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actualité - Page 3144

  • La Terreur intellectuelle et ses fils spirituels

    robespierre_executant_le_bourreau-627x1024.jpgLa sécurité selon l’adage bien connu étant la première des libertés, le souci de la paix civile doit être central dans un Etat digne de ce nom affirme Bruno Gollnisch. A cette aune le multiculturalisme qui découle de l’immigration torrentielle que nous subissons depuis plusieurs décennies a beaucoup contribué au développement d’une violence que tous nous compatriotes ressentent et dont beaucoup sont les victimes – y compris d’ailleurs des immigrés ou des Français d’origine étrangère. Les statistiques sont parfois contradictoires, mais personne ne peut nier que les Français  de confession, d’origine ou de culture juive ont été directement impactés, dans les zones les plus touchées par l’immigration afro-maghrébine, par une violence  et/ou un sentiment d’insécurité qui puisent  leur source dans l’importation sur notre sol du conflit israélo-palestinien. Les reportages ont été nombreux dans les médias mettant en lumière les agressions dans les banlieues  plurielles contre des familles du fait de leur judéité, et pointant le départ desdites familles si ce n’est  vers l’Etat hébreu,  du moins dans des  communes, des départements  moins métissés ou comptant déjà une forte communauté israélite structurée.  Une accélération du communautarisme sur une base ethno-culturelle  pour échapper aux « joies » du  vivre-ensemble en quelque sorte, phénomène qui se répand bien au-delà du cas des juifs de France, tel est le résultat de la politique des partis dits de gouvernement, communiant dans le même  universalisme républicain…

    Le retrait  finalement décidé du nom du publiciste, journaliste, écrivain,  penseur  et théoricien  de l’Action Française Charles Maurras (1868- 1952) du recueil 2018  des Commémorations du ministère  de la Culture,   peut-il se justifier du fait des propos et  écrits  antisémites de cet académicien Français,  au nom justement du maintien nécessaire  de la paix civile ?

    Nous le notions il y a peu à l’occasion de la décision prise, sous la pression, par les éditions Gallimard de renoncer  à  republier les pamphlets de Louis-Ferdinand  Céline, il est difficile d’imaginer que  les bas-de-plafond qui constituent les gros bataillons des racailles et autres  islamo-mafieux de « nos » banlieues se mettent à  la lecture des auteurs français  précités pour y trouver  d’hypothétiques justifications au  passage  à l’acte anti-juif.

    Le ministre de la culture Françoise Nyssen (co-fondatrice des Editions Actes Sud, maison  qui édita notamment l’excellent écrivain russe néo-poutinien Zakhar Prilépine )  avait confié à l’historien Olivier Dard (spécialiste de l’Action Française) la longue  notice consacrée à Maurras dans ce livre des Commémorations... qui a finalement été mis au pilon. Mme Nyssen a plié devant les exigences épuratrices de SOS racisme, de la Licra, du commissaire politique mélenchoniste Alexis Corbière et, sans surprise également,  du délicat Frédéric Potier, nouveau  Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme  et la haine anti-LGBT.  «Commémorer c’est rendre hommage. Maurras n’a pas sa place dans les commémorations nationales 2018», affirme-t-il. Le Figaro qui s’arrête sur cette polémique,  cite   Jean-Noël Jeanneney et Pascal Ory,  deux membres du Haut Comité   aux commémorations nationales chargé de sélectionner chaque année les personnalités et les événements dignes d’intérêt , qui font valoir en revanche « que s’il revient à l’Etat de fêter le souvenir des moments lumineux (…), c’est son devoir aussi de braquer la lumière sur les périodes les plus sombres – de toutes les manières possibles.»

    Où s’arrêtera cette volonté de gommer, éradiquer, occulter les romanciers, les figures  appartenant désormais à l’histoire des idées, de la littérature et à l’Histoire tout court, mais porteurs d’une pensée dissidente ou condamnés au nom des tables de loi   républicano-progressistes ? Déjà, « après l’affaire de la réédition des pamphlets de Céline, après le retrait de Charles Maurras du livre des commémorations nationales 2018 (…), c‘est au tour d’un professeur d’université, Nicolas Offenstadt, de s’interroger sur la présence dans cette liste d’un autre écrivain marqué à droite, Jacques Chardonne, mort il y a cinquante ans. Pour l’universitaire, invité sur Europe 1, On peut discuter de l’œuvre littéraire de Jacques Chardonne et de son intérêt aujourd’hui. Mais fondamentalement, il représente le symbole de l’écrivain qui a prôné la collaboration avec les Allemands. Il a défendu la collaboration avec les nazis de manière extrêmement claire et nette, explique le chercheur. Comment commémorer ce type d’attitude qui n’est pas séparable de l’ensemble du personnage? »

    M. Offenstadt se livrerait (délibérément?) à un contre sens selon MM. Jeanneney et Ory qui, dans leur tribune publiée dans Le Monde,  précisent que « la mission confiée au Haut Comité aux commémorations nationales est de contribuer à une meilleure prise de conscience des épisodes majeurs du passé. Il en propose une liste à la ministre, à qui il revient de les agréer si elle le souhaite. Françoise Nyssen l’a fait d’abord, en l’occurrence, avant de changer d’avis. Sont concernés les personnalités et les événements dont notre pays peut s’honorer, mais pas eux seulement. Commémorer, ce n’est pas célébrer », expliquent-ils.

