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Europe et Union européenne - Page 785

  • Entretien exclusif d'Orages d'acier avec Gabriele Adinolfi

    Gabriele Adinolfi, figure incontournable du nationalisme italien et auteur de nombreux ouvrages dont Pensées corsaires ou Orchestre rouge, a bien voulu accorder un entretien exclusif avec l'équipe d'Orages d'acier.
    Orages : Le terrorisme dont les médias parlent actuellement a-t-il changé de visage par rapport au terrorisme des années de plomb ? 
    Gabriele Adinolfi : La différence, mise à part celle de l’apparence ou des identités de mécanisme, cette différence foncière avec le terrorisme des années de plomb est issue d’une réalité sociale, ancrée dans une société encore vivante, avec des luttes sociales et culturelles existantes, alors que le terrorisme actuel se nourrit plutôt du malaise de gens déracinés, dans une société qui a détruit toute sorte d’identité mais aussi de langage social.
    Il y a des identités entre ces terrorismes dans les mécanismes, et, peut-être aussi, dans la manipulation, mais il y a une différence fondamentale qui n’est pas qu’idéologique, cette différence est due fait qu’à l’époque le terrorisme d’extrême-gauche (qui avait une stratégie) était un terrorisme névrosé avec vision névrosée de la lutte sociale et politique, mais, qui partait d’une lutte sociale et politique.
    Aujourd’hui, dans les terrorismes actuels, il y a à la fois une vision utopique et hystérique, qui veut aussi redonner une identité aux gens déracinés. Cette différence fondamentale est sociale. 
    Est-il fou de penser – à l’image des années de plomb que vous avez bien développé dans votre ouvrage Orchestre Rouge – que des services aient pu avoir un lien direct ou indirect avec les derniers attentats ? 
    Avec la technologie actuelle, il est impossible qu’il y ait un attentat commis par plus d’une personne, qui ne soit pas déjà compris et imaginé par les services. Quand on dit les services, il faut bien voir ce qu’on entend.
    Dans la logique, nous vivons dans un système général ou tout se nourrit de tout ce qui se combat. L’antidrogue se nourrit de la drogue, l’antiterrorisme se nourrit du terrorisme, et même l’Etat, fragilisé par son absence de tissu social, d’imaginaire collectif et même de culture, cet Etat – comme le voit bien Éric Werner – a besoin de créer des sites de tension grâce auxquels il peut tenir la population.
    Cela étant dit, quand on parle du terrorisme, il ne faut pas penser que tout soit manipulé par une personne centrale, par exemple les services de renseignement nationaux ont tendance à contrôler les choses ou même donner une vision de ce qui se passe pour des raisons complètement différentes.
    Mais il y a aussi les guerres intestines parmi les puissances moyennes, donc des services étrangers y participent, et, alors jusqu’à quel point ces services participent – qu'ils soient occidentaux ou étrangers –, quelle est la réalité exacte, cela est difficile à dire. Ensuite, chacun participe à donner une version officielle qui n’est pas la réelle.
    Après pour savoir quels sont les rôles joués, il faut des données assez précises pour se prononcer. 
    Le commando Charlie Hebdo a-t-il bien participé d’une stratégie de la tension ? 
    Je pense que tout ce qu’on a dit sur Charlie Hebdo a été faussé. C’est un coup très sophistiqué, de très haut niveau. Forcément, il y a des intelligences particulières. Alors qui a fait le coup exactement, comment et pourquoi, je n’en sais rien. Normalement, ce genre d’événement n’est pas exécuté par un service national, parce que tout simplement, aucun service ne va commettre un attentat sur son propre pays en risquant, même sur ordre, que la hiérarchie soit mouillée. Cela pourrait s’insérer dans des histoires compromettantes.
