorité pour le soutenir, le candidat qui sortira vainqueur du prochain scrutin, quel qu’il soit, sera un président de la République croupion. J’en profite, ici, pour rappeler à certains doux rêveurs que pour légiférer par ordonnance (art. 38), il faut au préalable obtenir le vote d’une loi d’habilitation. Quant à recourir au 49-3, il faut encore que le Parlement s’abstienne de censurer le gouvernement.

Quel candidat peut raisonnablement espérer obtenir une majorité à l’Assemblée nationale en juin prochain ? Aucun, sauf…

En temps normal, l’attribution des investitures pour les législatives au sein des grandes coalitions de gauche et de droite donne déjà lieu à des marchandages houleux, mais rien de commun avec ce qui se profile cette fois-ci. Au vu des résultats lors des dernières régionales, il était raisonnable d’anticiper, pour les législatives de 2017, que le FN au soir du premier tour serait en ballottage favorable dans plus de 150 circonscriptions, mais c’était avec l’hypothèse que la gauche et la droite iraient au combat comme deux blocs unis. Or, nous en avons été les témoins, les primaires ont littéralement fait voler en éclat tant le PS que les Républicains. À gauche, les amis de Mélenchon, les frondeurs (amis d’Hamon) et les ralliés à Macron semblent irréconciliables. À droite, c’est peut-être pire encore entre les centristes et les juppéistes d’une part, qui semblent plus proches que jamais, les fillonistes qui ont pour eux la légitimité des primaires et les sarkozystes qui ne savent plus sur quel pied danser.

Si ces deux blocs gauche/droite abordent les législatives en ordre dispersé, alors – tenez vous bien – le FN virerait en tête à l’issue du premier tour dans plus de 400 circonscriptions et avec une marge conséquente sur le suivant dans plus de 200. Ce serait un véritable tsunami frontiste et même, dans de très nombreux cas, le FN pourrait être le seul à franchir la barre de 12.5 % des inscrits. En résumé, si à droite comme à gauche on ne se rabiboche pas au lendemain de la présidentielle, l’hypothèse, incroyable il y a quelques mois, d’une majorité frontiste à l’Assemblée nationale n’est pas exclue. Le paradoxe, c’est qu’une victoire de Marine Le Pen à la présidentielle serait de nature à inciter la gauche comme la droite à resserrer les rangs alors qu’une défaite de Marine Le Pen donnerait lieu à des batailles de chiffonniers pour se partager le gâteau.

Cela rejoint l’idée dont je me suis fait l’écho dans ces colonnes à plusieurs reprises, à savoir que l’optimum pour le camp des patriotes est davantage une défaite honorable de Marine Le Pen à la présidentielle, suivie d’un coup d’éclat aux législatives, plutôt qu’une victoire qui déboucherait sur une impasse.

http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/oubliez-presiden...

Immigration, prudence politique et bien commun

Le dernier numéro de L'Homme Nouveau revient sur le livre de Laurent Dandrieu sur l'Eglise et l'immigration, avec un passionnant débat entre l'auteur et l'abbé Vénard, aumônier militaire. Philippe Maxence revient ensuite sur l'enseignement du catéchisme concernant ce sujet. Extrait :

6a00d83451619c69e201b7c8df8c26970b-250wi.jpg"[...] Il est certain que dans l’ordre individuel, le commandement du Christ à propos de l’accueil de l’étranger (Mt 25, 35) oblige toujours et l’Église en a même fait une oeuvre de miséricorde. Mais l’immigration déplace l’accueil des étrangers au plan politique. Il ne s’agit plus seulement de recevoir celui qui frappe à ma porte et que je ne connais pas, mais de permettre à un nombre important d’étrangers de vivre et de s’installer sur le sol d’une autre nation que la leur.

Face à ce problème politique soulevé par l’immigration de masse, l’autorité politique ne peut agir qu’en fonction du bien commun dont elle est la garante et qui est sa fin. Le Catéchisme de l’Église catholique indique bien l’obligation d’accueil dans son n. 2241. Mais celui-ci ne précise pas cependant que cet accueil doit être définitif, ni non plus qu’il ne doit pas s’effectuer au regard de certains critères. Surtout, le même numéro contient cette incise : « autant que faire se peut ». Il ne s’agit pas seulement d’une clause de style, mais d’une indication liée au jugement prudentiel que doit exercer le détenteur de l’autorité politique. Si les conditions ne sont pas réunies, cette obligation de l’accueil des étrangers peut donc être suspendue ou limitée. Selon quel critère ? Le Catéchisme l’indique dans la suite du n. 2241 :

« Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont elles ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment du respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges. »

Le problème soulevé par le discours ecclésiastique contemporain ne réside pas seulement dans l’oubli de ces éléments doctrinaux, mais dans l’oubli constant de la primauté du bien commun au profit d’un droit absolu des personnes dont on constate qu’il va en définitive contre le bien des pays et des personnes elles-mêmes."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

#LeVraiMacron : Quand Macron dévoile (enfin) son programme...

Civitas lance sa campagne pour les législatives de juin prochain

20170311_155927.jpg

Carl Lang au cours de son intervention

Samedi s'est déroulée à l'Espace Jean Monnet à Rungis, lieu bien connu des lecteurs de Synthèse nationale, la 1ère fête du Pays réel organisée par l'Institut Civitas présidée par Alain Escada. Ce fut l'occasion pour lui de donner le coup d'envoie de la campagne du mouvement catholique et national en vue des élections législatives de juin prochain. Civitas présentera en effet des candidats comme ce sera aussi le cas du Parti de la France et des Comités Jeanne présidés par Jean-Marie Le Pen. Un accord d'unicité de candidature est donc réalisé entre ces différentes formations. 

DSC05897-768x576.jpg

Alain Escada, Président de Civitas

Cette entente s'est matérialisée dans l'après-midi par un meeting rassemblant un public nombreux au cours duquel prirent respectivement la parole Carl Lang, Président du PdF, Jean-Marie Le Pen et Alain Escada.

Synthèse nationale était aussi invité à la fête et, toute la journée, notre stand a été visité par de nombreux amis. Ignace, le fameux dessinateur auteur de l'album Apocalypse Flamby cliquez ici que nous avons publié en décembre dernier, et Alban d'Arguin, à qui nous devons un brillant réquisitoire contre ce scandale d'Etat que sont les éoliennes, dernièrement édités cliquez là, dédicacèrent à tour de bras leurs ouvrages respectifs.

Bravo et merci à Alain Escada et à Civitas pour cette belle réunion amicale tenue dans l'esprit de nos journées nationales et identitaires annuelles cliquez ici. Rappelons au passage que la XIe du genre se déroulera le dimanche 1er octobre à Rungis justement...

20170311_145015.jpg

Jean-Marie Le Pen arrive au stand de Synthèse nationale

20170311_143842.jpg

Carl Lang et Alban d'Arguin se sont entretenus sur les ravages produits par les éoliennes

17159327_1757443307902669_1660542086560356187_o.jpg

17265239_1014260025374146_1313782546541926817_n.jpg

Amicales retrouvailles sur le stand de Synthèse

DSC05882-768x576.jpg

Un public nombreux et attentif

Nous publierons très prochainement les interventions politiques de la journée.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Source : OJIM – Marine Le Pen accuse BFMTV de soutenir Macron « de manière éhontée »

Invitée sur BFMTV le 5 mars dernier, Marine Le Pen a accusé directement la chaîne d’information en continu de soutenir Emmanuel Macron.

Parfois surnommée « BFMacron » sur les réseaux sociaux, la chaîne détenue par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi est souvent accusée de favoriser le candidat d’« En Marche ». Ainsi dernièrement l’hebdomadaire Marianne avait-il mis en évidence la surexposition de Macron sur BFM TV par rapport aux autres candidats. En effet, depuis sa déclaration de candidature, l’ancien ministre de François Hollande a vu tous ses meetings diffusés en intégralité sur la chaîne info, cumulant 440 minutes d’antenne, soit plus que François Fillon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon réunis !

Profitant de sa présence sur le plateau de BFM Politique, la présidente du Front National a donc accusé plusieurs médias, dont BFMTV et RMC, d’être des « soutiens de M. Macron ». Face aux protestations du journaliste, celle-ci a tout d’abord évoqué le passage de Bernard Mourad de la branche médias d’Altice (multinationale fondée par Patrick Drahi) à l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron. Qui plus est, le rachat de SFR par Altice, refusé dans un premier temps par Arnaud Montebourg, a ensuite été autorisé lors de l’arrivée de l’ancien banquier d’affaires au ministère de l’Économie. « Tout le monde sait que les médias de Patrick Drahi, dont BFMTV, soutiennent Emmanuel Macron de manière éhontée », a-t-elle ajouté avant de sortir quelques chiffres pour le prouver.

« Il ne faut pas prendre les Français pour des idiots. Ils voient bien aujourd’hui la tonalité qui fait que M. Macron est le chouchou des médias », a-t-elle poursuivi.

http://fr.novopress.info/

Énorme succès pour la 1ère fête du Pays réel organisée par Civitas

En attendant un compte rendu plus détaillé, voici un premier aperçu en image du déroulement de la 1ère fête du Pays réel organisée par Civitas. Cette première journée est un énorme succès qui a vu affluer près d’un millier de personnes dans le grand espace couvert loué par le parti catholique Civitas à Rungis.

A ceux qui pensent que le rassemblement passe par le reniement, la stratégie de l’enfouissement, les compromis, les discours mièvres et empruntés, Civitas montre qu’il n’en est rien.

Voir la suite

Discours de Marine Le Pen à Châteauroux (11/03/2017) | Marine 2017

Réunion publique de Marine Le Pen à Mirande (32) I Marine 2017

Pour la première fois, le G20 ne compte pas condamner le protectionnisme

Peu de gens le savent mais avant même que les sommets au sommet ne se réunissent et que tous les mamamouchis dînent ensemble, les équipes, elles, travaillent bien en amont, et plusieurs jours avant, les communiqués de « fin » de sommets sont déjà connus.

Bon, des esprits chagrins se poseraient logiquement la question de dépenser plein de sous et de « bilan carbone » alors que tout le monde est déjà d’accord et qu’un bon échange par « Skype » suffirait.

Mais c’est ainsi.

Il n’empêche que cette année, pour la première fois depuis sans doute 30 ans, les mamamouchis réunis lors du prochain G20 pourraient « s’abstenir de condamner explicitement le protectionnisme, selon un projet de communiqué de la réunion de la semaine prochaine, qui s’engage seulement à préserver un commerce international juste et ouvert. Une première qui semble être liée à l’élection de Donald Trump ».

