
Le gouvernement de centre-droit finlandais souhaite prolonger jusqu’à la fin de l’année 2026 une loi lui permettant de refouler les migrants en situation irrégulière à sa frontière avec la Russie.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le gouvernement de centre-droit finlandais souhaite prolonger jusqu’à la fin de l’année 2026 une loi lui permettant de refouler les migrants en situation irrégulière à sa frontière avec la Russie.

La France et le Royaume-Uni mènent la barque pour soutenir l’Ukraine.
Des dizaines de dirigeants européens, poussés par l’angoisse d’une Amérique dirigée par le président Trump dont ils craignent qu’on ne puisse plus compter sur lui comme l’allié inestimable qu’elle a été pendant trois générations, se sont réunis jeudi 27 mars 2025 à Paris pour délibérer sur l’intensification du soutien militaire à l’Ukraine et sur la sécurité du continent en général face à l’agression russe.
Depuis plusieurs siècles, l'Occident a exercé une influence considérable sur la scène mondiale, façonnant l'histoire par ses avancées scientifiques, son expansion économique et militaire, ainsi que par la promotion d'un universalisme politique ancré dans les droits et la démocratie. Cependant, cette position dominante est aujourd'hui remise en question par une érosion de la souveraineté des États, une recomposition des rapports de forces géopolitiques, l'ascension de nouveaux régimes, le renouveau d'anciennes puissances et des fragilités économiques grandissantes. L'idée même de l'hégémonie occidentale vacille, ébranlée par des interrogations profondes sur ses propres valeurs et son rôle dans le monde.

À quelques jours de la publication de l’ouvrage de François Bousquet sur ce grand tabou de l’époque qu’est le racisme anti-blanc, on apprend, via quelques lignes dans de rares médias, qu’une polémique en lien avec ce sujet agite actuellement le monde juridico-politique au Royaume-Uni. La cause de celle-ci : les « recommandations » du « Sentencing Council »1 suggérant que « les juges demandent désormais un rapport complémentaire pour les condamnés issus de minorités ethniques, culturelles, religieuses ou présentant des caractéristiques particulières ». Derrière cette formulation administrative, une scandaleuse réalité : la rupture avec le principe d’égalité devant la loi et l’instauration d’une justice à deux vitesses au détriment de la population autochtone (encore) majoritaire.

Loin de se réjouir de la stupidité de ceux qui se veulent leur adversaire, ce vice-premier ministre le déplore en particulier en ce qui concerne l’Allemagne et il tente de les convaincre qu’il est regrettable de briser une telle complémentarité… Cela dit puisqu’ils veulent négocier sous la contrainte peut-être vaut-il mieux négocier avec un adversaire qui s’est affaibli lui-même…
Danielle Bleitrach
La désindustrialisation de l’UE n’est pas la pire option pour nous, mais à qui vendrons-nous notre gaz ?
L’Europe connaît une désindustrialisation, mais la Russie ne s’en réjouit pas, car elle entretient traditionnellement des relations mutuellement bénéfiques avec l’Europe, a déclaré le vice-Premier ministre russe Alexei Overchuk.

par Bernard Van Damme
Dans le contexte géopolitique actuel extrêmement mouvant et tendu, l’Europe s’apprête donc à injecter 800 milliards pour financer son réarmement. Une enveloppe qui devrait d’ailleurs se rapprocher plus des 1000 milliards d’euros. Un exercice déjà bien rodé se met en place à l’instar des crises précédentes. Le son de clairon se propage dans tous les médias. La guerre est à nos portes ! Cette fois, nous ne sommes plus en guerre contre un virus, comme avait dit Macron, mais contre les Russes. Un épouvantail bien commode qui réveille dans la mémoire des Européens les peurs de la guerre froide et la Russie amalgamée au fantôme de l’URSS, le meilleur ennemi d’autrefois.
En début du mois, la BCE a de nouveau baissé son taux directeur, à 2,5%, après la baisse de janvier. Mais malgré la baisse de 150 points de base des taux courts en mois d’un an, les taux longs ont monté, touchant des plus hauts de plus de 10 ans pour l’Allemagne et la France ! Une conséquence du choix trop peu débattu, et complètement absurde aujourd’hui, du resserrement quantitatif.

Alors que les États-Unis assouplissent les restrictions sur la liberté d’expression, l’Europe semble prendre le chemin inverse. Entre lois de surveillance, censure numérique et pressions politiques, le continent durcit son contrôle de l’information, soulevant des inquiétudes sur l’avenir du débat démocratique. Dans ce contexte, il est essentiel de s’interroger sur la nature et l’étendue de cette menace, ainsi que sur les réponses possibles des institutions européennes et des gouvernements nationaux pour préserver l’intégrité de la liberté d’expression. C’est dans cette démarche que Dragana Trifković, directrice du Centre d’études géostratégiques de Belgrade, s’inquiète dans l’article suivant – écrit initialement en anglais – d’une dérive liberticide sur le continent européen.

L’ouvrage de Frédéric Baldan est unique en son genre, car l’auteur partage son expertise de lobbyiste professionnel ayant passé de nombreuses années au cœur des institutions européennes. Son souhait est de permettre au public d’accéder enfin à l’information de manière transparente et loyale, cela afin que les lecteurs puissent bénéficier d’éléments indispensables à la compréhension du fonctionnement de notre société.
L’Espagne a ramené son déficit public à 2,8 % de son produit intérieur brut (PIB) en 2024, soit mieux que l’objectif de 3 % fixé par le gouvernement, selon des chiffres rendus publics jeudi par la ministre du Budget.
Ce taux, en baisse de 0,7 point par rapport à celui de 2023 (3,5 %), a été atteint à la faveur d’une croissance de 3,2 %, parmi les plus élevées de la zone euro.