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Europe et Union européenne - Page 860

  • Europe centrale : durcissement des mesures contre l’immigration

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Alors que la Commission européenne prévoit l’arrivée d’au moins 3 millions d’immigrés supplémentaires dans l’Union européenne, d’ici 2017, les pays d’Europe centrale se montrent de plus en plus réticents à l’idée d’en accueillir chez eux.

    Dernièrement, l’Autriche s’est ajoutée à la liste…
    Hier, le ministre de l’Intérieur autrichien conservateur, Johanna Mikl-Leitner, a, en effet, annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières avec la Slovénie, la Hongrie et l’Italie ainsi que l’instauration de diverses mesures. Parmi ces dernières, la mise en place de grillages dans le but d’endiguer l’arrivée de clandestins. Toutefois, pour le moment, il est difficile de dire si ces annonces relèvent d’un coup de communication ou d’une volonté politique de mettre fin à l’immigration.

    Les pays du groupe de Visegrád se montrent quant à eux de plus en plus offensifs…
    Ils envisagent, en effet, de fermer leurs frontières dans les Balkans. Le groupe de Visegrád regroupe 4 pays, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Lundi, ses dirigeants se sont réunis, à Prague, pour notamment examiner la crise migratoire. La Bulgarie et la Macédoine étaient également invitées pour la première fois à cette rencontre. La réunion avait pour but d’appuyer une fermeture des frontières dans les Balkans pour afin de bloquer l’arrivée de clandestins venant de Grèce en direction vers l’Allemagne ou la Suède. Viktor Orbán a annoncé que la Hongrie était prête « à fournir des gardes-frontières et d’autres ressources humaines et matérielles aux pays qui seraient prêts à bâtir une deuxième ligne de défense au sud de la Hongrie ».

    http://fr.novopress.info/

  • Éric Zemmour : « Nos agriculteurs n'ont même pas l'élégance de mourir en silence »

    Il est indéniable que les paysans français sont largement responsables de leur situation actuelle. Ils n'ont pas su mesurer les risques et les conséquences à long terme du processus dans lequel ils ont été et se sont engagés, depuis déjà bien longtemps. Ils ont vécu des drogues de l'assistanat et de la manne des aides et des subventions. Elles leur ont tenu lieu de politique. Ils n'ont pas su en définir une, originale et forte, qui les eût tiré du piège de la mondialisation et de la concurrence sans limite des moins-disants planétaires. Les Pouvoirs-Publics y gagnaient la tranquillité, la paix sociale, la conformité aux plans européens de soumission de nos agricultures à la libre-concurrence mondiale, comme dogme absolu. Ils en paient, eux aussi, aujourd'hui, les conséquences. Mais par delà le sort des agriculteurs français eux-mêmes, se profile pour nous le constat d'une terrible perte de substance et de qualité pour la société française tout entière et, comme on dit aujourd'hui, son modèle civilisationnel. Sans compter le coût économique des emplois perdus ou non remplis, en très grands nombre, des divers abandons d'activité, et des importations qui sont et deviendront de plus en plus considérables. Zemmour suggère ici, à l'inverse de ces politiques suicidaires, que l'agriculture française ne pourra se sauver, puis, progressivement, reconstituer sa force, qu'en menant une politique de production de haute qualité, inverse de celle des marchés mondialisés, et en exigeant de l'Etat la mise en œuvre d'une politique de normalisation qui imposerait aux grands acheteurs français de produits agricoles, publics ou privés, et aux institutions consommatrices, de strictes règles d'achat. Est-ce impossible ? Nous ne le croyons pas. Sauf absence persistante de toute volonté politique. C'est à peu près ce qu'en termes ironiques, Eric Zemmour nous semble préconiser dans cette chronique.  LFAR  •  

    Le résumé de RTL 

    La colère des agriculteurs ne faiblit pas, affolant le gouvernement, qui s’efforce de réagir. Pour l'instant en vain. "C’est de leur faute. Pas assez gros, pas assez compétitifs, pas assez intégrés. Mal positionnés, mal organisés, mal mondialisés. Les agriculteurs français ont tout faux. Les agriculteurs français sont mauvais. Les agriculteurs français n’ont que ce qu’ils méritent. Ils croulent sous les dettes, ils liquident, ils se suicident. Et ils n’ont même pas l'élégance de mourir en silence !". C'est ainsi qu'Éric Zemmour relaie les admonestations entendues à l'encontre du monde paysan. "Ils n'ont pas compris que la concurrence est saine, qu’il est bon de mettre en rivalité des agriculteurs français avec les latifundia brésiliennes qui emploient des ouvriers misérables ou avec des immenses exploitations nord-américaines où il n’y a pas un homme à perte de vue", dit-il ironiquement. "Heureusement, les technocrates de Bruxelles, eux, savent ce qui est bon pour eux et pour nous", lâche-t-il sur le ton acide de la plaisanterie.
    "Ces ringards n’apprécient pas non plus la sagesse de la diplomatie française qui a sanctionné la Russie pour son attitude en Ukraine, mais n’avait pas prévu que les Russes se vengeraient sur notre lait ou sur notre porc ?", poursuit-il. "Les agriculteurs français semblent même exaspérer leur ministre Stéphane Le Foll. Fatiguer un ministre comme ça, c’est vraiment impardonnable", conclut-il de manière caustique.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les défaillances de la SNCF en accusation

