
Alors qu’Emmanuel Macron s’est emparé de la question migratoire en cette rentrée politique, Emmanuelle Ménard, députée non inscrite de l’Hérault, s’exprime sur ce «sujet qui préoccupe les Français».
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Alors qu’Emmanuel Macron s’est emparé de la question migratoire en cette rentrée politique, Emmanuelle Ménard, députée non inscrite de l’Hérault, s’exprime sur ce «sujet qui préoccupe les Français».
Les Gilets Jaunes battaient le pavé ce samedi 21 septembre 2019 à l’occasion du 45eme acte du mouvement. Black bloc, casseurs, factieux, le gouvernement annonçait un déferlement de violence sur la capitale, mobilisant pour l’occasion un impressionnant dispositif de sécurité. Vincent Lapierre et l’équipe du Média Pour Tous étaient sur place, de retour dans les nuages de lacrymogène, pour couvrir l’évènement.


Son nom ne vous dira rien, Agnès Firmin Le Bodo. Elle est députée de Seine-Maritime, ex-adjointe d’Edouard Philippe à la mairie du Havre, 51 ans et pharmacienne de son état. C’est elle qui est la présidente de la commission spéciale en charge du projet de loi bioéthique. Et cette dame est favorable à l’ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires. Un projet de loi qui, s’il aboutit, éradique la conception traditionnelle que nous avons de la famille. Et c'est l'ouverture à la marchandisation du corps humain, en l'occurrence celui de la femme. Anne-Laure Debaecker, de Valeurs Actuelles, vous décortique ce projet assassin. « C’est toute la définition de l’humain, de notre rapport à la vie et de la filiation qui est en jeu. Le possible techniquement est confondu avec une notion partisane du progrès, celui du laboratoire sans doute, de l’homme enraciné dans une famille sans doute pas », écrit-elle. Agnès Buzyn, ministre de la Santé et Nicole Belloubet, ministre de la Justice vont-elles laisser faire ?

Présent – Que peut-il y avoir de commun entre le premier syndicat de parents d’élèves et des enfants de djihadistes rapatriés ?
Réponse : le reniement de la République. L’affaire avait fait grand bruit hier et sur les réseaux sociaux et dans la presse. La fédération de conseil des parents d’élèves (FCPE) a publié ce mardi une affiche publicitaire évoquant les sorties scolaires en montrant une femme voilée. Une affiche qui a évidemment suscité une levée de bouclier de la part des internautes, Laurent Bouvet du Printemps Républicain en tête. Tandis que Jean-Michel Blanquer qualifiait cette affiche de « regrettable ».

« Il faut avoir le sens de l’histoire, cette fédération de parents d’élèves a été fondée sur la laïcité donc c’est extrêmement paradoxal, je pense que c’est une erreur de leur part, j’espère qu’ils vont la corriger », a-t-il estimé.
Pour rappel, la FCPE demeure le premier syndicat de parents d’élèves avec près de 280 000 membres. Son coprésident, Rodrigo Arenas persiste et signe et s’attaque au ministre l’accusant de vouloir peser dans les élections. Il faut dire que l’argument de la FCPE laisse songeur : « La laïcité, c’est accueillir à l’école tous les parents sans exception. » En dehors d’une définition sémantiquement fausse à tout point de vue, cette prise de position éminemment politique et irresponsable de ce syndicat démontre parfaitement le noyage complet du principe de laïcité qui n’est devenu pour certains qu’une sorte de consensus mou appelant à l’inclusion de tous sans distinction. « La République ne doit pas baisser les bras » prévient Jean-Paul Brighelli, tandis que Laurent Bouvet prenait la chose avec humour en publiant une parodie de l’affiche de la FCPE en mettant en scène deux djihadistes. Un sens de l’humour qui n’a évidemment pas plu à Monsieur Arenas qui a annoncé vouloir porter plainte contre le sieur Bouvet.