De la mondialisation au commerce juste et ouvert !

Voilà une belle motion de synthèse qui en dit très long et bien plus que les biens longs discours sur la réalité de ce combat de titans dont je vous parle régulièrement entre les mondialistes et les souverainistes.

Nous passons donc à un commerce juste et ouvert. Je pense que nous sommes tous pour l’ouverture… à condition évidemment qu’elle soit juste et se fasse sur des bases équitables.

Autant d’éléments cruciaux qui manquent terriblement à la globalisation telle qu’elle nous a été vendue et qui est catastrophique pour l’ensemble des peuples.

Source

http://www.voxnr.com/8548/pour-la-premiere-fois-le-g20-ne...

Législatives: 136 députés FN ? C’est possible selon Oddo Securities

Selon les calculs du cabinet Oddo Securities (l’une des principales sociétés de Bourse de la place de Paris), avec 30% à la présidentielle, le Front national pourrait se retrouver avec 136 députés. En revanche, si Marine Le Pen recueille 25% au 1er tour, le FN aurait 57 députés en juin.
57 contre 2 actuellement.

Les salles de marchés, explique Challenge, ont mis des moyens importants pour analyser les élections françaises. La présidentielle, bien sûr, mais aussi les législatives. « Les algorithmes de probabilité qui tournent habituellement sur les chiffres macro-economiques et les résultats des entreprises côtées, ont été branchés sur les sondages ».

Avec 136 députés, le FN priverait les autres partis d’une majorité absolue, analyse Oddo Securities. « Ce risque vaut particulièrement si Emmanuel Macron est élu, car malgré les ralliements nombreux à sa cause, son mouvement politique, de création récente, n’a pas l’implantation locale des partis traditionnels », peut-on lire dans la note d’Oddo Securities à ses clients.

http://www.bvoltaire.fr/actu/legislatives-136-deputes-fn-...

11/03/2017

Christian Kamtchueng Le manifeste de la raison objective 3/3

Les contradictions de l’idéologie dominante par Guillaume Faye

L’idéologie dominante (qui n’est pas ”majoritaire” mais minoritaire et hégémonique) dans laquelle les ingrédients de gauche sont les plus présents, multiplie les contradictions internes, insurmontables et comparables à des oxymores.  Voici les plus énormes, dans plusieurs domaines : économie, immigration, islam, féminisme,  éducation, justice, etc.  

La gauche  et la finance internationale sont objectivement  alliées

* Les socialistes défendent l’endettement national et combattent une imaginaire « austérité », méprisant l’équilibre des comptes publics qui serait de l’ « ultralibéralisme ». Pourtant, la ”finance internationale” tant honnie se réjouit de l’endettement croissant de sa débitrice, la France, à 100% de son PIB. Socialistes et spéculateurs internationaux marchent sur le même trottoir.

* La gauche anticapitaliste est donc favorable au déficit budgétaire chronique, pour des raisons ”sociales” et, en même temps déteste la ”finance internationale”. Or cette dernière, qui  finance le déficit (pour l’instant) espère que ces prêts lui rapporteront de plus en plus. La gauche anticapitaliste est donc la vache à lait de son ennemie. Mais tout cela est en partie truqué. Pourquoi ? Parce que des emprunteurs politiques de gauche touchent des commissions des créanciers pour endetter le pays.

On pourchasse un ”ultralibéralisme” imaginaire alors que la France crève du collectivisme

* Un peu partout, on s’en prend à l’ « ultralibéralisme » et à l’ « austérité » alors que la France vit dans une économie collectiviste avec plus de 57% du PIB absorbé par les dépenses publiques les plus fortes du monde ; avec un endettement qui nous rapproche de la faillite, le régime fiscal le plus lourd et confiscatoire pour les classes moyennes et les entreprises, surtout les PME et les TPE. 

* La France est un pays collectiviste, à l’économie administrée, surréglementée et surtaxée, avec la proportion de fonctionnaires parmi les plus importantes au monde ; notre pays a, de ce fait, les plus mauvais résultats (chômage, endettement, commerce extérieur, croissance) de toute l’Union européenne.

L’idéologie antiraciste est raciste

* Les antiracistes soutiennent des musulmans noirs et arabes qui sont, eux-mêmes, racistes et antisémites. Comme par exemple Mehdi Meklat (qui est allé jusqu’à souhaiter un nouvel Hitler pour exterminer les juifs), le tweeter admiré par les médias de gauche ou, proche de lui, Oulaya Amamra (sacrée meilleure espoir féminin à la remise des César), auteur de tweets racistes anti-Blancs et homophobes, excusée en raison de ses origines ethniques protégées, comme l’a remarqué Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/02/2017).

* Le racisme anti –Blancs, bien que généralisé, n’est pas poursuivi, car il est nié ; le racisme n’est inquiété que s’il touche des personnes ”issues de la diversité” et provient d’auteurs blancs. Les cas en sont d’ailleurs  rarissimes et, en général, falsifiés. 

* L’antisémitisme et le négationnisme ne sont pas poursuivis s’ils proviennent de musulmans (cas très fréquents) ; ils ne le sont que s’ils proviennent d’Européens de souche (cas assez rares).

* Le racisme, retenu comme motif aggravant d’un crime ou délit, ne s’applique qu’aux Blancs dans la pratique des tribunaux. 

* Officiellement, les races n’existent pas mais, contradiction juridique, le racisme est qualifié de délit. Comme si l’on disait : les vélos n’existent pas mais il est interdit de circuler à vélo.

* Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) n’est pas considéré comme raciste (bien qu’il le soit de par sa dénomination) alors qu’un Crab (Conseil représentatif des associations blanches) ne serait pas enregistré en préfecture et ses créateurs poursuivis pour racisme.

* Le terme ”Afrique noire” est politiquement correct et autorisé. Le terme ”Europe blanche” est interdit.

* Le racisme anti–Blancs, majoritaire, n’est jamais poursuivi. Le racisme contre les ”minorités visibles”, quasi inexistant, est traqué. Il est souvent inventé même s’il n’existe pas. 

Discrimination positive et racisme d’État (anti Blancs)

* La ”discrimination positive”, c’est-à-dire accorder des privilèges, passe–droits et dérogations et faveurs des ”personnes de couleur” pour compenser leur supposée ”discrimination négative”, n’est pas, comme dans les universités américaines (« affirmative action »), légalisée en France  mais elle s’applique dans les faits : embauche prioritaire voire systématique de personnes issues de la ”diversité”, pour les emplois peu qualifiés ou de niveau moyen, dans les grandes entreprises et les fonctions publiques, aides sociales supérieures et absence de sanctions des fraudes, accès facilité au logement social dont les Français de souche sont pratiquement exclus,  etc.

* Contrairement aux discours de tous les médias, les populations issues de l’immigration – musulmane à 90%– ne sont ni défavorisés, ni exclues, mais au contraire très largement privilégiées dans tous les domaines, comme le démontre la ”politique de la Ville” ; avec un coût faramineux et sans aucun résultat.

* Les ”migrants” clandestins (le vrai terme serait ”envahisseurs”) même déboutés de la demande d’asile, sont inexpulsables et touchent des aides supérieures

La duplicité  et les aberrations  du féminisme

* Les lobbies féministes ont obtenu des lois sur l’obligation de « parité » hommes–femmes dans les listes électorales et la direction des entreprises, au nom de l’égalité entre les sexes. Or  ces mesures, d’apparence égalitaire, violent très gravement le principe d’égalité des chances des individus quel que soit leur sexe ou leur origine ; ils sont contraires à la Déclaration des droits de l’homme qui ne reconnaît la légitimité d’aucun quota fondé sur l’appartenance et la naissance. 

* Et ils nuisent aux femmes, car la sélection sur la compétence n’étant plus respectée, certaines femmes élues ou recrutées par quotas ne seront pas au niveau. On dira d’elles qu’elles bénéficient d’un favoritisme injuste.   

* La gauche féministe et antiraciste est islamophile (antiracisme oblige) alors que l’islam est misogyne et antisémite. Les féministes de gauche soutiennent l’immigration invasive et l’islamisation. Les Femen s’en prennent aux églises, sous prétexte que le catholicisme serait misogyne (idiot et faux) mais, par lâcheté, jamais aux mosquées, alors que la misogynie de l’islam est un de ses piliers.

* Des mouvements féministes, influencés par l’islamo–gauchisme, ont invoqué la ”liberté” des femmes pour défendre le port du « burkini » sur les plages, alors qu’elle savent parfaitement que c’est une provocation et que ce vêtement ridicule et infâmant est imposé aux femmes sous la menace. La journaliste franco–tunisienne Sonia Mabrouk interviewée par Le Figaro (07/03/2017 ) explique que ces féministes perverties, comme les islamistes« ont fait d’un symbole de domination  l’expression d’une liberté ! » 

L’écologisme contre l’écologie

* Les écologistes veulent abolir l’énergie nucléaire, qui est la moins polluante. Leurs ”énergies renouvelables”, intermittentes, dépendantes du vent et de l’ensoleillement, donc à faible rendement, devront être secondées par le recours aux centrales à charbon et au gaz – cas actuel dans l’Allemagne anti–nucléaire. Ce qui augmente considérablement les émissions polluantes.  

* La voiture électrique, censée être moins polluante en aval, sera un facteur majeur d’accroissement de consommation (recharge des batteries) et donc de production d’électricité polluante, en amont ;  à cause du recours aux centrales thermiques. La voiture électrique est une erreur complète. Il aurait fallu investir dans des moteurs thermiques très peu polluants

* À Paris, la limitation de la circulation automobile et la fermeture des voies sur berges par le lobby écolo de Mme Hidalgo ne provoque pas un report sur les transports en commun mais des embouteillages monstres qui augmentent la pollution de l’air.

* Le refus du canal Rhin–Rhône à grand format par le lobby écologiste a abouti à multiplier le trafic de camions très polluants sur les axes autoroutiers.      

Démocratie, populisme, oligarchie : confusions et mensonges   

* Les pays qui mettent le mot ”démocratie” dans leur appellation, surtout associé au terme de ”république”, sont souvent des tyrannies. De la République démocratique du Congo à l’ancienne République démocratique allemande.

* L’idéologie dominante, avec le ”racisme”, fustige un autre ennemi majeur : le populisme. Être ”démocrate”, encenser la ”démocratie” comme une idole laïque et se dire ”antipopuliste” est pourtant contradictoire et absurde : en effet ”démocratie” (étymologie grecque) et ”populisme” (étymologie latine) signifient exactement la même chose : souveraineté du peuple contre une oligarchie.