    Rappelons qu’en 2011, le ministre de la culture de Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand, avait lui aussi sous la pression (notamment celle de Serge Klarsfeld) retiré le nom de Louis-Ferdinand Céline,  du « Recueil des célébrations nationales ». « Frédéric Mitterrand doit renoncer à jeter des fleurs sur la mémoire de Céline, comme François Mitterrand a été obligé de ne plus déposer de gerbe sur la tombe dePétain » avait notamment déclaré M.  Klarsfeld.

    « On peut aimer Céline sans être antisémite, comme on peut aimer Proust sans être homosexuel ! » soulignait M Sarkozy en 2008 et ce passage à la trappe de Céline avait été alors condamné par des personnalités peu soupçonnables de compromission avec la Bête immonde comme le comédien Fabrice Luchini, l’écrivain Philippe Sollers, l’essayiste Alain Finkielkraut, le philosophe pipole  Bernard-Henri Lévy…

    Membre du Haut Comité et préfacier du recueil, l’historien Alain Corbin disait concevoir  « que la présence de Céline puisse blesser (…)  mais, d’un autre côté, on risque ce faisant d’ouvrir la voie à des débats sans fin : il y aura toujours quelqu’un pour dire qu’il est inadmissible de célébrer Thiers parce qu’il a écrasé la Commune, Turenne parce qu’il a ravagé le Palatinat et Rousseau parce qu’il a abandonné ses enfants. »

    Invité avant-hier de l’émission Des idées à partager sur France Culture, un proche de BHL, l’écrivain   Yann Moix, qui n’hésite pas à réciter régulièrement le pathétique catéchisme immigrationniste,  s’est opposé cependant avec de vrais arguments contre la décision prise par Françoise Nyssen:  « effacer Charles Maurras de l’Histoire c’est se condamner à ne pas la comprendre .Charles Maurras était le Jean-Paul Sartre d’une partie du début du XXe siècle.  Si vous enlevez Charles Maurras de la compréhension d’une époque, vous enlevez l’influence qu’il a eue sur Marcel Proust, Apollinaire, André Gide, Jacques Lacan. Maurras, qu’on le veuille ou non, fait partie de l’histoire des idées en France. Le déconnecter du passé, l’arracher à la mémoire, c’est oublier l’influence intellectuelle phénoménale qu’il a eue. Je ne crois pas qu’un journaliste ait plus publié que Maurras  en son temps.  C’est vraiment s’insulter soi-même que de croire que parce qu’on passe quelqu’un sous silence il n’existera plus. C’est une forme de révisionnisme officiel. Evidemment que les thèses de Maurras, notamment  ses penchants antisémites, sont avérées. Mais aujourd’hui,  on ne peut plus prendre une oeuvre dans sa complexité, la penser exactement. Comme la cigarette de Malraux sur les publicités en 1996, on efface l’oeuvre,  elle n’a jamais existé parce que par décret l’oeuvre n’a pas eu lieu, n’a jamais été publiée. »

    Redisons-le ici, cette polémique est tout sauf anecdotique. Elle est un signe, parmi beaucoup d’autres, de la  fébrilité (qui ne touche pas tout le monde, la preuve par M. Moix) des acteurs de ce Système finissant notamment devant une jeune génération réactionnaire, au sens le plus noble du terme, qui a marginalisé  la gauche dans le débat public et des idées. La  frousse d’une Caste devant un peuple français qui se cabre,  refuse de plus en plus de penser dans les clous, d’ingurgiter béatement la doxa mondialiste, transnationale, hors-sol validée par les autorités morales. Une polémique  qui démasque  de nouveau les pulsions totalitaires d’un certain nombre de lobbies , de personnalités ou d’idiots utiles qui participent de cette entreprise de régression intellectuelle visant à nous couper de notre mémoire quand celle-ci n’est pas réductible aux dogmes progressistes. Du passé faisons table rase, encore et toujours l’inusable slogan de tous les fils spirituels de la Terreur et des adeptes de la police de la pensée.  

    https://gollnisch.com/2018/01/31/terreur-intellectuelle-fils-spirituels/

  • SCANDALE DARMANIN ET AFFAIRE THÉO : « SELON QUE VOUS SEREZ PUISSANT OU MISÉRABLE… »

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    Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics d’Édouard Philippe, est aujourd’hui dans la tourmente.

