Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4252

  • Droite radicale et écologie radicale

    R260119018.jpgCes positions ont permis le rapprochement entre ces théoriciens conservateurs, en particulier Goldsmith, et l’école de pensée connue sous le nom de « Nouvelle Droite ». En effet, son principal théoricien, Alain de Benoist, s’est rapproché durant les années 1990 des milieux écologistes. En 1993, il consacre un numéro de sa revue Krisis à cette question tandis qu’un numéro d’Eléments, publie un dossier sur l’écologie. Cette même année voit le XXVIIe colloque annuel du GRECE, la principale structure néo-droitière, consacrée aux « Enjeux de l’écologie ». Par la suite, un livre de Goldsmith, Le défi du XXIe siècle, est même vendu dans les pages centrales de celui-ci. Edward Goldsmith participe en 1994 au XXVIIIe colloque annuel du GRECE (« Gauche-droite : la fin d’un système »). Cette politique eut quelques succès. Antoine Waechter dialogua avec la Nouvelle Droite, un dialogue facilité par le fait que celui-ci refuse de positionner l’écologie sur l’échiquier politique. Dans un entretien accordé à Krisis en 1993, il affirme que« l’écologie politique s’accompagne d’une philosophie de l’action complètement distincte de celle portée par le clivage gauche-droite, qui structure le paysage politique français depuis deux siècles et montre aujourd’hui des signes d’essoufflement évident »
         Malgré un éloignement manifeste de Goldsmith, dû à la réputation de la Nouvelle Droite, Alain de Benoist se retrouve dans le Manifeste du GRECE, publié en 2000 et largement écrit par Alain de Benoist et Charles Champetier. Celui-ci prend en effet position « Pour une écologie intégrale, contre la démonie productiviste », les auteurs se positionnant en faveur d’une écologie radicale qui « doit aussi en appeler au dépassement de l’anthropocentrisme moderne et à la conscience d’une co-appartenance de l’homme et du cosmos ». Car « [...] cette transcendance immanente fait de la nature un partenaire, non un adversaire ou un objet. Elle ne gomme pas la spécificité de l’homme, mais lui dénie la place exclusive qui lui avaient attribuée le christianisme et l’humanisme classique. A l’hubris économique et au prométhéisme, elle oppose le sens de la mesure et la recherche de l’harmonie. » 
         Alain de Benoist se met aussi à s’intéresser à la même époque à d’autres militants écologistes et antimondialistes proches des positions de Goldsmith, comme l’Américain Peter Berg ainsi qu’au « biorégionalisme », un concept qui rejoint le régionalisme enraciné du GRECE. A ce titre, Serge Champeau voit pertinemment dans l’éloge du biorégionalisme et des communautés autosubsistantes la persistance d’un « imaginaire du romantisme réactionnaire du début du XIXe siècle ». Ce qui peut expliquer la convergence idéologique entre la Nouvelle Droite, aux positions antimodernes, et les théoriciens du biorégionalisme. L’évolution d’Alain de Benoist se concrétise en 2006 par un dossier d’Eléments intitulé : « Le salut par la décroissance. Pour empêcher le capitalisme de pourrir la planète ». Les articles de ce dossier sont écrits par Alain de Benoist qui est devenu au cours des années 2000 un ardent défenseur de la théorie de la décroissance, faisant l’éloge d’une certaine frugalité.
    Stéphane François, L’écologie politique : entre conservatisme et modernité

  • « La question religieuse au XXIe siècle / Géopolitique et crise de la postmodernité » Par Georges Corm