    Voici bientôt trois ans que 7 Français sont morts, plus une trentaine de blessés, le 12 juillet 2013 à Brétigny dans l'Essonne. Le train n°3657 Intercités Paris-Limoges avait déraillé. Les causes matérielles semblent parfaitement établies. Un enchaînement de défaillances : le troisième wagon du convoi avait buté contre une éclisse, une pièce au nom mystérieux reliant deux rails assemblé par quatre boulons. Or celle-ci s'était "désassemblée": deux rapports ont examiné cette défaillance. Le deuxième rapport, demandé par la SNCF, mise en examen dans cette affaire, et qui doit être transmis à la justice, a été en partie communiqué au Canard Enchaîné, qui l'évoquait le 28 janvier, et à Mediapart qui en fait état le 16 février. Pas vraiment la presse de droite par conséquent.

    Or, si l'on en croit ces journaux, les experts judiciaires sont catégoriques : cet accident de train est bien lié au délabrement de l’aiguillage, résultant d'une maintenance défaillante de la SNCF et à des erreurs de ses agents de terrain.

    C’est notamment la conclusion du "rapport d’expertise complémentaire". Réclamé par la SNCF elle-même, il a été remis, le 15 décembre 2015, soit deux ans et demi après le drame, par MM. Dubernard et Henquenet aux juges d’instruction d’Évry chargés dans cette affaire d'une enquête pour homicides et blessures involontaires.

    Si la SNCF n'a pas respecté ses obligations de maintenance, les lecteurs de cette chronique doivent bien mesurer l'environnement institutionnel, médiatique et social.

    La CGT et SUD-Rail majoritaires dans le ferroviaire utilisent auprès de l'opinion une technique d'enfumage éprouvée dans toutes les affaires de ce type. Si on les écoute, il n'existe pas de défaillance humaine à proprement parler. C'est le "système" qui est responsable. On n'ose plus dire : "le capitalisme". On dit donc : c'est la faute aux diminutions d'effectifs imposées par la rigueur néo-libérale, et c'est aussi la faute de "l'Europe", comme pour tout le reste de ce qui ne marche pas dans l'Hexagone. Les salles de rédaction, et les petites mains qui recyclent les dépêches de l'agence monopoliste AFP le répètent à l'envi.

    Cherchant à étendre le régime social cheminot à tous les opérateurs du rail, maintenant que la concurrence se développe dans ce secteur, ces forces se sont employées pendant bientôt trois ans à taire le fait que le travail de maintenance avait été mal fait par les agents SNCF. La négligence et la nullité ça n'existe pas.

    Dans cette affaire, le fusible tout désigné s'appelle Guillaume Pépy, un personnage qui d'ailleurs n'inspire de sympathie à personne malgré son énorme budget de communication, souligné par la cour des Comptes, un ancien élève de l'ENA dans un univers de Polytechniciens, un mondain, nommé par Sarkozy en 2008 et qui a toujours servi de tampon entre les intérêts des forunisseurs du ferroviaire tel Alsthom et ce qu'on appelle "les syndicats", en clair la CGT.

    La réforme bâclée par Juppé en 1997 avait mis en place au départ montage juridique uniquement destiné à tromper l'ennemi bruxellois : la séparation entre l'infrastructure et l'exploitation par la création d'une structure appelée RFF, dépendante de l'État, mais alignée sur les règles du secteur privé, notamment en matière sociale. Au départ fictive, elle était supposée assurer la concurrence, et au fil des années elle s'était investie dans sa mission et s'y employait. Elle était devenue juridiquement propriétaire des infrastructures et des énormes terrains, mais elle demeurait astreinte à en sous-traiter l'entretien à son principal client, la SNCF, qui imposait ses méthodes très particulières et très archaïques de travail.

    La contre-réforme de Hollande et Cuvillier, votée en 2014 pour une entrée en vigueur en juillet 2015, a été ignorée du grand public, et mal comprise des gens qui se veulent informés. Elle a supprimé un système en partie bancal. Mais elle l'a remplacé par plus étatiste et monopoliste encore. RFF n'est plus, cette structure est devenue SNCF "Réseau" : aux ingénieurs, aux horairistes, etc. on a adjoint le personnel des 60 000 ouvriers du rail qui, eux, continuent à bénéficier du statut social ferroviaire, notamment en matière de retraites, mais aussi en matière de temps de travail et qui restent en gros inamovibles.

    Or une ambiguïté demeurait : qui coiffe vraiment la "nouvelle" SNCF ? Guillaume Pépy ou ce qui ressemble à l'État ?

    La fin de la parenthèse Pépy à la tête de la SNCF aurait hélas pour effet possible de mettre fin à l'ambiguïté : en renforçant le retour à la culture monopoliste. Du beau travail socialo-étatiste. On prétend que le régime Hollande ne fait pas de réformes : nuance, il ne réalise pas les réformes qui seraient nécessaires au pays, seules l'intéressent celles qui se révèlent profitables aux copains et aux copines, et il produit surtout des lois nuisibles. Il ne produit même que cela.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • L'Union européenne contre l'Europe

    Non seulement l’Union européenne est antidémocratique et antinationale, mais elle ne défend même pas les intérêts fondamentaux de ses membres. Par bien des côtés elle est au service des États-Unis et des transnationales. Raison de plus pour la combattre.