* L’oligarchie, qui impose sa tyrannie douce et discrète mais extrêmement efficace en France, en Europe, a peur du peuple réel de souche. Elle qualifie sa propre domination, par manipulation sémantique, de ”démocratique” et la véritable démocratie qu’elle redoute de ”populiste”, par assimilation implicite avec le fascisme.  Cynique mensonge. 

 La Justice contre la justice : partialité, politisation et abus de pouvoir d’une caste

* Le principe d’impartialité de la Justice n’est plus crédible. Une partie notable de la magistrature française est politisée et partiale. Beaucoup de magistrats ne rendent pas la justice ”au nom du peuple français” mais selon leurs engagements idéologiques. Comme sous Vichy. L’École nationale de la magistrature dispense un enseignement politiquement orienté à l’extrême–gauche voire proche de l’islamo–gauchisme.

* La magistrature se veut intouchable et sacrée comme une sorte d’Église laïque au dessus du peuple. Elle poursuit ceux qui la critiquent : démarche totalitaire.

* La ”séparation des pouvoirs ” n’est plus respectée par les instances judiciaires (affaire Fillon) qui interviennent dans l’élection présidentielle.

* Drapée dans sa fausse dignité  et son impartialité feinte,  une partie de la Justice obéit à l’idéologie dominante de gauche, de manière militante. On l’a vu avec les scandaleuses dérives délinquantes du Syndicat de la magistrature (”Mur des cons”, etc.)

* Beaucoup de magistrats ne sont impartiaux que lorsqu’il s’agit d’affaires de droit commun sans implications politiques ou ethniques. 

 * La dictature des juges non élus, surtout les juges européens, (qui s’imposent aux Parlements nationaux !), leur impunité professionnelle, leur partialité idéologique militante sont une des principales menaces contre la véritable démocratie.

* La Justice s’est réinstallée en une Corporation autonome (comme sous l’Ancien Régime) indépendante de la volonté du peuple souverain de ses élus et de la Souveraineté. L ”’indépendance” de la justice” par rapport au pouvoir politique démocratiquement élu par le peuple est une idée absurde. C’est une interprétation fausse de l’idée de ”séparation des pouvoirs” de Montesquieu.

* Car ce principe antidémocratique entraine l’institution judiciaire, non élue,  à être indépendante des lois elles mêmes, qu’elle viole sans gêne, et l’incite à former une corporation autonome. Les magistrats devraient être totalement dépendants du pouvoir législatif parlementaire et exécutif issu de la souveraineté du peuple, puisqu’ils rendent justice ”au nom du peuple”. L’indépendance de la justice est une idée tyrannique. 

L’Union européenne est anti–européenne

* Les pro-européens, défenseurs de l’Union européenne actuelle,  ainsi que les institutions de l’UE et le tribunal européen de Strasbourg favorisent l’immigration invasive en provenance des autres continents.

* L’espace Schengen d’abolition des frontières et les opérations maritimes militaires de sauvetage  en Méditerranée aboutissent à une explosion de l’invasion migratoire de l’Europe. Les marines militaires européennes ne repoussent pas les envahisseurs mais les aident à nous envahir.  

* Les institutions européennes ont accepté des règles de commerce et d’échanges internationaux systématiquement défavorables aux entreprises européennes.

* Il faut donc transformer totalement les formes de l’Union européenne actuelle et non pas en abolir le principe. Il faut en revenir à l’idée  d’Union de nations souveraines. C’est-à-dire renouer avec ce principe millénaire et antique de l’Union des cités grecques dans la souveraineté de chacune. Un peuple homogène uni avec des nations différentes mais sœurs. Mais sans aucune ”diversité” ethnique, facteur automatique de guerre civile. Europe : un seul peuple, plusieurs nations.   

Éducation nationale : l’égalitarisme  contre l’égalité

* L’abaissement du niveau et de la discipline dans l’enseignement public défavorise les enfants de milieux populaires et pauvres. Les enfants des milieux aisés vont dans le privé payant, nettement supérieur à l’Éducation nationale, contrairement au passé où le public était supérieur au privé.

* L’égalitarisme et l’idéologie anti–sélection née en Mai 68, sont les fossoyeurs de l’égalité dans l’enseignement ; ils favorisent la croissance des inégalités et bloquent la ”circulation des élites”. L’Éducation nationale française – bastion de la gauche égalitariste –  produit un des plus fort taux d’analphabètes au monde en fin de cycle primaire : 20%. À moyen terme, c’est mortel pour le pays. Le baccalauréat français n’est plus considéré, au plan international, comme un diplôme sérieux.       

* Dans ce domaine comme dans d’autres, l’idéologie dominante de gauche, laxiste et égalitariste, fabrique une société à deux vitesses : les enfants des classes populaires sont scolarisés dans des établissements publics bas de gamme, avec violences et insécurité permanentes (provoquées à 100% par des allogènes), corps professoral médiocre, enseignement et programmes dégradés.  Aujourd’hui, l’école publique ressemble à un supermarché low cost et bas de gamme et l’école privée à une boutique de luxe. Jadis, c’était exactement l’inverse. Merci, la gauche.

http://www.gfaye.com/les-contradictions-de-lideologie-dom...

De deux catégories de malfaiteurs en politique : les «très-court-termistes» et les «très-long-termistes»

La formation – ou la déformation – de l’opinion repose très naturellement sur des réflexes où les émotions, les passions, les opinions occupent tout le devant de la scène, reléguant dans l’ombre voire en coulisse rationalité et réflexion. Rien de nouveau. Rien de nouveau non plus dans l’exploitation faite par les démagogues politiques et médiatiques (ce qui est tout un) de cette constante du corps électoral.

J’ai déjà eu l’occasion d’observer (sous le titre « Sa Majesté Mensonge ») (*) que ledit mensonge n’était plus seulement l’outil de la politique : il en est devenu l’essence même.

Pourtant, nos contemporains, présumés éclairés, s’accordent pour affirmer que le fondement de toute réflexion ce sont les faits, avérés si possible. Des faits qu’il s’agit de collecter, de vérifier, puis de classer. Le classement « utile » des faits, c’est-à-dire celui qui permet de prendre des décisions, s’opère selon les trois catégories classiques : le certain, le probable, l’inconnu (ou au moins l’invérifiable).

Ce type de distinction est insoutenable pour les démagogues : ils ne peuvent prendre le risque de soumettre à un tel contrôle de vraisemblance les prédictions, ni les opinions sur lesquelles ils fondent leurs projets – ou leurs promesses : leur posture, c’est forcément d’affirmer. Leur argumentaire, c’est de plaire.

Ils sont condamnés à mentir. La voie de l’objectivité, de la « vérité scientifique » leur étant interdite, il ne leur reste que celle de l’opinion, et de l’appel à l’opinion de leur public. A la rencontre de deux ignorances.

Les politiques SAVENT qu’ils mentent. Mais aussi qu’ils DOIVENT FAIRE CROIRE pour en tirer un profit.

Comment s’appelle ce processus, qui revient, par l’usage d’une fausse qualité ou par l’emploi de manœuvres frauduleuses, à tromper une personne physique ou morale pour la déterminer, à son préjudice, à fournir un service ou à consentir un acte qui l’oblige ? Eh bien je viens de citer l’article 313-1 à 3 du Code pénal qui définit l’escroquerie.

Cependant, ces malfaiteurs de la politique que sont les démagogues (aujourd’hui, l’opinion publique a quelques raisons pour assimiler « politique » et « démagogues ») se positionnent, dans leur usage du mensonge, en deux catégories aussi efficaces l’une que l’autre : d’un côté les « très-court-termistes », de l’autre, les « très-long-termistes ».

Les politiciens sont comme vous et moi : confrontés à une multitude de questions qui comportent beaucoup d’inconnues. S’ils l’avouent, ils sont disqualifiés d’avance. Il faut affirmer. Alors, en fonction de leur tempérament ou de leur culture, ils optent entre deux manières de masquer ou de faire oublier leur incompétence.

Faire oublier, c’est l’attitude « très-court-termiste »

Il s’agit aujourd’hui de l’attitude le plus généralement adoptée, sans jamais l’avouer, par les politiques. Elle consiste très simplement à n’avoir pas d’autre horizon, pas d’autre échéance que de gagner la prochaine élection. Celle de l’an prochain, celle de dans trois semaines ; et de caler leur discours sur cette échéance.

L’opinion le sait et leur en fait couramment reproche, mais ils n’en ont cure : non seulement ils ne peuvent pas faire autrement, mais en outre cette posture est, de leur point de vue, d’une rationalité impeccable. Elle se nourrit en effet de deux composantes : l’électoralisme et l’hyperréalisme.

L’objectif prioritaire sinon unique du politicien, c’est d’être élu puis réélu. En d’autres termes, d’accéder au pouvoir puis de s’y maintenir. Pour cela, les impératifs catégoriques sont, d’abord, de ne pas déplaire à l’électorat, ne rien faire qui puisse être perçu comme « douloureux » par leurs différents électorats. (« Electorat » doit se mettre au pluriel, en effet, car il faut tenir compte de groupes de citoyens aux intérêts différents voire divergents.)

Le proverbe dit : « On ne peut contenter tout le monde et son père ». Mais le politicien doit passer son temps à démentir ce précepte. On aboutit donc à une double escroquerie : dans le discours, il faut mentir à tout le monde ; dans la pratique, il ne faut surtout pas faire ce que l’on a dit, ce qui débouche sur le plus parfait immobilisme possible.

C’est ce que, de l’avis général, nous vivons en ce moment.

Attention : cette constatation ne veut pas dire que l’attitude du mensonge général et immobile soit une garantie de succès électoral. La constance dans le mensonge repose sur une conviction des politiques : « Une élection à la fois ; de toute façon “ils” auront oublié et je pourrai leur servir les mêmes ou bien je changerai de mensonges pour la prochaine ».

Mais il arrive qu’ « ils » n’oublient pas. Il arrive aussi que l’immobilisme crée un marasme tel que les électeurs s’en aperçoivent, à leurs dépens (par exemple quand plus de la moitié des membres d’une famille se retrouve au chômage ou subit des agressions à répétition au point de devoir déménager).

Mais, succès ou pas, les politiques y sont condamnés : celui qui pratique le mensonge n’est pas sûr d’être réélu. Mais celui qui ne le pratique pas est sûr d’être éliminé. En ce sens il s’agit d’une attitude totalement réaliste  après moi le déluge. Oui, mais après moi.