    Quest.relig._.jpgLa question religieuse au XXIe siècle se pose à juste titre tant les événements récents sur la scène politique internationale sont marqués par la résurgence de l'islam et l'agressivité de mouvements s'en réclamant dans de nombreuses parties du Proche-Orient et de l'Afrique. L'islam s'affirme également avec fermeté dans des régions du monde où il était jusque-là inexistant. L'irruption de cette religion dans la vie politique et sociale des Etats européens et plus particulièrement en France remet à l'ordre du jour la place des religions dans nos sociétés modernes.
    De ce fait, l'ouvrage de Georges Corm, économiste, historien, consultant auprès de divers organismes internationaux mais aussi professeur d'université, suscite d'emblée l'intérêt. Hélas, non seulement l'approche de Georges Corm n'est pas à la hauteur du sujet et ne répond à aucune des questions fondamentales qui se posent aujourd'hui dans ce domaine mais glisse de façon pernicieuse vers le procès à charge de l'Occident déjà si souvent instruit par les tenants de la repentance.
    De nombreux faits historiques sont abordés par l'auteur mais l'analyse qu'il en fait manque de pertinence et ceux-ci mériteraient un développement plus poussé qui aurait apporté à l'ouvrage tout son intérêt. Son carcan idéologique l'empêche d'apprécier à leur juste mesure des faits qui sont à l'origine des changements majeurs qu'il ne parvient pas à appréhender.
    En effet, partant du constat d'un « retournement des valeurs » d'un monde sans dieu vers un « retour » du religieux, Georges Corm estime que « l'idée religieuse semble vouloir tout envelopper ». Pour lui ce « retournement » se produit dès la fin des années 1970 où, pour l'Occident, « un mouvement fort se manifeste aux Etats-Unis, sous l'impulsion du président Jimmy Carter, pour célébrer officiellement la mémoire de la “destruction des juifs d'Europe” par le nazisme ». Le besoin de commémoration conduit au retour aux « racines, à l'identité première, en bref, à la matrice religieuse ». L'auteur aurait dû développer ce point de vue qui mérite discussion et devrait comprendre que ne se trouve pas là uniquement la « matrice religieuse » mais une approche plus complexe de la tradition et de la mémoire, notamment en Europe.
    Très justement, cependant, dans son analyse du monothéisme il note que le « mécanisme intégrateur que l'Empire romain sut utiliser à la perfection se heurta à l'intransigeance du monothéisme juif d'abord, puis au refus chrétien de prêter serment à l'empereur ; il a disparu lorsque le christianisme devint religion officielle de l'Empire ». Ainsi, les religions révélées portent en elles l'intolérance. Ces religions sont totalitaires. Cette approche aurait mérité d'être approfondie mais, là encore, l'auteur reste superficiel. Plutôt que de développer ces différents thèmes Georges Corm axe son approche sur une prétendue analyse de la religion et de la violence en Occident.
    Les changements survenus durant les trente dernières années ont généré un malaise identitaire qui implique, selon lui, un retour du religieux. Ce retour au religieux serait facilité par la remise en cause du patrimoine révolutionnaire français : « C'est bien le sens du travail sur la Révolution française de François Furet et de ses disciples, qui s'efforcent de “déconstruire” les grandes mythologies républicaines à couleur jacobine dont sont issues les idéologies de la gauche française de la fin du XIXe siècle à la fin du XXe siècle » qui ouvre la voie au retour du religieux. Plus loin (p. 33), Georges Corm va plus loin et parle de « révision de l'histoire » de la part de F. Furet. Il réitère ces propos (p. 128) en évoquant « le “révisionnisme” sur les apports de la Révolution française ». Le choix de ces termes est sans équivoque. Nous savons très bien quels sont la connotation et le poids de ces termes : par là, Georges Corm cherche délibérément à discréditer toute analyse critique de la Révolution française et donc à défendre des dogmes comme l'ont fait les moines ignorants thuriféraires de l'Inquisition qu'il compte dénoncer quelques pages plus loin. Il est clair que l'auteur n'entend pas mener une analyse sur la situation actuelle et la résurgence des religions mais qu'il veut défendre un point de vue idéologique et combattre, souvent de façon maladroite, la remise en cause de ces dogmes. Si la Révolution française n'a pas le monopole de la violence et si d'autres systèmes « totalitaires » l'ont précédée (Inquisition, Guerres de religions), il n'en demeure pas moins que son système était totalitaire, sans échappatoire, que l'on était suspect en raison de ses origines (noblesse), quel que soit l'âge (des fillettes de treize ans ont été décapitées) et qu'est apparu un embryon de système concentrationnaire – parcage des suspects avant exécution.