    Par exemple, quel est le rôle de l’Italie, de la France ou des Etats-Unis dans toute cette nébuleuse du djihadisme dans le Moyen-Orient, quels sont les double, triple, quadriple jeux de la France et/ou de ses alliés arabe, israélien, américain ? Mais il me paraît évident que la stratégie de la tension a été évoquée dans un cadre politique, et, il faut bien comprendre que c’est un acte de guerre.  
    Edward Snowden a comparé la France aux Etats-Unis avec sa NSA, après l’adoption de la loi sur le terrorisme et celle sur le renseignement, y apportez-vous des objections ? 
    Je ne suis pas en mesure de le dire. Il faut voir la chose des deux côtés. Au niveau des libertés et au niveau social, évidemment, c’est choquant. Si l’on voit cela au niveau de l’obtention d’un niveau de puissance, je pense que l’absence de menaces est importante à prendre en compte. C’est aussi ce manque de mesures contre le terrorisme et le renseignement qui affaiblit les pays de l’Union européenne, je pense donc même que c’est souhaitable. C’est une question compliquée. Disons que je ne crois pas trop que la France soit en mesure de s’équiper toute seule à ce niveau-là, que ce soit technologiquement ou culturellement. 
    Pendant le vote de la loi sur le renseignement en avril 2015, il y a eu le scandale PNCD, système de la DGSE qui siphonnait des milliards de données en France… 
    Il faut reconnaître que l’une des grandes puissances est la connaissance : avant c’était le prêtre, aujourd’hui c’est le satellite. Il ne faut pas s’étonner de cette utilisation technologique. 
    Nous savons que les services savent qui sont les passeurs, quelles sont les filières, que des membres d’EI sont parmi les migrants. EI lui-même est soutenu militairement par les USA (Russia Today parle de 50 tonnes de munitions), dans quel(s) but(s) ? 
    Russia Today fait des histoires un peu simplistes. Cela fait partie de la logique duale dans laquelle on renouvelle les notions de puissance. Pour les Etats-Unis, j’ai l’impression qu’ils ont soutenu toutes les parties au Moyen-Orient, cela leur permet de faire des affaires, de faire grandir énormément le prix des produits (gaz, pétrole, armes, drogue).
    De plus, cette déstabilisation du Moyen-Orient rentre dans deux logiques américaines : 
        - mettre l’Europe contre les pays arabes, pour compliquer toute solution tant au niveau politique qu’énergétique ; 
         - mais cela rentre aussi dans la stratégie de l’affirmation d’une grande Israël. 
    Et puis, les Américains soutiennent Daesh, et surtout Al-Nosra. Sans oublier que la France et l’Italie soutiennent aussi Daesh, ainsi que d’autres Etats européens et occidentaux. Puis, de l’autre côté, l’intelligentsia aussi bien en France qu’en Italie, joue un double jeu. 
    La situation des Etats de l’UE amène à une contestation progressive, les militants nationalistes par ailleurs agissent, mais il semblerait que la répression soit encore plus répandue, subtile et perverse limitant toute action, qu’en pensez-vous ? 
    Cela revient un peu aux années de plomb en Italie. C’est-à-dire le moment où le parti communiste italien (PCI) a été appelé au gouvernement par les Américains, par FIAT, etc., le PCI a dû renoncer à tout ce qui le représentait, et, en échange d’argent et de pouvoir, ce dernier a donné la peau des fascistes, c’est-à-dire qu’ils ont réagi de cette manière : « en satisfaction vous aurez la répression ». C’est pareil aujourd’hui, la répression est autre, non pas parce qu’ils ont peur des nationalistes et des identitaires, mais parce que la classe dirigeante qui est prise par une idéologie sidaïque, au sens de sans défense immunitaire, cette classe dirigeante ne travaille non plus pour un monde meilleur mais pour le grand capital, et a besoin de se défouler, et plus on leur permet de se défouler, et finalement aussi parce que la technique le permet.

