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anti-national - Page 911

  • La vigie des familles contre l'idéologie du gender

    La VIGIE des familles est un collectif de parents d’élèves créé début 2013 à la suite du lancement par le gouvernement français de son « Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » en octobre 2012. Le ministre de l’éducation nationale déclare vouloir « s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités » et « changer les représentations » (Libération, 17/12/2012).

    Mais pour imposer quelle vision de la société à nos enfants ? Quelle représentations des relations hommes / femmes veulent-ils « enseigner » ? «Orientation sexuelle / Identité de genre » : n’est-ce pas vouloir troubler les plus jeunes jusque dans leur intimité profonde, celle de la construction de l’identité sexuelle, au surplus sans jamais en référer aux parents ?

    Les parents d’élèves du collectif viennent d’horizons multiples : les enfants sont scolarisés aussi bien dans des établissements publics que privés, les sensibilités religieuses sont diverses et leur ambition n’a d’autre but que de protéger nos enfants des assauts de lobbies qui n’ont rien à faire à l’école. L’école est là pour instruire et nous parents pour éduquer. C’est pourquoi ce collectif souhaite développer une pensée de la confiance, une vraie relation bienveillante avec les enseignants afin que tous ensemble nous nous efforcions de respecter la fragilité et la sensibilité des enfants.

    La VIGIE des familles entend informer les parents sur la nature et la réalité du combat engagé par les promoteurs du gender, dont le seul objectif consiste dans la déconstruction (c’est-à-dire la destruction) des représentations familiales (père, mère, enfant). Pour cela, le collectif met à la disposition des parents toute information nécessaire au discernement et à la compréhension de la stratégie gouvernementale et d’associations diverses (syndicats, associations LGBT, féminisme radical et non paritaire etc…) pour infiltrer l’école. Puis, des formations, conférences au sein des écoles ou quartier pour informer et sensibiliser notre entourage. En résumé, la VIGIE des familles :

    • alerte, avec un site internet, des fiches techniques, une newsletter ;
    • informe, avec des conférences de quartier et des conférences grand public ;
    • forme, avec des sessions de formation à destination des parents d’élèves.

    Michel Janva

  • Copé défend l’immigration choisie

    PARIS (NOVOpress) - Nicolas Sarkozy avait déjà fait le coup quand il était aux affaires : non à l’immigration subie, oui à l’immigration choisie… avec les résultats que l’on sait. Cette fois, c’est Jean-François Copé qui reprend la formule à son compte, sans doute effrayé par la perspective d’un carton du FN aux élections municipales et européennes.

    Avec un art consommé de souffler le chaud et le froid, il a salué « la capacité d’attraction » de la France, tout en réaffirmant la nécessité de restreindre l’immigration par l’instauration d’un plafond légal. « Pour devenir Français, il faut le vouloir, il faut le vouloir avec ardeur! », s’est enflammé le président de l’UMP.

    Il s’est par ailleurs prononcé pour la suppression de l’aide médicale d’État et pour une politique de sélection des étudiants accueillis en France. Enfin, il n’a pas épargné le système de Schengen, qui ne peut marcher selon lui « que si tous les pays accomplissent leurs obligations de contrôle aux frontières ». Et s’ils ne le font pas ? « Il faut qu’ils sortent de Schengen. Et si eux ne sortent pas, nous on sortira ! »

    Ces propositions, dévoilées jeudi lors d’une convention sur la politique migratoire, feront partie intégrante du « corps programmatique majeur » constitué par l’UMP, qui sera présenté au grand conseil national le 25 janvier prochain.

    http://fr.novopress.info/148878/cope-defend-limmigration-choisie/

  • L’antiracisme est une sorte de négationnisme…

    L’accusation de « racisme » ne relève pas de la morale mais d’une idéologie de combat, qui sert à empêcher tout débat.

    Il ne vous a certainement pas échappé que, depuis la suppression du mot « race » de la loi française (16 mai 2013) et demain peut-être de la Constitution, la question du racisme a complètement envahi le débat politique, atteignant même un paroxysme avec l’affaire Taubira.