    Quel intérêt pour les membres de l'Union Européenne (UE) de favoriser une immigration de masse, de pousser à l'adhésion de pays hors de l'Europe - la Turquie - et de négocier un traité de « libre-échange » nocif pour les modèles sociaux, environnementaux et économiques européens ? Poser la question, c'est déjà y répondre : l’UE joue contre son camp et en faveur des intérêts américains et des sociétés transnationales.

    Le fait est établi, Schuman et Monnet, pères fondateurs de la Communauté européenne, étaient soutenus et appointés par l'ACUE, une émanation de la CIA financée par la grande industrie et la banque américaine. Ce comité cherchait avant tout à arrimer l'Europe aux États-Unis et à ses intérêts économiques. C'est donc dans l’ADN de la technostructure européenne que d'être complaisante vis-à-vis des intérêts américains.

    Sur le plan stratégique, la volonté de la commission européenne, contre celle des peuples et de bien des États, d'intégrer la Turquie en est un exemple frappant : hors de l'Europe géographique , culturellement différente, la Turquie a de plus des intérêts géopolitiques tournés vers l'Asie Centrale. Mais, membre-pivot de l'OTAN, le pays bénéficie de la permanente pression des États-Unis sur l'UE en faveur de son adhésion et la Commission obtempère docilement, malgré l'opposition de la plupart des peuples et des États européens.

    La soumission, c'est l'ADN de l’UE

    Quant à la vague migratoire qui nous frappe, il est certain qu'elle ne profite pas plus aux peuples européens qu'aux migrants. Pourtant, Bruxelles l'encourage au nom de la compassion droits-de-l'hommiste. Derrière ce joli paravent, par la pression à la baisse sur les salaires, par l'affaiblissement des normes sociales et culturelles dans les pays-hôtes qu'elle induit, elle favorise avant tout les groupes transnationaux. Ils y voient en effet la création de salariés moins chers et de consommateurs plus dociles. L'intense lobbying des organisations patronales en faveur de l'immigration n'a pas d'autre raison. Frappant aussi de voir l'action de Google, qui vient de financer l'achat de 15 000 ordinateurs pour les migrants en Allemagne...

    Google participe aussi activement au lobbying en faveur du traité transatlantique (TTIP/TAFTA). Elle fait même partie des 10 entreprises qui injectent le plus d'argent dans le lobbying en faveur du traité. De l'argent bien placé quand on sait que 83 % des réunions préparatoires entre Cecilia

    Malmstrom, commissaire européen en charge des négociations et les lobbies se sont tenues avec des représentants des firmes privées... Peu de place pour les groupes d'intérêt public, donc. C'est cette même Cécilia qui a déclaré solennellement : « Je ne reçois pas mon mandat des peuples européens ». Au moins est-elle lucide.

    TAFTA, le cheval de Troie des USA en Europe

    Et en effet, les peuples en questions sont soigneusement tenus à l'écart des négociations du mégatraité de libre-échange, voire simplement ignorés, comme les 32 millions de signatures collectées par Stop TAFTA, en faveur de l'arrêt des négociations.

    Il faut dire que le TAFTA vise rien de moins que de mettre à bas (pardon, « harmoniser ») les « barrières non tarifaires » que sont les normes sociales, environnementales, alimentaires, techniques... et ce même en amont de leur discussion par les parlements nationaux (« coopération réglementaire »). Mieux, le TTlP prévoit des tribunaux d'arbitrage privés. Ces instances seraient en mesure de condamner les États pour le manque à gagner que leurs décisions politiques pourraient causer aux multinationales. En résumé, le TTIP aboutirait à un dramatique abandon de souveraineté de la part des États, au profit des multinationales.

    Pas étonnant que les États-Unis, où sont basées les plus importantes entreprises transnationales... et la Commission imposent le secret le plus total sur ces négociations, y compris aux parlementaires européens ou nationaux, qui n'auront que le droit d'approuver ou rejeter en bloc le traité. Il est significatif que les parlementaires français qui veulent consulter les documents relatifs à la négociation du TAFTA doivent se rendre à l'ambassade américaine à Paris, où on peut éventuellement leur accorder cette faveur. Si ce n'est pas de l'inféodation...

    Richard Dalleau monde&vie 3 février 2016

  • Trente-cinq ans de destruction agricole

    Début des années 80, je travaillais à la Préfecture. Comme à chaque manifestation prévue, les cars de CRS étaient stationnés sur le parking intérieur. Les fenêtres de mon atelier étaient ouvertes et la discussion s’engagea avec un CRS :

    • « On attend qui, aujourd’hui ? »
    • « Les agriculteurs légumiers du nord du Département qui vont venir foutre le bordel »

    Et sans que je lui demande quoi que ce soit, ce policier me déballa tout le bien qu’il pensait de ce genre de manifestation et des méthodes de « maintien de l’ordre » auxquelles il était astreint, lui et ses collègues.

    • « On sait par où ils arrivent et ce qu’ils vont faire. Les renseignements généraux les suivent et nous informent de leur avancée, de leur dispositif et de leurs intentions. Ils ont monté leurs fourches sur leurs tracteurs et leurs remorques sont pleines de légumes qui baignent dans le lisier et ils vont en foutre partout, en attendant de s’en prendre aux bâtiments publics. On aura l’ordre de ne pas bouger jusqu’à ce soir et puis on nous demandera de charger pour dégager les accès et vous permettre de sortir. Voilà, c’est toujours comme ça que ça se passe avec les agriculteurs, alors qu’on pourrait facilement les arrêter en rase campagne. On n’a qu’à nous laisser faire un peu et croyez-moi, quelques phares ou rétroviseurs de tracteurs pêtés avec nos matraques, ça leur ferait réfléchir à deux fois avant de revenir ».