La progéniture des Clain de retour dans la bergerie
C’est sans doute au nom de cette vocation inclusive et universelle de Marianne que les Français ont accueilli (bien malgré eux) neuf enfants et deux femmes de djihadistes dont Jennifer Clain, la nièce des deux frères Fabien et Jean-Michel Clain (donnés pour morts). Rapatriée avec ses enfants, Jennifer Clain était aussi connue pour être l’épouse de Kevin Gonot, autre djihadiste condamné à mort en Irak le 26 mai dernier.
Ainsi, Marianne est peu rancunière. Tandis que le premier syndicat de parents d’élèves promeut l’islam dans l’enceinte même de l’école républicaine (la sortie scolaire est juridiquement soumise au règlement intérieur de l’école), la France rapatrie ceux qui sont nés, et ont été élevés sinon dans la haine au moins le rejet total de ce que nous sommes et ce qui nous identifie. Au nom de l’universalisme, on abrite des terroristes, au nom de l’inclusion on fait la promotion d’un vêtement incarnant la soumission et le rabaissement de la femme. Il n’y a pas de petites concessions, mais des renoncements successifs. Souhaitons que les enfants Clain et Gonot n’imitent pas leurs oncles et père dans la cour de récréation ou en sortie scolaire, au moins les accompagnantes voilées seront épargnées.
https://www.tvlibertes.com/actus/islam-marianne-baisse-les-bras-present


Polémique au sujet d’une affiche de la FCPE, l’association de parents d’élèves laissant apparaître la photo d’une femme voilée pour promouvoir « une laïcité apaisée ».
Qualifiée d’« erreur » par Jean-Michel Blanquer, mais totalement assumée par la FCPE, selon BFM TV.
Réaction de Jean-Paul Brighelli au micro de Boulevard Voltaire
Jean-Michel Blanquer s’est positionné vis-à-vis d’une affiche de la FCPE. Cette affiche mettait en avant une femme voilée. Le ministre a trouvé cette sortie regrettable. Partagez-vous ce point de vue ?
Je partage totalement le point de vue du ministre. Je trouve cela inapproprié. C’est un euphémisme qui est tout à fait blanquerien.
Il faut bien rappeler qu’une telle initiative s’oppose à la loi. La loi a été rappelée très clairement par Luc Chatel dans les années 2009. Une sortie scolaire, c’est l’établissement hors les murs. Les règles de laïcité, la loi de 2004 s’appliquent intégralement. Il y a eu un flottement dû à Najat Vallaud-Belkacem, pour les raisons que vous imaginez.
Se voiler pour escorter les élèves relève du militantisme extrémiste. Or les superstitions religieuses n’ont rien à faire à l’école, que l’école soit à l’intérieur des murs ou hors des murs. Il faut vraiment être clair là-dessus.
La FCPE est une organisation de parents d’élèves qui reçoit, à ce titre, d’importantes subventions. Si j’étais le ministre, je les couperais instantanément.
Cette affaire rappelle l’affaire du voile qui avait éclaté en 1989. Trois élèves avaient refusé d’ôter leur foulard islamique. Est-on en train de revivre la même polémique ? À l’époque, les personnalités comme Ghaleb Bencheikh avaient déclaré que la République avait manqué d’autorité. La République doit-elle marquer son autorité sur ce sujet-là ?
En 1989, les islamistes mettaient le doigt. Actuellement, ils mettent le bras. En 1989, on a été faible. On n’aurait pas eu tous ces problèmes par la suite. Soit on est encore une vraie République et on réagit, soit on est une démocratie à la con et on laisse couler. Si on laisse couler, on coulera avec !
C’est en ne cédant pas sur ces « petites choses », qu’on ne cédera pas sur les grandes.
Il n’y a pas de petites choses en termes de laïcité. Il faut bien comprendre quels sont les enjeux du voile. Les enjeux du voile sont des enjeux politiques, bio-stratégiques.
J’habite à Marseille, des voiles on en a tous les cinq mètres dans la rue. Il est évident que c’est une façon de s’annexer des pans de territoire et d’occuper à la fois l’espace et les esprits.
