
Des discussions sèment le trouble entre Ursula Von Der Leyen et le patron de Pfizer au sein du Parlement européen, la présidente est pointée du doigt, une médiatrice appelle à une transparence sur ces messages.
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Des discussions sèment le trouble entre Ursula Von Der Leyen et le patron de Pfizer au sein du Parlement européen, la présidente est pointée du doigt, une médiatrice appelle à une transparence sur ces messages.

Le Portugal n’avait jamais eu d’extrême-droite parlementaire depuis la Révolution des oeillets. C’est chose faire depuis les législatives du 30 janvier avec le parti “Chega”
(…) Mais la vraie surprise d’hier n’est pas tant la victoire d’un socialiste dans des élections législatives. Non, la vraie surprise d’hier pour les Portugais, c’est la 3e place obtenue par l’extrême-droite de « Chega » qui signifie « Ça suffit ! » avec plus 7% des voix.

Le ministre de la Défense hongrois a exprimé son opposition au renforcement de l’OTAN sur son territoire dans le cadre des tensions entourant l’Ukraine. Il a également confirmé l’opposition de Budapest à une éventuelle adhésion à l’Alliance de Kiev.
(…) Tibor Benko s’est exprimé sur la situation en ces termes : «La Hongrie a déjà créé une telle force nationale, développé de telles capacités nationales que, dans la situation actuelle, il n’est pas nécessaire de compter sur d’autres forces et troupes étrangères […] Nous ne considérons pas qu’il soit approprié – et nous ne demandons pas – que des renforts de l’OTAN soient déployés ici. Nous pouvons nous en charger.»

Dans une vidéo, Ursula von der Leyen, présidente de la commission européenne, annonce que, dans sa grande mansuétude, l’Union européenne va octroyer 7,4 milliards d’euros à la France :
“Nous estimons”. “Nous” est trop bon…
Elle nous parle comme à un pays sous développé qui reçoit une aide du FMI.
Rappelons tout de même que l’article 53 de loi de finances pour 2022 fixe à 26,4 milliards d’euros la contribution de la France au budget de l’Union européenne pour 2022. En 2021, la contribution française au budget européen devait atteindre 28,8 milliards d’euros. Un montant qui représente 18 % des contributions des Etats membres. La France est ainsi le deuxième contributeur au budget de l’UE derrière l’Allemagne (26 % des contributions nationales) et devant l’Italie (13 %).
L’Allemagne se montre manifestement trop complaisante avec la Russie dans la crise ukrainienne, répète-t-on à Kiev. Mais l’accusation circule également dans plusieurs capitales occidentales, y compris… à Berlin, où une partie de l’opposition au gouvernement d’Olaf Scholz en profite pour souligner certaines contradictions de sa politique étrangère. Or, Paris se veut plus discret pour ne pas entraver la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, tant vantée par Emmanuel Macron.

Ce 18 janvier, le patron du jeune groupe automobile Stellantis n’a pas mâché ses mots à l’encontre de la politique industrielle imposée de la Commission européenne. Il lui adresse – par le biais d’une interview faite à Paris et publiée simultanément par quatre journaux européens (Les Échos, Handelsblatt, Corriere della Sera, El Mundo) - une sévère mise en garde quant aux conséquences sociales graves que risque d’entraîner son plan de décarbonation de l’industrie automobile par le tout électrique.

Face au refus de la Pologne de se soumettre aux décisions de Bruxelles, et notamment à certaines décisions de la Cour de justice de l’UE, l’Union européenne lui réclame 69 millions d’euros de pénalités. Ce n’est pas tout, l’exécutif communautaire menace également de prélever cet argent sur les fonds du plan de relance européen en cas de retard.

Mercredi, le chef de l’Etat a prononcé devant les eurodéputés réunis à Strasbourg le traditionnel discours marquant le lancement de la présidence tournante de l’UE, que la France exercera jusqu’au 30 juin. Une intervention, à vrai dire, sans grande surprise, puisque Emmanuel Macron y a une fois de plus manifesté son européisme absolu, en défendant un projet qui ne fera qu’accentuer encore un peu plus la mainmise de Bruxelles sur notre pays. Des propositions dont la toxicité n’a cependant pas échappé à une partie de l’opposition, droite nationale en tête, qui n’a pas hésité à interpeller le président en plein Parlement européen.