    Visé par une enquête préliminaire pour viol sur des faits qui remonteraient à 2009, alors que l’homme politique était un membre influent de l’UMP. C’est justement en usant de cette influence qu’il aurait, à cette époque, sollicité des faveurs sexuelles auprès d’une femme qui lui demandait d’intervenir pour supprimer une condamnation pénale de son casier judiciaire.

    À ce jour, Darmanin semble bénéficier du soutien du gouvernement tout entier. Et les demandes répétées de démission qui émanent de nombreuses personnalités et organisations paraissent vouées à l’échec. Pour combien de temps encore ?

    Le hasard faisant parfois bien les choses, une autre affaire ressort ces jours-ci dans les médias. En effet, une vidéo relative à l’interpellation de Théodore L., surnommé « Théo », ayant fuité dans la presse, de nouvelles interrogations surgissent sur ce fait divers que d’aucuns, politiques ou journalistes, sans doute bien intentionnés, n’avaient pas hésité à qualifier de « symbole des violences policières ». 

    Nous savons tous ce qu’il advint des quatre policiers mis en cause. Ils furent suspendus de leurs fonctions et mis en examen pour violences volontaires en réunion pour trois d’entre eux, et pour viol aggravé en ce qui concerne le quatrième. À ce jour, trois des policiers viennent d’être réintégrés. Quant au dernier, il reste suspendu dans l’attente d’une décision de justice.

    À l’époque, les fonctionnaires de police, comme c’est le plus souvent le cas, furent lâchés aux chiens. Le ministre de l’Intérieur du moment, Bernard Cazeneuve, demandant la plus grande fermeté à l’encontre des fonctionnaires concernés, avant même de connaître quoi que ce soit du dossier. Mais le pompon revint à n’en pas douter à François Hollande, qui se fit photographier au chevet de ce pauvre Théo, n’hésitant pas, lui non plus, à louer ses grandes qualités humaines. Dans les semaines qui allaient suivre, la presse allait nous permettre de découvrir cette famille d’Aulnay-sous-Bois, ainsi que les malversations financières dont elle s’était rendue coupable. Le chiffre de 678.000 euros détournés avait été avancé, et le parquet de Bobigny avait ouvert une enquête financière.

    Bien entendu, seuls les esprits chagrins feront la relation entre ces deux affaires. Et pourtant… Dans le premier cas, nous assistons au lâchage en règle de quatre policiers qui tentaient de faire régner l’ordre dans un quartier difficile où l’on sait, depuis maintenant longtemps, qu’aucune intervention des forces de l’ordre ne peut plus se dérouler de manière pacifique. La pègre qui y règne en maître n’hésitant pas, forte des soutiens dont elle profite au nom de la « paix sociale », à s’en prendre physiquement à tout ce qui représente l’autorité publique. Il est, d’ailleurs, miraculeux que des policiers ou des gendarmes s’aventurent encore dans ces zones de non-droit !

    De l’autre, nous avons un homme politique, membre d’un gouvernement en place, qui, grâce à l’impunité de fait dont il bénéficie, se prétend, comme c’est son droit en vertu de la présomption d’innocence, par la voix de son avocat, « victime d’une vaste manipulation ». Peut-être est-ce le cas. Peut-être pas.

    Quoi qu’il en soit, ces deux faits divers remettent au goût du jour les propos de La Fontaine, qui écrivait en son temps : « Selon que vous serez puissant ou misérable,/Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » Et si, de « l’esprit de Charlie », nous revenions plutôt à « l’esprit des Lumières » ?

    http://www.bvoltaire.fr/scandale-darmanin-affaire-theo-selon-serez-puissant-miserable/

  • Marine Le Pen plaide pour le "droit à l'erreur" pour les agriculteurs

  • L'Action française 2000 cesse de paraître

    Extrait de l'éditorial de François Marcilhac :

    6a00d83451619c69e201b7c94b4d6d970b-250wi.png"[...] ce numéro est le dernier de L’Action Française 2000, puisque nous sommes contraints de cesser notre parution en raison de problèmes financiers que nous ne pouvons plus éluder. Cela peut paraître, en un sens, une victoire de l’oligarchie et de ceux pour qui la parole et l’action patriotes doivent absolument disparaître du paysage national. Avec la nation elle-même. Ils ont même remporté une autre victoire, cette semaine, avec le retrait de Maurras du Livre des commémorations nationales de 2018, à la suite d’une polémique qui en dit long sur l’état moral et intellectuel de nos élites autoproclamées, lesquelles font régner leur dictature sur le pays. La mutilation de la mémoire nationale, c’est évidemment celle de notre héritage, et donc de notre compréhension de nous-mêmes et, pour finir, de notre identité. Or, que cela plaise ou non, Maurras en fait pleinement partie.

