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actualité - Page 5548

  • Les veilleurs de Cognac, prochaines victimes de la "jurisprudence Dieudonné" ?

    A la suite d'un nouvel article publié dans la Charente libre hier, relayant complaisamment de nouvelles hostilités contre les veilleurs de Cognac, ceux-ci battent le rappel pour leur 37e veillée, qui aura lieu mercredi prochain, comme d'habitude, place François Ier de 21h à 22h.

    L'article, dont vous pouvez retrouver l'intégralité sur le compte Facebook des veilleurs de Cognac, vaut son pesant de cacahuètes. Il débute ainsi :

    "Deux mois après le coup de gueule de 70 Cognaçais, signataires d'une pétition portée par le collectif "Poètes à vois haute", réclamant l'interdiction des rassemblements des veilleurs sur la place publique, les mêmes remettent ça. Michel Gourinchas, le maire de Cognac, a reçu un nouveau courrier. Deux pages aux arguments qui claquent pour lui demander de mettre fin à "ces comportements qui nuisent à l'image de Cognac".

    Pour le collectif, les veilleurs, qualifiés de "groupuscule dont l'homophobie est notoire [...], membres d'une extrême droite fière et décomplexée [...], mettent en danger le climat de tempérance dans notre ville en prêchant l'intolérance en place publique." C'est "l'obscurantisme qui se donne en spectacle place François Ier", un espace qui "n'est plus aux Cognaçais le mercredi soir." "La bête est bien là et les veilleurs sont l'un de ses nombreux tentacules" dit encore le courrier."

    Les signataires de la lettre, parmi lesquels un conseiller municipal Front de gauche, ancien adjoint du maire, font valoir des risques "de troubles à l'ordre public", comparant la situation à celle de Dieudonné. Le Conseil d'Etat a à peine ouvert la brèche qu'aussitôt, les apprentis révolutionnaires bailloneurs de liberté d'expression s'y engouffrent.

    Louise Tudy

  • {Après la polémique avec les Usa} ... Israël se chamaille avec l'UE sur la colonisation

    Sources : Afp via L'express
    Jérusalem - Israël a vertement répliqué vendredi aux condamnations européennes de la colonisation, s'engageant dans une rixe diplomatique avec son principal partenaire commercial, trois jours après celle qui a éclaté avec son allié stratégique américain.
    Israël se chamaille avec l'UE sur la colonisation
    Israël a vertement répliqué vendredi aux condamnations européennes de la colonisation, s'engageant dans une rixe diplomatique avec son principal partenaire commercial, trois jours après celle qui a éclaté avec son allié stratégique américain.
    Les ambassadeurs britannique, français, italien et espagnol ont été convoqués au ministère des Affaires étrangères, au lendemain de la convocation d'ambassadeurs israéliens dans ces mêmes pays en réponse à l'annonce il y a une semaine de plans de quelque 1.800 nouveaux logements dans les colonies.
    Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman "a ordonné la convocation des ambassadeurs britannique, français, italien et espagnol", a indiqué son porte-parole.
    Ils se sont vu signifier que "leur position sans cesse partiale contre Israël et en faveur des Palestiniens était inacceptable" et mettait "en péril les possibilités de parvenir à un accord entre les deux camps", a précisé le porte-parole.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait déjà accusé l'Union européenne (UE) d"'hypocrisie" après la convocation de ses ambassadeurs "à cause de la construction de quelques maisons", lui reprochant de ne pas faire de même pour les "appels à la destruction d'Israël" de la part de personnalités palestiniennes.
    "Ce deux poids-deux mesures n'aide pas à la paix, je pense que cela la repousse", a-t-il déclaré jeudi soir lors de ses voeux à la presse étrangère.
    Cette passe d'armes avec l'UE se produit alors que la crise avec les Etats-Unis provoquée par la charge du ministre de la Défense Moshé Yaalon contre le secrétaire d'Etat John Kerry risque de laisser des traces, selon les commentateurs israéliens.
    Le chef de la diplomatie américaine, "animé par une obsession incompréhensible et une sorte de messianisme, ne peut rien m'apprendre sur le conflit avec les Palestiniens", avait lancé M. Yaalon dans des conversations privées citées par le Yediot Aharonot, des propos dont il s'est excusé mardi soir après une journée d'altercation publique entre les deux pays.
    Le plan Kerry 'se réduit comme peau de chagrin'
    Selon le correspondant militaire du Yediot, l'administration américaine a identifié depuis longtemps le ministre de la Défense comme un des obstacles aux efforts de M. Kerry, qui a réussi à relancer les négociations de paix fin juillet pour une durée de neuf mois.
    "Si la mission de Kerry échoue, les déclarations de Yaalon serviront de preuve au secrétaire d'Etat qu'Israël ne prenait pas au sérieux le processus de paix et l'a fait dérailler", écrit-il.
    L'éditorialiste vedette du journal souligne de son côté que le document que le secrétaire d'Etat américain veut faire approuver par les dirigeants israéliens et palestiniens "se réduit comme peau de chagrin et la date en est repoussée de semaine en semaine".
    Durant sa dernière navette au Proche-Orient, qui s'est achevée le 6 janvier, M. Kerry a présenté aux deux parties un projet d'"accord-cadre" traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les frontières, la sécurité, le statut de Jérusalem et le sort des réfugiés palestiniens.
    Par ailleurs, le comité Al-Qods (Jérusalem, en arabe), présidé par le roi du Maroc et rassemblant une quinzaine de pays musulmans, qui se réunit vendredi et samedi à Marrakech (sud du Maroc) en présence du président palestinien Mahmoud Abbas, adressera un "message fort" contre la colonisation, selon le ministre marocain des Affaires étrangères Salaheddine Mezouar.
    Menahem Kahana
    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFApEulpFpzFYlRrjI.shtml

  • Quel avenir pour le nationalisme français?

    Dans un précédent développement, je questionnais l’idée du nationalisme en replaçant l’histoire même du nationalisme, de façon un peu rapide certes, mais telle est la loi du genre lorsqu’on publie sur internet.

    Il est important de poursuivre notre réflexion sur un nationalisme français du XXIe siècle, partant du constat que les différents évènements géopolitiques, les crises économiques et financières et les crispations identitaires conduisent de nombreux mouvements à travers l’Europe à s’enraciner dans le fait national. Nous pouvons penser immédiatement au Front National en France, à Casapound en Italie, à l’Aube Dorée en Grèce, au Jobbik en Hongrie. On peut tout à fait avoir une opinion négative de certains de ces mouvements et ils n’ont pas forcément de rapports les uns avec les autres, mais ils traduisent tous à leur façon le simple fait que face à l’UE, face à l’offensive du Capital et face à l’immigration de peuplement, la nation, produit d’une longue histoire apparaît presque « spontanément » comme l’échelon de résistance, de défense mais aussi, et surtout, de reconquête.

    Cependant le nationalisme français est aujourd’hui sujet à une profonde crise interne qu’il convient d’analyser. Nous avons déjà donné notre opinion sur le FN, nous n’y reviendrons pas. De même nous avons donné de façon synthétique quelques éléments sur la pensée identitaire et la pensée dissidente. Ce texte est donc un complément de toutes nos réflexions récentes. Il vise à comprendre dans quels univers s’ébroue le camp « national », est-il d’ailleurs vraiment « national » ?

    L’influence « allemande » : l’ethno-régionalisme identitaire

    Le nationalisme français a été depuis de nombreuses décennies mis en concurrence avec la pensée ethno-régionaliste identitaire, de fait que si les deux familles aspirent souvent à préserver une identité héritée, le cadre de réflexion, d’expression et d’action n’est pas vraiment le même. La Seconde Guerre mondiale aura marquée une véritable rupture à ce niveau, de même que les années 60 en auront marquées une seconde.

    Jusqu’au second conflit mondial, la résistance et la reconquête se faisait dans un cadre national, sans véritable volonté hégémonique, à l’exception de l’Allemagne qui souhaitait en finir avec le traité de Versailles. Les combats sur le front de l’est contre l’URSS auront fait naître dans l’esprit des nationalistes l’idée que l’unité européenne pouvait permettre d’être plus fort contre un ennemi commun, qui était ici le bolchevisme. Cela a pu conduire à l’idée qu’il fallait bâtir d’un nouvel ordre européen sous l’influence d’une nouvelle chevalerie, les SS, qui serait basée sur des régions historiques comme vous pouvez le voir ici :