  • Vers l'abrogation du "mariage" LGBT en Slovénie

    SLa cour constitutionnelle de Slovénie a donné aujourd’hui son feu vert à un référendum demandant à annuler la loi sur le mariage homosexueadopté par le parlement Slovène en mars 2015.

    Un groupe conservateur proche du parti d’opposition de centre-droit, le Slovenian Democratic Party (SDS), soutenu par l’Eglise catholique avait réuni les 40 000 signatures nécessaires pour provoquer un référendum sur la question.

    Le parlement slovène (composé de grands démocrates, probablement) avait bloqué l’initiative de ce groupe au motif que ce référendum était inconstitutionnel au motif que « le mariage hétérosexuel ou homosexuel est un droit fondamental ». 

    Cette décision a été invalidée par la cour constitutionnelle.

    Selon la loi Slovène, un groupe qui rassemble 40 000 signatures en un mois peut demander un référendum. La population slovène s’élève à 2 millions d’habitants.

    Si plus de 20 pour cent des inscrits s’exprime, et que le non à la loi sur le mariage homosexuel l’emporte, cette loi sera annulée.

    Michel Janva

  • Allemagne : Vifs débats sur l’immigration massive et clandestine !

    L’Allemagne pourrait accueillir entre huit cent mille et un millions de réfugiés en cette fin d’année 2015 ce qui inquiètent beaucoup les allemands ! Même les médias officiels français finissent par s’en rendre compte, c’est dire… On peut aussi lire la révélatrice analyse de l’OJIM sur la gueule de bois des médias allemands à propos la crise migratoire. Mais nous n’en sommes pas encore là en France.

    http://fr.novopress.info/

  • Les dégâts environnementaux de l’agriculture intensive

    Apparue dans les années 60 en France, l'agriculture intensive n'a eu de cesse de se développer depuis. Augmentation de la rentabilité pour les producteurs, diminution des coûts pour les consommateurs, les adeptes du libéralisme économique exultent. Et les externalités négatives, on en parle ?

    Pesticides

    La France est le premier utilisateur Européen de pesticides et le troisième utilisateur mondial (derrière les États-Unis et le Japon). Epandus sur les cultures pour les débarrasser des mauvaises herbes (herbicides), des champignons (fongicides) ou des insectes gênants (insecticides), les pesticides contaminent les sols et les milieux aquatiques (les phénomènes de ruissellement vers les eaux de surface et d'infiltration vers les nappes phréatiques sont dus à l'irrigation et aux pluies). Une partie de l'épandage est également perdue dans l'atmosphère, par envol ou par évaporation. Emportés par les vents ou chargés dans l'eau des nuages, les résidus de pesticides retombent ensuite sur des sols et des eaux situés à distance de la zone d'épandage. Théoriquement, les pesticides sont censés cibler les espèces végétales ou animales à détruire. Cependant, en interférant dans des processus fondamentaux du métabolisme (photosynthèse, croissance, reproduction, etc.), ils ne sont jamais véritablement sélectifs. Nombreuses sont les études qui montrent aujourd'hui leur toxicité sur l'être humain, la faune et la flore : cancers et malformations chez les agriculteurs et leurs familles, disparition des abeilles, phénomènes d'inversion de sexe chez les gastéropodes ou les grenouilles, etc. Les pesticides n'ayant pas tous la même toxicité ni la même persistance, les produits les plus dangereux doivent normalement être interdits. Le problème, c'est que les études de toxicité sont financées par les fabricants eux-mêmes et que l'Union Européenne ne vérifie pas toutes ces études (de plus, seule la molécule active est généralement analysée alors que parfois, ce sont les adjuvants qui sont toxiques). Ainsi, lorsqu'après plusieurs décennies d'utilisation, la toxicité d'un produit ou son accumulation dans la chaine alimentaire est prouvée, un nouveau produit prend le relai et ainsi de suite ... Prenons le DDT. Très utilisé dès le début de la seconde guerre mondiale, il a été dénoncé par les scientifiques dans les années 60 (pour sa cancérogénicité et sa reprotoxicité) mais n'a commencé à être interdit dans les pays occidentaux qu'au début des années 70 ; comme il est peu dégradable (il a été classé en 2004 sur la liste noire des polluants organiques persistants par la Convention de Stockholm), il continue encore aujourd'hui à polluer notre environnement. Aujourd'hui, le pesticide le plus utilisé dans le monde est un herbicide fabriqué par la firme Monsanto : le glyphosate (plus connu sous le nom de Round up). Alors que les études sur sa toxicité font controverse, sa vente aux particuliers pourrait bientôt être interdite en France ...