    Il parlait cash notre CRS et les choses se sont passées globalement comme il le disait et même en pire.

    Une fois arrivés, les agriculteurs ont commencé à vider leurs bennes sur la quatre voies qui jouxtait la Préfecture en écrasant et étalant bien les légumes souillés et ont commencé à labourer le terre-plein central dont le gazon commençait juste à pousser et ont arraché les arbres qui agrémentaient ce terre-plein.

    Après le casse-croûte, vint l’heure de la réunion avec le Préfet, rituel incontournable, duquel dépendait la suite des évènements et là il faut croire que les instructions données à ce fonctionnaire ne correspondaient pas aux attentes des manifestants puisque quelques instants plus tard, une cohorte de tracteurs entoura la Préfecture et commença à s’attaquer aux grilles avec leurs fourches.

    A notre grande stupéfaction, les grilles de cette Préfecture inaugurée l’année précédente qui n’avaient visiblement pas été conçues pour résister à un tracteur normal s’effondrèrent les unes après les autres provoquant la stupéfaction du personnel et l’agitation soudaine des forces de polices qui jusque-là étaient restées l’arme au pied. 

    Commença alors la riposte qui dura assez longtemps, les forces de l’ordre n’étant pas assez nombreuses. Leur faible équipement en grenades lacrymogènes nécessita même l’appel à un hélicoptère de la gendarmerie qui put atterrir sur la piste du parc de la Préfecture pour les ravitailler.

    La charge finale fut violente et ponctuée de jets de grenades offensives au bruit caractéristique et lorsque nous pûmes sortir de l’enceinte de la Préfecture, un spectacle de désolation s’offrit à notre vue et une réflexion nous vînt immédiatement à l’esprit : « Comment avait-on pu laisser faire ? »

    Aujourd’hui, rien n’a changé. Des recettes de impôts et des sièges de la MSA brûlent, des dégradations affectent les voiries, des tonnes de matériaux (plastiques, palettes, plaques d’amiantes, bidons,…) sont déversés dans les rues. Tout cela aux frais des contribuables.

    Trente-cinq ans après les faits que je relate, les agriculteurs, enfin ceux qui croient encore au modèle proposé par la FNSEA et les banques qui repose sur l’endettement et le productivisme (la France est en tête des utilisateurs de pesticides), continuent à chaque crise des cours à casser et à détruire le patrimoine commun et à pénaliser le citoyen lambda avec l’assentiment de fait des pouvoirs publics.

    Trente-cinq ans que les élus et les gouvernements successifs s’accusent mutuellement de n’avoir rien fait lorsqu’ils étaient au pouvoir, qui accusent « Bruxelles » ou qui somment aujourd’hui leurs concurrents politiques d’agir vite (point de vue de P. Méhaignerie dans Ouest France du 17/02) alors qu’ils ont toujours caressé dans le sens du poil cet électorat qui vote de moins en moins pour eux et part désormais en bataillons serrés vers le FN.

    Trente-cinq ans qu’on présente cette image d’Epinal d’une agriculture respectueuse et qui préserve la nature, immédiatement démentie pas les exactions de ceux qui, empêtrés dans le système syndical et bancaire, ne savent plus comment s’en sortir.

    Trente-cinq ans d’élevage intensif hors sol qui favorise la propagation des maladies et l’abattage de troupeaux l’appauvrissement des terres, la pollution de l’eau et la propagation des algues vertes.

    Trente-cinq ans de faillite politique. Lorsqu’on est confronté à une crise industrielle, on parle (un peu) accompagnement, reconversion, indemnisation et si des salariés, d’aventure, se montrent un peu violent ou retiennent un dirigeant d’entreprise pendant 24 heures, le bras armé du maintien de l’ordre et de la justice s’abat sur eux sans trembler : il n’est pas question de laisser faire, alors que pour les exactions de syndicalistes agricoles égarés, on fait preuve d’une grande tolérance pour ne pas dire de laxisme.

    Trente-cinq ans que ça dure. J’aimerais bien que chacun prenne enfin ses responsabilités, en particulier la FNSEA, qui sous couvert de protection des agriculteurs, les mène inexorablement à leur perte. 

    par Michel DROUET (son site)

    http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/trente-cinq-ans-de-destruction-177781

  • L’église polonaise défie gauchistes et musulmans !

    Voilà une église qui ne parle pas la langue de bois , prête à en découdre avec les gauchistes et les musulmans.

    Ce jeune prêtre harangue une foule qu’on aimerait bien voir en Europe de l’Ouest… Il est sûr que le salut viendra de l’Est, ils viendront épauler les patriotes contre l’invasion !

    Pologne : une foi catholique inoxydable !