    L’heure du renouveau

    Pourtant, que l’oligarchie et ses idiots utiles ne se réjouissent pas trop vite de ce qui peut apparaître au premier abord comme un recul de leurs adversaires à la fois les plus résolus et les plus conséquents. Si des raisons financières ne nous permettent plus de continuer de paraître, celles-ci ne disent rien ni de notre développement ininterrompu depuis cinq années, où nous avons vu le nombre des adhérents croître de manière exponentielle, comme en témoigne le succès sans cesse grandissant de notre université d’été et de nos actions militantes sur tout le territoire, ni, surtout, du progrès de nos idées en France, devant la déliquescence d’un régime dont le replâtrage macronien dissimule de plus en plus mal la décomposition – les dernières révélations sur l’affaire Fillon donnent la nausée en confirmant la nature de ce régime. Il nous faut tout simplement repenser notre présence politique pour accompagner notre renouveau. Comment n’entamerions-nous pas cette nouvelle étape avec exaltation l’année du cent cinquantième anniversaire de la naissance de Maurras, alors même que, une fois nettoyée de ses scories historiques – la tradition est critique –, sa doctrine demeure toujours aussi pertinente, voire d’une urgence tragique  ? Chaque jour qui passe confirme, malheureusement, la nécessité d’en finir avec un régime auquel le pays doit, depuis deux siècles, ses principaux malheurs et son érosion lente mais continue. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • DJIHADISTES CONDAMNÉS À MORT : VAE VICTIS !

    Le gouvernement a tenu des propos sensés à propos des islamistes « français » arrêtés en Syrie et en Irak, ce qui lui a valu une avalanche de critiques de la part de tout ce que la bien-pensance compte de consciences éclairées. C’est sans doute pour se racheter auprès de ceux-là que le ministre de la Justice, une dame Belloubet, a fait part à BFM TV d’une ferme résolution : si des djihadistes français devaient être condamnés à mort, l’État français interviendrait. Ou l’art de dire des énormités.

    Quoi qu’en pense cette dame, ces gens ne sont pas français. Leur nationalité théorique ne change rien à l’affaire. Qu’on les laisse donc réfléchir à la question. Mais encore, méritent-ils la moindre commisération de la part d’un pays qu’ils ont renié ? Ces combattants d’Allah ont beau exprimer – pour certains – des regrets de circonstance, ils n’en demeurent pas moins des ennemis qui ont décidé, un jour, de prendre les armes aux côtés d’un groupe terroriste et criminel international. Un peu comme on devenait pirate au XVIIIe siècle, et qu’on attaquait les navires de son pays d’origine. Lorsqu’on prend les armes contre son pays – rappelons que la France était engagée en Irak et que nos aviateurs s’en sont donné à cœur joie -, on ne peut pas réclamer l’assistance de ce même pays une fois vaincu. Vae victis !

    La guerre n’est pas un jeu vidéo. Dans ce conflit sont tombés des hommes de chair et de sang. Ils ont souffert dans leur corps et dans leur âme. Ils ont combattu l’hydre islamiste. Ils ont donné leur vie, et avec la leur, trop souvent, celle de leurs familles. Les ressortissants français qui les ont aidés n’ignoraient rien de ce qui se passait là-bas. Soit authentiques musulmans fanatiques, soit petites racailles en quête d’aventure au désert, ils assument leurs actes, un point c’est tout. Et, si l’on nous permet un propos que désavouerait un ministre, nous en débarrasser est une excellente chose.

    Alors, pourquoi cette déclaration ? La France étant la patrie des droits de l’homme (c’est bien connu), elle doit faire honneur à sa réputation de lutte sans relâche contre la peine de mort. Sortez les violons. Le ministre n’échappe pas à la règle. Mais son propos est tout bonnement absurde, et pourrait bien ridiculiser son auteur. Voici un pays, la Syrie, avec lequel nous avons rompu toute relation diplomatique. Pour rester fidèle à notre suzerain américain, nous avons renié les liens millénaires qui nous unissaient au Levant. Au sein de ce pays, dont le régime de Macron insulte quotidiennement le président légitime, la zone kurde a fait sécession de fait et n’applique pas la peine de mort. Qui ira donc, en Syrie, discuter et négocier du sort de quelques terroristes justement condamnés, et avec qui ?

