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Europe et Union européenne - Page 719

  • Cent fois sur l’occupation, remettez votre évacuation !

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    La chronique de Philippe Randa

    Ils sont (re)venus/Ils sont tous là /Avec des demandes d’asiles plein les bras…

    Où ? Porte de la Chapelle, à Paris, en ce mois d’août, bien sûr ! 2 500 migrants s’étaient réinstallés pour le plus grand déplaisir des riverains jusqu’à leur évacuation, par 350 policiers à la veille du week-end : « 2 376 hommes, 60 femmes, et 23 mineurs », a précisé Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

    Cent fois sur l’occupation, remettez votre évacuation ! dirait un Nicolas Boileau contemporain.

    Un peu de toutes les nationalités, comme d’habitude : de l’Afghans, du Soudanais, du Somalien et de l’Érythréen « dont la plupart, clandestins, ne sont même pas éligibles au droit d’asile », tempête Philippe Goujon, qui en a hérité de 450 dans le XVe arrondissement, pour la plus grande joie de ses administrés, on n’en doute pas.

    « C’est la troisième fois qu’un gymnase du 15e est choisi, sans que j’en sois informé, pour être transformé en campement de migrants », ajoute-t-il, taclant au passage le nouveau locataire de l’Élysée : « Je regrette que le nouveau président de la République suive la même politique d’absence de maîtrise de l’immigration que son prédécesseur… »

    Regrette-t-il désormais d’avoir repris, dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, le communiqué de presse des Républicains mentionnant que « l’abstention ne peut être un choix » et qu’il fallait faire barrage à Marine Le Pen ?

    Sans doute pas, un élu Les Républicains, ça ne regrette jamais rien… C’est même à ça qu’on les reconnaît !

    Source EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • L’ENTRÉE DE TERRORISTES ISLAMISTES PARMI LES « MIGRANTS » SE CONFIRME

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    Il n’est plus possible – aujourd’hui – d’avoir une politique migratoire qui ne tienne pas compte de la sécurité des Français.

    Salah Abdeslam, survivant du commando ayant commis les attentats du 13 novembre 2015 et qui croupit en prison à Fleury-Mérogis, aurait convoyé, en 2015, treize terroristes, formés par l’État islamique, depuis la Hongrie, nous apprend, le 14 août, le journal hongrois Magyar Idök. Ce fut, notamment, le cas pour trois membres du commando du Bataclan – Ismaël Omar Mostefaï, Foued Mohamed-Aggad et Samy Amimour -, récupérés par Abdeslam, le 17 septembre 2015. Ils s’étaient infiltrés dans la zone Schengen par la frontière entre la Hongrie et la Serbie, dissimulés parmi les flots de migrants.

    Comble de l’ineptie, Salah Abdeslam aurait même profité de l’assistance involontaire des nombreux bénévoles qui venaient en aide aux migrants à Budapest ! Il a même séjourné, à deux reprises, dans l’appartement du membre d’une organisation humanitaire. Pour compléter le tableau, il faut se souvenir qu’un Irakien, Ammar Ramadan Mansour Mohamad al Sabaawi, l’un des terroristes du Stade de France, avait aussi pris la route des Balkans. L’un de ses frères, Ahmad, inquiète toujours les services de renseignement qui estiment plausible qu’il ait aussi gagné l’Europe en vue d’y conduire des attaques.

    Le premier enseignement de cette information, c’est que nous avons la preuve que d’autres terroristes que ceux du Bataclan se sont mêlés et se mêlent encore sans doute aux « migrants », malgré tout ce que peuvent dire les thuriféraires des bienfaits liés à l’immigration massive, en premier lieu notre Président, Emmanuel Macron. Et nous continuons à faire fi de cette situation, quitte à dégrader le niveau de sécurité des Français. Souvenons-nous, aussi, que la branche libyenne de l’État islamique avait menacé, dès février 2015, d’envoyer 500.000 migrants sur les côtes italiennes afin de créer un désastre humanitaire si se précisait une intervention militaire internationale en Libye. 

    Combien sont rentrés par la Libye ? Je crois que personne ne le sait vraiment, pas même Europol qui annonçait, en 2016, de manière intempestive entre 3.000 et 5.000 terroristes infiltrés en Europe. Mais ce qui est sûr, c’est que l’État islamique revendique toujours ce qu’il fait. Si le flot d’immigration par la Libye a diminué actuellement grâce à l’action des gardes-côtes libyens, la situation d’insécurité qui y règne ne garantit absolument pas l’avenir. Circonstance aggravante : une nouvelle voie d’immigration par le Maroc semble s’ouvrir.