    L'acharnement de Georges Corm à l'encontre des historiens analysant la Révolution française de façon critique, notamment contre François Furet, tourne à l'obsession. Le procès en sorcellerie n'est pas loin.
    Manifestement, le changement des mentalités et la remise en cause des idéologies de gauche dominantes révoltent l'auteur. C'est de façon pathétique et partisane qu'il tente de s'opposer à l'effondrement du monde qu'il a connu et auquel il a adhéré. Il ne parvient pas à comprendre l'évolution actuelle et à adapter son analyse. Ainsi, son raisonnement est faussé par le manque d'analyse sur des points essentiels comme « la recherche des racines », l'identité et le lien avec les ancêtres (p. 43). Il accorde une place trop importante au phénomène religieux en ce début du XXIe siècle sans pour autant mener une analyse globale approfondie. Cette recherche des racines va au-delà et reste marquée par la conception laïque du XXe siècle. De même, ne pas faire de distinction nette entre les Etats-Unis et l'Europe dans ce domaine particulier c'est manquer singulièrement de pertinence.
    La raison en est simple : l'auteur, malgré et sous le prétexte d'analyse historique, ne cherche pas à comprendre les raisons des changements mais à faire le procès de l'Occident. Sa présentation tourne au règlement de compte avec celui-ci et finit par discréditer son travail. Son parti pris antioccidental est manifeste. Là encore, le colonialisme européen est condamné sans appel, évoquer son aspect positif relevant de la provocation (aucune mention des médecins, pères blancs et autres interventions qui ont permis de sauver de très nombreuses vies parmi les populations colonisées) alors que la vision de la colonisation islamique est irénique. Il nous fait encore le coup de l'Andalousie. A se demander pourquoi les Espagnols ont voulu se libérer d'un monde aussi idyllique. De même, les massacres de Chio ne seraient-t-ils qu'une expression artistique ? L'islam serait plus tolérant… Bref, l'auteur nous ressert les mêmes poncifs.
    Les références historiques sont souvent justes mais leur analyse est toujours orientée. Certains aspects sont minimisés, d'autres exagérés, comme « le rôle de transmetteur et passeur de la culture raffinée et cosmopolite de l'Orient médiéval à l'Occident » (p. 114). Il faut dire que ce rôle de passeur est grandement exagéré depuis quelques années, et cela à des fins politiques. Il est un des fruits de cet autodénigrement de l'Occident et de survalorisation de l'autre.
    Non seulement Georges Corm tente de défendre dans cet ouvrage une vision négative de l'Occident mais il transparaît clairement qu'il s'agit également de relativiser le renouveau islamiste, son obscurantisme et ses violences en comparaison de ce qui s'est passé en Occident. De même lorsque l'auteur compare le terrorisme islamiste (à l'échelle d'une civilisation) et le terrorisme de l'I.R.A., purement national et local, c'est faire un parallèle douteux qui ne peut que générer la confusion.
    Ces constats faits, les propositions de l'auteur arrivent bien tardivement et manquent, là encore, de profondeur. Il n'y a d'ailleurs aucune idée nouvelle. Si la séparation du religieux et de l'Etat, de la primauté de la laïcité et de l'Etat républicain sont mis en avant (p. 199), où est la nouveauté ? Que ces principes soient maintenus, certes, mais de quelle façon dans ce monde en mouvement ? L'auteur n'aborde pas la question. Bref, cet ouvrage est un véritable hors-sujet. Nous n'y apprenons rien, l'approche est pauvre, l'analyse orientée. Il se résume à un pamphlet antioccidental sans intérêt. Il véhicule tous les clichés les plus éculés et dénigre les intellectuels qui, eux, apportent de nouvelles analyses : « On n'hésitait pas autrefois à désigner ce courant par la dénomination de “droite”, attachée à l'ordre et à la stabilité à tout prix, refusant de prendre acte que la Terre tourne et que les sociétés changent… » (p. 128). Ces quelques lignes en disent long sur l'auteur, sur son ouverture d'esprit et sa capacité d'analyse objective. Mais ces lignes s'appliquent aussi à son auteur : le monde change et il ne parvient pas à le comprendre et le vit très mal.
    « La question religieuse au XXIe siècle » : c'est un sujet qui mérite toujours de faire l'objet d'un ouvrage sérieux.
    Bruno Odier, 03/01/08
    Georges Corm, « La Question religieuse au XXIe siècle / Géopolitique et crise de la postmodernité », Editions de la Découverte/Poche, 2007, 214 pages.