    Un lecteur et ami (merci G. P. !) nous a signalé cette courte vidéo de prélude à la Marche pour l’Indépendance qui s’est déroulée à Varsovie le 11 novembre dernier. Une vidéo qui a été vue près de 400 000 fois et qui nous permet d’entendre le discours “tonique” d’un jeune prêtre polonais, le Père Jacek Międlar qui électrise littéralement une foule de patriotes catholiques polonais estimée à 170 000 personnes ! Cela vaut la peine d’être vu et écouté. C’est en polonais, bien sûr, mais ceux d’entre vous qui comprennent l’anglais peuvent suivre avec les sous-titres, sinon nous avons une traduction rapide depuis la version anglaise – sous la vidéo – des propos du prêtre. Décapant… Le prêtre a une page Facebook qui n’est pas mal non plus…

    pretre-polonais

    « La gloire soit à Jésus-Christ et à son saint Évangile.
    Mes bienaimés, les ennemis de la patrie et les ennemis de l’Église sont furieux aujourd’hui parce qu’ils voient une énorme, une colossale armée de patriotes, une armée de nationalistes, une armée de soutiens qui ont dans le cœur [la devise nationale polonaise] “Dieu, Honneur, Patrie” et qu’ils sont prêts à leur offrir leurs vies. Mais je suis plus que convaincu que la propagande gauchiste fera de son mieux pour nous détruire, pour détruite l’Église, pour détruire la nation polonaise. Nous ne les laisserons pas faire. Nous sommes l’Église militante. Nous sommes les guerriers de la grande Pologne. Ils ne sont même pas conscients que plus ils nous attaquent, et plus notre fierté grandit !
    Mes bienaimés, nous ne craignons pas les musulmans pacifiques, mais ils ne sont qu’une minorité. Nous craignons les fondamentalistes. Nous ne voulons pas de la violence, nous ne voulons pas d’agression au nom d’Allah… Nous devons nous y opposer. Nous ne voulons pas de la haine qu’il y a dans le Coran, dans la sourate 5 [contre les juifs et les chrétiens], mais nous voulons l’amour et la vérité de l’Évangile ! Nous voulons combattre avec le glaive de l’amour et de la vérité, un combat auquel nous appelle l’apôtre saint Paul au 6ème chapitre [de l’épître] aux Éphésiens [6, 14-17]. L’Évangile et pas le Coran !
    L’agression gauchiste et musulmane contre tout ce qui est chrétien et national nous fait très peur… Mais nous avons peur aussi que notre frayeur se transforme en haine. Et nous, comme chrétiens, nous ne devons pas permettre que cela arrive. C’est pourquoi nous, les chrétiens, nous voulons le dialogue. Mais personne ne veut discuter avec nous, au lieu de cela on nous traite de fascistes, de racistes, de xénophobes et de chiens d’infidèles. Nous ne le tolérons pas. Nos ne voulons pas nous battre avec le marteau qu’ils essaient de nous mettre dans les mains. Nous voulons combattre avec le glaive de la vérité. Avec le glaive de l’amour ! Avec la parole de l’Évangile. Avec le glaive qui est Jésus-Christ, notre Seigneur et notre Dieu vivant ».
    http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/video/pologne-une-foi-catholique-inoxydable

  • Des agriculteurs abandonnés par la République...

    Certains parlent de jacqueries quand ils évoquent la colère paysanne qui, ces jours derniers, éclate aux portes des villes, autour des centres commerciaux ou devant les préfectures et sous-préfectures du pays, et les mêmes croient se souvenir qu'elles ont précédées la Révolution française, ce qui n'est pas tout-à-fait exact, en définitive : en fait, c'est dans les débuts de cette Révolution que les paysans ont manifesté leur souhait d'un changement des règles rurales et la fin des anciens droits féodaux, dans un été marqué par la Grande Peur, mais, surtout, dans l'année 1793, lorsque la République voulut mobiliser tous les hommes valides pour aller faire une guerre que la Révolution avait désirée à défaut de pouvoir la faire seule... Si c'est la Vendée qui a marqué le plus les esprits, avec ce « peuple de géants », évoqué par Napoléon et par Victor Hugo, qui a défié l'ordre nouveau de Danton et Saint-Just, et tenu tête aux armées « bleues », c'est bien tout le monde paysan qui a souffert de la République belliciste qui lui a pris de nombreux bras pour les besoins de la guerre et lui a rendu nombre de cercueils.

    Aujourd'hui, les agriculteurs manifestent, victimes d'une guerre qui, pour n'en être pas militaire, fait des ravages dans nos campagnes, et se pare du nom de « mondialisation ». Il n'y a pas grand monde pour prendre la défense de ces manifestants au langage parfois vert, et je lis nombre de commentaires peu amènes sur la toile à leur encontre : « pollueurs », « assistés », « casseurs »... Cela ne correspond pas exactement à la complexité des réalités du monde agricole : qu'y a-t-il de commun entre le grand céréalier de la Beauce et le petit éleveur de porcs « bio » breton ? Entre un Beulin, patron très libéral d'une FNSEA de moins en moins considérée dans les campagnes, et un maraîcher du pays de Dol qui gagne à peine de quoi nourrir sa famille ?

    En fait, nombre de ces manifestants ont désormais compris le piège fatal de la société de « libre-échange » qui, en définitive, n'est qu'une loi de la jungle au bénéfice des grands groupes agroalimentaires et des actionnaires de ceux-ci, pour qui la fonction nourricière de l'agriculture passe après les profits qu'ils peuvent tirer de l'exploitation de la terre et de la sueur de ceux qui la travaillent.