    http://www.laiq2012.net/waffen2.png

    Carte de l'Europe des SS

    Cela nous fait « étrangement » penser aux théories de l’anarchiste autrichien Leopold Kohr, qui faisait l’éloge des micro-états (non ethniques), pour favoriser la concorde continentale, théories inspirées par une vision médiévale de l’Europe comme vous pouvez le voir ici :

    https://strangemaps.files.wordpress.com/2006/10/7europe.jpg

    Carte de l'Europe de Leopold Kohr

    Après guerre des personnalités comme Saint Loup ou Robert Dun, à l'origine issus de l’ultra-gauche mais engagés dans la Waffen SS contre le bolchevisme, se feront les relais de cette conception de l’Europe. D’autres personnalités, comme le breton Yann Fouéré iront dans ce sens, comme l’indique l’ouvrage L’Europe aux cents drapeaux qui reprend « curieusement » le drapeau de l’Union Européenne sur cette édition* :

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  • Réforme du congé parental : un texte déconnecté de la réalité des familles

    Communiqué du Mouvement Mondial des Mères

    "Le projet de loi sur l’Egalité homme-femme, qui va être débattu à l’Assemblée Nationale à partir du 20 janvier, veut encourager les familles à partager le congé parental entre les deux parents. Pour cela, il compte modifier l’allocation de congé parental.

    Actuellement, l’allocation, appelée CLCA (complément de libre choix d’activité), peut être versée pendant 6 mois pour une première naissance et jusqu’au 3ème anniversaire de l’enfant pour les naissances suivantes.

    Désormais, la nouvelle allocation, rebaptisée PreParE  (Prestation Partagée d’Education) pourra être versée pendant 6 mois à chaque parent pour un premier enfant (ce qui est un progrès). Mais à partir du 2ème enfant, chacun des deux parent devra prendre au minimum 6 mois de congé parental s’ils veulent bénéficier de cette allocation jusqu’aux 3 ans de leur enfant. Sinon, ils ne pourront en bénéficier que jusqu’à ses 2 ans et demi.

    Le Mouvement Mondial des Mères France (MMM France) souligne l’incohérence de cette réforme qui risque de laisser des dizaines de milliers de familles sans solution, et en particulier les plus modestes d’entre elles.

    Il est vrai qu’à ce jour les parents qui font le choix du congé parental sont à 96% des femmes. On pourrait croire que le « stéréotype de genre » est la principale raison de ce déséquilibre et qu’un peu de volontarisme peut favoriser un rééquilibrage.

    C’est méconnaître un grand nombre de critères qui sont pris en compte par les familles qui font le choix du congé parental, notamment dans le cas des 280.000 parents qui le prennent  à plein temps :

    - La faiblesse du salaire au regard du coût d’un mode de garde : une étude de la CAF de janvier 2013 indique que le revenu moyen avant congé parental à plein temps des femmes était de 783 euros par mois seulement. Pour nombre de mères aux revenus modestes, le calcul salaire - mode de garde (du petit dernier mais également du ou des plus grands) est rapidement fait. Le choix de rester à la maison jusqu’aux 3 ans de l’enfant semble dès lors logique. Dans 79% des cas (et c’est heureux), le conjoint a un salaire plus conséquent dont la famille ne saurait se passer : le partage du congé parental ne sera pas possible pour ces familles.

    - L’absence de poste fixe : une étude de la DREES de janvier 2010 indique que 40% des parents qui bénéficient de l’allocation de congé parental n’ont pas de travail fixe : ils étaient avant le congé parental en CDD, en intérim ou au chômage. Comment le 2ème parent pourra-t-il prendre à son tour 6 mois de congé parental si le 1er parent n’est pas assuré d’avoir un emploi pendant ce temps-là ?

    - Dans un certain nombre de familles, l’un des deux parents a un métier qui n’est pas compatible avec la prise d’un congé parental : artisan, commerçant, agriculteur, profession libérale, chef d’entreprise, frontalier,… Ces parents ne pourront pas prendre 6 mois de congé parental quel que soit leur désir de le faire.

    Que feront alors les parents lorsqu’ils se verront privés d’allocation aux 2 ans et demi de leur enfant ? Comment trouveront-ils tous un mode de garde ou une place à l’école, surtout lorsqu’on sait que l’une des raisons qui motive la prise d’un congé parental est l’absence de mode de garde disponible (dans 30% des cas) et que l’on peut prévoir que les crèches et les assistantes maternelles ne prendront pas en priorité des enfants pour quelques mois seulement.

    Le MMM France est favorable à la possibilité pour les familles de s’organiser librement. Si le gouvernement souhaite malgré tout encourager le partage du congé parental entre les deux parents, nous demandons que soit prise en compte la réalité des familles et que des dérogations soient accordées :

    - aux familles modestes qui ont un écart de salaire d’au moins 15% entre les deux parents ;

    - aux familles dont l’un des conjoints a une profession incompatible avec la prise d’un congé parental (artisan, commerçant, entrepreneur, profession libérale, étudiant, frontalier…)

    - aux familles dont l’un des conjoints n’a pas de poste fixe.

    - aux assistant(e)s maternel(le)s en activité

    Des amendements ont été déposés dans ce sens. A l’heure où on nous annonce une baisse de la natalité française, nous espérons que le bon sens l’emportera lorsque les députés devront voter.

    Le MMM (Make Mothers Matter) est une ONG apolitique et non confessionnelle qui aide les mères à jouer leur rôle dans la famille, le quartier et la société et qui fait entendre leur voix à l’ONU, dans les instances européennes et dans plus de 35 pays."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/r%C3%A9forme-du-cong%C3%A9-parental-un-texte-d%C3%A9connect%C3%A9-de-la-r%C3%A9alit%C3%A9-des-familles.html

  • Les Femen, un étrange mélange de fréquentations communistes, néo-fascistes et néo-atlantistes

    Démonstration, photos à l’appui, par le journaliste indépendant Olivier Pechter. Cela démontre une fois de plus que ces militantes mangent à tous les râteliers. Reste à savoir dans quel but.

    http://www.ndf.fr/nos-breves/20-01-2014/les-femen-un-etrange-melange-de-frequentations-communistes-neo-fascistes-et-neo-atlantistes

  • La France redécouvre la répression

    Ce sont des Russes qui, venant en France pour quelques jours, lisant l’actualité française, regardant les journaux télévisés en France, nous parlent clairement de « fascisme inversé ».

    Pour ces observateurs venus d’un pays où le patriotisme et la famille, ont conservé leurs valeurs traditionnelles et qui font la solidité de la société russe, il est plus facile de mettre des mots sur ce qui se passe en France depuis les manifestations contre le mariage homosexuel et la loi Taubira. Les observateurs russes sont inquiets sur l’avenir de la France, le pays « des Lumières », un pays qu’ils aiment tant. L’arrestation de David Van Hemelryck ce dimanche 19 janvier semble confirmer les observations de nos alliés russes.

    « Le peuple n’est pas interrogé. Après avoir imposé le multiculturalisme comme enseignement, l’État oblige aux petits Français à apprendre la non différence entre une fille et un garçon et prône l’homosexualité et le changement de sexe chez les jeunes enfants. Toutes critiques ou pensées différentes envers ces nouveaux dogmes sont réprimées. »

    Valeurs de la famille. Les notions du LGBT sont devenues des lois qui sont enseignées dans les petites écoles. « Ils imposent le mariage homosexuel, interdisent les opposants au mariage pour tous de porter le tee-shirt représentant un papa, une maman avec un enfant ! C’est du fascisme à l’envers ! », dit un juriste russe francophone venu en France pour quelques jours en découvrant l’actualité française. Le même juriste s’est indigné de voir les Français interdits d’exprimer librement leurs pensées sur le changement de société. Pour le gouvernement, l’année 2013-2014 est une année de mobilisation à l’école. Le gouvernement veut s’attaquer aux inégalités dès le plus jeune âge, notamment aux inégalités entre les filles et les garçons. « Parmi les engagements pour faire progresser l’égalité filles-garçons, une expérimentation est prévue à la rentrée dans 275 écoles primaires et près de 700 classes de dix académies : l’ABCD de l’égalité. Cet ABCD, élaboré en partenariat avec le ministère des droits des femmes, est un projet destiné à être développé», peut-on lire sur le projet du gouvernement. Le projet ABCD est le projet du gender pour apprendre une sexualité qui n’est pas apprise dans la famille des enfants. L’enfant va apprendre à l’école qu’il peut changer de sexe et apprendre que les pratiques homosexuelles sont des actes normaux, que la famille ne repose pas sur une maman et sur un papa. Pour l’actuel gouvernement il faut lutter contre les préjugés et les stéréotypes sexistes. Une femme devenant une maman et une épouse et un homme devenant un papa et un mari sont devenus un préjugé et un stéréotype sexiste à bannir. Le site de l’observatoire de la théorie du genre, fondé pour informer les Français de la réécriture de la famille par l’école, dénonce la projection du film, Tomboy primé à la Berlinale en 2011, dans les écoles en France pour introduire le gender (Tomboy a obtenu le Prix du jury aux Teddy Awards, prix récompensant les films traitant de sujets LGBT). Dans un entretien donné en 2011 à TV5, Céline Sciamma avoue avoir réalisé un film militant pour servir la cause du gender en dénonçant le retard de la France dans cette éducation.