Les adeptes du très-court-terme ont d’ailleurs à leur disposition une référence illustre : le saint patron des très-court-termistes – et des interventionnismes d’Etat – John Maynard Keynes dont l’expression « A long terme, nous serons tous morts » est vivace dans les mémoires.

L’attitude très-long-termiste

A l’autre extrémité du mensonge politique on trouve l’attitude « très-long-termiste ». Là il s’agit de masquer, de flouter.

Elle repose sur un constat simple : à très long terme personne ne peut prétendre même entrevoir ce qui va se passer. Les adeptes du très-long-terme, en matière de confrontation des scénarios, jouent sur du velours.

  1. Celui qui prédit sur le très long terme ne court aucun risque d’être un jour démenti et encore bien moins de connaître ou d’assumer les conséquences de ce qu’il annonce, ni de ce qu’il préconise.
  2. Il n’a donc besoin d’autre critères pour fixer sa position que ses propres sentiments, son propre tempérament, sa propre conviction. Son succès dépend donc exclusivement de son habileté rhétorique.
  3. Conséquence induite : les très-long-termistes se divisent entre optimistes et pessimistes, ce qui donne lieu à des joutes oratoires très appréciées des amateurs de jeux du cirque… quoique sur la base de

Le très-long-termisme est la terre d’élection des idéologies, des croyances religieuses et des sectes. Le slogan qui représente, historiquement, l’expression de l’optimisme très-long-termiste est celui qui annonce « les lendemains qui chantent ».

Le très long terme, c’est l’échéance de Marx-Lénine-Staline, qui préparaient l’homme nouveau. C’est l’échéance d’Adolf Hitler qui voulait faire ressurgir la race aryenne pure. C’est l’échéance fétiche de tous ceux qui, de Platon (hé oui !) à Pol Pot en passant par Rousseau se sont donné pour dessein de « changer l’Homme » avec comme résultat concret d’avoir réussi à « changer », en effet, quelques millions d’hommes en cadavres.

Le très long terme, aujourd’hui, ne serait-ce pas l’échéance sur laquelle se positionne déjà la « superclasse mondiale » avec la participation de la fondation Gates comme de Paul Ehrlich, qui militent pour une Terre peuplée seulement d’un milliard ou 1,5 milliard d’humains ?

Entre le raisonnement à très long terme comme celui à très court terme, pourtant, il existe des similitudes frappantes : d’abord, en ce qu’ils donnent, l’un comme l’autre, à ceux qui les pratiquent, un maximum de chances de raisonner faux ; ensuite, dans le discours de certains politiques, ils ne sont nullement incompatibles, au contraire. Sur la question des frontières européennes, par exemple :

La classe politique ultra-majoritaire d’aujourd’hui est bien contrainte, pour des raisons alimentaires immédiates, de s’inscrire dans la conformité européiste : quiconque s’en éloigne se trouve immédiatement « privé de dessert » par sa formation politique. Cela, c’est évidemment une approche « très-court-termiste ».

Il n’y a pas de trace d’idéologie là-dedans : la posture est la même chez les Républicains et au PS dont les principes « idéologiques » sont formellement inconciliables mais qui se retrouvent unanimes pour affirmer que l’Europe c’est l’avenir et la puissance.

Si on leur fait observer que cette Europe a surtout fait la preuve de ses limites et de ses inconvénients voire de ses tares rédhibitoires, que cette Europe a surtout prouvé son impuissance à assurer sa sécurité et sa capacité à organiser la concurrence déloyale entre systèmes économiques et sociaux trop dissemblables, ils répondent en chœur « C’est normal mais c’est passager, à long terme. Vous verrez : l’Europe c’est le salut pour tous ».

Et voilà comment les TCTistes se rangent, quand ça les arrange, derrière la bannière du très long terme…

Tout cela est bien beau, me dira-t-on, mais alors sur quelle période faut-il se situer pour raisonner sainement ?

– Heureusement, n’étant pas politicien, je n’ai pas à me soucier d’affirmer au risque de trahir la vérité.
– Malheureusement, la réponse ne peut être que relative et conditionnelle.

Elle est en effet fonction de deux variables :

– Quelle est la durée de vie des informations « certaines » dont nous disposons et quel est leur degré de certitude ?
– Qu’est-ce qui, à l’échelle d’une vie humaine – et de ses projections (enfants, petits-enfants) – nous intéresse vraiment ?

En d’autres termes, que sommes-nous prêts à accepter pour nos petits-enfants, ceux que nous avons vus naître et grandir, ceux qui ne sont pas des concepts lointains mais des êtres de chair, ceux dont le sort – qui se déroule sur la durée du prochain siècle – ne peut nous laisser insensibles ?

Si j’ose dire, cette feuille de route séculaire tombe bien : c’est celle sur laquelle nous pouvons encore nous autoriser à prévoir avec une petite chance de vraisemblance.

Quelle courte vue ! Quel égoïsme ! hurleront les idéologues très-long-termistes.

Peut-être. Mais comme au-delà nous sommes rigoureusement incapables même de « reconnaître le terrain », à quoi sert d’y poser des mines sur le chemin d’avenir de nos enfants ?

Comme diraient les Américains « Donnez-moi une seule bonne raison » de risquer de voir une AK 47 massacrer mes enfants au prochain coin de rue, soi-disant pour ouvrir les bras à des « réfugiés » qui viennent de partout sauf des zones de guerre ? pour faire chanter les lendemains d’enfants dont rien ne dit qu’ils existeront ? pour peupler les trottoirs de nos villes de « familles syriennes » qui n’ont jamais vu la Syrie ?

Donnez-moi une seule bonne raison d’exposer mes petits-enfants à passer leur vie au chômage ou, à échéance de 20 ou 30 ans, à travailler 50 heures par semaine pour un salaire équivalant à 400 euros par mois, pour le bonheur de partager la « richesse » avec des peuples de remplacement issus de pays qui ont été incapables de développer leur économie depuis qu’ils s’autogouvernent ?

Donnez-moi une seule bonne raison de croire à ce que vous affirmez, vous qui depuis le début du XXe siècle n’avez pas cessé de masquer vos crimes derrière vos mensonges ?

Donnez-moi une seule bonne raison de ne pas voir ce qui crève les yeux (enfin… qui aimerait bien nous les crever) : la conjonction, la collusion hurlante entre le plus cynique, le plus inhumain des mondialismes capitalistes, avide de peuples asservis et sous-payés à consommer, et ce gaucho-mondialisme qui s’autoproclame « alter » mais se met au service objectif du premier qui le nourrit grassement de ses subventions !

Julius Muzart 2 mars 2017

(*) Voir aussi : « Sa Majesté Mensonge »

http://www.polemia.com/de-deux-categories-de-malfaiteurs-...

Christian Kamtchueng Le manifeste de la raison objective 2/3

La duperie du revenu universel

Benoît Hamon propose dans son programme un revenu universel défendu aussi bien par les tenants de la gauche radicale que par ceux de l’ultralibéralisme.

Les adversaires de Benoît Hamon, qui réintroduit l’idée du revenu universel dans le débat politique, le taxent d’irréalisme. Peut-être à tort. Après tout, ce revenu a été institué dans des pays aussi différents que l’Iran, le Koweït, la Namibie, Singapour et l’Alaska et, à titre expérimental, au Royaume-Uni, en Finlande, au Canada, cependant qu’il donne lieu à de sérieuses discussions en Suisse, en Catalogne et au Brésil. Et il compte pas mal de partisans.

Maints hommes politiques et économistes y voient la solution au problème insoluble du chômage. Et, bien entendu, beaucoup attendent de lui le renforcement de la solidarité et l’éradication de la misère. Ce « revenu d’existence », dit aussi « revenu de base », serait versé à tout être humain vivant sur le territoire national, de la naissance à la mort, et son montant serait plus élevé pour les adultes que pour les mineurs.

Hamon, pour sa part, préconise de commencer par porter le RSA – versé aux seules personnes sans ressources – à 600 euros par mois, pour finir par instaurer un revenu mensuel d’existence – attribué à tout individu sans conditions de ressources – d’un montant de 750 euros. La Fondation Jean-Jaurès, proche du PS suggère, quant à elle, de commencer à 60 euros pour tout mineur, 120 pour tout adulte, et d’arriver très progressivement à 500 euros par personne.

D’autres, par réalisme, souhaitent limiter l’attribution de ce revenu aux seuls chômeurs et personnes sans ressources, pour commencer, et de moduler le montant du versement suivant les ressources, en ce qui concerne les actifs.

En principe, ce revenu devrait s’ajouter aux autres aides sociales : minima sociaux, aides au logement, allocations familiales, indemnisations de chômage. Mais M. Hamon lui-même n’exclut pas qu’à terme ces aides puissent lui être intégrées. Et, dans ce cas, il serait étonnant que les « bénéficiaires » n’y perdent pas ; le revenu universel jouerait alors comme un rabot sur ces prestations. Et beaucoup de partisans du revenu universel pensent qu’il n’est financièrement supportable par l’État qu’à cette condition.

Autrement dit, ce revenu risque bien de se révéler la pire des illusions, et la pire désillusion. Mais il présente un autre inconvénient, au moins aussi sérieux : celui de reléguer dans un ghetto tous ceux qui se trouvent dans l’impossibilité de trouver ou de retrouver un emploi, et de renforcer la flexibilité de l’emploi, des conditions de travail et des salaires, inévitablement tirés à la baisse.

Oncle Benoît y a-t-il pensé ? Mais il est vrai que depuis plus de trois décennies, les dirigeants socialistes, résignés ou franchement convertis (suivant les cas) au néolibéralisme mondial et sans frein, considèrent le chômage et la précarité comme inhérents au système, et ne voient de solutions que dans l’assistanat généralisé et autres palliatifs.

Emmanuel Macron disait récemment, à l’encontre de M. Hamon : « Le revenu universel existe déjà, il s’appelle le RSA ». Nous nous contenterons d’ajouter ici que, dans la Rome impériale, il prenait la forme de l’annone, versée gratuitement à une plèbe pauvre et oisive, ainsi sauvée in extremis de la misère (et retenue au bord de la révolte) et qui se divertissait à la taverne et aux spectacles du cirque.

Politique magazine mars 2017 -  Consulter ... S'abonner ...