    Sans doute faut-il désormais repenser l'agriculture et lui rendre la « mesure » que la société de consommation semble avoir définitivement oubliée : des exploitations à taille humaine, moins dépendantes de la mécanisation et d'une artificialisation qui, souvent, s'apparente à une « barbarisation » de la domestication des bêtes (ces usines à œufs, à lait ou à viande, entre autres) ou à une totale coupure avec les principes mêmes de la vie, végétale comme animale, sont plus utiles que cette ferme (sic!) des mille vaches que dénonce à juste titre Alain Finkielkraut...

    Refaire de nos campagnes des espaces de vie et de travail humain, et non les laisser devenir des déserts ruraux, est une nécessité que tout État digne de ce nom devrait comprendre et soutenir, ne serait-ce que pour combattre le chômage et le désœuvrement qui se répandent encore et toujours dans les villes et ses périphéries. Au regard de l'impuissance désolée d'un Stéphane Le Foll, je doute fortement que la République soit cet État-là...

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1286:des-agriculteurs-abandonnes-par-la-republique&catid=50:2016&Itemid=61

  • Angers : Le FNJ 49 à la rencontre des agriculteurs en colère!

    Hier, mercredi 27 janvier, Aurore LAHONDES, responsable du FNJ du Maine et Loire est allée à la rencontre des agriculteurs manifestants devant la préfecture. Elle a pu discuter et questionner la moitié des personnes présentes.

    Elle est allée demander pourquoi ils étaient présents ce soir-là, et quelle était la cause de la révolte agricole. Elle souhaitait obtenir une réponse directe, sans le prisme déformant des médias subventionnés par le pouvoir : ce que les journalistes n’évoqueraient pas.

    La manifestation était organisée par deux syndicats, les JA (jeunes agriculteurs) et la FNSEA, les plus importants syndicats agricoles Français. « Au départ, je n’étais pas forcément la bienvenue, ces syndicats étant souvent affiliés à l’ex UMP. Mais après quelques échanges, l’accueil fut favorable : Nos amis agriculteurs avaient enfin une oreille pour les écouter sans opportunisme aucun ».

    Aurore a pu ainsi se rendre compte du désarroi des agriculteurs : « A bout, ils m’ont raconté que quoiqu’ils fassent ils perdraient au minimum 10 000 € chacun cette année. Les solutions proposées cet été par le président Hollande ne servant à rien puisqu’aucun d’entre eux n’en avait vu la couleur. »

    « Ils m’ont expliqué que le problème venait du fait qu’on leur demandait d’aligner leurs prix sur le marché européen mais qu’on ne leur donnait pas les moyens pour le mettre en œuvre. » Ces agriculteurscroulent sous les normes à respecter que certains autres pays européens n’ont pas à subir.

    Aurore continue à questionner, on lui expose « qu’en Espagne les agriculteurs ont le droit de doper les bêtes trop maigres avec des hormones, qu’en France personne ne le sait et que les agriculteurs Français ne peuvent pas lutter contre ça. »

    Mais, « Même si on les laissait utiliser ce genre de méthodes, ils n’en voudraient pas afin de préserver la qualité des produits que l’on trouve dans nos assiettes. »

    Pour nos amis agriculteurs deux solutions sont possibles pour sortir de cette impasse :

    • Soit la France reste dans l’Union Européenne et il faut que tous les pays lissent les normes pour garantir une vraie compétitivité, mais forcément la question se pose alors de la qualité des produits. Remarquez qu’avec l’arrivée du traité transatlantique mieux vaut ne pas se poser la question de ce qui se trouve dans nos assiettes, traité qui signerait d’ailleurs sans aucun doute possible la mort de tous nos petits agriculteurs.
    • Soit, et c’est la deuxième solution, La France sort de l’Union Européenne, ce machin technocratique : Privilégier la production française aux autres. Il n’y aurait ainsi plus ce couperet qui pèse si lourd sur nos agriculteurs ainsi ils pourraient vivre de leur travail en garantissant aux consommateurs la qualité qu’ils méritent.

    « Pourtant ils ont bon cœur nos agriculteurs, ils voudraient pouvoir embaucher, faire appel à des gens extérieurs qui dépendent de leurs filières, ils voudraient pouvoir prendre des apprentis et partager leur savoir. » poursuit Aurore,  « Cependant ils ne peuvent pas, n’ayant même pas les moyens de se verser un salaire. Ce soir-là ils ne demandaient pourtant pas grand-chose devant cette préfecture, théâtre de leur colère, seulement pouvoir vivre de leur travail. Et encore ils ne voulaient pas beaucoup, la plupart demandaient 800€ par mois comme salaire, pour qu’on leur donne l’envie de continuer le travail de la terre.

    Il y un an encore la tonne de lait valait 380€, elle tourne aujourd’hui autour de 250€. Cependant, vous l’avez sans aucun doute remarqué, le prix n’a pas le moins du monde baissé en magasin, ce serait plutôt le contraire ! Le problème vient des entreprises de transformation et des grandes surfaces qui préfèrent augmenter leurs marges plutôt que de faire vivre nos agriculteurs.

    Aurore a entendu de la bouche de tous qu’ils ne voulaient plus d’aides : Ils veulent tirer un salaire de leur travail, et qu’ils soient reconnus pour ça, ils ne supportent plus cet état de dépendance dans lequel l’état Français les a plongés.

    Le constat est sans équivoque, les agriculteurs demandent une refonte totale du système agricole qui est aujourd’hui invivable pour eux.