    En Irak, sous influence américaine, la situation n’est guère plus simple. Notre influence y est nulle, et les Irakiens ont sans doute autre chose à faire que d’écouter un obscur chargé d’affaires français qui plaiderait la cause d’un ou deux criminels promis à la potence à cause de leurs actes. Ce raisonnement est celui d’une puissance coloniale qui croit encore pouvoir agir au Moyen-Orient comme elle le ferait envers un tyranneau africain dont elle soutient le trône vacillant. Il ne fonctionnera pas, parce que les gouvernants locaux ne savent même plus où est la France. Elle s’est lamentablement effacée derrière l’Oncle Sam, lui-même éclipsé par la puissance russe dans la région.

    Un peu de bon sens. Laissons ces misérables là où ils sont, là où ils ont voulu aller. C’est la dure loi du vaincu.

    http://www.bvoltaire.fr/djihadistes-condamnes-a-mort-vae-victis/

  • Les côtés sombres du développement.

    Le programme de géographie de la classe de Seconde accorde une grande place au développement et à sa déclinaison dite « durable » (mais de quoi, en fait ?). A bien lire les manuels et les recommandations de l'Education Nationale sur ce thème, l'on peut aisément se rendre compte que, en ce domaine et peut-être plus encore qu'en histoire, la propagande en faveur du modèle de la société de consommation et de sa logique franklinienne (« Le temps, c'est de l'argent ») bat son plein, sans beaucoup de retenue ni même de pudeur : aucune photo (du moins dans les manuels disponibles dans mon lycée) d'enfants au travail à la mine ou à l'usine dès l'âge de cinq ans parfois dans certains pays dits « en développement » (formule d'ailleurs désormais remplacée par « intégration à la mondialisation », et valorisée par... la Banque mondiale et les grands groupes financiers), ni de ceux qui, adolescents en Chine, travaillent la nuit pour fabriquer les nouveaux modèles de téléphone utilisés dans nos cours de récréation, cela pour « permettre le développement » des pays concernés ; aucune photo de ces Indiens ou de ces Pygmées chassés de leurs terres et forêts ancestrales, toujours au nom du développement et au bénéfice d'une agriculture productiviste qui concurrence nos propres productions françaises ; aucune photo des femmes et des enfants prostitués dans les grandes métropoles des pays du « Sud » (qualification géographique des pays anciennement colonisés et désormais terrain de jeu des grandes multinationales souvent issues des pays occidentaux) ni des cliniques de « gestation pour autrui » dans lesquelles s'entassent des mères-porteuses issues des zones rurales pauvres ou des bidonvilles ; aucune photo des rhinocéros abattus par des contrebandiers ou de riches clients, au nom du développement des échanges marchands de produits animaux ou du tourisme « local », en fait mondialisé... La pauvreté contrainte issue du processus du développement est presque cachée, comme s'il fallait maintenir l'idée d'un développement forcément harmonieux et, surtout, obligatoire dans ses formes actuelles pour mener à la non moins obligatoire société de consommation, sorte de paradis terrestre né en Occident à la fin du XIXe siècle ! 

    Dans le même temps, les manuels expliquent la mise en place des initiatives onusiennes pour « sortir de la pauvreté » au sens large du terme et parfois abusif aussi (en particulier quand il s'agit des peuples originels des forêts et des déserts, pour lesquels l'argent n'a pas de valeur en tant que tel...), toujours sans expliquer qu'une grande part de celle-ci (que l'on cite sans la montrer, si ce n'est une photo, reproduisant souvent la même situation, celle d'enfants africains une écuelle à la main et attendant une distribution de nourriture) est la conséquence directe de ce fameux développement qui a déstructuré les anciens systèmes agricoles locaux au profit de monocultures (roses au Kénya, huile de palme à Bornéo, etc.) destinées à fournir les marchés des pays les plus riches de la planète, système de substitution fatal aux économies locales et multiséculaires. Il ne me semble pas inutile, d'ailleurs, de rappeler que le fameux développement évoqué ici, dans son acception actuelle, n'est rien d'autre qu'une notion « inventée » et valorisée par Rostow et le président des États-Unis Truman dans le cadre de la Guerre froide, pour légitimer l'imposition du modèle états-unien de société de consommation contre les « alternatives » communistes ou traditionalistes...