    Liberté d’expression. Les Veilleurs ou David Van Hemelryck, qui expriment leur position politique de manière pacifiste, sont arrêtés par la police. On découvre la répression. Le cas de David Van Hemelryck est révélateur. La première banderole « Hollande démission » qui a survolé nos plages et campagnes dans le ciel de France a été confisquée et aurait été brûlée. « Dans ce pays, on peut brandir n’importe quel drapeau étranger, mais gare ! Si le votre dérange le gouvernement, il le brûle ! », écrit hollande-demission. La voiture sur laquelle figurait « Hollande démission » a été retirée de la circulation par la police. « Il (Valls) a saisi la voiture Hollande Démission. Sur les ondes de la police iĺ a demande à toutes les unités d’intercepter ce véhicule pourtant inoffensif ! Le gouvernement agit contre la loi. Il brûle et il vole », peut-on aussi lire sur le même. Ce dimanche 19 janvier, David Van Hemelryck, qui s’apprêtait à prendre la parole dans une manifestation, a été arrêté par la police alors qu’il était en train de gonfler un ballon qui aurait eu la forme d’une quenelle. Selon Le Point, David Van Hemelryck, 34 ans, a ensuite été placé en garde à vue pour incitation à la haine raciale au commissariat du IIIe arrondissement. Après avoir appris la libération de David Van Hemelryck, le site hollande-demission invite les Français à la résistance, à obtenir un référendum pour demander au peuple s’il veut continuer avec François Hollande. Le site de David Van Hemelryck publie « Le discours que vous n’aurez pas eu car le gouvernement a décidé de priver de liberté d’expression ceux qui le dérangent trop ». Invité sur LCI le lundi 20 janvier à midi, David Van Hemelryck dit : « Je dénoncerai les dérives autoritaires du gouvernement Hollande, accroché à son luxe malgré les scandales, dans un mépris du peuple qui caractérise François Hollande. » N

  • La dictature de Najat Vallaud-Belkacem

     

    Excité, le ministre de l'Egalité et de la promotion du meurtre de l'enfant à naître, a prononcé un discours sidérant ce soir dans l'enceinte de l'Assemblée nationale :

     

    N"[...] Je commencerai donc par évoquer la loi de 1975. Je le dis avec fermeté : ce texte inscrivant la liberté des femmes à disposer de leur corps n’est ni à débattre ni à négocier.

    Nous n’accepterons aucun recul. Nous serons déterminés et même intransigeants. Toutes les entraves, toutes les tentatives de remise en cause de ce droit fondamental, toutes les régressions se heurteront à la poigne de l’État de droit."

     

    A ceux qui s'abritent derrière la loi Veil pour demander le maintien de la situation de détresse pour avorter, le ministre affirme que cet argument n'était alors que tactique :

     

     

    "Votre commission des lois a supprimé la référence dans notre législation à la « situation de détresse » qui conditionnait l’accès à l’IVG. C’est une actualisation bienvenue de notre droit et la suppression d’une disposition devenue obsolète et qui, du reste, n’avait été en 1974 qu’une concession accordée dans le cadre de la discussion. Simone Veil elle-même ne l’avait acceptée qu’à contrecœur."