    http://archives.polemia.com/article.php?id=1589

  • Des élus de la Ligue du Sud déposent une crèche dans la mairie de Beausoleil

    Et ils écrivent au maire le 24 décembre :

    "Permettez-moi de à quelques heures de fêter Noël, de vous déposer cette crèche symbole de la nativité, merveilleux message de joie, de paix et de tolérance. 

    Permettez-moi de vous rappeler que la laïcité prônée par tous les chantres de la république, ne doit pas être l’effacement de notre identité, l'abandon de toutes nos traditions et la coupure avec nos racines culturelles (personnellement, Monsieur le Maire, je suis Chrétien et Français avant d’être républicain ! - JJ Guitard). Nous tenons donc par ce geste, à marquer notre attachement profond à cet enracinement qui a pris naissance le 25 décembre 496, lors du baptême de Clovis, érigeant ainsi la France, en fille ainée de l’Eglise.

    Permettez-moi de vous remettre aussi cette crèche en soutien à tous les chrétiens du Monde, persécutés, torturés, déportés, crucifiés, enterrés vivants... dans l'indifférence générale. Et plus particulièrement à ceux d’Irak et de Syrie meurtris par plus de quatre ans de guerre. C'est un véritable plan d'extermination des chrétiens qui est en marche dans cette région du monde, berceau du christianisme. Nous pensons très fort à eux, à la veille de fêter Noël.

    Monsieur le Maire, comme je vous l’ai mentionné un peu plus haut, la république voudrait donc nous forcer à oublier jusqu'à l'essence même de nos fondements, de notre Culture, de notre Histoire, de nos racines et d'une de nos Traditions les plus universelle : celle de la joie d'un enfant émerveillé par les lueurs d'une petite crèche blottie sous un sapin de Noël, joie innocente qui transcende toute notion de race ou de religion ! A travers l'innocence de l'enfance, c'est toute la magie du partage, de la famille et de la réjouissance de l'humanité qui s'exprime dans un message de paix universelle, encore non-dénaturé par une quelconque perversion idéologique, politique ou communautariste. C'est pourquoi nous affirmons une nouvelle fois, tout notre attachement à cette belle tradition simple, forte et intemporelle, que nous ne renierons JAMAIS et que nous transmettrons à nos descendants à travers les âges. Nous déposons cette crèche, dans un esprit de paix et de fraternité mais surtout pour le bonheur et la joie de TOUS LES ENFANTS DU MONDE !

    Monsieur le Maire, notre identité culturelle est liée en grande partie au catholicisme, il faut arrêter de le nier ! Les crèches peuvent avoir leur place au sein de nos institutions, à l’école, comme dans la vie privée des français. Je vous demande donc pour les années futures de ne pas tenir compte des préconisations de l'Association des maires de France et de son président M. François Baroin, qui considère que la présence de crèches en mairies n’ 'est pas « compatible avec la laïcité » en demandant même une « clarification législative ».

    Monsieur le Maire, J’espère par ce geste et par ce courrier avoir attiré votre attention face au « nihilisme » qui nous entoure en ce début du XXIème siècle où Noël se réduit peu à peu à une grande fête consumériste. C’est pourquoi, je caresse l’espoir, à l’image de notre proche voisin la principauté de Monaco, qui a organisé cette année un magnifique chemin des crèches, que les Beausoleillois puissent avoir aussi la joie de découvrir l’an prochain au moins une crèche, peut-être provençale, au sein de leur mairie. Dans l’avenir, nous pourrions aussi proposer dans les écoles de notre commune, un concours des plus belles crèches… Les petits comme les grands seront ravis de cette initiative, j’en suis persuadé.

    Monsieur le Maire, permettez-moi de vous souhaiter (avec les élus de la Ligue du Sud) ainsi qu’à l’ensemble du personnel de la mairie et à tous les Beausoleillois, un joyeux Noël 2015."