Si j’étais à la place de la FCPE , je ne serais pas fier d’entrer dans ce genre de jeu. Beaucoup de parents comprennent très mal ce genre de prises de position.
BFM /em> nous a appris que la FCPE assume son affiche avec une mère voilée.
Cela fait plusieurs années que la FCPE est à l’ouest concernant les revendications des parents. Des gens s’affilient encore à cette organisation infiltrée. Grand bien leur fasse ! Il faut en tirer les conséquences, arrêter de les alimenter et d’en parler. Pour moi, ils n’existent plus !

Pour qui faut-il voter ? Tout simplement pour personne ! Ce n’est pas d’un vote dit « utile » dont nous avons besoin, mais d’un réel changement de régime politique. Mais ce changement ne se fera que tardivement si tous les contestataires cherchent encore vainement à mettre de l’essence pour alimenter le moteur d’une voiture qui n’a plus de roues… L’abstention c’est faire le jeu du système disent certains, car ça permet aux candidats traditionnels de perdurer. Certes, mais entre nous, si c’est seulement 2 millions de personnes qui votent pour un candidat accédant au pouvoir, sur une population de 65 millions d’habitants, il est clair que sa légitimité disparaîtra totalement, car on ne pourra plus parler de « loi de la majorité ». Et il suffira que le gouvernement de ce candidat-président fasse passer une mauvaise loi pour que cela tourne au vinaigre… Les démocraties ne sont donc pas faites pour servir les peuples, mais pour les asservir. D’ailleurs pour s’en convaincre, il suffit de constater que la logique de ce système veut qu’à l’âge de 18 ans nous ayons le droit d’aller voter, mais sans se soucier de savoir si oui ou non nous avons une réelle conscience politique ou si les enjeux mêmes nous sont connus. Nous entendons par conscience politique : « la présence chez un individu d’une culture, d’une expérience et d’une maturité politiques, autorisant, notamment en matière électorale, des choix réfléchis. » Ce qui est une bonne définition issue de l’encyclopédie universelle. Combien ne savent pas pour qui voter arrivé à 18 ans et souvent bien au-delà ? Avoir une conscience politique ou une culture politique n’apparaît pas du jour au lendemain.
Dans un communiqué publié le 24 septembre 2019, La Manif Pour Tous estime qu’après avoir été alerté en vain sur les conséquences de la PMA sans père, le gouvernement doit désormais répondre aux interrogations et inquiétudes exprimées par les Français depuis plusieurs années.
Voici le texte du communiqué intitulé “PMA sans père : au pied du mur, le gouvernement doit maintenant apporter des réponses” :
L’heure des réponses a enfin sonné. Après avoir été alerté en vain sur les conséquences de la PMA sans père, le gouvernement doit désormais répondre aux interrogations et inquiétudes exprimées par les Français depuis plusieurs années. Resté sourd aux questions soulevées par les associations familiales, les pédopsychiatres, les juristes, les scientifiques, les philosophes…, la majorité va devoir se montrer non seulement à l’écoute mais aussi entendre les nombreuses réserves exprimées par la société civile.
Il est temps de lever les ambiguïtés entretenues par le gouvernement depuis trop longtemps. L’embarras du gouvernement suite à la publication de l’avis de l’Académie nationale de médecine s’est traduit par un amalgame scandaleux. Des ministres n’ont pas hésité à comparer la situation des enfants vivant dans des familles monoparentales avec celles d’enfants nés par PMA sans père. Heureusement, ces deux situations n’ont rien à voir. Les enfants vivants dans des familles monoparentales connaissent souvent leur père. Mais pour de multiples raisons, ils en sont séparés. Ces situations n’ont rien à voir avec le fait d’organiser la conception d’enfants volontairement privés de leur père. C’est bien ce caractère volontaire qui est au cœur du projet de loi. Qui a le droit de décider qu’un enfant peut être privé de son père avant même sa conception ? Comment l’accepter ? Comment peut-on envisager un seul instant de priver volontairement un enfant de l’amour de son père pour toute sa vie ?