    La « belle histoire » du développement, que l'on sert aux élèves de Seconde qui, il faut bien l'avouer, ne se posent pas trop de questions sur ce sujet (sans doute plus par insouciance que par égoïsme), est même encore « embellie » par cette trouvaille appelée « développement durable », un simple oxymore(selon Serge Latouche) qui permet de donner bonne conscience à nos sociétés et à leurs dirigeants, et cela sans que la dégradation accélérée de la planète et de ses milieux ne soit nullement freinée (ou si peu...) ni que les inégalités démesurées fondées sur la mondialisation concurrentielle ne se réduisent vraiment, comme l'ont montrées les dernières études sur l'état du monde. N'apprenait-on pas, la semaine dernière, que 82 % des richesses engendrées l'an dernier sur notre bonne vieille Terre avaient profité à... 1 % de la population mondiale, la plus aisée évidemment ? Cela me rappelle le bilan social qu'évoquait Pierre Chaunu sur la Révolution dont il disait qu'elle n'avait, en définitive, économiquement profité sur le quart de siècle 1789-1815 qu'à environ 120.000 familles (soit 600 à 700.000 personnes) alors que l'on en fait encore dans les manuels d'histoire des lycées l'entrée dans une sorte de paradis de la prospérité et de l'égalité...

    Ces constats ne doivent pas nous faire perdre la raison ni l'espérance, car céder à la fatalité comme à la facilité marquerait alors, à plus ou moins long terme, la fin de toute possibilité de liberté de conscience et d'action humaine. La France peut, ainsi, jouer un rôle pour limiter les effets dévastateurs de cette forme de développement et de la société de consommation dont cette seconde est la principale motivation (ou alibi) du premier. Mais, encore faut-il que l’État retrouve ses droits et ses moyens, et qu'il réussisse à imposer, en France et en Europe avant le reste du monde, l'idée que le politique doit reprendre la main sur l'économique, non d'une manière totalitaire mais en rappelant que les grandes féodalités financières et économiques doivent être soumises à des devoirs sociaux qui, après tout, sont la principale légitimation de leurs droits et de leur existence même.

    Si les grandes multinationales, comme les fameux GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) par exemple, ne sont pas rapidement limitées dans leurs ambitions et ramenées à de plus justes proportions et prétentions, il est à craindre que leur « gouvernance » s'impose aux gouvernements, en particulier à ceux des démocraties occidentales qui ont déjà accepté nombre de « Münich » en leur faveur, sans que l'on aperçoive à l'horizon de Churchill ou de De Gaulle pour leur faire barrage : l'histoire des années trente, tragique et cruelle, n'a-t-elle servi à rien que nos dirigeants l'aient déjà oubliée ? En attendant la Monarchie royale qui, je l'avoue avec un brin d'amertume, tarde à venir, il ne serait pas inutile que la magistrature suprême de l’État applique cette « régence du Politique» qui, en fait, ne sera vraiment efficace que lorsqu'elle aura pris conscience de son « incomplétude » et qu'elle aura redonné au pays un État digne de ce beau nom (et de notre propre histoire), capable de faire rendre gorge aux Fouquet nationaux comme internationaux du moment, ou, du moins, de les éloigner du « pré carré » des libertés françaises...

    Jean-Philippe CHAUVIN

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • L’Europe de l’Est écrit l’histoire, par Ivan Rioufol

    Le petit monde fortuné de Davos, qui s’est donné rendez-vous pour l’année prochaine avec la certitude d’être au cœur de l’histoire, ferait bien de descendre sur terre. Le “populisme”, que les puissants s’honorent de dénoncer, est une marée qui monte plus inexorablement que les actuelles inondations. Dimanche, les Tchèques ont réélu leur “Trump européen” en la personne de Milos Zeman. Il a fait de la lutte contre l’immigration son principal combat. Comme le rappelle Le Figaro de ce lundi, Zeman qualifie l’afflux de migrants en Europe “d’invasion organisée” et de “bouillon de culture” propice à des attaques terroristes. Les gens, visiblement, comprennent ce qu’il dit. Il suffit par exemple de constater l’état de la Suède, qui s’est ouverte depuis longtemps à un multiculturalisme qui se voulait exemplaire, pour convenir des désastres produits par l’arrivée massive de cultures différentes : le pays est en proie à une insécurité inédite (Le Figaro, samedi). 40% des policiers suédois sont exposés à des violences ou à des menaces. Les viols explosent. Un quart de la population affirme être affecté dans sa qualité de vie. Bref les odes à la mondialisation, repris ces derniers jours au Forum économique de Davos, ne font rêver qu’une caste de privilégiés. Ceux-ci voient en Emmanuel Macron son enfant prodige. “France is back !”, a d’ailleurs lancé le président français devant une assemblée conquise. En réalité, ni Macron ni ses dévots ne voient rien des mouvements tectoniques qui sont en train de bouleverser les équilibres européens.

