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Le parti Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni a déposé un projet de loi pour lutter contre le « séparatisme culturel » et l’islam radical. Le texte vise à interdire le port du voile intégral (burqa, niqab, etc.) dans tous les lieux publics — écoles, universités, commerces, administrations —, sous peine d’une amende de 300 à 3000 euros.
Valérie Hayer explique dans cette intervention au Parlement Européen que nous « devons assumer notre confrontation avec la Russie ».
Pour elle, il faut monter d’un cran dans notre riposte.
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Tout dans son langage, son ton, mais aussi dans son comportement corporel suinte la faiblesse, la mollesse, l’absence totale de force, de puissance, de vision et de convictions.
Alors que notre pays s’enfonce dans un marasme jamais vu depuis la débâcle de juin 40 ou la crise de 58 précédant le retour du Général de Gaulle aux affaires, le Portugal nous donne des leçons de bonne gestion et de résultats de ce que peut produire une politique un tantinet courageuse et économe.
Sarah Knafo prétend vouloir renverser la table. Elle en porte les accents et nous ne demandons qu’à la croire. On sait qu’on ne changera rien avec ceux qui sont à l’origine des problèmes, la réflexion vaut également pour la structure qui encadre la vie politique. Elle ne pourra rien renverser si elle reste dans les institutions qui verrouillent nos actions et imposent des décisions par le jeu des traités et règlements européens. Elle ne s’est pas encore prononcée sur la nécessité de réformer un système interne qui ne fonctionne plus. Parler de l’immigration, des économies à réaliser pour redresser le pays c’est bien, mais le sujet des institutions l’est tout autant et on ne pourra pas corriger les errances mises en lumière par le passage de la macronie en s’épargnant de traiter de ce sujet. De même qu’elle reste silencieuse sur les méfaits que l’UE apporte à notre économie depuis des années et qui ont été rappelés dans un article que nous avons repris de Thomas Fazi, avec la conclusion qui s’impose : quitter cette machine à broyer les Nations .
La police allemande enquête pour savoir si des extrémistes de gauche Antifa sont à l’origine d’un incendie qui a détruit le pavillon de chasse historique Thurn und Taxis près de Ratisbonne, en Bavière, plus tôt cette semaine. L’incendie, qui s’est déclaré aux premières heures de lundi, a détruit le bâtiment du XIXe siècle.
À mesure que les partis anti-immigration progressent dans les urnes, leurs mots – «capacité d’accueil», «menace», «submersion» – sont repris par un nombre grandissant de dirigeants européens. Des mots qui, parfois, deviennent des actes. Ainsi plusieurs nations du Vieux continent, indifféremment dirigées par la droite, la gauche ou le centre, se sont récemment attaquées au regroupement familial . Quitte à se mettre en porte-à-faux avec le droit de l’Union européenne ou les traités internationaux. L’Autriche a ainsi suspendu le dispositif au printemps, entraînant dans son sillage la Belgique, le Portugal, l’Allemagne. Hors de l’UE, c’est aussi le cas du Royaume-Uni.
Dans cette nouvelle édition d’Epoch TV, la journaliste d’investigation américaine Sharyl Attkisson — connue pour ses enquêtes indépendantes et son regard critique sur les dérives médiatiques — analyse la manière dont les puissances économiques et politiques façonnent désormais l’information à grande échelle. Lauréate de plusieurs prix journalistiques, ancienne correspondante de CBS News et autrice de best-sellers tels que The Smear, Slanted ou Follow the Science, Attkisson poursuit ici son travail de décryptage du journalisme contemporain et de la censure numérique.
Dans un geste de fermeté bienvenu face à l’irresponsabilité des militants pro-palestiniens, le Portugal et la Suisse exigent le remboursement des frais de rapatriement engagés pour ramener chez eux les participants à la flottille humanitaire interceptée par Israël. Au Portugal, quatre militants, dont la députée d’extrême gauche Mariana Mortágua, ont été arrêtés lors de l’opération de la flottille Global Sumud, visant à briser le blocus maritime imposé par Israël.
Souvenez-vous. Nous avons eu droit à toutes les moqueries concernant l’armée russe, restée à l’âge de pierre de l’ère soviétique. Une armée épuisée, contrainte de désosser les machines à laver pour y prélever les puces indispensables à son industrie de l’armement. La Russie, puissance moyenne au PIB modeste, qui serait liquidée en trois mois avec quelques sanctions. On a eu droit aussi au général Rambo affirmant qu’un missile Tomahawk sur le Kremlin calmerait définitivement Poutine. On nous a même dit sans rire que les jeunes soldats russes appelaient leur mère en pleurant ou que Poutine était à l’article de la mort. Bref, pour nos experts de haute volée, l’armée russe n’était qu’une misérable bande de va-nu-pieds, mal commandée, mal équipée, sous-entraînée, démotivée et à court de munitions au bout d’un mois de guerre. 1300 jours plus tard, on voit le résultat ! Comment l’Europe peut-elle être dirigée par autant de crétins ? Cela reste pour moi un mystère.
Pour être bien sûr que la télévision repère ses drones, au-dessus du Danemark, Poutine a pris soin de leur adjoindre une petite loupiote, qu’on les voit bien, ce qui serait un comble pour une attaque de nuit, mais il faut justifier la guerre et tous les moyens sont bons. La petite fiole de général Powel qui contient des armes de destruction massive, les bombes aux précisions chirurgicales qui ne tuent pas les civils, les charniers de Timisoara et on en passe. Des décennies de mensonges que les journalistes répètent en boucle, tout en sachant que ce sont des mensonges, dans cette fichue télévision de toutes les arnaques, de tous les coups montés, de tous les boniments planétaires, guerriers, écologiques, carbonés, médicaux… à se demander comment on peut encore présenter le 20 heures et se regarder dans une glace.