    Cette loi inepte était donc bien une tartufferie de plus. On pouvait s’en douter après l’intervention d’une obscure députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques qui, lors du débat parlementaire précédant le vote, avait cru habile de citer (totalement hors propos) Léopold Sédar Senghor, ce même Senghor qui déclarait par ailleurs : « La France est composée de deux races, une race méditerranéenne au sud de la Loire et une race celto-germanique au nord de la Loire, et ce qui unit tout cela, c’est une certaine tradition culturelle… 1 »

    Il y a quelques jours, Polémia, le blog animé par Jean-Yves Le Gallou, a eu l’excellente idée de rendre compte de l’intervention de monsieur Jean Violette lors du colloque « Le cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale » organisé par le Club de l’Horloge. [...]

    Christophe Servan - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Les bonnets en France, les fourches en Italie !

    La Fourche en Italie fait des ravages. Pas l’outil agricole mais le symbole matérialisant aujourd’hui le ras-le-bol des transalpins. Ras-le-bol pour les taxes, le travail précaire et le chômage, et surtout ras-le-bol face aux politiques.

    Un vent de protestation sans précédent bouillonne en continu comme un torrent dans toute l’Italie.

    Interruption du métro dans la capitale, fermeture des magasins dans les centres-villes, occupation des gares et des marchés, regroupements devant les palais institutionnels, opérations escargot aux frontières, marches contre les centres des impôts. Vagues après vagues, depuis dimanche dernier, le peuple déferle. Les manifestations contre « la caste politique » se multiplient dans la péninsule. Un mouvement spontané et anarchique échappant à toute logique baptisé les Forconi (« ceux qui brandissent des fourches », en italien) se propage dans toutes les villes de la péninsule. Lors des rassemblements, un cri unanime traduit l’exaspération des manifestants.

    Un cri qui chaque fois qu’un député apparaît aussi bien à Turin qu’à Milan, à Gênes où à Rome devant le Parlement, se répercute en écho : « Dégage, pourri ! »

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  • Grenelle de la famille : le FN dénonce la récupération de l'UMP

    Communiqué des candidats FN du Rhône :

    "Ce soir se tient à Lyon le “Grenelle de la Famille“ organisé par La Manif Pour Tous 69. Conscients que la loi du “Mariage pour Tous“ entraîne un bouleversement anthropologique sans précédent, lourd de menaces pour la société, les candidats aux élections municipales du Front National du Rhône saluent et s’associent à cette initiative qui vise à lutter contre la désintégration du modèle familial naturel.

    Fidèles à leurs convictions, les candidats de la liste Lyon Bleu Marine et des listes FN/RBM du Rhône ont tous signé la Charte LMPT pour les Municipales 2014, les engageant à promouvoir une politique respectueuse de la famille naturelle dans leur commune. Élus, ils délègueront à l’opposition le soin de célébrer les mariages de personnes de même sexe.

    A ce titre, ils s’étonnent qu’une nouvelle fois les interventions de cette manifestation soient monopolisées par l’UMP en la personne de messieurs Guaino et Louis, alors même que ce parti a une ligne pour le moins équivoque et opportuniste sur ce sujet, tant au niveau national (revirement de M. Copé ou, aujourd’hui même, position favorable de Mme Morano sur la GPA) que local (abstention de Michel Havard lors du vote d’une subvention de 15000 € à une association LGBT).

    Au delà des tentatives de récupérations partisanes de l’UMP, ils rappellent que le Front National est le seul parti à s’être engagé à abroger la loi Taubira et que les candidats FN/RBM incarnent, sur ce sujet comme sur les autres, la seule chance d’une véritable opposition."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Décryptage des méthodes du lobby de l'euthanasie

    Tribune de Guillaume Bernard dans Valeurs Actuelles, qui décrit les phases successives employées par le lobby de l'euthanasie pour tenter de légaliser l'assassinat des personnes malades (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :

     

    E http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La marche des musulmans : africanisation de la France et Sahelistan

    Peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ?