    L’histoire s’écrit à l’Est. Elle s’élabore loin des médias, dans ces pays détestés par la caste mondialiste, par l’Union européenne et par le chef de l’Etat français. Dernièrement, Macron n’a pas ménagé ses attaques contre la Pologne. Elle sait pourtant de quoi elle parle, elle qui a combattu jadis l’invasion ottomane puis le totalitarisme communiste : des expériences qui laissent l’esprit en alerte devant les dangers futurs. Quand Trump est venu en juillet à Varsovie pour déclarer aux Polonais : “Vous êtes l’âme de l’Europe” (bloc-notes du 14 juillet 2017), les médias français ont négligé l’évènement. A tort. Comme le soutient le spécialiste Tony Corn dans la dernière livraison de la revue Le Débat, “Washington va s’investir massivement (politiquement, militairement et économiquement)” dans le club dit de L’initiative des trois mers (Baltique-Adriatique-Mer Noire), qui comprend douze pays membre de l’UE (les quatre pays du Visegrad plus l’Autriche, la Slovénie et la Croatie, ainsi que les trois pays baltes, la Roumanie et la Bulgarie). Selon Corn, “l’Amérique va promouvoir le rôle régional de la Pologne et de la Roumanie, deux pays qui sont considérés comme les alliés européens les plus fiables”. A Davos, l’assemblée huppée a applaudi mollement, vendredi, le président américain et ses manières de plouc. Ces économiquement snobs feraient pourtant bien de méditer le conseil de Trump, de ne “pas oublier les gens” et de “répondre aux voix des oubliés”. C’est le peuple qui fait l’histoire.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 29 janvier 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Ouistreham samedi prochain : toute la Normandie a rendez-vous pour défendre son identité...

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    Les militants du Parti de la France du Calvados labourent le terrain à Ouistreham pour annoncer à la population le grand rassemblement contre l'immigration clandestine, qui se déroulera samedi 3 février à 14h, Esplanade Alexandre Lofi, en présence du Président du PdF, Carl Lang.

    Bruno Hirout, Délégué départemental du PdF pour le Calvados, a donné plusieurs interviews (photo ci-dessous) à des médias étrangers ; la presse locale, ultra-politisée, se refusant pour l'instant à couvrir l'événement et à donner la parole à la droite nationale.

    Les retours du porte-à-porte auquel se livrent presque chaque jour les militants sont excellents, les habitants de Ouistreham sont très majoritairement hostiles à l'accueil et à la cohabitation avec des délinquants africains entrés illégalement sur le territoire français.

    La manifestation de samedi s'annonce déjà comme un succès politique et populaire, soyons les plus nombreux possible !

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  • Changement de nom du FN, un pari très risqué pour Marine le Pen

    Dans cet article, le publicitaire François Belley  livre son analyse :

    "Il y a un co-branding entre FN et Le Pen. La marque Le Pen est aussi forte que celle du FN et elles se cannibalisent. Or, pour réussir, il faut changer le nom mais aussi un changement de leadershipOù serait la nouveauté si la présidence reste occupée par une Le Pen"

    L’enseignant-chercheur Alexandre Eyries ajoute :

    "Marine Le Pen aura beaucoup de mal d’incarner cette nouveauté, puisque son nom est indissociable du FN, et qu’elle a un statut d’héritière et d’apparatchik. Comme dans d’autres partis, on change le ‘packaging’ au lieu de s’attacher aux problèmes de fond, au fonctionnement et à la direction de ce parti en crise (...)

    Il y a aujourd’hui une forte concurrence entre des droites qui se disent souverainistes ou encore conservatrices. Laurent Wauquiez (LR) chasse clairement l’électorat du FN, comme Nicolas Dupont-Aignan (DLF) ou encore Florian Philippot (LP). La proposition du nouveau de nom va s’accompagner de nouveaux défis : « raconter une nouvelle histoire, créer de nouvelles évocations même s’il perd ses électeurs radicaux, être bien identifié comme produit sur le marché, construire une notoriété. Et il y a de la concurrence"

    par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/01/changement-de-nom-du-fn-un-pari-tr%C3%A8s-risqu%C3%A9-pour-marine-le-pen.html

  • Les royalistes en Mai 68. Partie 1 : Les royalistes, ces oubliés de l'histoire ?

    L'heure arrive de la remémoration de Mai 68, et les publications consacrées à ce sujet commencent à fleurir sur les tables des libraires, pour le meilleur comme pour le pire. La question d'une commémoration officielle a, semble-t-il, été abandonnée par l’État, ce qui, pour le coup, aurait pu paraître un peu étrange pour un mouvement dont on dit souvent qu'il fut, d'abord, subversif. Mais, en définitive, n'y a-t-il pas une certaine logique dans ce désir commémoratif d'un événement dont notre société contemporaine, dans ses aspects sociétaux et même économiques, semble la légitime héritière : n'est-ce pas ce que Daniel Cohn-Bendit paraît reconnaître quand il soutient le libéral-libertarisme aux côtés de l'ancien dirigeant du groupe d'extrême-droite Occident Alain Madelin, lui-même fervent néolibéral européen, et que, quelques années après, il rejoint bruyamment le candidat (devenu président) Emmanuel Macron, arguant là encore de son européisme fondamental, autre nom du « libéralisme sans entraves en Europe » ? A défaut d'y répondre aujourd'hui de manière définitive, la question mérite au moins d'être posée...