    Aurore conclu « Pour finir j’ai été remerciée par des agriculteurs ne partageant pas les opinions frontistes, pour m’être déplacé, pour les avoir écoutés, parce que les politiques n’écoutent plus leurs citoyens et que le front national était dans la rue avec eux ce soir-là ».

    Alors aujourd’hui au nom de la France et de ses citoyens malheureux, Aurore demande aux gouvernants de se tourner vers la rue, de regarder ce qui s’y passe et pour le bien des Français d’écouter les cris de douleurs qui se multiplient !

    http://fn-49.fr/2016/01/28/angers-le-fnj-49-a-la-rencontre-des-agriculteurs-en-colere/#more-1310

  • Un projet de génocide des peuples européens?

    Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens. 

    Le soft génocide volontaire et nihiliste  

    Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

    Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil  des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.        

    Certains à droite répètent que le ”système”, le pouvoir, l’État, les autorités de l’UE sont impuissants à maîtriser l’immigration massive et incontrôlée. Impuissants ? Ils sont très puissants au contraire et fort efficaces dans la réalisation de leur dessein : épuration ethnique de l’Europe, et de la France pour commencer.

    En France, l’idéologie trotskiste joue un rôle central  dans cette entreprise, dont le PS bourgeois et gauchiste et son conseil, le think tank Terra Nova, sont les fers de lance. Un de ses dirigeants a récemment déclaré qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter du votre FN parce qu’il allait décliner en proportion pour des raisons démographiques. C’est une stratégie subtile, cynique, élaborée. Les électeurs mal–pensants vont disparaître au profit de nouveaux. Ce ”grand remplacement” ethnique est souhaité.

    Terra Nova (”nouvelle terre”, nouveau pays, nouvelle population) est un lobby métapolitique fort efficace, qui influence toutes les sphères du pouvoir. Son calcul électoral (séduire les immigrés et délaisser les classes populaires ou moyennes) est motivé par son animosité contre la France ”de souche”. Cette hostilité provient de l’idéologie marxiste–trotskiste, dont l’ ”internationalisme prolétarien ” est le cœur : détruire les appartenances nationales, enfin surtout celles des Européens.  

    Que l’islam soit sexiste, rétrograde, antidémocratique, etc. n’est pas le problème des idéologues trotskistes du PS et de Terra Nova, qui n’ont rien de ”républicains”. Leur objectif obsessionnel est  l’éradication de l’identité ethnique des peuples européens et notamment de la France. Cette idéologie trotskiste, ”internationaliste” au départ, n’est-elle pas suicidaire  pour ceux-là mêmes qui la prônent ? Oui, et alors ?  Ils s’en moquent. Car ils sont logiques avec eux mêmes, ils sont nihilistes. Leur objectif est la destruction de ce qu’ils haïssent – la civilisation européenne. Pas la construction d’un nouveau monde auxquels ils ne croient pas eux-mêmes.   

    Les axes stratégiques du soft génocide

    Les moyens utilisés, notamment en France, un laboratoire, sont les suivants. On les retrouve évidemment à l’échelle de l’Union européenne. Ils sont à la fois idéologiques, économiques, judiciaires et policiers.

    1) Encourager l’immigration. Laisser faire et favoriser cyniquement par tous les moyens la colonisation  de peuplement. La crise des ”migrants ”en est la dernière démonstration. On est passé à la vitesse supérieure. Après une immigration continue depuis trente ans (fuite d’eau) on en vient (inondation) à l’accueil de la déferlante de millions de migrants, sous le label humanitaire de ”réfugiés”. Il n’y a aucune ”impuissance” des autorités européennes à arrêter les flux migratoires ; on note  au contraire (l’angélique et folle Mme Merkel en est l’exemple) la volonté de les accentuer. Toute expulsion est rendue impossible.

    2) Favoriser l’islamisation. Tout ce qui est arabo-musulman devient intouchable et sacralisé par le pouvoir, en dépit des attentats islamiques et des gesticulations militaires contre Dae’ch. Le favoritisme envers l’islam est devenu une politique d’État. Et, de ce fait, l’ ”islamophobie” s’impose comme péché capital, délit impardonnable. 

    3) Appauvrir et taxer les classes populaires et moyennes autochtones. Et les faires payer pour les autres. Toute la politique fiscale du gouvernement socialiste va dans ce sens : assistanat pour les immigrés même clandestins (pompe aspirante) financé par des ponctions croissantes sur le peuple de souche.    

    4) Mener une politique antifamiliale et antinataliste. En déconstruisant le système des allocations familiales, le gouvernement a réussi à faire baisser la natalité des autochtones en 2015. C’était bien calculé. La famille nombreuse de souche française n’est pas très appréciée…

     5) Pratiquer la discrimination positive. Il s’agit de la préférence étrangère et ethnique dans l’emploi, au nom de l’ ”antiracisme”. Les entreprises privées y sont fortement encouragées et les administrations publiques y ont systématiquement recours dans les emplois peu qualifiés.

    6) Assurer l’impunité judiciaire des délinquants  d’origine étrangère. Cette politique, inaugurée depuis trente ans au moins, a été accentuée par le passage de Mme Taubira au ministère de la Justice, dont les orientation idéologiques (schizophrènes par ailleurs) sont parfaitement repérées : animosité envers tout ce qui est labellisé ”franco-européen”.   

