
C’est un scandale de plus en cette période de crise sanitaire. Depuis le 3 avril dernier, un hall du marché de gros de Rungis dans le Val-de-Marne a été réquisitionné pour accueillir les cercueils. Une décision du préfet de police de Paris, Didier Lallement, pour faire face à la tension qui persiste sur l’ensemble de la chaîne funéraire. Ainsi, des dizaines de cercueils sont entreposés dans ce hall excentré et isolé des autres pavillons dans l’attente de leur crémation ou leur inhumation. Problème : les proches des défunts doivent payer 250 euros pour cette disposition. Et la facture peut très vite grimper. En effet, pour pouvoir se recueillir auprès du défunt, un espace est mis à disposition pour 55 euros de l’heure. Un prix à payer difficile à avaler pour les familles déjà privées de visites lors des derniers instants de leurs proches.
Cependant, pour Didier Kahlouche, le co-Président de la Confédération des Pompes Funèbres et de la Marbrerie, cette facture se justifie par le coût technique de l’opération. Il a précisé, par ailleurs, que ce genre de dispositif à déjà été mis en place en 2003 lors de la canicule, avec les même dispositions.
Suite à la colère des familles, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a réclamé un contrôle de cette morgue provisoire à propos des tarifs controversés pratiqués par l’opérateur privé qui la gère qualifiant la situation d’anormale.
Thibault Bastide
https://www.tvlibertes.com/actus/une-facture-salee-pour-dire-adieu-a-ses-proches-thibault-bastide








Il est prouvé depuis longtemps maintenant que, si toutes les terres cultivées du monde étaient en agriculture biologique, cela suffirait à nourrir la population mondiale. C'est bien ce qui ennuie l'industrie agroalimentaire (ainsi que ces Messieurs de l’industrie phytosanitaire et pharmaceutique), qui a besoin du mode de culture conventionnel (intensif chimique, etc.) pour continuer à faire des bénéfices. Avec le blanc-seing de Bruxelles.