    Michel Janva

  • Rouen : l’auteur du double meurtre serait un Rwandais condamné pour viol en 2011, qui devait être expulsé il y a plusieurs semaines…

    Lire la suite de l’article sur Paris-Normandie.fr

    http://www.contre-info.com/

  • Les bombardements russes dévoilent le pillage pétrolier en Syrie

    Les frappes aériennes russes visant des tankers de Daech transportant du pétrole syrien en Turquie ont révélé l'étendue du pillage de carburant, selon le ministre syrien de l'Industrie de l'électricité.
    Le ministre syrien de l'Industrie de l'électricité Imad Khamis a mis en évidence l'importance de l'opération militaire russe en Syrie ayant permis de démasquer la perte de fonds étatiques.
    "Le gouvernement turc et d'autres groupements qui lui sont alliés ont joué un rôle important dans le vol du pétrole syrien. C'est l'un des facteurs ayant le plus grand impact sur le secteur pétrolier et énergétique (syrien, ndlr)", a déclaré Imad Khamis à l'agence Sputnik.
    "Ces derniers temps, on a pu voir un grand nombre de citernes et de tankers transportant illicitement du pétrole syrien volé en Turquie bombardés par les forces armées russes. Cela a permis d'exposer au grand jour le volume de pétrole que perd le gouvernement syrien. Il en a besoin pour produire de l'électricité", a-t-il poursuivi.
    Le ministère russe de la Défense organise régulièrement des briefings où sont montrées des photos et vidéos présentant les résultats des opérations militaires des forces aériennes russes en Syrie.
    L'état-major général des forces aériennes russes a décrit, vendredi, l'un des nouveaux itinéraires de la contrebande du pétrole syrien extrait illégalement par les terroristes de Daech: des camions font tout d'abord un raccourci en Irak pour ensuite atteindre la Turquie.

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVEuEkuVpenrqQDHz.shtml

  • Belle et Rebelle

    “Quand je lis l’Action française, je prends une cure d’altitude mentale. ... Anatole France, L’Orme du mail, 1897.

  • Quand une policière allemande ose dire les choses

    À l’heure où, chez nous, les médias et autres politicards, atteints du syndrome de Stockholm, s’émeuvent davantage de l’attaque d’une salle de prière plus ou moins clandestine, en Corse, laissant passer au second plan le guet-apens tendu aux pompiers, une femme, commissaire de police en Allemagne, Tania Kambouri, 32 ans, d’origine grecque, dénonce dans un livre qui s’arrache comme des petits pains – L’Allemagne sous lumière bleue ou l’appel d’urgence d’une policière -, la criminalité des hordes islamisées à laquelle la police est confrontée dans son pays.

    Kambouri raconte que les policiers sont désormais attaqués, insultés par des enfants et souligne particulièrement le manque de respect des musulmans envers la corporation. « La police a perdu toute autorité, se trouve démunie et se retire de plus en plus face aux agressions dans la rue », raconte-t-elle devant une salle pleine et attentive à Friedrichsthal, dans le Land Saar. Tambouri est de tous les plateaux, fait l’objet des colonnes de tous les journaux, promeut son livre dans tout le pays. Inimaginable en France, où j’entends déjà les cris d’orfraie.

    Lire la suite

  • Une Femen repentie dénonce le féminisme et l’avortement et s’excuse auprès des chrétiens

    Lu sur le blog de Jeanne Smits :

    "C’est un retournement total. Sara Fernanda Giromin, dite « Sara Winter », est la fondatrice des Femen au Brésil où elle a lancé le mouvement féministe en 2012. Avec une poignée d’autres jeunes femmes, elle menait les opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femme. En octobre, elle a publiquement renié son engagement en dénonçant les abus dont elle a fait l’objet de la part d’un mouvement qui lui a fait beaucoup de mal. Elle a surtout dit son regret d’avoir avorté jadis, et elle est allée jusqu’à présenter ses excuses aux chrétiens.

    Ce qui a provoqué ce qu’il faut bien appeler une conversion, c’est la naissance de son deuxième enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.

    Au mois d’octobre, Sara Giromin a fait paraître ce message sur sa page Facebook : « Je me suis repentie d’avoir eu un avortement et aujourd’hui je demande pardon. Il y a un mois hier que mon bébé est né et ma vie a un sens nouveau. J’écris ceci pendant qu’il dort sereinement sur mes genoux. C’est la sensation la plus extraordinaire du monde entier. »

    « S’il vous plaît, vous ces femmes qui cherchez désespérément à avorter, réfléchissez-y, faites attention. Je regrette énormément de l’avoir fait. Je ne veux pas qu’il vous arrive la même chose », écrit-elle.