    7) Détruire la transmission culturelle dans l’Éducation nationale. Culpabiliser l’histoire de France, démanteler l’enseignement du grec et du latin, démolir la grammaire et l’orthographe, dégrader  l’ enseignement de la langue française, déraciner, promouvoir et encenser les cultures  des populations immigrées –islamiques, africaines et autres… Tel est le programme suivi par l’État. Cette défrancisation, cette déseuropéanisation, Mme Vallaud–Belkacem, ministre de l’Éducation nationale ”socialiste” et pseudo-féministe, en est l’actrice souriante, après bien d’autres ministres et syndicalistes de formation trotskiste. 

    8) Réprimer et punir tous les résistants à l’idéologie dominante.  

    Jungle de Calais et des environs : les immigrés illégaux qui commettent des exactions sont impunis ; les Français qui résistent, manifestent et tentent de se protéger sont matraqués, incarcérés et poursuivis. Les répressions contre la ”Manif pour Tous” obéissaient à la même logique. Tout ce qui défend l’identité française est menacé et puni par l’État ”français”. La même répression est observable dans les médias, écrits, audiovisuels ou internet. Les tribunaux et la police sont tolérants envers l’envahisseur occupant et impitoyables envers la résistance. On pourrait appeler ça le syndrome de Vichy,  non ? 

    Collabos contre résistants

    Les deux camps sont assez bien définis. Les autorités étatiques, médiatiques, judiciaires, policières – ces dernières aux ordres des précédentes – ont pour mission de juguler et de neutraliser la résistance du peuple autochtone et de ses défenseurs. Ils auraient tort de croire qu’ils ont gagné.

    Ceux qui ont semé le vent de la guerre civile à venir en récolteront la tempête. Elle sera probablement sanglante. Ce n’est ni la bêtise, ni l’angélisme qui les a motivés. C’est la haine consciente et le désir de guerre, c’est la collaboration avec l’envahisseur et le pari de sa victoire. Mais ils risquent aussi de perdre la guerre qu’ils ont provoquée. Les résistants ont plus de chance de l’emporter parce qu’ils sont animés par une fidélité à leurs racines alors que les collabos sont soumis à des maîtres qu’ils peuvent toujours trahir .

    Nous verrons bien qui vaincra, mais, à mon avis, ce sera comme toujours L’Armée des Ombres.   

    http://www.gfaye.com/un-projet-de-genocide-des-peuples-europeens/

  • Troquer la monnaie unique pour une monnaie commune ?

    Pour mobiliser leurs concitoyens au premier tour des prochaines élections présidentielles, les candidats souverainistes partisans d’une sortie de l’Europe actuelle et de son évocation démonstrative la plus emblématique – l’€uro -, doivent user d’un argumentaire qui ne heurte pas majoritairement leurs électeurs potentiels. Car pas moins de 56 % des Français sont opposés à la disparition de l’€uro et au retour au franc, suivant un sondage OpinionWay.
    L’exemple suisse offre un support discursif d’opportunité. La Tribune du 30 décembre 2015 publie un article de Romaric Godin sous le titre : « Les Suisses voteront pour ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire. » Pour nous, n’est-ce pas le fondement d’une initiative stratégique qui viserait à démanteler insidieusement le mythe de l’€uro qui persiste dans l’esprit du public français ?
    Depuis plusieurs mois, l’inquiétude des épargnants s’accentue. Leur support privilégié, le Livret d’épargne populaire, est délaissé, les pauvres n’ont jamais été aussi nombreux, les déficits ne cessent de s’accentuer au profit des organismes financiers. La directive sur le redressement et la résolution des crises bancaires (BRRD) est perçue comme une spoliation par les épargnants sur les réseaux sociaux. Le gouvernement actuel et ses représentants, ainsi que les médias, ont été étrangement silencieux sur les répercussions des défaillances récentes auprès des déposants en Grèce et à Chypre, en ignorant les débats traitant de ces sujets, en Islande ainsi qu’en Irlande. Le gouvernement Valls a ainsi passé sous silence l’ordonnance n° 2015-1024 signée en catimini le 20 août 2015. Il l’a fait au mépris des Français qui estiment, à 71 %, que les banquiers n’ont pas tiré les leçons de la crise et qui adhèrent, à 74 %, à l’idée selon laquelle les banques n’accordent pas suffisamment de crédits aux entreprises.
    Pour mener ce combat, les partis qui sont et qui ont été au pouvoir ne peuvent être qu’inopérants face aux lobbys bancaires euro-atlantistes dont ils sont dépendants, non seulement par leurs supports logistiques, mais surtout par la collusion de leurs élites. Les règles changent, mais les initiés ne cessent d’innover pour les transgresser.
    La création monétaire doit redevenir un privilège de l’État-nation, pour que le déficit budgétaire qui enrichissait autrefois les sujets cesse d’appauvrir aujourd’hui les citoyens. La réappropriation par référendum de ce privilège royal doit systématiquement provoquer la sortie de l’eurogroupe et l’adoption d’une monnaie nationale avec, en contrepartie, un €uro monnaie commune.
    Les récents événements vécus par les Grecs et leur nouveau gouvernement qui s’est agenouillé devant les représentants de la BCE, du FMI et de la Commission européenne doivent nous inciter à prendre garde.
    Il convient d’assortir la proposition soumise à référendum d’un complément : le rétablissement de la fonction bancaire du Trésor public, indispensable support logistique de gestion étatique des transitions.

    Jean-Augustin Vincent - Le Parisien :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuVVuyZFupcTiIEDkh.shtml