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géopolitique - Page 799

  • L’altermondialisme: une impasse?

    Ex: http://metamag.fr 

    L’Occident vérifie, au quotidien, le principe énoncé par Alexandre Zinoviev : plus les gens sont crapuleux plus ils veulent renaître purs en parole. La tyrannie des pensées pieuses s’est installée dans toute l’Europe.

    L’un des porte-drapeaux de la résistance, le Forum Social Mondial, s’enfonce lentement dans le néant que représente l’Occident. Tout avait bien commencé à Porto Alegre, en 2001, avec le slogan “un autre monde est possible", ce qui est évident puisque tout ce qui vit, un jour ou l’autre, doit périr. Le Forum souhaitait proposer des alternatives immédiates. Il avait travaillé dans quatre directions.

    Les 4 axes d’une évolution positive

    Le premier point des travaux portait sur la production de richesses. Les réflexions s’étaient tournées vers le type de commerce à privilégier, les Institutions internationales devant être orientées en faveur des marchés locaux. Il avait été clairement exprimé qu’entre la haute finance et les grandes organisations internationales, il n’y avait pas de différence de nature. Le système financier, alors étudié par les partisans de l’annulation de la dette, devait être démantelé car le FMI n’est pas réformable et l’existence d’une oligarchie bancaire débouche sur la terreur, comme toujours lorsqu’un soviet ne se heurte à aucune limite.

    Le deuxième axe s’était concentré sur l’accès aux richesses et le développement équitable. Le Forum avait pris position contre les transgéniques qui détruisent l’environnement et la santé, et Ricardo Petrella (du Club de Rome) rappela la nécessité du libre accès à la connaissance, en bloquant la privatisation des idées et des richesses naturelles, car comment accepter le rapt des ressources pour s’enrichir par des astuces juridiques, sans rien produire ? Le pillage pouvait être encadré en obligeant les congrégations internationales à payer ce qu’elles prélèvent sur l’environnement. Le français René Passet s’était illustré en montrant la nécessité de réduire le temps de travail quotidien et l’exploitation de nos territoires. 

    Le troisième axe avait mis en valeur la société civile plutôt que les sociétés commerciales. Les représentants du courant Zapatiste montrèrent comment l’Occident oubliait le bien-être des personnes pour favoriser le bien-être des entreprises, aussi criminelles soient-elles. Le belge Armand Mattelard, ne renonça pas à dénoncer la culture de type Donald Duck dont les 5 congrégations qui contrôlent le monde de la nigologie occidentale nous abreuvent pour nous rabaisser à leur niveau.

    Le dernier thème aborda le problème politique et éthique. Le pouvoir mondial est bien structuré pour que finance, commerce et médias tombent entre les mêmes mains, mais l’ensemble est géré au quotidien par une gigantesque bureaucratie qui ressemble à celle que les bolchéviques mirent en place dans le but de contrôler des hommes devenus du bétail. Des études de cas, en particulier la Colombie de l’époque, permirent de comprendre l’horreur étatsunienne. Alors que 18 éléments chimiques entrent dans la production de la drogue, un seul est produit localement. Le reste vient des USA. Confirmation du principe énoncé par Zinoviev.

    Les impasses du Forum 2015

    Organisé en Tunisie à la fin du mois de mars dernier, on a pu constater que les changements survenus dans le monde musulman, sous l’impulsion de l’axe Washington-Ryad en passant par Bruxelles, permettent de dévier l’attention sur le terrorisme, oublier les problèmes qui, soulevés en 2001, devaient servir de référence pour apprécier le changement.

    Les riches pays du golfe persique, intégrés aux tenants de la globalisation, œuvrent de concert avec la finance occidentale. L’obscurantisme est le gage ultime de leur pouvoir pour les siècles à venir, pensent-ils, recommençant le processus de prédication pré-logique et pré-scientifique, qui caractérise depuis des siècles les diverses sectes. Le Forum, manipulé par les affidés du désordre mondial s’est trouvé pris dans le courant de l’anti-terrorisme. Dès lors, le seul cadre où germe le futur se rencontre chez les BRICS et en Amérique Latine où la question sociale est encore à l’ordre du jour parce que les populations sont restées stables et que tous les oligarques locaux ne sont pas encore passés sous les fourches caudines de Davos et autres Bilderberg. 