    Le second enseignement, c’est qu’après les attentats du 13 novembre 2015, nous sommes toujours incapables de remettre en cause le dysfonctionnement des accords de Schengen sur le contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne et de reprendre le contrôle de nos propres frontières, alors que le Belge Abdelhamid Abaaoud – la tête du réseau des attentats du 13 novembre 2015 – s’était confié à une de ses proches en indiquant que la France était une vraie passoire et qu’il avait lui-même introduit quatre-vingt-dix terroristes !

    Le troisième enseignement, c’est que nous ne tenons pas compte des deux premiers enseignements et restons béats devant ce flot continu de migrants. Macron a un amour immodéré pour l’immigration qu’il veut mieux accueillir, particulièrement la migration algérienne qu’il veut accélérer.

    Les centres d’identification (hubs) au Niger, au Tchad et en Libye proposés par notre Président ne sont que des leurres et ne fonctionneront pas car ils seront fuis par les nouveaux migrants transitant par ces pays. D’ailleurs, les chefs d’État africains lui ont dit, lundi, que seul l’argent consacré au développement pouvait inverser la tendance ! Une fin de non-recevoir polie. Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’avoir une politique migratoire qui ne tienne pas compte de la sécurité des Français.

    http://www.bvoltaire.fr/lentree-de-terroristes-islamistes-parmi-migrants-se-confirme/

  • Travailleurs détachés : le plombier polonais se rebiffe

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • LAXISME DE LA JUSTICE ALLEMANDE FACE AUX VIOLS COMMIS PAR LES MIGRANTS

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    La justice accorde des circonstances atténuantes aux agresseurs qui se voient frappés de peines très légères.

    Alors que les agressions sexuelles perpétrées par les migrants sur les Allemandes se poursuivent, la justice accorde des circonstances atténuantes aux agresseurs, qui se voient frappés de peines très légères.

    Un individu de nationalité gambienne, entré illégalement en Allemagne en 2014 et vivant, depuis lors, en tant que réfugié à Fribourg-en-Brisgau, au Bade-Wurtemberg, avait été condamné en première instance à huit mois d’emprisonnement pour avoir tenté, durant une demi-heure, de violer une Allemande de 17 ans, l’acte ayant été évité au dernier moment suite à l’intervention de colocataires de la victime alertés par les cris de celle-ci. Le Gambien est allé en appel et la justice a réduit fortement la peine : il est seulement frappé, ce 23 août 2017, de cinquante heures de prestations sociales (et contraint à trois entretiens au sein de l’association de conseils pour le planning familial, la pédagogie sexuelle et les conseils sexuels Pro Familia), son avocat, payé aux frais du contribuable, ayant plaidé le fait que son client présente de bonnes possibilités d’intégration. L’agresseur a décidé, devant le tribunal, de ne pas s’excuser auprès de sa victime.

    Un Irakien de 23 ans ayant violé, le 6 août 2017, une Munichoise de 22 ans a, par contre, ce même jour, accepté devant un tribunal de lui présenter des excuses. La victime avait dansé toute la nuit lors d’une soirée organisée au bord du lac de Starnberg, dans les environs de Munich. Elle s’était ensuite rendue à la station de train local où l’Irakien, ayant lui aussi pris part à cette soirée, l’avait abordée en lui faisant croire qu’il connaissait un chemin plus court, l’avait entraînée vers une prairie, l’avait jetée à terre, lui avait tenu la bouche fermée et l’avait violée.

    Le 23 août 2017, à 2 h du matin, au sein de l’ancien jardin botanique à Munich, des passants ont été alertés par des cris. Ils ont vu une étudiante allemande de 17 ans en train d’être violée par un Afghan de 18 ans. La police, prévenue, a été contrainte de tirer un coup de feu en l’air afin de pouvoir capturer l’individu alors en fuite.

    Ce 20 août 2017, à Dortmund, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une Allemande a été violée dans les toilettes de la discothèque Maquina par un Africain demandeur d’asile.

    Les hôpitaux ne sont pas épargnés. Mojtaba H., un Afghan demandeur d’asile de 30 ans, est jugé à Hambourg pour avoir pénétré par une fenêtre au sein d’une clinique durant la nuit afin de commettre une agression sexuelle, le viol étant évité suite à l’intervention d’une infirmière, malgré le fait que l’agresseur ait eu le culot de lui prétendre être le petit ami de la victime.

    Pendant ce temps, le journaliste anti-islamisation Michael Stürzenberger a été condamné, ce 18 août 2017, à Munich, à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social pour avoir publié sur Facebook une photo historique montrant les collusions ayant existé entre un pan de l’islam et le national-socialisme, la juge estimant, entre autres, qu’il a ainsi stigmatisé les musulmans.

    La justice allemande est devenue une institution de république bananière où les peines les plus légères frappent les migrants coupables des pires délits pendant que certains patriotes se voient condamnés pour délit d’opinion.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • ZOOM - Nigel Farage : "Le Brexit est le début de la fin pour l'Union Européenne"

  • Première grève patriotique en Finlande (face à la politique de colonisation)

    Pour la première fois en Occident, une grève est organisée par la résistance patriotique contre la politique gouvernementale en ce qui concerne l’accueil des colons.