    Depuis lors Sara Giromin a raconté à ses lecteurs ses déceptions par rapport au féminisme et à l’idéologie du genre, rejetant à titre personnel son orientation « bisexuelle ». Mieux, elle s’est excusée auprès des chrétiens pour avoir échangé un baiser lesbien avec une autre jeune femme seins nus sur fond de crucifix et d’église – celle de Notre Dame de Candelaria à Rio de Janeiro. La photo était devenue un symbole du mépris des LGBT à l’égard du christianisme au Brésil.

    Aujourd’hui Sara Giromin regrette d’avoir délibérément offensé les chrétiens, reconnaissant qu’elle était allée « beaucoup trop loin » au risque de blesser de nombreuses personnes religieuses ou non : le geste avait été organisé comme un « blasphème ». Elle-même annonce avoir fait des « progrès » dans sa vie spirituelle.

    Comme bien d’autres Femen, Sara Giromin a quitté le mouvement assez tôt après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement féministe composé de femmes et d’hommes, cette fois : les Bastardxs qui continuaient sur la lancée des manifestations seins nus.

    Mais aujourd’hui « Sara Winter » a totalement rompu avec le féminisme, qu’elle dénonce comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et couvre même la pédophilie parmi ses rangs. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/12/une-femen-repentie-d%C3%A9nonce-le-f%C3%A9minisme-et-lavortement-et-sexcuse-aupr%C3%A8s-des-chr%C3%A9tiens.html

  • Les politiciens condamnent la réaction des Corses mais ne disent rien du racisme anti-corse et anti-français des racailles

    Les vives tensions des derniers jours en Corse doivent être remises dans leur contexte.

    Sur son site, le journal CorseMatin écrit :

    Afin de clarifier la situation, des proches des secouristes relatent ce qui a été dit le soir des faits dans le quartier de l’Empereur à Ajaccio.

    Lorsqu’ils ont essayé de monter dans le camion, les agresseurs auraient lancé selon la même source : « Sales Corses de merde, cassez-vous, vous n’êtes pas chez vous ici! ». Les « nous sommes chez nous », criés en chœur dans le quartier vendredi soir par les manifestants trouvent alors une autre résonance.

    Si l’agression des deux pompiers la nuit du 25 décembre a déclenché une vive réaction des Ajacciens, ce sont aussi les propos qui auraient été tenus par les agresseurs, et connus de nombreux participants, qui auraient donc mis le feu aux poudres.

    Malgré cela, de Manuel Valls (PS) à Christian Estrosi (LR), il n’y a que des condamnations de la réaction de colère des Corses, mais aucune condamnation du racisme anti-corse et anti-français qui a accompagné l’agression des pompiers et des policiers. Une préférence étrangère que les Corses n’admettent pas.

    Lire la suite

  • 2016 : les responsables économiques allemands craignent l’explosion de l’Europe

    "L’année prochaine sera l’année du destin", lance Ulrich Grillo, président du Syndicat fédéral de l’industrie (BDI).
    Les présidents des syndicats économiques les plus importants d’Allemagne avertissent, dans une enquête de l’agence Reuters, que si le projet d’une Europe commune devait se fracasser sur les égoïsmes nationaux, ce serait la fin de la prospérité, du succès économique ainsi que de la sécurité.
    « L’année prochaine sera l’année du destin », lance Ulrich Grillo, président du Syndicat fédéral de l’industrie (BDI). « Je me fais beaucoup de soucis pour l’avenir de l’Union européenne. En cette période, où la solidarité et la coopération sont indispensables, je vois une augmentation du retour à l’isolement et la constitution de “cercles défensifs”. » Le nationalisme n’a jamais mené à la prospérité, mais à plus d’instabilité économique. Le président du syndicat des artisans, Hans Peter Wollseifer, confirme : « L’Europe se met elle-même en danger. Si jamais les pays européens persistent à penser “petits États” et refusent la solidarité, nous allons tout perdre. Cette attitude met en danger tous les acquis de ces dernières décennies. J’appelle de mes vœux un symbole fort pour l’unité de l’Europe. »

    Lire la suite