    L’altermondialisme, à la manière du Forum Social Mondial, est une impasse

    Il convient de larguer les amarres globalitaires en tenant compte des spécificités de grandes zones culturelles. Apprendre à coopérer sans trahir en faveur des oligarques est difficile pour ceux qui ne comprennent pas que l’obsession quantitative abrutit les hommes. Une phase de chaos terrible ne pourra être évitée. Mais les Hindous ne cessent de rappeler que les fleurs poussent aussi sur les marécages. Cultivons-les! 

    Auran Derien 

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Djihad : en 18 mois, +100% de combattants Français en Syrie, +200 % d’« impliquées »

     

    Bernard Cazneneuve donne un état précis des Français impliqués de près ou de loin dans les filières du djihad en Syrie et en Irak.


    Djihadisme : le nombre de Français "impliqués… par LCP

    Bernard Cazeneuve a établi devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les filières djihadistes un bilan des Français dans les filières djihadistes en Irak et Syrie.
    Le ministre de l’Intérieur a annoncé une hausse de 203 % du nombre de personnes « impliquées » (combattants, en partance ou suspectés de vouloir partir) et une augmentation de 104 % des combattants, sur une période 18 mois.

    Sur les 457 Français présents en Irak et en Syrie, le ministère a comptabilisé 137 femmes, 80 mineurs, dont 45 jeunes filles. Plus globalement, il estime à 1 600, le nombre de Français impliqués « d’une façon ou d’un autre dans les filières irako-syriennes » soit une hausse de 203 % par rapport à janvier 2014.

    http://fr.novopress.info/

  • Dextra vendredi 22 mai « Le bloc transatlantique » par Maurice Gendre

     

     

    Ce vendredi Maurice Gendre, animateur de l'émission radio Méridien Zéro, viendra nous parler du bloc transatlantique. 
    Nous vous attendons nombreux pour cette conférence.

     
  • Israël veut faire condamner les européens qui nient la légitimité de État !

    L’État d’Israël qui massacre des civils palestiniens et qui arme et soigne les terroristes en Syrie continue de pleurnicher sur l’antisémitisme. Lors du 5e Forum mondial pour la lutte contre l’antisémitisme (rien que ça), organisé par le gouvernement israélien au Palais des Congrès de Jérusalem du 12 au 14 mai dernier, un plan de lutte a été rédigé à l’adresse des européens.

    En voici un extrait :« L’adoption d’une définition juridique formelle de l’antisémitisme. Cette définition inclut les attaques contre la légitimité de l’État d’Israël et la négation de l’Holocauste. Le renforcement de la législation contre l’antisémitisme et la formation de la police à mieux faire respecter les lois existantes. Les ministères de l’Éducation en Europe doivent promouvoir l’éducation à la tolérance religieuse et la préservation de la mémoire de l’Holocauste. »

    http://www.contre-info.com/

  • Journal US: déçue par l'Occident, la Géorgie se tourne vers Moscou

    La tendance de l'Occident à se désintéresser de la Géorgie après le départ du président Saakachvili pousse les Géorgiens à envisager la possibilité d'une normalisation des relations avec Moscou.

    L'Union européenne se montre de moins en moins disposée à accueillir la Géorgie, ce qui provoque la déception des Géorgiens et les pousse à envisager la possibilité d'une réconciliation avec la Russie, rapporte le Financial Times. 

    Lors du sommet de l'Otan tenu en septembre dernier à Cardiff, l'Alliance n'a pas proposé à la Géorgie le plan d'action pour l'adhésion (MAP). L'Union européenne n'a pas non plus allégé le régime des visas avec la Géorgie. Bref, les habitants de ce pays du Caucase n'ont jusqu'à présent obtenu aucun des nombreux avantages promis par l'Occident.

    "La politique internationale m'a appris que plus un pays est petit, moins il a droit à la déception", a déclaré au journal le président du parlement géorgien David Usupashvili. "Nous devons rayer le mot «déception» de notre vocabulaire", a-t-il ajouté.

    Ce sentiment est pourtant celui que les Géorgiens éprouvent actuellement et qui crée un terrain propice au renforcement de l'influence russe, constate le Financial Times.