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Christian Kamtchueng Le manifeste de la raison objective 1/3

Ivan Rioufol : « Fillon fait l’erreur de s’allier avec des traîtres ! »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Carnet des présidentielles: Parrainages Marine Le Pen et Asselineau. Signature de Jean-Marie Le Pen pour sa fille, Fillon, Juppé, Macron et les autres…

C’est officiel Marine Le Pen a récupéré 577 parrainages. De même que François Asselineau de l’UPR, 524. Parmi les parrainages de Marine Le Pen se trouve la signature de son père, Jean-Marie Le Pen, au titre de député européen.

«Il faut que ces [500] parrainages proviennent d’au moins 30 départements ou collectivités d’Outre-mer différents, et qu’un même département ou une même collectivité d’Outre-mer ne fournisse pas plus de 10% du total la première fois», précise Laurent Fabius, le président du Conseil Constitutionnel. Le Figaro

Le camp souverainiste, avec le ralliement d’Alain Soral et la sympathie déclarée dePhilippe de Villiers pour Marine Le Pen, est en train de se rassembler autour de la candidate FN qui poursuit sa campagne en tête des sondages. Elle est aussi la seule parmi les candidats de tête à être libre de sa parole publique avec un parti uni autour d’elle, dont les chapelles ne se disputent pas la gamelle et ne lui font pas pression pour qu’elle se perde en repentances diverses et variées, suivant les courants, comme c’est le cas pour François Fillon, qui se contorsionne en affirmant qu’il est innocent des accusations de la Justice, tout en ne cessant de répéter qu’il demande pardon pour ses erreurs. Comment peut-il s’étonner que les gens aient des doutes sur son innocence ?

Par contre la ligne invariable des réponses sans aucune ambiguïtés de Marine Le Pen continuent de lui assurer une position privilégiée que ces basses manœuvres n’atteignent pas ou peu, bien qu’elle soit plus que jamais harcelée par des médias accusateurs, voire haineux, et une Justice aux ordres de l’Elysée,

Qui est François Asselineau ?

François Asselineau est un haut fonctionnaire, diplômé d’HEC puis de l’ENA, dont il sort en 1985 où il entre à l’Inspection générale des finances. Il commence alors une carrière de haut fonctionnaire à Bercy qu’il couple à plusieurs expériences dans des cabinets ministériels.

Il travaillera ainsi pour plusieurs membres des gouvernements Balladur et Juppé, notamment comme directeur de cabinet de la ministre du Tourisme Françoise de Panafieu (1995-1996) puis comme conseiller du ministre des Affaires étrangères Hervé de Charette (1996-1997). Après la dissolution de l’Assemblée nationale et l’arrivée de la gauche au pouvoir, il se rapproche de Charles Pasqua, séduit par son opposition au traité d’Amsterdam. Il en deviendra le directeur de cabinet au Conseil général des Hauts-de-Seine entre 2000 et 2004. » Les Echos

François Asselineau est donc un homme du Système issu des rangs des Républicains(ex-UMP), qui a été à l’école du très retord Charles Pasqua. Ce qui explique qu’il ait obtenu sans difficulté ses 500 signatures, bien qu’il n’ait aucun élu dans son parti, comme Dupont-Aignan, en dépit de l’exigence que les 500 parrainages « proviennent d’au moins 30 départements ou collectivités d’Outre-mer différents, et qu’un même département ou une même collectivité d’Outre-mer ne fournisse pas plus de 10% du total la première fois».  Alors que Marine Le Pen qui a de nombreux élus au FN a du racler les fonds de tiroirs pour répondre à ces nouvelles exigences du Conseil constitutionnel… La tentative de division des voix de la droite nationale  par la Droite molle est un classique de chaque élection présidentielle depuis la création du Front.

Lire la suite

Les Brigandes - Juste un politicien

Bruno Gollnisch - Macron et la colonisation, Puy du Fou, persécutions judiciaires contre le FN

Arrêt de l’émigration africaine : l’ONU rejoint les Identitaires ?

C’est un premier pas vers l’arrêt de l’émigration africaine que l’ONU, à travers l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (plus connue sous l’acronyme HCR), vient de franchir. Afin de sensibiliser les « migrants » aux dangers du voyage et notamment de la traversée en mer, le HCR a publié un clip de mise en garde [ainsi que Novopress l’a révélé. Ndlr]. Sous le titre de « Dangereuses traversées », plusieurs vedettes africaines de la chanson tentent de décourager les candidats à l’exil.

« Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? » / « Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? / »

Pour l’heure, cette mise en garde ne concerne que la traversée de la Mer rouge et l’émigration vers le Yémen en guerre. On peut espérer qu’à terme l’ONU découvre que la traversée de la Méditerranée est également dangereuse et que l’Europe n’est pas le paradis que les « migrants » imaginent.

Pour autant, cette initiative accrédite pleinement non seulement que l’arrêt de l’émigration africaine est possible mais qu’elle est souhaitable au point d’être prônée par l’ONU. Encore un effort et elle sera contrainte de reconnaître qu’une politique de remigration est la seule souhaitable pour le bien et la dignité de tous les peuples.

Un communiqué des Identitaires

http://fr.novopress.info/

I-Média 142 Trocadéro - Fillon : victoire par K-O

La machine à perdre est en route et Fillon est son prophète

Le laminoir implacable de la gauche mondialiste est en marche.

Tout va bien, braves gens, les Républicains sont en ordre de bataille, les fils prodigues – et pas des prodiges – sont revenus au bercail, ce petit monde est remonté comme une pendule après l’expédition du Trocadéro ; pas celle de 1823, celle de dimanche dernier.

Mobiliser 200.000 personnes (selon les organisateurs) – la fête des voisins avant l’heure, disent les mauvaises langues – convainc les Républicains que la route vers la victoire ne comporte plus d’obstacles et que tout le monde se fout bien des affaires juridico-émotionnelles de la famille Fillon.

La droite applique avec une constance remarquable la grande tradition consistant à être en retard d’une guerre. Face à elle, la gauche reste en avance. Mais cette fois-ci, notre brave droite pseudo-traditionnelle oublie tout de même que la variable décisive dans cette élection, ce sont beaucoup d’électeurs qui n’ont pas forcément accès aux médias de la réinformation, aux réseaux sociaux, et vont encore moins se promener place du Trocadéro.

Madame Michu, elle est abreuvée quotidiennement par le « 13 Heures » de France Inter, les journaux télévisés de monsieur Drahi, la presse nationale de monsieur Bergé et de la PQR de monsieur Baylet… Et pour décoller l’idée que le Fillon a piqué le pognon du peuple du cortex cérébral de la brave dame, il va falloir faire preuve d’imagination !

Le laminoir implacable de la gauche mondialiste est en marche ; d’abord, on a placé des fusibles aux postes traditionnels : Cambadélis au PS, Hamon comme porte-flingue pour les élections, le tout en assurant la promotion d’un sous-marin nommé Macron.

Car Macron a cet avantage incontestable que c’est un inconnu, ce qui lui permet de bramer toutes les incongruités possibles avec le succès que mesurent les derniers sondages – incontestablement achetés, par ailleurs.

Le schéma est tristement prévisible : Fillon, beaucoup plus affaibli par un report de voix du centre vers Macron qu’en raison de ses affaires médiatico-juridiques, ne pourra récupérer son électorat passé à Marine et arrivera troisième au premier tour. Les Républicains appelleront à faire barrage au FN en répétant ce qui a permis à MM. Estrosi et Bertrand d’être élus grâce à la gauche, mais cette fois au profit de Macron, ce qui permettra aux éléphants de conserver leur siège à l’Assemblée à 11.000 € par mois dont assistante parlementaire, et zou ! c’est parti pour un Hollande rajeuni à l’Élysée…

La droite – allégée du boulet du centre – a-t-elle la capacité à faire alliance avec le Front national en rentrant, enfin, dans le lard de la bien-pensance ?

Fillon devrait y réfléchir à deux fois ; on voit bien que tous les poids lourds de la gauche commencent à soutenir Macron, et d’ici que Hamon se désiste, il n’y a qu’un pas… Désormais, il est au pied du mur. S’il appuie Marine Le Pen, il est probable que Macron, positionné au centre, n’aspirera pas toute la gauche ; on aura donc une femme à l’Élysée.

http://www.bvoltaire.fr/guylesavoyard/machine-a-perdre-ro...

40 Days for Life : 51 enfants à naître sauvés de l’avortement

De Daniel Hamiche :

"Lancée le mercredi des Cendres dernier, la campagne de Carême des 40 Days for Life manifeste déjà une remarquable réussite. Nous apprenons aujourd’hui que 51 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement au 9ème jour de la campagne (jeudi 9 mars) !

Americatho et Riposte Catholique soutiennent la chaîne de prière “de l’arrière” qui, en France notamment, invite à prier une dizaine de chapelet chaque jour et pendant les 40 jours de la campagne (qui se terminera le dimanche des Rameaux) aux intentions de 40 Days for Life. Au moins un millier de personnes ont rejoint cette chaîne de prière : elle n’attend que vous ! Les adhérents reçoivent gracieusement une lettre quotidienne d’information qui donne des informations et des images des vigiles en cours, et les intentions de prière du jour. Si vous souhaitez vous associer à cette chaîne de prière ou recevoir un spécimen de la dernière lettre d’information, signalez-le nous ici en précisant bien : « J’adhère » ou « Je souhaite recevoir la dernière lettre d’information ». Merci !"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

10/03/2017

Bistro Libertés avec Bernard Antony : juges, tous pourris ?

Düsseldorf : encore un « maboul » ?

8818-20170311.jpgL’« épidémie » de mabouls, de déséquilibrés, d’agités du bocal, de fêlés, de malades mentaux, n’en finit plus de faire des victimes. Que ce soit en France ou dans un autre pays de leur Europe si accueillante, pas une semaine où presque sans qu’un « perturbé » du mental ne fasse parler de lui. Jeudi soir, c’est une nouvelle fois l’Allemagne de « maman » Merkel qui a eu droit à son « fait divers », comme ils disent, perpétré par un homme atteint de « troubles psychiatriques ».

Le « fait divers » en question s’est déroulé en gare centrale de Düsseldorf. Aux alentours de 21 heures, un homme est descendu d’un train de banlieue avec à la main, non pas un attaché-case, mais une hache. L’individu, un homme de 36 ans originaire d’ex-Yougoslavie, s’en est alors pris aux voyageurs présents dans la gare. Tel bûcheron déboussolé, il frappe au hasard parmi les usagers se trouvant sur son passage. Bilan : « sept blessés dont trois graves et quatre légers ». Après avoir pris la fuite et s’être grièvement blessé en sautant d’un pont, l’homme, présenté comme souffrant « apparemment de troubles mentaux », est interpellé par la police mais ne sera pas en état d’être interrogé dans l’immédiat, précisent les autorités.

Peter Altmaier, chef de la chancellerie et proche conseiller d’Angela Merkel, a aussitôt réagi en apportant son soutien aux victimes du fou furieux. « Quoi qu’il se soit passé à la gare centrale de Düsseldorf, notre compassion et nos pensées vont aux personnes innocentes blessées. » Même compassion pour Thomas Geisel, maire de la ville dont les « pensées vont aux victimes et à leurs proches ». Des pensées qui, on s’en doute, font une belle jambe aux victimes et à leurs proches, tout comme au peuple allemand.

Un peuple allemand de plus en plus sous le choc et sur le qui-vive à force d’être confronté à des « mabouls » et à une menace djihadiste qui pèse sur le pays, notamment depuis l’attentat terroriste au camion bélier – revendiqué par les barbus du groupe Etat islamique – en décembre dernier à Berlin.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2017

http://fr.novopress.info/

Entretien avec Marion Sigaut : la vermine antifasciste contre l’Histoire

L'historienne Marion Sigaut qui nous a accordé naguère un entretien sur Voltaire revient pour RIVAROL sur son agression à la mi-janvier par des "antifascistes" du sud de la France et nous parle également en toute liberté de ses travaux et de ses découvertes.

RIVAROL : Vous avez été victime d'une série d'odieuses agressions lors d'une tournée de conférences dans le Sud-Ouest les 13 et 14 janvier. Vous avez été la cible d'une campagne d'harcèlements physiques de la part de militants "antifas" Pouvez-vous revenir sur l'enchaînement des faits ?

Marion SIGAUD : À l'origine il s'agissait d'une invitation émanant d'un prêtre qui désirait m'entendre sur trois sujets historiques que j'avais déjà traités : l'un concernait les enlèvements d'enfants par la police du roi Louis XV au milieu du 18e siècle, événement douloureux à mettre en regard de ce qu'on sait aujourd'hui sur la pédocriminalité dé réseau, et surtout la sexualisation des enfants. Le second sujet regardait l'état de la paysannerie à la veille de la Révolution. Une troisième conférence était prévue dans le cadre d'une institution religieuse et devait évoquer le culte marial en France.

Quand je suis arrivée en gare de Montauban, quelques heures avant la première intervention qui devait se tenir à Espinas le vendredi 13 janvier, le prêtre m'a annoncé que le maire de la commune de Verfeil, où devait se tenir la conférence du samedi, avait retiré l'autorisation primitivement accordée car, me dit-il, je fréquentais des gens qu'il n'aimait pas. J'ai bien compris qu’il s'agissait d'Alain Soral…

La chose est proprement scandaleuse. Un maire n'a pas à accorder la liberté d’expression aux uns et à la refuser à d'autres en fonction de ses affinités personnelles. La loi existe, il était en train de là bafouer.

Alors que le prêtre m'a assuré que la conférence se tiendrait dans son église, j'ai prévenu Alain Soral et la rédaction d'E&R de ce qui se passait, et je me suis rendue à la salle d'Espinas où je devais parler d'enlèvements d'enfants.

La petite salle s'est remplie peu à peu, jusqu'à ce qu'un groupe déjeunes la remplisse entièrement Us étaient une vingtaine, et je n'ai pas été surprise de leur présence, de nombreux jeunes viennent m'écouter habituellement.

Quand le prêtre a commencé une prière, j'en ai vu certains grogner, j'ai cru bon de leur dire qu'on n'obligeait personne à prier. Sous-entendu, si vous n'aimez pas ça…

Quand l'abbé a quitté le fond de la salle pour me laisser parler, je me suis penchée vers le micro pour commencer et je n'ai pas eu le temps de prononcer une parole : un grand escogriffe s'est levé et a marché vers moi, a saisi le micro, renversé des chaises et a commencé une bronca reprise par tout son groupe qui s'est levé en scandant des slogans contre moi.

Je me suis immédiatement levée et je me suis dirigée vers mon agresseur contre lequel je me suis plaquée pour le faire reculer, ce qu'il a fait sur plusieurs pas.

Puis il s'est ressaisi, a reculé d'un pas et m'a entièrement recouverte de mousse à raser. J'en étais littéralement détrempée.

La bronca était hurlante et accompagnée de sons de cloches, parlait de fascisme ou de choses de ce genre. Je me suis adressée à eux, ils hurlaient mais j'ai fini par réussir à en faire parler un ou deux, pour m'entendre dire qu'ils savaient tout de moi, qu'ils avaient bien étudié mon cas sur Internet, qu'ils savaient que j'étais proche de Soral, donc que j'étais d'extrême-droite, ou autres âneries de ce genre. En fait j'ai compris qu'ils ne savaient rien de moi avant qu'on leur dise d'aller voir mon nom sur Internet J'en ai eu le cœur net en leur demandant lequel de mes livres ils contestaient et laquelle de mes vidéos disait des choses choquantes : ils ne connaissaient ni les uns ni les autres. J'étais face à une bande de jeunes crétins à qui on crie "Soral" !, "fasciste" ! et qui démarrent au quart de tour sans même savoir de quoi on parle. Ils ne savaient rien de moi à part ma proximité avec Soral dont ils ne savaient même rien de précis, puisqu'ils ignoraient visiblement que je suis adhérente d'E&R et non simple sympathisante.

Je suis restée au milieu d'eux à leur tenir tête, tandis que quelques fidèles présents essayaient de leur côté de leur faire dire ce qu'ils me reprochaient exactement. « Soral ! Soral ! Soral ! » La répétition du nom maudit leur semblait une explication suffisante.

J'ai remarqué au milieu d'eux un jeune qui n'a pas cessé de me photographier avec une insistance absolument pathétique. Il arborait un sourire de « Lou ravi » et appuyait sur son déclencheur comme il l'aurait fait d'une gâchette de mitrailleuse, et me lançait des regards triomphants, comme si chaque photo qu'il prenait de moi allait causer ma perte.

Une jeune femme est venue me demander de vider les lieux pour qu'ils procèdent au nettoyage de la salle ! Il n'en était pas question : c'était à eux de partir, nous, nous restions.

Ils ont fini par comprendre que c'était la meilleure chose à faire. Après avoir bien hurlé et agité leurs cloches, ils ont quitté la salle, et c'est là que je me suis rendu compte qu'ils avaient dérobé tous les livres posés à rentrée...

Pendant que le public reprenait son esprit, j'ai prévenu E&R de l'agression et de la disparition de mes livres tandis que l'abbé appelait les gendarmes.

Une dame m'a dit avoir vu qu'ils avaient jeté mes livres dans le cimetière, je suis sortie pour aller les chercher et j'en ai rapporté une grande partie, mais il en manquait Nous les avons retrouvés, plus tard, entre deux voitures...
Nous avons laissé la salle en l'état jusqu'à l'arrivée des gendarmes qui ont pris des photos, visionné un film montrant le début de l'agression, sur lequel on voit distinctement l'agresseur. Des religieuses arrivées en retard ont photographié une de leurs voitures, immatriculée dans l'Hérault L'agresseur ne passait donc pas par là, il avait fait des kilomètres pour venir accomplir son acte héroïque contre une femme qui avait le double de son âge et prétendait parler d'enlèvements d'enfants au XVIIIe siècle !

Quand les gendarmes eurent fait leurs relevés, j'ai simplement donné ma conférence, après avoir été essuyée de toute la mousse à raser qui me détrempait et commençait à me donner froid...

Le samedi 14 janvier j'ai déposé une plainte à la gendarmerie, où on m'a assuré que ma sécurité serait assurée l’après-midi, puisque les agresseurs de la veille s'étaient annoncés sur Verfeil.

À Verfeil il y avait quantité de gendarmes et les "antifascistes" de la veille avaient encore doublé de nombre. Ils faisaient une espèce de barbecue devant l'église dont ils avaient barré l'entrée d'un grand calicot censé protéger le lieu de l'extreme-droite.

J'ai donné ma conférence sous la protection des gendarmes qui m'ont raccompagnée à la fin jusqu'au parking où les zigotos de la veille étaient là, Lou ravi toujours en piste avec son appareil-photo et son sourire béat.

Les sœurs, à mon grand regret mais je les comprends tout à fait, ont préféré annuler ma conférence du dimanche car les gendarmes leur ont annoncé une plus grande manifestation encore. La France profonde des abrutis dopés au RSA et aux slogans anti-Soral se levait vent debout contre la présence nauséabonde d'une historienne venue parler du culte de la Sainte Vierge à travers les âges... On marche sur la tête !

R.: Pourquoi cette haine envers une historienne comme vous ? Comment vivez-vous les attaques contre vous ?

M. S. : Je pense qu'il y a deux types d'attaques. Celles des laïcards qui, depuis que j'ai commencé à décrypter les Lumières, Voltaire et tous les mensonges sur l'Eglise et l'Ancien Régime, perdent leurs moyens car ils n'ont pas d'arguments. Ce sont les teigneux qui enragent parce qu'ils ont perdu et qu'ils le savent. À l'heure d'Internet, quand un professeur laïcard vient débiter des poncifs sur le Grand Voltaire, il est contredit en trois clics par des élèves qui viennent chercher chez moi des informations, toutes sourcées et vérifiables. Ceux-là enragent, pestent et se ridiculisent tous les jours un peu plus. Leurs attaques tournent court et se retournent contre eux.

Mais il y a aussi les attaques contre les révélations que je fois concernant les crimes contre les enfants. Et ces attaques-là sont beaucoup plus pernicieuses, odieuses, haineuses et potentiellement très dangereuses.

Un gendarme avec qui je m'entretenais lors de ma plainte m'a fait remarquer que les deux fois où j'ai été attaquée et interdite de parler par des gauchistes anticatholiques, à savoir récemment et en avril 2013 à Aix-en-Provence, c'était à l'occasion d'une conférence sur les enlèvements d'enfants.

Un hasard ? La configuration, les deux fois, était comparable des jeunes abrutis parlant par slogans totalement éculés et ignorants de mes sujets, sont venus m'interdire au nom de ma proximité avec Soral. Or ce n'est pas Soral qu'Us venaient interdire, c'était moi. Et pas au sujet de Voltaire ou des Lumières, mais au sujet de crimes contre les enfants.

Sincèrement, je pense que ma proximité avec Judith Reisman, ennemie historique des lobbies pervertisseurs de la jeunesse, a plus que doublé la liste de ceux qui veulent ma peau. Soral+Reisman, j'aggrave mon cas...