    Nitrates, phosphates

    L'agriculture intensive est responsable de hauts niveaux de nitrates et de phosphates. Cette pollution provient d'une part des engrais minéraux apportés aux plantes (ils facilitent leur croissance) et d'autre part des effluents d'élevage (déjections animales au sein des fumiers et lisiers). Comme pour les pesticides, les nitrates et les phosphates pénètrent dans la terre puis contaminent les eaux par ruissellement et infiltration. La conséquence la plus visible de cette pollution de l'eau est probablement le phénomène d'eutrophisation. Dû à la surabondance de substances nutritives (nitrates et phosphates), il se manifeste par la prolifération de plantes aquatiques, et notamment des algues vertes. Or, cette masse végétale crée un écran qui empêche la lumière de passer. L'eutrophisation engendre alors un autre phénomène, celui de dystrophisation : l'activité photosynthétique se trouve réduite à quelques mètres de la surface, donc l'oxygène se raréfie (phénomène accentué par la décomposition des végétaux morts) et les êtres vivants meurent. D'après un rapport conjoint du ministère de l'agriculture et du ministère de l'écologie publié en 2012, les apports d'azote (composé du nitrate) et de phosphore (composé du phosphate) "ont augmenté de façon considérable à partir des années 1960" (cela correspond au début de l'agriculture intensive en France, ndr). Après avoir précisé qu'en l’absence de contamination, la teneur en nitrates des eaux souterraines est de 2-3 mg/l, le document montre l'évolution de leurs concentrations : 5,5 mg/l en 1971, 7,5 mg/l en 1976 et 21,5 mg/l en 1981 (valeurs moyennes) ; les données pour les années suivantes ne sont pas présentées mais le document stipule que la décennie 1980-1990 marque un maximum. Si les nitrates sont plus surveillés et réglementés que les phosphates, c'est parce qu'ils présentent un surcroît de risque pour la santé humaine : méthémoglobinémie/cyanose, cancers. L'OMS a défini la valeur de 50 mg de nitrates/litre comme la limite au delà de laquelle l'eau n'est pas considérée comme potable. En se basant sur cette valeur, l'Union européenne a établi en 1991 la directive "nitrate" (91/676/CEE), laquelle demande aux états membres de surveiller les concentrations de nitrates dans leurs eaux, de cartographier "les zones vulnérables" (concentration en nitrates > 50 mg/l) et d'établir des programmes d'actions dans ces zones. En juin 2013, la France a été condamnée une première fois par la justice Européenne pour désignation incomplète des zones vulnérables, puis une seconde fois en septembre 2014 pour insuffisance des programmes d'action dans ces zones.

    Hormones et antibiotiques

    Depuis les années 80, l'Europe interdit aux éleveurs d'utiliser des hormones de croissance (lesquelles permettent notamment d'accélérer la croissance des animaux et d'augmenter la taille des parties consommables). Cependant, la directive 96/22/CE (dernière en vigueur sur ce sujet) autorise toujours l'usage des hormones pour des "traitements thérapeutiques et zootechniques". En pratique, il s'agit surtout de maîtriser la reproduction (diminution des périodes improductives, augmentation des portées, facilitation des mise bas ...). Cela n'est pas sans conséquences pour l'environnement. Retrouvées dans les eaux par le biais des déjections animales, ces hormones peuvent en effet perturber le système endocrinien d'autres espèces. Elles sont en partie responsables de plusieurs problèmes de santé humaine : phénomènes de puberté précoce, problèmes de reproduction, cancers hormono-dépendants ... Si les antibiotiques peuvent eux-aussi jouer le rôle de facteur de croissance, cet usage a été banni dans l'Union européenne en 2006. Pour le reste, ces médicaments restent massivement utilisés en élevage. La concentration des animaux (associée à la concentration de leurs déchets, à l'augmentation du risque de blessures, etc.) augmente en effet fortement les risques d'épidémie et des antibiotiques sont alors donnés à tout le groupe. On sait aujourd'hui que l'utilisation excessive d'antibiotiques entraîne l'émergence de bactéries résistantes, lesquelles peuvent non seulement transmettre cette résistance à d'autres bactéries mais aussi traverser la barrière des espèces. Les exemples ne manquent pas : preuve de la transmission du SARM (bactérie résistante à la méticilline) entre l'homme et le porc, augmentation de la résistance humaine aux antibiotiques de type fluoroquinolones suite à leur utilisation en élevage, corrélation entre la résistance à l'avoparcine dans les élevages et la résistance à la vancomycine dans les hôpitaux, etc. Ces bactéries peuvent être transmises par contact physique (SARM) ou encore via l'alimentation (entérobactéries productrices de blse) ; autre facteur d'apparition d'une résistance chez l'homme, la transmission des antibiotiques (résidus) eux-mêmes via l'alimentation. La plupart des personnes porteuses de bactéries résistantes (SARM sur la peau ou dans le nez, entérobactéries dans la flore intestinale) ne deviennent pas malades pour autant. Mais les choses peuvent se compliquer dans des conditions défavorables : un traitement antibiotique pourra par exemple se révéler contre-productif (prolifération des bactéries résistantes) ; pire, une intervention chirurgicale (moment pendant lequel le système immunitaire est affaibli) pourra engendrer le passage des bactéries dans le sang et déboucher sur une septicémie ...