    "Une carotte, c'est ce que nous demandons à l'Occident. Or, nous avons le sentiment de faire tout notre possible, mais de ne rien obtenir en échange, alors que la Russie est là", affirme Eka Metreveli, expert de la Fondation géorgienne pour les études stratégiques et internationales.

    L'Institut national démocratique pour les Affaires internationales des Etats-Unis (NDI) a publié un sondage selon lequel 31% des Géorgiens, soit deux fois plus qu'il y a un an, souhaitent l'adhésion de leur pays à l'Union eurasiatique (Russie, Biélorussie, Kazakhstan, Arménie et Kirghizstan).

    Selon le Financial Times, le conflit en Ukraine a modifié l'attitude des Géorgiens envers la Russie.

    "De nombreux Géorgiens considèrent l'Europe comme faible et indécise. Quant à Poutine, il donne l'impression d'être un homme fort qui parvient toujours à ses fins. Alors, les gens se demandent: l'Europe, quels avantages peut-elle nous offrir? N'est-il pas idiot de résister tellement à la Russie?", estime l'analyste politique Ghia Nodia.

    Le désir de renouer avec Moscou a été stimulé par la victoire de la coalition "Rêve géorgien" aux élections législatives de 2012. Tout en optant pour l'intégration européenne, cette formation politique cherche également à normaliser les relations avec la Russie.

    Avec la levée par Moscou de l'embargo sur les importations géorgiennes, les agriculteurs de ce pays ont compris que le marché russe était plus prometteur que celui de l'UE.

    Les experts géorgiens soulignent également le renforcement des groupes politiques pro-russes tels que le Choix eurasiatique de la Géorgie. Il s'agit d'une coalition d'organisations non gouvernementales qui compte environ 16.000 membres.

    D'après les analystes politiques, les partis pro-russes ne gagneront visiblement pas les élections législatives de 2016, mais ils pourront former une minorité suffisante pour empêcher les partis pro-occidentaux de prendre le contrôle du parlement.

    http://fr.sputniknews.com/international/20150518/1016129650.html#ixzz3aZiq4Sma

  • L’Ukrainien Iatseniouk reconnaît que son gouvernement perpétue un génocide dans le Donbass

    Source : News 360X (pour la traduction)
    Sur les marches de Matignon , après sa rencontre avec Manuel Valls, Iatseniouk reconnaît que son gouvernement commet un génocide. Après la visite de Hollande chez le dictateur Castro, voici le génocidaire Iatseniouk en visite chez le Premier Ministre. Vous savez, ce Monsieur si prompt à faire la morale…

    Dans la cour de Matignon, après sa rencontre avec Valls le 13 mai :
    1) Frédéric Saillot pour Eurasie Express (en anglais) :
    – M. Iatseniouk, quand allez-vous cesser le génocide dans le Donbass ?
    – Quand Poutine se retirera, remplira l’accord de Minsk, cessera de violer la loi internationale… et quand la Russie sera traduite en justice
    – Vous avez déjà tué de 6 à 10 000 personnes, allez-vous continuer ?
    – C’est terrible, Poutine met en oeuvre une politique nationaliste d’extrême-droite (sic), il a tué des Ukrainiens innocents et annexé illégalement la Crimée…
    – C’est vous qui avez tué des Ukrainiens innocents… de 6 à 10 000 civils.

    2) Un journaliste français (en anglais) :
    – Que pensez-vous des pourparlers entre Américains et Russes hier à Sotchi ?
    – Je n’ai rien vu à ce sujet sur CNN. Mon message est que Sotchi n’est pas la meilleure station balnéaire au monde… Les Etats-Unis sont efficaces et nous comptons sur leur soutien pour obliger la Russie à réaliser les accords de Minsk et à retirer ses forces

    3) A une question de RFI (en russe) :
    – L’actuelle concentration des forces soulève la question des chances (sic) d’une reprise des combats et celle des devoirs de l’ensemble du monde libre : arrêter la Russie et l’obliger à respecter les accords de Minsk qu’elle a également signés.

    http://fr.novopress.info/187745/lukrainien-iatseniouk-reconnait-gouvernement-perpetue-genocide-donbass/

  • Politique & Eco n°43 - Ivan Blot et la conférence internatIOnale de Valdaï

  • L’État islamique a-t-il perdu la tête?