    L’information est publiée par le quotidien économique finnois Kauppalehti (de tendance droite indépendante) dans son numéro du 21 août  : plus d’une centaine d’entrepreneurs et au moins deux sociétés de construction à Turku vont s’organiser pour arrêter le travail le même jour afin de s’opposer à la politique de collaboration du gouvernement. Jani Väkeväinen, entrepreneur dans la construction a déclaré :

    « Nous devons vivre dans la peur dans notre propre pays appelé la Finlande ». Il écrit que le gouvernement finlandais a échoué dans sa politique d’asile. Nous voulons également respecter les victimes de l’attentat de Turku de notre propre manière et accélérer les efforts du gouvernement finlandais en donnant également une pression économique aux décisions. Nous ne faisons pas notre travail toute la journée, et nous ne faisons pas non plus un paiement d’impôt à l’état finlandais. »

    La manifestation – décidée conjointement avec le personnel de la société – aura lieu le 18 septembre.  Rappelons que le 18 août, Abderrahmane Mechkah, un colon marocain de 18 ans a poignardé de nombreuses personnes, en scandant le cri de guerre des impérialistes musulmans (« Allah akbar »). Deux personnes ont ainsi été assassinées et six autres blessées avant que le tueur ne soit neutralisé par la police qui lui tira dans la jambe. Les deux victimes sont Finlandaises et parmi les blessés figurent un Italien et deux Suédois.

    Notons que le régime a encore eu une fois recours aux fakes news en prétendant que le tueur avait été neutralisés par deux autres colons, l’Afghan Ahmad Hosseini et le Marocain Hassan Zubier. Or, on voit bien que sur les photos, il pose passivement à côté d’une femme poignardée qui reçoit les premiers soins… de la part d’un militant d’extrême droite, reconnaissable par son tee-shirt très prisé des nouveaux nationaux-socialistes allemands…

    Voir ici : http://www.medias-presse.info/lauteur-de-lattaque-au-couteau-en-finlande-est-un-demandeur-dasile-marocain-et-sen-prenait-par-priorite-aux-femmes/78943/

    Voir ici : http://www.medias-presse.info/une-attaque-au-poignard-fait-plusieurs-victimes-en-finlande/78910/

    http://www.medias-presse.info/premiere-greve-patriotique-en-finlande/79323/

  • C’EST VRAI, ÇA, ON N’A PAS ENTENDU PARLER D’ATTENTATS À VARSOVIE…

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    Les Polonaises se font moins violer que les Allemandes… On se demande vraiment pourquoi, non ?

    Les Grecs anciens appelaient hybris la démesure inspirée par l’orgueil à certains hommes, ce qui leur valait généralement de terribles punitions de la part des dieux. On pourrait craindre que notre Jupiter national ne s’en approche dangereusement par ses mots à l’encontre du gouvernement de Varsovie : « Le peuple polonais mérite mieux que cela […] »

    Apparemment, ses conseillers ont oublié de lui rappeler que ce même peuple a porté au pouvoir le parti de madame Szydło avec deux fois plus de voix que lui au premier tour de nos présidentielles… Ce langage diplomatique est assez nouveau mais on le sait, désormais, la France fait de la politique autrement. Elle aurait pu toutefois commencer par « Le peuple zimbabwéen mérite mieux que M. Mugabe » (qui incite au massacre des Blancs) ou « Le peuple vénézuélien mérite mieux que M. Maduro », qui a ruiné son pays en cinq sec. Mais non, c’est sur la Pologne que ça tombe. On ne le savait pas mais, selon l’Union européenne, c’est une terrible dictature. Pensez donc, leur ministre de la Justice a le pouvoir de prolonger le mandat des juges ayant atteint l’âge de la retraite ! Pour mémoire, la France a repoussé l’âge de la retraite des médecins hospitaliers à 72 ans. Un qui doit se bidonner dans sa tombe, c’est Paul Vergès, décédé doyen du Sénat à 91 ans… 

    Pis encore, la Pologne entend maintenir des âges différents de départ à la retraite pour les hommes et les femmes… Ils n’ont peut-être pas de pétroleuses féministes là-bas, mais en tout cas, ils ont une femme Premier ministre. Et pas rancunière, avec ça. Elle espère qu’avec le temps, Macron « réussira peut-être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne ».