    Le programme pour la France de Léonora Miano, lauréate camerounaise du prix Femina, se veut limpide. Le temps est venu de payer la facture et de laisser la place aux anciens colonisés comme un juste retour de balancier. Du reste, si les Africains sont malheureux, c’est toujours de notre faute. La preuve ? Ils nous haïssent au point de s’empresser de débarquer chez nous.

    Tout va bien, n’ayez pas peur de la mutation, vous ne mourrez pas de la disparition du monde connu, dit la donzelle dont la candeur n’a d’équivalent que la machination de ceux moins francs qui mettent en œuvre l’agenda de la rétro-colonisation.

    Jusqu’à quel point peut-on accepter d’être minoritaire en France ? À partir de quel seuil une population submergée, humiliée, traitée de raciste et d’infâme prend les armes contre ses envahisseurs ?

    L’islam est la première religion de France par le nombre de pratiquants. Les 15 % de musulmans forment l’avant-garde d’une Reconquista qui ne dit pas son nom, dans les esprits autant que dans les salles de prière, voulue et entretenue par des élites acceptantes et repentantes.

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  • Si vis pacem, para bellum

    Invitée de RTL, l’ex candidate socialiste à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, a apporté son soutien, a peu près comme toutes les familles politiques à l’exception de l’extrême gauche, à l’intervention militaire française en Centrafrique validée par le Conseil de sécurité de l’ONU. La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes s’est aussi saisie de cette occasion pour évoquer un vieux serpent de mer. A savoir que l’armée française, « première d’Europe » – ce qui ne correspond pas tout à fait à la réalité, NDLR-, pourrait servir de socle à «la formation d’une armée européenne qui impliquerait la responsabilité des autres pays européens davantage qu’ils ne le font aujourd’hui ». A la vérité, s’il y a parfois mutualisation des moyens entre pays européens dans le domaine de la Défense, l’intervention sur le terrain se heurte au problème du prix du sang (deux de nos soldats sont déjà tombés à Bangui), aux intérêts géopolitiques, économiques parfois divergents entre « partenaires » et font douter de la possibilité même d’une armée européenne

     Si la France intervient en Afrique et elle seule, précisait  le général  Vincent Desportes, c’est qu’«elle  était la seule à pouvoir le faire », forte de son expérience , de ses réseaux, de ses bases, de ses traités de défense la liant avec plusieurs de nos ex colonies. «Si personne ne s’occupe de l’Afrique subsaharienne, cette zone va devenir un trou noir dans lequel viendra s’implanter le djihadisme avant de déployer sa violence sur la France ».

     Quant  à nos « alliés », les Etats-Unis«  n’ont pas réussi leur implantation », les Britanniques « se sont franchement désengagés » et les autres pays de l’UE «  ont moins d’intérêts et ne savent pas faire ». « Un chef d’exécutif ne peut prendre le risque politique d’une intervention que si il est capable de rendre des comptes devant ses électeurs » note encore Vincent Desportes. « Pourquoi Angela Merkel n’intervient jamais, alors que son pays est la première puissance militaire européenne ? Parce qu’elle ne peut pas expliquer à un Bavarois qu’il faut aller se battre en Afrique… ».

     Comment ne pas voir l’impérieuse nécessité pour un pays comme la France qui entendrait grader son rang, sa souveraineté et défendre ses intérêts d’un outil militaire performant ? C’est à bon droit que le FN s’est ému  de la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 qui vient d’être votée. Elle  « consacre la baisse continue des budgets et celle tout aussi dramatique des effectifs. Sur la période ce sont encore 34 000 temps plein qui vont être supprimés après les 54 000 décidés par Nicolas Sarkozy. »