Ce que ça me fait ? Cela renforce ma conviction que mon combat est le bon. Je ne me suis jg& lancée dans cette bataille avec l'idée que ce ferait une promenade de santé. Je sais qui nous avons en face.

Sursum corda ! Et à la grâce de Dieu.

R. : Avez-vous l’impression que l’atmosphère a changé dans notre pays à la veille de l’élection présidentielle ? Serions-nous dans la mise en place d'une stratégie de la tension visant à faire disparaître toute la dissidence ?

M. S.: C'est difficile à dire. Il me semble que l'élection de Trump a au moins autant d'impact que l'effondrement de l'idéologie socialiste. Il y a un grand tout, une gigantesque vague qui est en train de monter, et elle est faite, semble-t-il, autant de la mise en place du chaos planifié par l'Empire que de la résistance à ce plan. Qui vivra verra. Que ce qu'on appelle.« la dissidence » disparaisse ou non, lé travail a été fait et l'information a circulé et circule encore, on ne l'arrêtera pas.

La presse est définitivement discréditée, la classe politique, n'en parlons pas, tous les plans destinés à abattre la résistance des peuples ont échoué. Nous sommes toujours là, de plus en plus forts, le diable est nu et les caisses sont vides.. Qui peut dire ce qui en sortira ?

R. : Comment les pouvoirs publics locaux ont-ils réagi ?

M. S. : Les pouvoir publics n'ont pas montré leur nez, le maire de Verfeil n'est pas venu me saluer ! Je plaisante..

L'autorité présente a été celle, efficace et parfaitement rassurante, d'une gendarmerie dont j'ai vu qu'elle était une force encore empreinte de ses valeurs et de son savoir-faire. C'est parfaitement rassurant. Je croyais l'Etat mort, il respire encore.

R. : La presse régionale semble avoir été une fois de plus du côté des agresseurs ?

M. S. : C'est absolument évident. Le journaliste qui a signé l'article relatant l'agression n'était pas présent, il a repris la version des agresseurs en en reprenant les imbécillités ! Par exemple, la légende de la photo montrant le démontage du calicot devant l'église de Verfeil dit : « Apposée sur l'église de Verfeil sur Seye, une banderole "extrême droite ni ici ni ailleurs" a été décrochée par l'abbé Coulon avant que Manon Sigaut, accompagnée des gendarmes, n'arrive ».

Le calicot n'était pas "apposé" mais accroché. Et l'abbé Coulon ne l'a pas décroché avant que je n'arrive puisqu'on peut me voir sur la photo, à la droite du calicot que j'ai contribué à arracher, sous la protection des gendarmes debout derrière moi. L'information sourcée relatant les faits n'est vraiment pas l'affaire de la Dépêche du Midi, c'est consternant.

R. : Pensez-vous avoir été la victime de la rage de certains gauchistes qui ne veulent pas reconnaître qu'ils sont en train de perdre le combat culturel ?

M. S. : Oui, mais c'est beaucoup plus que ça. Ils sont les idiots utiles de gens beaucoup, beaucoup plus méchants qu'eux et qui savent, eux, ce qu'il y a derrière. Ces petits gauchistes sont surtout ignorants, et j'ai dit et je répète qu'à, leur âge, j'étais largement aussi crétine qu'eux. J'ai appris, ils peuvent encore apprendre. Mais ce sera à la condition que ce qui se prépare les laisse en vie, parce que leurs commanditaires n'hésiteront pas à les sacrifier quand ça va mal tourner.

Je vais vous raconter une jolie histoire. J'ai fait un jour une conférence avec Etienne Chouard à Roubaix. Etienne avait été menacé de mort pour avoir osé, et les antifas avaient annoncé que la conférence n'aurait pas lieu.

Le service d'ordre a fait son travail, nous avons fait salle comble et nous avons tenu trois heures... À la fin, les gens faisaient la queue pour que je leur dédicace mes livres, et un grand jeune homme s'est penché vers moi « Je n'ai pas acheté de livre. Mais je voulais vous dire : je suis un antifa, j'étais venu pour vous empêcher de parler. Je suis resté et j'ai tout entendu. C'est formidable ce que vous faites. Merci, continuez. Qu'est-ce qu'on nous manipule quand même. » Et il nous a serré la main…

Pour ma part, je ne refuserai jamais de serrer la main de mes agresseurs le jour où ils comprendront

R.:Pour revenir à vos travaux historiques, tous combattez l’image noire de l’lnquisition. Comment l’expliquez-vous ?

M. S. : L'histoire de l'Inquisition a été écrite par un tireur à la ligne toulousain qui a compris qu'il pouvait se fane de l'argent en publiant au kilomètre des récits scabreux et sadiques sur des religieux torturant des pauvres filles. Les récits sur l'Inquisition d'Étienne-Léon de La-mothe-Langon sont des inventions assez bien ficelées car il avait accès aux archives, et il a pu enrober ses contes d'un semblant de vérité, utilisant de vrais noms et de vrais pour les tourner à sa sauce. C'est l'historien britannique Norman Cohn qui, enquêtant sur l’inquisition à Toulouse notamment, a découvert le pot-aux-roses et a déclaré, références en main, un définitif : « Il n'y a aucun doute sur ce point. Il n'y a jamais eu de chasse aux sorcières dirigée par des inquisiteurs, ni à Toulouse ni à Carcassonne. C'est la plus spectaculaire mystification historique connue à ce jour. » Or, tout le monde a copié sur Lamothe-Langon ou a recopié ceux qui ont recopié, bref, il faut tout reprendre de zéro.

Ce n'est pas moi qui ferai ce travail, car l'Inquisition a eu lieu durant le Moyen-âge qui n'est pas dans mon champ d'étude. En revanche la chasse aux sorcières, oui.

R. : Vous avez participé à la démystification des « chasses aux sorcières » de la fin du Moyen-Age. Comment replacer cet épisode dans son contexte ?

M. S. : La chasse aux sorcières, si j'en crois des historiens aussi sérieux que Norman Cohn, Robert Mandrou ou Jean Delumeau, fut une réalité terrible qui traversa une Europe traumatisée par les guerres de religions et la fin de l'unité de l'Eglise. Elle fut le fait de tribunaux laïcs qui pourchassèrent impitoyablement de pauvres gens désignés comme boucs émissaires de populations en proie à l'angoisse et au malheur. Cette réalité terrible doit être connue, ne serait-ce que pour démentir toutes les contre-ventés qui circulent à son sujet * elle eut lieu à l'époque moderne, donc après le Moyen âge. Elle fut le fait de tribunaux laïcs, donc aucunement de l'Eglise en général et du tribunal de l'Inquisition en particulier. Quand on étudie d'un peu près ce que fut cette folie collective, on comprend qu'il valait mieux tomber entre les mains de l'Église qu'entre celles de ces messieurs des tribunaux laïcs. Enfin et surtout, elle toucha quelques dizaines de milliers de gens à travers toute l'Europe, et le chiffre de « un million » rabâché par tes anticléricaux est tout bonnement ridicule.

R. : Vous vous dites très attachée à la « tradition catholique ». Qu'est-ce que cela vous apporte dans votre démarche d'historienne ?

M. S. : Il faut regarder le problème à l'inverse. J'ai professé un anticléricalisme bon ton pendant des années, imprégnée que j'étais des mensonges de la république maçonnique. C'est par amour de la vérité que j'ai fait de l'Histoire, et c'est tout à fait incidemment, vraiment, que j'ai découvert que toute la doxa laïcarde était fondée sur des mensonges. Je ne cherchais rien de ce côté-là, j'ai simplement trouvé, par hasard pourrait-on dire - si ce mot peut avoir un sens quand on a décidé de chercher la vérité -, que tout ce qu'on racontait sur les crimes de l'Eglise, le pouvoir de l'Eglise, la tyrannie de l’Église était faux. La conséquence fut que tout ce qui m'avait tenue éloignée de la religion de mes racines a disparu, et j'ai renoué, naturellement et pour mon bonheur, avec la foi de mon enfance et la tradition de mes aïeux. C'est parce que j ai fait de l'Histoire que je suis redevenue catholique, la vérité historique change tout. J’ai croisé quantité de jeunes qui sont venus me dire qu’ils étaient revenus à la foi à cause de mes conférences. C est la raison pour laquelle il faut absolument me décrédibiliser et me refuser le titre d'historienne. Le système est fondé sur le mensonge, la vérité le fera perdre.

R. : En quoi le rapport Kinsey fut-il une manipulation de l’opinion ?

M, S.: C'est très simple  les deux rapports Kinsey, le premier sur la sexualité des hommes et le second sur la sexualité des femmes, ont prétendu faire connaître au public, à travers une démarche dite "scientifique", quelles étaient les pratiques sexuelles des Américains.

Ces publications ont littéralement bouleversé le public américain qui s'est trouvé confronté, avec un relais médiatique très puissant, à une vision de lui-même qui ne correspondait pas à ce qu'il vivait. Alors que les Américains se croyaient chastes, les époux fidèles et les filles sérieuses, on apprenait que l'homosexualité était une pratique courante, que quantité de femmes avortaient et que la plupart des ménagères trompaient leurs maris. Comme la démarche était "scientifique" et que ce fut un bouleversement profond qui poussa les gens à se conforter comme on leur disait que faisait le commun des mortels. Ce fut la révolution sexuelle, qui induisit qu'être normal consistait à coucher à droite et à gauche, que l’avortement était un droit et que les homosexuels devaient défiler dans la rue pour réclamer leur dû.

Or toutes les données du rapport sont fausses Kinsey a bidonné ses enquêtes, grossi les chiffres, fait pression sur ses enquêteurs qu'il tenait par le chantage, interrogé des populations marginales et criminelles qu'il a fait passer pour normales, etc. Tout le rapport Kinsey est mensonger. Et ce qui est terrible, c'est qu'il sert, aujourd'hui encore, de référence pour justifier l’éducation sexuelle à l'école.

Kinsey était un pervers sexuel, un pédéraste adepte du sadomasochisme et surtout un abuseur d'enfants qui servirent par centaines à des expériences dites "scientifiques" et qui s'apparentent à de la pédocriminalité.

Remettre en question Kinsey et ses rapports, c'est mettre à bas tout, TOUT ce qui sert de base à la sexualisation des enfants, au "mariage" homosexuel, à réduction sexuelle à l'école, aux revendications LGBT, à la théorie du genre, à l’avortement de masse, etc.

Le livre de Judith Reisman est capital il donne les armes pour rétablir, enfin, une décence publique faite de pudeur et de respect des personnes.