    C’est vrai, ça, on n’a pas entendu parler d’attentats à Varsovie ! Même que les Polonaises se font moins violer que les Allemandes… On se demande vraiment pourquoi, non ? En réalité, le vrai défaut des Polonais, c’est qu’ils sont catholiques. Mais alors, vraiment très catholiques ! Ils nous ont même donné un pape qui (avec un petit coup de pouce de Reagan) a abattu du même coup le mur de Berlin et les espérances de nos intellectuels médiatiques. Tout le contraire de notre jésuite de pontife actuel, « migrantophile » et fils de migrants, qui contemple nos salafistes comme on contemple les étoiles : de très loin…

    Alors quand on a choisi, comme notre Président, de recevoir les saintes huiles républicaines au pied d’une pyramide, ça fait comme de l’ail sur un vampire ! Les Polonais en ont bavé trop longtemps sous le joug communiste, alors Europe ou pas Europe, ils n’ont pas l’intention de se faire imposer une nouvelle invasion. Et croyez-le ou pas, leurs dirigeants à eux suivent leur avis…

    http://www.bvoltaire.fr/cest-vrai-ca-on-na-entendu-parler-dattentats-a-varsovie/

  • La Pologne demande à Macron de « s’occuper de son pays », ravagé par le chômage et le terrorisme

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    Source Breiz Atao cliquez là

    Fidèle au comportement habituel des dirigeants français, Emmanuel Macron a fait montre d’une débauche d’arrogance à l’endroit du gouvernement polonais.

    Embourbé dans un chômage de masse sans précédent, le président français a cru bon d’accuser la Pologne d’être responsable de la situation économique de la France en pointant du doigt la question des travailleurs détachés. Un dossier qu’il sait largement symbolique mais utile en termes de communication pour rallier l’électorat FN voire mélenchoniste.

    Le nombre de ces travailleurs détachés s’élevait à 285.000 en 2015. Le nombre de chômeurs, toutes catégories confondues, se situe quant à lui à 6,6 millions et à 3,5 millions pour la catégorie « A » (cliquez ici). Autant dire que le rôle de ces Européens sur le marché du travail français est négligeable.

    Pour la présidente polonaise du Conseil des ministres Beata Szydlo, le président français fait preuve d’« arrogance », qu’elle a attribué à son « inexpérience »« Je lui conseille de se concentrer sur les problèmes de son propre pays », a-t-elle déclaré. Et d’ajouter « Il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne », faisant allusion à la menace terroriste.

    La diversion d’Emmanuel Macron est d’autant plus grossière que son gouvernement continue d’organiser une immigration de masse en provenance d’Afrique, notamment musulmane, malgré le coût net qu’elle engendre pour les contribuables français. Pire, il continue d’exiger des pays d’Europe Centrale qu’ils organisent la colonisation de peuplement afro-islamique chez eux.

    Tout porte donc à croire qu’il est plus aisé, en France, de cibler quelques dizaines de milliers de travailleurs polonais plutôt que les masses de clandestins africains qui servent de variable d’ajustement dans le bâtiment ou l’hôtellerie.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • EMMANUEL MACRON, ARROGANT ET IDÉOLOGUE…

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    Le locataire de l’Élysée a fustigé le gouvernement légitime d’un autre État européen.

    La joute verbale entre le Président français et le Premier ministre polonais a atteint un degré d’hostilité rare dans les échanges entre exécutifs de pays membres de l’Union européenne. Au lieu de s’en tenir à la question des travailleurs détachés qui est pleinement justifiée, le locataire de l’Élysée a fustigé le gouvernement légitime d’un autre État européen en le mettant littéralement au ban de l’Europe sur l’ensemble de sa politique.

    Plus intelligemment, Mme Beata Szydło a donné, non sans ironie, une leçon quasi maternelle à un dirigeant dénué d’expérience et de modestie qu’elle a renvoyé aux affaires mal en point de son pays. On aurait pu se passer de cette passe d’armes.

    Elle ne risque pas de faire avancer un problème qui souligne les divergences d’intérêts des États européens. L’Allemagne et les pays du Nord en général tournent à plein régime et connaissent le plein-emploi. L’impact des travailleurs détachés sur le chômage est donc faible mais le dispositif favorise la compétitivité, notamment en pesant à la baisse sur le coût du travail. Mme Merkel est favorable à une révision en douceur, et n’a pas l’intention de braquer son ombrageux voisin de l’Est pour complaire à la cigale française. Les pays de l’Est estiment que l’Europe se doit de leur offrir les conditions du rattrapage et qu’avant de parler de convergence des règles, il faut assurer l’égalité des conditions de vie.

    Ces contradictions apparaissent également sur la question de l’immigration. L’Allemagne en a besoin en raison de son hiver démographique et est embarrassée, à ce sujet, par sa culpabilité historique. Le bloc de Visegrád, qui sert d’auxiliaire à la production germanique et veut brandir ses identités nationales sauvées du communisme, tient à préserver le système du travail détaché et s’oppose même à l’admission des migrants qui tentent de se faire passer pour des réfugiés.