     L’ensemble des programmes d’équipement sont revus à la baisse quand d’autres ont tout simplement disparu du champ-même des discussions, à commencer par le second porte-avions (pourtant indispensable pour notre permanence à la mer). Rappelons qu’à l’heure où le gouvernement se gargarise avec indécence d’avoir la « première armée d’Europe », le Royaume-Uni, dont le budget défense dépasse de plus de 10 milliards d’euros annuellement celui de la France, est en passe d’achever la construction des deux plus gros porte-avions d’Europe. »

     Guillaume Faye le rappelait sur son blog, « cela fait maintenant plusieurs décennies que le budget de la Défense nationale joue le rôle d’une variable d’ajustement. Il ne cesse de baisser en valeur par rapport au PIB (…). La Défense est le seul secteur dans lequel l’État fait des coupes sombres et le seul dans lequel il ne faudrait pas en faire ! On préfère payer l’assistanat et l’AME pour les clandestins… ».

     «En réduisant le budget de la Défense et donc les commandes d’État, (et donc aussi les exportations !) poursuit-il ; est détruit  « peu à peu le remarquable tissu industriel français de pointe concentré sur l’industrie de Défense – véhicules, aéronefs, systèmes d’armes. Or l’industrie de Défense, ce qu’ont parfaitement compris les Américains, est non seulement créatrice de retombées technologiques civiles (exemple : Internet) mais de créations d’emplois. Le budget de la Défense est le plus créateur d’emplois, et d’emplois de haute technologie.  (…).  La raison est simple : c’est que les matériels  et investissements militaires sont des incorporateurs de technologies majeurs. »

     En terme de logique macro-économique, voici une comparaison : chaque euro investi par l’État dans les  emplois sociaux  aidés (sans parler de l’assistanat) va créer dix fois moins d’emplois que si l’État investissait dans les commandes militaires. Allez  expliquer ça aux énarques qui peuplent les cabinets ministériels, ils ne comprendront pas. C’est normal : on ne leur apprend que le droit administratif. L’économie réelle, ça reste réservé aux diplômés de HEC ou de l’Essec qui, eux, fuient pour aller vivre ailleurs. »

     Fin septembre,  le cri d’alarme qui s’était exprimé dans la lettre ouverte des «  sentinelles de l’agora »,  club de réflexion regroupe des officiers supérieurs et généraux des trois armées,  fit un certain bruit

     « La fin de la guerre froide, était il expliqué  les impératifs de l’Etat-providence et la volonté des « post-modernes » d’en finir avec le fracas des armes ont été les abrasifs les plus puissants pour réduire, en moins d’un demi-siècle, l’armée française à l’état d’échantillon. La force militaire est passée, dans le silence et la dénégation, du statut d’institution régalienne majeure à celui d’une société de services que l’on rétribue à la tâche. »

     Or, «l’absence actuelle de menace militaire majeure n’est qu’un simple moment de l’Histoire. Son calme apparent ne doit pas masquer les reconfigurations géopolitiques qui marginaliseront, pire élimineront sans pitié les nations au moral défaillant. »

     C’est pourquoi il est urgent de « permettre à la France de se remettre à penser en termes de risques et de puissance stratégique. Elle en a les moyens. Elle doit le faire sans l’attendre d’une Europe, puissance inexistante, ou d’une soumission transatlantique délétère voire de plus en plus illusoire. »

     Ce qui passez de prime abord par «un budget décent qui permette à nos soldats de disposer de l’entraînement et des équipements nécessaires, et au politique de s’engager sans le soutien déterminant des Etats-Unis… ».

     Bref les actuelles interventions françaises au Mali et en Centrafrique ne doivent pas cacher la décrépitude profonde, voulue, et engagée sciemment de notre outil militaire, avec les conséquences  potentiellement dramatiques que l’on sait pour la sécurité de nos compatriotes constate Bruno Gollnisch. Une catastrophique politique commune à une gauche et une droite qui ont aussi  renoncé très largement à la grandeur de la France en abdiquant toujours plus avant sa souveraineté.

    http://www.gollnisch.com/2013/12/12/si-vis-pacem-para-bellum/