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  • «Nous venons en paix» , mais ça va vous coûter cher, les Allemands !

    «Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
    Aujourd’hui, petit passage en Allemagne, où nos voisins sont en train de déchanter… même ceux qui se fichent de la perte d’identité de leur pays sont en train de réaliser que la vague migratoire va les taper ou ça fait mal… au porte-monnaie ! Les observateur prévoient des « Hausses d’impôts massives » pour financer les clandestins.

    « 409 000 immigrés supplémentaires » : ce sont les chiffres officiels du gouvernement allemand pour la période comprise entre le 5 septembre et le 15 octobre, soit environ 10 000 nouvelles arrivées par jour. À ce rythme, le seuil du million sera dépassé avant la fin de l’année.

    De plus en plus d’observateurs relèvent que cette gigantesque vague d’immigration sera tout simplement ingérable. L’économiste Bernd Raffelhüschen, professeur de finances publiques à l’université de Fribourg en Brisgau, a ainsi averti que « les systèmes allemands de protection sociale ne sont prêts en aucune façon pour l’immigration de plus d’un million de personnes. Les conséquences seront des hausses d’impôts massives ».

    Le Professeur Raffelhüschen a souligné que l’Allemagne comptait déjà plusieurs centaines de milliers de chômeurs sans qualification. « Il arrive maintenant jusqu’à 1,5 million de personnes supplémentaires, dont environ 70 % sont également sans qualification ». L’économiste doute que la majorité des immigrés puisse être intégrée dans le marché du travail : « Il s’agira plutôt d’une intégration dans les systèmes de protection sociale ». Or le coût en incombera forcément au contribuable. « Il n’y a aucune alternative ».

    Le Professeur Raffelhüschen prévoit en outre, dans les décennies à venir, une forte augmentation de la pauvreté des personnes âgées. « En effet, des personnes qui arrivent en Allemagne à 30 ans n’ont aucune chance de pouvoir cotiser les 45 années requises pour la retraite ». Là encore, la prise en charge des immigrés âgés ne pourra être financée que par l’impôt.

    Autant de conséquences inéluctables que le gouvernement d’Angela Merkel semble pourtant n’avoir pas pu, ou pas voulu, envisager.

    http://fr.novopress.info/

  • Non à l'admission du "Kosovo" comme membre de l'UNESCO

    Au nom du « Collectif international pour le retour de l’Etat de droit au Kosovo-Metochie » qu'il a créé avec Slobodan Despot et Nikola Mirkovic, Jacques Hogard, bien connu de nos lecteurs notamment pour être l'auteur de "l'Europe est morte à Pristina", nous appelle à nous opposer à cette nouvelle subversion.

    "L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN !

    Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.

    Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la Résolution 1244 de l’ONU !

    En rejoignant cette pétition, vous contribuez à maintenir l'espoir chez les Chrétiens persécutés au Kosovo. Merci de votre aide précieuse."

    Paula Corbulon

  • Rome – Des italiens de souche dorment sous des tentes pendant que les immigrés illégaux sont logés aux frais des contribuables

    Voici l’illustration de la préférence étrangère pratiquée par la plupart des gouvernements européens. Des Italiens de souche, ayant perdu leur emploi, nous montrent comment ils dorment sous des tentes à la rue. Au même moment, un peu plus loin, les immigrés illégaux sont logés et nourris par l’Etat…

    http://www.medias-presse.info/rome-des-italiens-de-souche-dorment-sous-des-tentes-pendant-que-les-immigres-illegaux-sont-loges-aux-frais-des-contribuables/41513

  • PEGIDA : un an après, le renouveau

     

    La manifestation anniversaire de PEGIDA a rassemblé 20 000 à 40 000 personnes, selon les estimations, dans les rues de Dresde en Allemagne de l’Est. Le second souffle pour ce mouvement qui avait connu une éclipse de quelques mois.