    Comment expliquer l’attitude du chef d’État français dans un contexte aussi complexe ? Est-elle purement tactique dans le but d’isoler Varsovie, déjà en conflit avec Bruxelles ? Si cette interprétation était juste, elle se serait traduite par des soutiens fermes d’autres pays à la position française. Tel n’est pas le cas. Certains, comme l’Allemagne ou l’Autriche, soutiennent mollement. D’autres promettent, comme la République tchèque ou la Slovaquie… de convaincre les partenaires du groupe de Visegrád, c’est-à-dire la Hongrie et la Pologne, qui manifestent une opposition résolue. Une déclaration agressive à l’encontre de la Pologne formulée devant le président bulgare, socialiste jugé pro-russe, n’était pas la manœuvre la plus judicieuse pour obtenir le consensus.

    Cette maladresse peut être mise sur le compte du manque d’expérience et de l’arrogance naturelle de Macron. Elle trahit davantage, selon moi, une position idéologique. En tant que défenseur de l’intérêt national, il a raison de vouloir remettre en cause la directive sur les travailleurs détachés. Attaquer la Pologne en bloc, c’est-à-dire juger la politique nationale d’un État, lorsqu’on est soi-même à la tête d’un autre pays, au nom de la vision idéologique que l’on a de l’Europe, est une ingérence caractérisée qui ne défend pas l’intérêt de la France ni même celui de l’Europe, mais tend à diviser celle-ci. Lorsque Chirac reprochait à la Pologne d’acheter des avions aux États-Unis plutôt qu’à la France, il avait raison car il dénonçait un manque de solidarité continentale. Lorsque Macron, au lieu de s’en tenir aux travailleurs détachés, condamne globalement les orientations politiques de la Pologne, il soulève une tout autre question.

    Mêler à ce débat les questions de l’immigration extra-européenne ou des conceptions nationales en matière de droit et de justice révèle une dérive européenne qui consiste à s’immiscer dans ce qui relève du choix des peuples, en fonction de leur identité nationale. La Pologne ne souhaite pas que son identité catholique, essentielle dans son histoire, soit remise en cause. C’est la raison pour laquelle elle ne désire pas une immigration musulmane et entend sauvegarder une politique familiale fondée sur la différenciation des sexes.

    En élargissant le conflit à ces questions, le Président français est sorti de son rôle et a pris une posture idéologique qui ne peut échapper aux électeurs de droite distraits ou naïfs qu’il a pu séduire. On demande au chef d’État français de défendre l’intérêt national, non sa conception idéologique de l’Europe.

    http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-arrogant-ideologue/

  • Les mécanismes de l’immigration humanitaire [rediffusion]

    L’immigration humanitaire, Némésis d’une Europe compatissante. Colloque organisé par L’Institut géopolitique des populations le jeudi 3 avril 2014. Intervention de Françoise Monestier : “Les mécanismes de l’immigration humanitaire” ♦ À l’heure de la communication mondiale instantanée, les mécanismes de l’immigration humanitaire sont naturellement le bouche à oreille, mais aussi et surtout le téléphone satellitaire qui permet de communiquer instantanément avec n’importe quel point du vaste monde et, depuis quelques années, pour un coût mineur. Aussi est-il courant de voir, avachies sur nos trottoirs parisiens, des matrones roms en grande conversation avec leurs correspondants restés au pays… tout en jetant un œil sur une soucoupe qu’elles voudraient voir se remplir au fur et à mesure de la conversation. On peut parler également des images diffusées par Internet ou les chaînes télévisuelles du câble et qui projettent des images paradisiaques de la vie en Europe. Mais tout cela n’est rien comparé au rôle délétère des associations de soutien aux immigrés qui ont leurs relais en Afrique, en Asie et dans l’Europe orientale.

    Il convient également de rappeler le détestable appui apporté par les organisations internationales onusiennes confites dans la dévotion à la bien-pensance et à l’antiracisme de rigueur et qui font pression de toutes les manières possibles sur les gouvernements pour imposer leurs funestes diktats.

    Mais on ne saurait passer sous silence également les sermons et surtout directives de Bruxelles enjoignant aux gouvernements européens de boire le calice de l’immigration jusqu’à la lie. Viviane Reding, commissaire européenne, qui a fait débloquer la coquette somme de 50 milliards d’euros pour l’intégration des Roms, est exemplaire dans ce rôle de vigie, ou plutôt de naufrageur, en particulier quand elle menace la France de sanctions si cette dernière s’avisait d’entraver la libre circulation des Tsiganes.

    Le Traité de Schengen n’est pas en reste, grâce auquel la libre circulation sur tout le territoire européen a constitué un formidable appel d’air pour toutes les populations subsahariennes, arabes ou appartenant au monde balkanique et qui savent toutes que les aides aimablement fournies par notre pays sont légion.

