
Beaucoup n’en croyaient pas leurs yeux ou leurs oreilles à la lecture ou à l’écoute du texte Castex, de ce dernier mardi, d’auto-attribution de tous les pouvoirs sur la plus élémentaire, la plus fondamentale des libertés, celle de se déplacer.
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Beaucoup n’en croyaient pas leurs yeux ou leurs oreilles à la lecture ou à l’écoute du texte Castex, de ce dernier mardi, d’auto-attribution de tous les pouvoirs sur la plus élémentaire, la plus fondamentale des libertés, celle de se déplacer.

Un homme de 34 ans, de nationalité somalienne, a été jugé, lundi 21 décembre 2020, à Caen (Calvados), pour avoir abusé divers organismes sociaux afin de toucher deux fois des allocations, rapporte Actu.fr Normandie
Deux préfectures, deux identités, toutes les allocations en double
Lundi 21 décembre 2020, Aziz*, mis en cause pour « détention et usage de faux documents administratifs », « fausses déclarations dans le but d’obtenir autorisations et prestations sociales indues », a comparu devant le tribunal correctionnel de Caen (Calvados). Les faits recouvrent la période de mars 2014 à août 2018. Les organismes lésés sont la préfecture, la CPAM et la CAF du Calvados, Pôle emploi, l’Office français de protection des réfugiés apatrides et le centre des finances publiques.
A la Une de cette édition, le rétropédalage partiel du gouvernement. Alors que le projet de loi de Jean Castex visant à institutionnaliser l’état d’urgence sanitaire à fait bondir un grand nombre de Français, le ministre de la Santé Olivier Véran s’est adonné à un nouvel exercice d’équilibriste. L’examen du texte est reporté mais reviendra sans doute quand on s’y attendra moins.
Également dans l’actualité, l’entretien d’Emmanuel Macron donné à l’hebdomadaire l’Express. Un entretien dans lequel le président de la République revient notamment sur le fameux privilège blanc.
Et puis, nous évoquerons l’offensive judiciaire contre les ralentisseurs. Une information judiciaire pour mise en danger de la vie d’autrui a été ouverte après la plainte de plusieurs associations de défense des automobilistes. Une première étape qui pourrait faire bouger les lignes.
https://www.tvlibertes.com/passeport-vaccinal-un-temps-de-repit-jt-du-mercredi-23-decembre-2020
Le maire LR d’Evreux Guy Lefrand avait besoin d’un nouveau collaborateur de cabinet. Formé à l’Institut Catholique Enseignement Supérieur, proche du sénateur LR Bruno Retailleau, ancien chef de cabinet de Brigitte Barèges (maire de Montauban), Antoine Vermeulen a commencé le vendredi 17 décembre.
C’est avec enthousiasme et détermination que je rejoins la @VilleEvreux à l’approche de #Noël
Je viens de rejoindre le Cabinet du Maire @G_Lefrand pic.twitter.com/2Z8scNbrDf— Antoine Vermeulen (@TonioVermeulen) December 17, 2020
Proche de Sens Commun, de la Manif pour tous, membre des Homen vendéens, militant pro-vie, le nouveau collaborateur du maire d’Évreux a été rapidement licencié. Le maire Guy Lefrand, pris à partie par les terroristes intellectuels du PS et LREM, a réagi dans un très bref communiqué :
« Suite à la découverte de publications antérieures à sa prise de fonction et ne correspondant pas aux valeurs de notre collectivité, il a été immédiatement mis fin au contrat d’Antoine Vermeulen ».
Emmanuel Camoin, conseiller régional RN et ex-conseiller municipal, a écrit sa « surprise » d’apprendre la mise à l’écart d’Antoine Vermeulen « sous le prétexte extraordinaire qu’il aurait des idées proches de celles du Rassemblement national (…) Son délit d’opinion n’est pas politiquement correct. » Emmanuel Camoin reproche à Guy Lefrand d’accepter « de se soumettre et nous ne saurons jamais si M. Vermeulen était compétent ou pas. »

Vous vous souvenez de la polémique suscitée, en septembre 2019, par une affiche de la FCPE représentant une mère voilée, avec cette légende provocatrice : « Oui, je vais en sortie scolaire, et alors ? » L’association de parents d’élèves avait assumé son affiche, se défendant de tout clientélisme. L’un des dirigeants de la FCPE, croyant se justifier, avait assuré que ladite affiche « faisait partie d’un lot dans le cadre du matériel électoral en vue des élections », ajoutant qu’il appartenait aux sections « de choisir ensuite les affiches à diffuser en fonction des réalités de terrain ». Paradoxalement, il cautionnait ainsi l’accusation d’une dérive communautariste.

Regardez bien ce qui se profile sous nos yeux : un projet de loi déposé par le gouvernement qui pérennise l’état d’urgence sanitaire et sera voté en procédure accélérée.
Voici une partie du contenu, lisez bien l’alinéa 6. Il sera donc autorisé par la loi que le gouvernement puisse faire des personnes non vaccinées des citoyens de seconde zone.
Art. L. 3131‑9. – Dans les circonscriptions territoriales où l’état d’urgence sanitaire est déclaré, les pouvoirs prévus à l’article L. 3131‑4 sont applicables de plein droit.
« Le Premier ministre peut également, par décret pris sur le rapport du ministre chargé de la santé, prendre aux seules fins de garantir la santé publique les mesures suivantes :

L’actualité étant tout entière consacrée au virus, ses tests, ses mutations, ses vaccins, ses contaminés, ses réanimés, ses morts et, maintenant, ses médecins virés pour cause de dissidence et de médecine politiquement incorrecte, cela permet d’ignorer les sujets graves. Parmi eux, une immigration qui s’avère inassimilable et risque, à court terme, de nous exploser à la figure comme une bombe.

Témoigne de ce climat de tyrannie sanitaire un projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » déposé par le Premier ministre Jean Castex et justifié ainsi :
« L’ambition du présent projet de loi est ainsi de substituer à des dispositions, conçues dans des circonstances particulièrement contraintes et pour faire spécifiquement face à l’épidémie de covid‑19, un dispositif pérenne dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles »
(…) Lire la suite sur Breizh Info

Selon les chiffres révélés en exclusivité par le Parisien, la France compterait aujourd’hui 3 952 points de vente de drogue. Un chiffre hallucinant qui confirme l’ampleur de la tâche dans la bataille contre les stupéfiants, que les forces de l’ordre entendent mener, de l’international jusqu’aux aux halls d’immeuble.

Source: Le Parisien