Le gouvernement entretient également une ambiguïté autour de la GPA. Il affirme que ce n’est pas un sujet puisque le projet de loi ne prévoit pas la légalisation de la GPA. Mais, en même temps, il prépare une circulaire sur la reconnaissance des enfants nés par GPA dans un pays étranger. Il ne doit pas fuir ses responsabilités et être clair :
Oui ou non, le gouvernement est-il réellement opposé à la GPA ?
Oui ou non, le gouvernement est-il opposé à ce que des Français aillent faire une GPA à l’étranger ? Par souci de cohérence, et parce que la dignité des femmes n’a pas de frontières, parce que la GPA est effectivement intolérable en France, elle l’est aussi à l’étranger et nos ressortissants ne doivent pas être autorisés par la loi française à y recourir.
Oui ou non, le gouvernement est-il prêt à reconnaître les enfants nés d’une GPA à l’étranger à l’état civil, ce qui reviendrait à encourager les Français à aller faire des GPA à l’étranger et donc au développement de ce business sordide ?
Oui ou non, le gouvernement veut-il s’engager pour l’abolition universelle de la GPA, au nom de la dignité et du droit des femmes ?
Bien d’autres questions sont encore soulevées par la PMA sans père à l’occasion du débat parlementaire : la PMA post mortem, la PMA pour les personnes transgenres, l’autoconservation des ovocytes, la réponse à la pénurie de gamètes… Concrètement, comment le gouvernement entend-il garantir aux femmes que l’autoconservation des ovocytes ne va pas déboucher sur des pressions de leurs employeurs ? Comment le gouvernement peut-il garantir que la pénurie de gamètes ne va pas se traduire par la rémunération des fournisseurs de sperme ou l’achat de sperme à l’étranger ? Comment le gouvernement compte-t-il s’assurer que ce commerce des gamètes sera interdit en France, y compris sur internet ?
Enfin, le gouvernement doit cesser de chercher à museler toute forme d’opposition à son projet au nom de la recherche légitime d’un « débat apaisé ». Il y a eu plusieurs glissements forts regrettables du côté de la majorité qui cherche manifestement à réécrire l’Histoire. S’il s’est déclaré favorable, à titre personnel, à la PMA sans père, Emmanuel Macron a toujours conditionné tout projet législatif à l’existence d’un large consensus. Aujourd’hui, plusieurs ministres cherchent à remplacer ce consensus par le caractère « apaisé » du débat. C’est un tour de passe-passe grossier et indigne du gouvernement. Le Président du CCNE (Comité Consultatif National d’Éthique) a lui-même souligné, à l’issue des États généraux de la bioéthique, qu’il n’existe pas de consensus sur cette mesure. Les Français sont profondément divisés sur cette question. Comment en outre parler de débat « apaisé » lorsque ni les conclusions des États généraux de la bioéthique, ni le contenu de la mission d’information parlementaire, ni les auditions de la commission spéciale mise en place à l’Assemblée nationale n’ont été pris en compte. Comme pour les retraites, la position du gouvernement consiste à organiser un débat mais à ne surtout pas en tenir compte dans ses décisions. C’est parfaitement anti-démocratique.
La République doit protéger tous ses enfants, sans distinguer ceux qui sont nés par PMA, elle n’a pas à en priver volontairement certains de l’amour d’un père. C’est ce message d’amour qui sera porté haut et fort dans la rue lors de la manifestation unitaire sous le label « Marchons Enfants ! » qui se tiendra à Paris le dimanche 6 octobre : « Liberté ! Égalité ! Paternité ! ».