    Dans cette mémoire de Mai 68, où sont les royalistes ? Quelques lignes leur sont consacrées dans le livre passionnant de Ludivine Bantigny, sobrement intitulé « 1968. De grands soirs en petits matins », mais leur trace reste bien peu visible dans la mémoire collective, cinquante ans après, comme s'ils n'avaient jamais existé en cette année-là et dans ces événements qu'ils ne pouvaient, pourtant, ignorer. En fait, coincés entre le marteau de la contestation et l'enclume du Pouvoir, leur place n'était guère commode et les ambiguïtés mêmes du royalisme de l'époque, qui ne se dénoueront qu'en partie dans les années 1970 et singulièrement avec la première décennie intellectuelle et militante de la Nouvelle Action Française de Bertrand Renouvin et Gérard Leclerc, ne plaident pas vraiment pour une histoire simple et immédiatement compréhensible... 

    Et pourtant ! Les royalistes, et à l'époque il s'agit surtout de l'Action Française, sont actifs, aussi bien intellectuellement que physiquement, et ils ne se contenteront pas de regarder le train de l'histoire rouler et siffler, mais tenteront même d'agir autant qu'ils réagissent. Au-delà des manifestations quotidiennes que l'AF organise près de l'Arc de Triomphe du 13 au 18 mai, et qui paraissent bien pâlottes au regard des cortèges du Quartier Latin, les jeunes monarchistes ne désertent pas les lycées ou les facultés, certains participant même aux comités de grève locaux quand d'autres, en revanche, affrontent rudement les militants d'extrême-gauche qui profitent de l'occasion pour s'imposer, et que d'autres encore tiennent des stands royalistes dans les halls d'université tandis que Pierre Debray, véritable penseur d'un royalisme qui se veut contemporain et prospectif, prend la parole dans un amphi parisien.

    La presse royaliste d'AF, Aspects de la France(hebdomadaire) et AF-Université (mensuel des jeunes militants), ainsi quelques bulletins locaux, le plus souvent ronéotypés, connaît alors, et pour quelques années, un certain renouveau, nourri par l'arrivée de nombreuses nouvelles énergies, et la lecture des articles de cette époque, qui court jusqu'au printemps 1971 et la scission qui donnera naissance à la « NAF » (Nouvelle Action Française, à la fois titre du nouveau journal monarchiste et du nouveau mouvement), prouve ce renouveau qui, en définitive, ne sera qu'une « renaissance » provisoire du courant royaliste maurrassien et laissera parfois plus de regrets que de traces... Mais cette lecture peut ne pas être inutile, et il faudrait, au moins, en tirer les meilleures pages pour le faire savoir et montrer que, contrairement à tant de mouvements utopistes ou doctrinaires qui n'ont pu que disparaître de leurs propres contradictions, une part de « l'intelligence d'AF » a su discerner les enjeux du moment et les perspectives possibles, même si tout cela a pu, par la force des choses, s'avérer vain, faute d'une traduction politique crédible et pérenne sous la forme d'un mouvement capable de s'enraciner dans un « pays réel » parfois trop mythifié pour être vraiment compris et saisi.

    Cette leçon de l'histoire politique du royalisme d'après-Mai n'est pas si désespérante, mais encore faut-il qu'elle soit accessible pour être compréhensible : c'est pour cela que, l'an dernier, j'ai repris mon étude sur l'Action Française des années 1960 jusqu'à 1971dont je donnerai, sur ce site, quelques éléments qui, s'ils sont d'abord historiques, sont aussi politiques. Car le « patrimoine » politique royaliste mérite d'être étudié, parfois valorisé, mais aussi critiqué, non dans un pur exercice intellectuel mais dans la perspective d'une réflexion plus large sur les conditions de construction et d'efficacité d'un royalisme contemporain débarrassé de ses scories et retrempé à la fois dans les combats nécessaires d'aujourd'hui et les enjeux du lendemain, et dans les fondements d'une pensée plus riche que les caricatures (y compris celles que certains royalistes n'ont pas manqué de répandre ou de représenter...) ne le laissent supposer. Il me semble que le jeu, mieux encore : l'enjeu, en vaut la chandelle ! 

    (à suivre : Le royalisme à la veille de Mai 68 ; Les royalistes dans les événements ; « Le socialisme de Maurras », vu par Gérard Leclerc ; Les analyses de Pierre Debray ; etc.)

    http://nouvelle-chouannerie.com/