    Compassion et connivence

    Les médias de l’oligarchie jouent un rôle désastreux dans ce soutien sans faille aux immigrés de tout poil qui déferlent sur le continent européen avant de s’abattre sur notre pays. Comme le rappelait en 2004 Serge Halimi dans Les nouveaux chiens de garde :

    « Les médias adorent relayer ces grandes causes associant tout et chacun sans déranger rien ni personne. Le consensus “humanitaire” a la même utilité que les “débats” entre journalistes. Ils brassent du vent pour détourner l’orage. »

    Et que dire des associations qui, régulièrement depuis plus d’un demi-siècle, et avec la complicité d’un certain clergé, catholique ou protestant, n’a eu de cesse de soutenir  les immigrés ? Dans un livre récent Les Yeux grands fermés, la démographe Michèle Tribalat dénonce les actions délétères du GISTI et de la CIMADE, véritables bras armés des clandestins dans notre pays :

    « Les ONG et les associations doivent assumer que leur idéal passe avant le bien-être des Français et plus largement avant celui des habitants de la France. Que la détresse qu’elles veulent secourir nécessite la mise de côté des intérêts de ces derniers, lesquels se trouveraient ainsi dessaisis de leur pouvoir d’influer et de décider de l’avenir de leur pays. Dans une telle utopie, l’État est supposé mettre sur un pied d’égalité ses propres citoyens et les étrangers auxquels il a apporté sa protection d’une part et tout candidat à l’immigration d’autre part. En somme, devenir un gestionnaire, parmi d’autres, de la population de la planète entière. »

    Tout n’est-il pas dit dans cette phrase ?

    Prenons le cas  de la CIMADE, « association de solidarité active avec les réfugiés et les demandeurs d’asile » et dont plus des trois quarts des ressources proviennent de l’argent public. En 2007, ses ressources s’élevaient  à près de 8 millions d’euros ! C’est dire… Grande donneuse de leçons devant l’Eternel, elle  vient d’adresser (avec le GISTI et la Ligue des droits de l’homme) un « courrier d’alerte » au Conseil de l’Europe afin de freiner les expulsions depuis les départements français d’outre-mer, et particulièrement depuis Mayotte, le cent unième département français qui vit au rythme de l’islam et de l’immigration clandestine incontrôlée, véritable Lampedusa français selon l’expression de Bernard Lugan.

    S’agissant du GISTI, Groupement d’information et de soutien des immigrés, très actif auprès des médias pour obtenir leur soutien dans la défense des immigrés et grand contributeur de la doxa antiraciste, il vient d’écrire à Marisol Touraine, ministre de la Santé. La raison de sa missive ? Une note présumée de la Caisse primaire d’assurance maladie de Seine-Saint-Denis demandant à ses services de ne pas traiter les demandes d’Aide médicale d’Etat (AME) non instruites au 6 décembre 2013. Pour le GISTI, cette « décision porte atteinte aux normes garantissant le droit fondamental à la santé ». Fermez le ban !

    Le GISTI – toujours lui – portait plainte en juin dernier, avec la Ligue des droits de l’homme et deux autres associations, contre la France et l’Espagne pour établir la responsabilité des deux pays après la dérive en Méditerranée d’un canot de migrants qui avait fait 63 morts en 2011. Faut-il préciser que deux rescapés du naufrage ont, eux aussi, porté plainte ?

    Pas plus tard que la semaine dernière, une vingtaine d’associations de soutien aux clandestins ont exigé le retrait d’une circulaire de Manuel Valls encourageant les préfets à lutter contre l’immigration irrégulière.

    Mais revenons sur le scandale des subventions d’Etat distribuées chaque année par le gouvernement et les différentes collectivités territoriales afin d’acheter la paix sociale, religieuse ou raciale et de se donner bonne conscience. La foire aux subventions et la distribution de la manne publique s’organisent à grands renforts de lobbying auprès des organisations antiracistes. C’est à qui sera le plus généreux, de l’Etat, des Régions ou des Départements quand ce ne sont pas les trois réunis qui financent le même « client » !

    Près de 35 milliards d’euros sont ainsi généreusement distribués à plus de 18.000 associations, dont de nombreuses structures étrangères depuis la loi Mauroy du 9 octobre 1981 qui ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Cette désastreuse initiative a créé un véritable appel d’air et permis à des associations aussi bien turques que kurdes, burkinabées ou algériennes de toucher le gros lot.

    La distribution des subventions, qualifiée par la Cour des comptes de « machine sans compteur », progresse chaque année, selon que le gouvernement en place ne veut pas être taxé de « raciste » ou, au contraire, apporte une aide « politique » à ces relais des clandestins et de demandeurs d’asile en progression de 90% depuis 2006.

    Un appel d’air à l’immigration

    Les aides sociales font partie de ces pompes aspirantes qui, chaque année, attirent un nombre de plus en plus important de migrants, à commencer par les clandestins qui considèrent notre pays comme la patrie de l’assistanat, ce que démontrent nos amis de Contribuables associés dans un récent numéro consacré à ce thème.

    Près de 6 millions de personnes, en comptant les clandestins, figurent parmi les principaux bénéficiaires des aides sociales largement distribuées dans notre pays. Un réseau, dirigé par un Egyptien, a récemment été démantelé. Il profitait d’une largesse de notre système de santé consistant à délivrer des titres de séjour pour les étrangers dont les pathologies ne sont pas prises en charge dans leur pays d’origine. Le gang trouvait des étrangers réellement malades, leur faisait passer des examens médicaux et revendait ensuite les permis de séjour ainsi délivrés – sans oublier d’écouler contre espèces sonnantes et trébuchantes les médicaments délivrés. L’histoire ne dit pas ce que sont devenus les vrais malades !

    Mais revenons à nos clandestins dont le nombre a progressé de 48% dans l’Union européenne en 2013. Ces derniers, qu’ils viennent de l’Afrique sub-saharienne, des anciennes républiques d’Asie Centrale, de Roumanie ou de Bulgarie, connaissent le mot-clef en arrivant chez nous : AME, comme Aide médicale d’urgence, véritable exception française créée par Lionel Jospin et Martine Aubry en 1999. En effet, nos voisins sont moins généreux que nous envers les étrangers en situation irrégulière, qu’il s’agisse de l’Autriche qui n’accorde pas aux clandestins l’accès gratuit aux soins, de la Grande-Bretagne qui, depuis 2004, limite la gratuité de ces mêmes soins, ou de la Suède qui n’accorde aux étrangers en situation irrégulière aucun droit aux prestations de santé.

    Ce système diabolique et démagogique inclut aussi bien une intervention chirurgicale, des implants dentaires que, tenez-vous bien, un traitement contre la stérilité masculine pris officiellement en charge par la Sécurité sociale. En constituant le dossier médical le plus lourd possible, les étrangers en situation irrégulière doublent leurs chances de réussir à se faire régulariser.

    Avec de tels avantages, auxquels il convient d’ajouter l’école gratuite pour tous les enfants de clandestins grâce aux démagogues du Réseau éducation sans frontières, artisans principaux de la pitoyable Affaire Léonarda, ils sont nombreux à se donner le mot.

    Invité de la dernière Université d’été du Parti socialiste, le Réseau éducation sans frontières aide les clandestins à tromper les préfectures en leur fournissant les questionnaires linguistiques qu’ils doivent remplir pour obtenir leur titre de séjour et soutiennent plus particulièrement les clandestins chinois dans leurs démêlés avec l’administration. Il utilise volontairement le terme de « rafles » pour qualifier les arrestations de parents clandestins d’enfants clandestins et recourt à la thématique des « heures les plus sombres de notre histoire » pour frapper les esprits. Créé en 2004 par des militants de Lutte ouvrière et de la LCR, il fonctionne de manière quasi clandestine et se définit comme, je cite : « l’insurrection des braves gens ».

    Une économie souterraine florissante

    Ils sont nombreux à se donner le mot, les immigrés et autres clandestins qui savent que les banlieues de non-droit largement arrosées par l’Etat sont  favorables, je cite, à une « économie souterraine puissante et beaucoup plus attractive pour certains qu’un emploi de Smicard. La protection de ces activités très lucratives est une nécessité pour ceux qui en profitent ; elle est à l’origine d’une montée des rivalités entre bandes »… et donc de la mortalité dont on feint de s’affliger. Ainsi s’exprime le géographe Christophe Guilluy dans son remarquable Fractures françaises publié en 2010.

    Soucieux de ne pas déplaire aux lobbies de l’immigration, les différents gouvernements – et celui de François Fillon n’a pas été en reste – ont mis en place une politique de discrimination positive et intégré les émeutes du Ramadan de 2005 comme un mouvement social structuré, sans tenir compte de la dimension délinquante et insurrectionnelle de ces émeutes.

    Sûrs de pouvoir se fondre dans l’anonymat des banlieues de l’immigration, les clandestins ou les immigrés en situation régulière affluent dans des zones où le chômage est déjà élevé et se coulent dans le système.

    Contrairement à l’image complaisante qu’en donnent les médias, les quartiers et communes sensibles sont attractifs pour ces primo-arrivants qui vont se livrer aux joies de l’économie souterraine, profiter de la manne déversée dans ces quartiers ou tout simplement retrouver leurs semblables dont ils partagent l’ethnie, la langue, la religion, la nourriture. Dans son ouvrage, Christophe Guilluy cite le cas de Grigny, mise sous tutelle de l’Etat, gangrenée par les trafics et dont plus de 15% des élèves sont des enfants de clandestins.