Par Franck Deletraz
Insultant et donc inadmissible par son ton, insupportable par sa mise en scène pleurnicharde, et totalement inepte sur le fond, le violent discours prononcé lundi par la Suédoise Greta Thunberg à la tribune de l’ONU, en offrant le spectacle consternant de dirigeants de la planète à la tête chenue écoutant sagement avant de l’applaudir en chœur la ridicule leçon d’une écolière de 16 ans, restera peut-être dans les annales de l’organisation internationale comme le symbole de l’inversion des valeurs qui caractérise, hélas, notre époque. Culpabilisation, accusations, menaces : tout y est passé, sans même susciter la moindre réaction d’agacement de la part d’un auditoire visiblement béat d’admiration devant cette gamine insolente. Question : pendant combien de temps encore allons-nous devoir supporter les états d’âme et les invectives de cette marionnette du GIEC ?
Greta, à la limite de l’hystérie
Pour détendre un peu l’atmosphère, et aussi nous faire rire, on aurait aimé que cette brave Greta nous raconte encore une fois comment sa venue très médiatisée aux Etats-Unis à bord d’un voilier zéro carbone, censé polluer moins, avait en réalité produit davantage de CO2 que si elle et son entourage avaient pris l’avion. Mais la nouvelle égérie des écolos était là pour tout autre chose. Particulièrement agressive, elle n’a pas hésité à réprimander les dirigeants de la planète pour leur pseudo inaction contre le prétendu « réchauffement climatique ». En effet, a-t-elle déclaré, « vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. [...] Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse, et tout ce dont vous parlez, c’est d’argent, et des contes de fées de croissance économique éternelle ? Comment osez-vous ! » Et Thunberg de menacer alors : « Vous nous avez laissés tomber. Mais les jeunes commencent à comprendre votre trahison. [...] Je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais. Nous ne vous laisserons pas vous en sortir comme ça. »
La France visée par une plainte
Une menace que la Suédoise et ses petits camarades en culottes courtes n’ont pas tardé à mettre à exécution puisque, dans la foulée, on apprenait que 16 jeunes, dont Greta Thunberg, conseillés par le cabinet international d’avocats Hausfeld et avec la bénédiction de l’Unicef, venaient de déposer une plainte auprès du Comité des droits de l’enfant de l’ONU contre la France, l’Allemagne, l’Argentine, le Brésil et la Turquie, pour... violation et non-respect de la convention de l’ONU sur les droits de l’enfant ! Une information que le président de la République, invité mardi matin sur Europe 1, s’est, hélas, abaissé à commenter en expliquant que si « toutes les mobilisations de notre jeunesse ou des moins jeunes sont utiles », « il faut qu’elles se concentrent maintenant sur ceux qui sont le plus loin, ceux qui essaient de bloquer ». Or, a-t-il ajouté, « je n’ai pas le sentiment que le gouvernement français ou le gouvernement allemand, aujourd’hui, sont en train de bloquer ». Et le chef de l’Etat, après avoir appelé les jeunes à agir concrètement sur le terrain, de lancer alors en direction de la harpie suédoise : « Là, des positions très radicales, c’est de nature à antagoniser nos sociétés. »
Source : Présent 25/9/2019
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/09/25/la-mascarade-greta-thunberg-6178218.html

Si cette femme veut vivre "à l'islamique", qu'elle aille vivre dans un pays islamique...
En France, on est dans un vieux pays de tradition gréco-romaine, chrétienne et européenne, où les femmes n'ont jamais eu ce code vestimentaire.
Le Système nous impose un changement de peuple, dont nous ne voulons pas, par une immigration massive délibérément voulue pour "casser" notre Société traditionnelle : il trouve des collabos chez les révolutionnaires pour qui l'immigré remplace l'ancien ouvrier, parti au Rassemblement national; chez les faiseurs de fric, qui veulent une main d'oeuvre bon marché; et chez des "idiots utiles" (le mot est de Lénine) comme cette FCPE et son affiche qui nous répugne : honte à elle !
Nous, comme pour le burkini ou tout autre signe visible de prosélytisme musulman, nous refusons de mettre le doigt dans l'engrenage de l'islamisation progressive et continue de l'espace public, prélude au basculement dans une nouvelle société régie par des lois, moeurs et règlements dont nous ne voulons pas...