    Ex: http://www.noterror.eu

    Le « Conseil de la Choura » de l’EI réfléchirait à nommer un chef temporaire pour remplacer Abou Bakr al-Baghdadi, qui aurait été très grièvement blessé lors d’une frappe américaine en mars dernier. Une guerre des chefs fait rage au sein de Daesh, et elle pourrait nuire au califat autoproclamé.

    Selon des transfuges de Daesh, le « Conseil de la Choura » de l’État islamique réfléchirait à nommer un chef temporaire pour remplacer Abou Bakr al-Baghdadi, qui aurait été très grièvement blessé lors d’une frappe américaine en mars dernier. Comment l’Etat islamique s’organise-t-il dans ces conditions ? Est-il ralenti ?

    Il faut rester prudent. Pour l’instant, aucune confirmation de la mise hors de combat d’Al-Bagdhadi n’est parvenue aux autorités ni aux médias. Nous sommes donc dans le domaine des rumeurs. Ce qui peut aller dans ce sens, c’est qu’aucune déclaration affirmant que le « calife » est bien opérationnel n’est venue contredire ces mêmes rumeurs. Sur le terrain, Daech piétine en Syrie depuis la bataille de Kobané mais grignote du terrain en Irak, particulièrement dans la province d’Al-Anbar. Il est donc impossible pour l’instant de tirer des leçons sur une absence éventuelle du « commandant suprême ».

    Une poussée à l’international est aussi sensible, notamment dans le Sinaï, en Libye et en Tunisie. Il convient de rester très prudent dans les pronostics avancés.

    Deux Irakiens et un Syrien seraient en concurrence pour ce poste, selon les mêmes sources. Peut-on s’attendre à une guerre des chefs ?

    Le problème réside dans le fait qu’Al-Bagdhadi n’a pas désigné de successeur (comme l’a fait Al-Zawahiri au sein d’Al-Qaida en désignant de facto l »émir d’Al-Qaida dans la Péninsule Arabique -AQPA-). Il y a donc un certain nombre de prétendants. Il est probable qu’une guerre des candidatures aura lieu. Techniquement, c’est à la « choura » (le conseil consultatif fort de neuf membres) de désigner un successeur.

    Qui est le plus susceptible de l’emporter dans ces luttes d’influence ?

    Là aussi, rien n’est certain. Les Américains semblent placer Abd al-Rahman Mustafa al-Qaduli, un ancien professeur de physique irakien en bonne place : d’où la mise à prix de sa tête pour sept millions de dollars depuis quelques jours. Cet individu était jusqu’alors peu connu.

    On parlait plutôt d’Abou Ali al-Anbari, un ancien major-général irakien responsable du front syrien de Daech ou d’Abou Muslim al-Turkmani, responsable du front irakien. Abou Luqman Ali Moussa al-Hawikh, le « gouverneur » de Raqqa, la « capitale » de l’État Islamique est aussi évoqué. Il peut en sortir d’autres de la besace.

    Quelles peuvent en être les conséquences pour l’organisation ?

    Certains chefs locaux risquent de vouloir retrouver leur indépendance.

    Il ne faut pas penser que la situation est simple pour Daech qui fonctionne grâce à de multiples alliances conclues avec des tribus et d’anciens cadres du parti Baas irakien. Cette unité est volatile. Cela pourrait conduire à une dislocation du « noyau » de l’État Islamique établi à cheval sur l’est de la Syrie et l’ouest de l’Irak. Cela dit, rien ne dit que Daech est « touché au cœur ». Il faut attendre la suite.

    Personnellement, je pense que si al-Baghdadi était mort, il y aurait eu une revendication proclamant qu’il avait rejoint les « martyrs de la cause ». Il est peut être que blessé comme le laisse prétendre la rumeur. Les affaires courantes sont alors réglées par la choura.

    Viendra le moment où la nomination d’un remplaçant, même temporaire, sera rendue obligatoire car les activistes islamiques ont besoin d’un chef qui les guide et leur sert d’exemple. Attendons la suite.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/etat-islamique-t-perdu-tete-guerre-qui-se-profile-entre-irakiens-et-syriens-pour-remplacer-al-baghdadi-alain-rodier-2140400.html

    http://euro-synergies.hautetfort.com/