    61 milliards d’euros ont été dépensés en dix ans dans les banlieues de 2003 à 2013 et la « générosité publique profite aux zones de droit islamique ». Dès 2006, le chercheur Dominique Lorrain avait dénoncé les disparités de traitement  entre un quartier sensible des Hautes-Noues à Villiers-sur-Marne et la ville de Verdun : alors que le revenu par habitant y est de 20% supérieur à celui de Verdun, le programme de réhabilitation dont bénéficiait ce quartier prévoyait  une dotation par habitant de 12.450€, alors que celui mis en place dans les quartiers de Verdun allouait seulement 12€ par habitant. Cherchez  l’erreur !

    Et quid du Plateau de Clichy-Montfermeil rénové pour plus de 600 millions d’euros en 2003 par Borloo, soit 40.000€ par habitant et dont rien ou presque ne subsiste aujourd’hui dans une zone où les habitants jettent ordures et frigidaires par les fenêtres de leur HLM ?

    Les budgets affectés à la politique de la Ville ne connaissent pas la crise. On en veut pour preuve l’augmentation de 50% de la Dotation de développement urbain pour les 100 communes les plus pauvres suite à la grève de la faim entamée par l’écolo-communiste Gatignon.

    En fait, la politique de la Ville traîne derrière elle trente années de mauvaise gouvernance et d’illusions. Dans un rapport publié en 2012, la Cour des comptes a recensé 751 ZUS (Zones urbaines sensibles) dont 461 en ZRU (Zone de redynamisation urbaine) et 100 en ZFU (Zone franche urbaine) – sans oublier 2493 quartiers ciblés par des Contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) dont plus des deux tiers ne sont pas classés en ZUS.

    C’est dans ce mille-feuilles administratif et ce maquis touffu, objet de toutes les attentions gouvernementales sous la pression des organisations dites humanitaires, que prospèrent combines et familles clandestines et tous les flux migratoires possibles avec l’aide d’associations favorisant leur isolement linguistique, culturel et religieux – et pour le plus grand bonheur de ces gangs qui écument notre pays.

    Schengen accélérateur de la criminalité

    Dans un rapport récent, le SIRASCO (Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée) montre comment les groupes criminels étrangers s’implantent sur le territoire français en profitant de l’ouverture des frontières. Il confirme que les chefs de ces différentes mafias (albanaise, turque, géorgienne, russe ou africaine) savent tirer parti des failles juridiques de l’Union européenne. Il ajoute, je cite, que « la suppression des contrôles aux frontières dans un ensemble de plus en plus vaste et les exemptions de visa au bénéfice de certains Etats » a favorisé la criminalité balkanique, les ressortissants de cette région n’ayant plus besoin de visa pour entrer dans l’espace Schengen. Et pour les Kosovars ayant, eux, besoin de visa ? Pas de problème : alors même qu’ils sont protégés par la KFOR, ils brandissent la carte de réfugié politique !

    Le SIRASCO rappelle que la disparition des frontières favorise les trafics dont la traite humaine. Il met également en évidence le rôle que jouent les « diasporas » tranquillement installées dans des cités sensibles, et qui fournissent aux groupes mafieux de même ethnie l’appui logistique nécessaire au développement de leurs activités illicites : un phénomène constaté en matière de narcotrafic, je cite :

    • « En France, la majeure partie des importations et des ventes de produits stupéfiants est le fait de groupes criminels (…) dont les membres, parfois des fratries entières, ont des liens ethnolinguistiques avec les producteurs marocains, facilitant les transactions commerciales et les investissements (blanchiment) au Maroc ou dans d’autres pays du Maghreb. »

    Rappelons qu’en 2010 la Turquie a supprimé les visas pour les ressortissants iraniens, yéménites, libyens, syriens, marocains et tunisiens, révolutionnant ainsi les flux migratoires à destination de l’Europe et faisant de la Grèce le nouvel homme malade de notre continent.

    Mais la date-clef demeure celle du 14 juin 1985, lorsque la France, l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas signaient, à Schengen, la suppression à partir du 1er janvier 1990 des frontières physiques entre ces pays. Le Parlement français attendait 1991 pour ratifier les Accords de Schengen devenus Traité. En 1997, le Traité d’Amsterdam étendait les dispositions de Schengen à tous les pays de l’Union (sauf le Royaume-Uni et l’Irlande) et supprimait la clause de sauvegarde nationale permettant à un Etat de rétablir des frontières en cas de crise grave. Le piège se refermait. Quatre ans plus tard, le livre de Jean Raspail Le Camp des saints devenait malheureusement réalité avec l’échouage volontaire sur les côtes varoises, le 23 février 2001, d’un cargo transportant un millier de Kurdes bien décidés à rester… ce qu’ils ont d’ailleurs fait. Cette affaire n’était qu’un avant-goût des mouvements de population qui nous submergent aujourd’hui. Tout le reste est littérature…

    Françoise Monestier 03/04/2014

    https://www.polemia.com/les-mecanismes-de-limmigration-humanitaire/