Propos recueillis par Monika Berchvok. Rivarol du 16 février 2017

À lire : Manon Sigaut, Les Droits sexuels ou la destruction programmée de l’enfance et de la famille, Editions Sigest, 15 euros.

Manon Sigaut, La Chasse aux sorcières et l'Inquisition, Editions Kontre Kulture, 12 euros. Judith Reisman, Kinsey, la face obscure de la révolution sexuelle, Editions Kontre Kulture, 21 euros. Les livres de Manon Sigaut sont disponibles auprès de Kontre Kulture (< http://www.kontrekulture.com >) et à la librairie FACTA, 4 rue de Oichy, 75009 Paris.

Macron : quand le vernis craque - Journal du vendredi 10 mars 2017

Zizanies oligarchiques par Georges FELTIN-TRACOL

 

La campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis fut passionnante et inattendue avec le surgissement d’un profond mécontentement populaire cristallisé par le sénateur indépendant Bernie Sanders du côté démocrate, et le protectionniste Donald Trump chez les Républicains. L’élection présidentielle française de 2017 se révèle tout aussi riche en surprises politiques suite à l’application des funestes primaires qui ont sanctionné Manuel Valls, Nicolas Sarközy et, peut-être, Alain Juppé.

Le conditionnel s’impose pour ce dernier, car, bien que largement défait au second tour de la primaire de la « droite » et du centre (33,51 %), le maire de Bordeaux pourrait finalement se présenter à la présidentielle, cocufiant ainsi les 4 400 000 électeurs qui ont l’habitude (et la joie ?) de l’être. En effet, le « Pénélopegate » est en train de couler la campagne de François Fillon, longtemps grand favori de l’élection.

La révélation de ce nouveau scandale politico-financier par Le Canard enchaîné témoigne cependant de profondes divergences au sein même de l’oligarchie mondialiste. Certes, la transmission de l’« affaire Fillon » aux journalistes du palmipède imprimé revient principalement à un « cabinet noir » animé depuis l’Élysée par son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet. L’ancien secrétaire d’État aux Affaires européennes (2007 – 2008) du gouvernement Fillon entend de cette manière se venger du procès que lui intenta François Fillon en 2015. Mais, par-delà ces représailles, le puissant secrétaire général à la présidence de la République cherche à sauver le quinquennat de son vieil ami François Hollande en lui donnant pour successeur Emmanuel Macron.

Contrairement à ce qu’on peut imaginer et quitte à se répéter une nouvelle fois, l’hyper-classe mondialiste ne constitue pas un ensemble homogène cohérent. Outre des nationalités différentes et des âges variables, l’oligarchie planétaire doit composer avec des rivalités, latentes ou non, d’origine privée, financière, économique et marchande. L’ancien et unique premier ministre de Sarközy (une autre fonction fictive ?) a beau avoir donné de nombreux gages au mondialisme, à savoir être le candidat de la City de Londres et de se faire conseiller par Henri de Castries du Groupe Bilderberg (Young Leader en 1994 de la French-American Foundation), François Fillon indispose des membres importants de la « Nouvelle Classe » planétaire.

Ils n’oublient pas que l’ancien lieutenant du gaulliste social-souverainiste Philippe Séguin (toujours hostile au camp dissident) vota « non » au traité de Maastricht en 1992 avant finalement de l’accepter quelques années plus tard, puis de défendre les autres traités européens dont celui de Lisbonne en 2008 qu’il fit ratifier par le Parlement. Cette « faute originelle » perdure encore. En janvier 2017, François Fillon intervint devant les responsables de la droite allemande au siège berlinois de la Fondation Adenauer. Son discours souverainiste-européiste ravit les cadres de la CSU (Union sociale-chrétienne) bavaroise, mais irrita l’aile gauche de la CDU (les démocrates-chrétiens). Certains milieux mondialistes craignent que le député de la deuxième circonscription de Paris soit un Viktor Orban hexagonal à la puissance cent !

Par ailleurs, François Fillon n’a jamais caché sa proximité avec Vladimir Poutine qu’il tutoie. Son entourage immédiat (Jean de Boishue, Igor Mitrofanoff Thierry Mariani, Bruno Retailleau) est plutôt russophile. Des cénacles cosmopolites s’effrayent de l’apparition possible d’un axe majeur Trump – Fillon – Poutine capable de contrecarrer leurs visées d’autant que François Fillon fut longtemps un spécialiste à l’Assemblée nationale des questions militaires et de défense nationale. Enfin, le christianisme revendiqué du candidat et le soutien indéfectible de Sens commun (l’émanation droitière de La Manif pour Tous) ainsi que les œillades prononcées du mensuel néo-conservateur Causeur les indisposent grandement. Ils oublient qu’en tant que ministre de la soi-disant Éducation nationale, Fillon a introduit le calamiteux socle commun des compétences et encouragé la suppression concertée de la notation sur 20…

Les risques sont donc élevés pour que l’hyper-classe ne permette pas un second tour Marine Le Pen – François Fillon. Elle entend par conséquent les affaiblir en déclenchant des enquêtes conduites par une justice instrumentalisée et en publiant régulièrement des sondages manipulés. Elle mise tout sur le seul candidat qui concilie l’ultra-libéralisme économique et le libéralisme culturel libertaire : Emmanuel Macron, indéniable champion des métropoles globalisées, des banques rapaces et des médiats oligopolistiques.

Incarnation de « Nuit debout pour les traders », Macron (hors le cas d’Alain Juppé) reste la seule garantie de maintenir le carcan austéritaire sociétaliste – multiculturaliste. Chouchou des places financières de Francfort et de Wall Street (en forte concurrence avec la City), l’ancien ministre de l’Économie, s’il parvient à la présidence de la République, accélérera la dissolution de la France européenne dans le magma de l’indifférenciation marchande, ce que ne souhaitent pas d’autres mondialistes qui soutiennent, eux, François Fillon de peur de provoquer d’éventuelles réactions populaires spontanées et incontrôlables.

Georges Feltin-Tracol

http://www.europemaxima.com/zizanies-oligarchiques-par-ge...

Marine Le Pen hostile à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique » à l'avortement

Extrait de l'entretien donné par Marine Le Pen dans Famille chrétienne :

"Les questions de société et de bioéthique ne font pas partie des maîtres mots de votre campagne. Est-ce que cela veut dire que ce n’est pas une priorité pour vous ?

Je n’ai pas de nouvelles choses à annoncer parce que j’ai toujours été d’une clarté absolument totale. Je n’ai jamais varié, à la différence d’autres candidats, qui font de ces sujets un élément essentiel de leur image, mais qui dans leur projet, ne changent rien de ce qui a été mis en œuvre par les socialistes ! J’ai toujours été claire : je suis radicalement opposée à la gestation pour autrui (GPA), et je ne veux pas de mesure visant à rendre valides les GPA effectuées à l’étranger, comme le propose M. Macron. On ne peut pas mettre le peuple français devant le fait accompli, la loi française est la loi française ! Elle n’a pas à se soumettre à ces tentatives de détournement. Je souhaite également continuer de réserver la procréation médicalement assistée (PMA) comme réponse médicale aux problèmes de stérilité, et donc ne pas l’accorder aux célibataires. Enfin, comme je l’ai toujours dit, je veux créer une union civile (Pacs amélioré) qui viendra remplacer les dispositions de la loi Taubira, afin que les couples de même sexe bénéficient de facilités patrimoniales.

Vous voulez interdire la PMA aux célibataires, mais voulez-vous également le faire pour les couples de femmes ?

La PMA restera réservée en cas de problème médical. Comprenez qu’un couple qui a un souci de fertilité doit pouvoir y avoir recours.

En revenant sur le « mariage pour tous » instauré par la loi Taubira, revenez-vous aussi sur la filiation ?

Je suis contre l’adoption par les couples de même sexe. Un enfant qui est adopté démarre avec un certain nombre de difficultés dans la vie, et donc il faut lui donner la chance de grandir avec un papa et une maman.

Votre électorat est divisé sur cette question, comme sur celle de l’euthanasie ou du suicide assisté. Une grande partie y est favorable. Quelle est votre position ?

Je suis pour ne pas aller au-delà de la loi Leonetti. Je pense que les soins palliatifs sont un vrai chantier qui n’a pas encore pris la plénitude de ce qu’il devrait être en France. La gestion de la souffrance, de manière générale, n’est pas au niveau d’un grand pays avancé et attaché à l’humain que devrait être la France.

Vos positions sur l’IVG sont connues. Le programme du FN a changé en conséquence…

Assez peu ! De mémoire, en 1987, quand il y avait 35 députés du FN à l’Assemblée nationale, il n’était pas question de revenir sur l’avortement.

Certes. Mais il semble pour beaucoup de catholiques que votre mouvement est divisé sur cette question, ou qu’il entretient le flou.

Il n’y a pas de flou. Aujourd’hui, parmi les dirigeants du FN, personne n’est pour une restriction de l’accès à l’IVG. Il a pu y avoir des sensibilités différentes qui se sont exprimées sur la question du remboursement illimité, mais j’ai tranché cette question. Par conséquent, je ne toucherais pas à l’IVG, ni à ses conditions de remboursement. C’est clair. En revanche, je suis opposée à la dernière loi sur le « délit d’entrave numérique ». Le gouvernement a créé les conditions d’un effondrement de la liberté d’expression. Il ne peut pas décider des sujets dont on a le droit de parler, et de ne pas parler. On a le droit d’être contre l’accès à l’IVG, et de le dire. S’ensuivrait une dérive qui interdirait de critiquer le fondamentalisme islamiste ou l’immigration. Et pourquoi pas de rétablir le délit de blasphème !

Mais l’avortement reste un problème de santé publique. Que proposez-vous pour en faire baisser le nombre et aider les femmes enceintes en détresse ?

Je crois qu’il faut évidemment demander au Planning familial de faire un effort tout particulier, pour offrir aux femmes qui le souhaiteraient un support et un soutien pour conserver leur enfant si elles le souhaitent. Il est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup de femmes doivent renoncer à un enfant pour des raisons économiques. De plus, elles sont souvent seules quand cette nouvelle arrive. Les familles monoparentales ont subi de plein fouet la crise et les choix économiques. Il faut que la nation apporte un soutien à ces femmes qui souhaitent garder leur enfant. Mais j’ai aussi évolué sur un certain nombre de choses. J’étais favorable à l’adoption prénatale. Je vois bien aujourd’hui qu’elle sera utilisée aujourd’hui pour détourner l’interdiction de la GPA, et j’y suis désormais opposée. [...]"

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/marine-le...