    Le 20 octobre 2014, 350 personnes s’étaient rassemblées dans les rues de Dresde. Un mois après, elles étaient 10 000, avant un record en janvier avec 25 000 participants. Un an après et une éclipse de quelques mois, le mouvement anti-immigration de masse allemand repart de plus belle.
    Le mouvement des « patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident » est devenu le symbole d’une Allemagne qui refuse le grand remplacement à marche forcée voulu par Merkel et la classe dirigeante. . Son responsable, Lutz Bachman, qualifie la chancelière de dictatrice, et souhaite faire de Dresde, qui a vu naître l’organisation, le « centre de la résistance » contre le gouvernement allemand.

    Plusieurs contre-manifestations rassemblant, selon le site Zeit online, plus de 14 000 personnes leur ont fait face, au milieu d’un important déploiement de police. Plus de 1 000 fonctionnaires étaient mobilisés. Malgré ce dispositif, un militant de PEGIDA a été roué de coups « par un ou des inconnus » alors qu’il se rendait à la manifestation, a annoncé la police sur son compte Twitter, ajoutant qu’il était « gravement blessé ». Gageons qu’il en faudra plus pour décourager les résistants à l’invasion migratoire en Allemagne.

    http://fr.novopress.info/

  • Allemagne : succès de la manifestation anti-immigration Pegida

    20 000 manifestants se sont rassemblés lundi soir à Dresde, en Allemagne, à l'appel des Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident (Pegida) pour protester contre la politique d'asile du gouvernement.

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    Face à eux, 13 000 contre-manifestants sont venus clamer «Bienvenue aux migrants». Ces amis de la tolérance ont grièvement blessé un sympathisant de Pegida.

    Michel Janva

  • Élisabeth Lévy : « Au-delà de l’émotion, il faut penser la crise des migrants »

    Le dernier Causeur est dans les kiosques. Pour la journaliste Élisabeth Lévy, certains Européens redoutent « une nouvelle vague migratoire qui leur sera imposée alors qu’ils ne parviennent pas à intégrer les précédentes. »

     

    LE FIGARO. - Le nouveau numéro de Causeur est consacré à la crise des migrants. En sous-titre, vous affirmez : « La compassion n’est pas une politique. L’égoïsme non plus ». Certes, il faut sans soute dominer l’émotion, mais encore faut-il l’avoir tout d’abord ressentie, cette émotion…

    Elisabeth LEVY. - Pour commencer, il ne peut pas y avoir de devoir d’émotion. Or après la publication de la photo du petit Aylan Kurdi, non seulement nous avons été sommés de manifester notre émotion, et de la manifester bruyamment, mais toute tentative de réflexion, de mise en perspective, d’analyse a été tenue pour une preuve d’inhumanité, une sorte de trahison de l’espèce. Bien entendu, cela n’a duré que quelques jours, mais pendant lesquels le chantage compassionnel a atteint un niveau qu’on n’avait pas connu depuis longtemps. On aurait voulu que l’image de cet enfant nous interdise de penser. Je crois au contraire qu’elle nous ordonne de le faire. Raison pour laquelle je suis heureuse de publier le dialogue de très haut vol à ce sujet entre Renaud Camus et Alain Finkielkraut.

    Vous n’avez pas répondu. Prétendrez-vous n’avoir rien éprouvé en la voyant ?

    Bien sûr que j’ai été bouleversée, et alors ? Que faire de cette émotion, que suggère-t-elle ? Souffrir pour cet enfant est à la portée de n’importe qui, c’est le degré zéro de l’empathie humaine, c’est la preuve qu’on fait partie de la famille humaine. Penser avec lui, c’est autre chose. Or, alors que cette image raconte une situation infiniment complexe, on s’est empressé de lui faire dire des choses simples et même simplistes. Le seul choix, après Aylan, c’était l’accueil illimité pour éviter d’autres Aylan. On ne discute pas avec la mort d’un enfant, on ne pèse pas le pour et le contre, on ne marchande pas. L’ennui, c’est que toute cette émotion, aussi légitime soit-elle, ne suffit pas à définir une politique. Et bien entendu, il ne suffit pas non plus de l’écarter pour avoir une politique. Ceux qui prônent l’hospitalité zéro au nom du principe « le malheur Français d’abord » ne sont pas plus convaincants que les tenants de l’hospitalité intégrale. Du reste je ne crois pas que nous soyons malheureux au point de ne jamais pouvoir aider plus malheureux que nous… [....]

    La suite dans Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Elisabeth-Levy-Au-dela-de-l