     

     

    Puis elle menace l'opposition :

     

    "Je vous demande donc de rester dans ce consensus. Je le dis notamment aux quelques députés de l’opposition – je sais que tous ne partagent pas cette position – qui ont déposé des amendements pour que l’IVG ne soit plus remboursée par la Sécurité sociale. [...] Je le répète : restez dans le consensus républicain qui existe depuis 1975 sur ce droit essentiel. Le droit à l’IVG, nous l’avons construit ensemble ; il fait partie de notre patrimoine commun. Il nous faut le préserver, loin des passions inutiles, loin des manœuvres dilatoires. Envoyons un message clair aux femmes qui nous regardent. J’espère que nos débats en seront l’illustration."

     

    Le député Jean-Frédéric Poisson lui a répondu :

     

    P"Je pars d’un principe que je défends constamment dans cet hémicycle : celui du respect de la vie depuis la conception. J’observe, d’ailleurs, qu’il s’agit là de la formulation même du premier article de la loi de 1975 à laquelle beaucoup font référence ici depuis tout à l’heure, et sans doute avec juste raison. La majorité socialiste, en tout cas en commission des lois, a décidé de supprimer la notion de « détresse » de la loi actuelle s’agissant de l’accès à l’avortement, en prétendant – c’était d’ailleurs l’un des éléments de notre débat – qu’il ne s’agissait là que d’une modification anodine. En réalité, je ne crois pas du tout qu’elle le soit. [...] Cette suppression fait entrer de plain-pied dans notre législation le droit à l’avortement comme un droit plein et entier, lequel a été décrit tout à l’heure par un certain nombre de nos collègues comme « le droit des femmes à disposer de leur corps ». Cette formule est connue. Visiblement, madame la ministre, vous l’avez faite vôtre – ce qui est évidemment votre droit le plus strict – mais vous avez été aussi alertée, d’une certaine façon, sur un problème de concurrence vis-à-vis du texte concernant l’interdiction de la prostitution dont nous avons débattu voilà quelques semaines. Cette question a été posée dans vos propres rangs et il faut savoir s’il s’agit là d’un principe qui ne souffre pas d’exception ou s’il en souffre. En droit, tout cela n’est pas neutre.

     

    [...] Un rapport de l’IGAS consacré à l’IVG rappelait, en 2010, ce que disait la Haute autorité de santé : « L’IVG demeure un événement souvent difficile à vivre sur le plan psychologique. Cette dimension manque d’éclairage objectif et scientifique ». [...] Les enquêtes d’opinion nous renseignent, quant à elles, sur le fait que beaucoup de femmes éprouvent une souffrance réelle lors de la commission de cet acte, que ce soit par voie médicamenteuse ou chirurgicale. C’est là une réalité. Alors, soit on considère qu’elle ne doit pas être prise en compte et pas traitée, soit on essaie de la prendre en compte. [...]

    [...] Nous savons tous, car nous connaissons et rencontrons ces situations, que la pression exercée sur un certain nombre de femmes, parfois par leur employeur, parfois par leur conjoint, parfois par leur famille ou leurs amis – cela n’épargne aucun milieu ni aucun type de personnes ou de convictions, c’est très clair – [...] C’est pourquoi, madame la ministre, non seulement le rétablissement de cette référence fondamentale qu’est la « détresse » est essentiel à la législation en vigueur – même si elle ne me satisfait pas, et c’est pourquoi ce que vous vous apprêtez à faire voter au Parlement sur le délit d’entrave à l’information incluant même la simple information préalable sur les conséquences éventuelles d’un avortement ne relève pas, je crois, du respect de la liberté personnelle."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La peau du socialisme

    « Avec un tel retard à l’allumage, une telle faiblesse syndicale, la partie est loin d’être gagnée ».
    La coïncidence a beau être fortuite, elle est révélatrice. Au moment où le président de la République se convertit à la politique de l’offre, le livre de Jean-Louis Servan-Schreiber « Pourquoi les riches ont gagné » (Albin Michel, 154 pages, 14,50 euros) sort en librairie. Et c’est comme si tout un pan de l’idéologie française s’écroulait. Fin du socialisme ! La thèse de l’auteur peut bien prêter à discussion, elle éclaire la révolution accomplie par François Hollande, la nécessité vitale qu’il a éprouvée de renverser la table au bout de dix-huit mois de mandat pour éviter le naufrage.
    Sa croisade contre la finance, son combat contre les riches, sa taxe à 75 %, au nom de la réduction des inégalités et de l’équilibre républicain, dans la plus pure tradition socialiste, étaient perdus d’avance. Non seulement il est impossible de faire rendre gorge aux riches dans un monde globalisé sans fiscalité ad hoc, mais une telle ambition est parfaitement contre-productive car les riches ont gagné la partie.
    Ils sont les maîtres du monde. Aucun gouvernement ne peut réussir sans eux. C’est eux qui créent la croissance, devenue le plus puissant moteur de lutte contre la pauvreté. Eux qui fabriquent l’emploi, devenu le principal facteur de stabilisation des démocraties. Eux que l’Etat impécunieux appelle au secours dans des secteurs-clés comme l’éducation, la santé, la recherche.
    Avec cette grille de lecture, on comprend mieux l’impasse du début du quinquennat : les jacqueries fiscales à répétition organisées par tel ou tel pan du patronat sans que l’opinion s’en émeuve, l’incapacité de M. Hollande à inverser la courbe du chômage à coups d’emplois aidés, l’inquiétante dévitalisation présidentielle qui en a résulté et la nécessité de changer de prisme pour réarmer la fonction. En passant de l’affrontement à la coopération avec les riches, le président fait le pari qu’il regagnera en puissance. Il veut démontrer que les riches n’ont pas complètement gagné la partie, que le politique a encore du pouvoir, mais c’est loin d’être évident.
    Les accusations naguère portées contre Nicolas Sarkozy, caricaturé en « président des riches », sont un avertissement. La vigilance d’une partie de la gauche qui reproche au chef de l’Etat d’avoir vendu la peau du socialisme pour un plat de lentilles en est un autre. L’Humanité, qui barrait sa « une », mercredi 15 janvier, d’un « Moi commis du patronat » juste au-dessus de la photo de M. Hollande, ne fait pas de quartier. Le président se prémunit contre les attaques en mettant en avant le donnant-donnant avec le patronat qui signerait la seule conversion à laquelle officiellement il consent : être devenu social-démocrate après avoir été socialiste.
    De fait, lui et son gouvernement mettent en place tous les instruments de la régulation, mais avec un tel retard à l’allumage, une telle faiblesse syndicale, que la partie est loin d’être gagnée. Seule l’invocation patriotique, l’appel à l’union pour le redressement national pouvaient masquer dans les mots la victoire par K.-O. du libéralisme.
    Françoise Fressoz,  Le Monde 18/01/2014
    http://www.polemia.com/la-peau-du-socialisme/

  • La Grèce résiste au tout anglais et on lui dit merci !

    L’anglophonie triomphante et arrogante de l’Union européenne a connu un –petit- coup d’arrêt à Athènes, la semaine dernière. Le gouvernement grec, qui avait invité un groupe de 65 journalistes européens à le rencontrer, comme cela se fait au début de chaque présidence semestrielle tournante, a choisi de s’exprimer en grec et de fournir une interprétation vers l’anglais et le français.

    Et ce, même si la plupart des ministres grecs parlent parfaitement l’anglais, le français ou l’allemand (et parfois les trois). Un retour aux bonnes pratiques, celles qui existaient avant que les eurocrates s’imaginent que les 500 millions d’Européens ont pour langue maternelle l’anglais. [...]

    La suite sur Coulisses de Bruxelles

     
  • Christiane Taubira chez le juge

    La plainte déposée par Patrick Buisson le 13 novembre contre le garde des Sceaux pour 'prise illégale d'intérêt' vient d'être jugée recevable par la cour d'appel. Un juge d'instruction devrait donc être nommé dans les jours à venir.

    Mis en cause par plusieurs plaintes de l'association Anticor, en février et novembre 2010 pour «favoritisme», puis en octobre 2012 pour «détournement de fonds», Patrick Buisson a dénoncé le soutien publiquement apporté par la ministre de la Justice, à l'action judiciaire d'Anticor. L'avocat de Patrick Buisson, Gilles Goldnadel souligne :

    «C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un ministre a un pied dans une association partie civile et un pied place Vendôme, et, de surcroît, c'est la première fois qu'un garde des Sceaux affiche aussi ostensiblement son soutien à un plaignant, et son mépris pour un justiciable».

    Michel Janva