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immigration - Page 1108

  • Près de 40 000 immigrés dorment toutes les nuits à l’hôtel

    Lu dans Minute :

    6a00d83451619c69e201b8d2658676970c-800wi.jpgDans le gros millefeuille que représente le rapport annuel de la Cour des comptes, rendu public le 17 février dernier, il y a, au chapitre concernant « l’hébergement des personnes sans domicile », une facture salée et difficile à avaler : une note d’hôtel présentée comme celle des « sans domicile fixe », les SDF, nos bons vieux clochards d’autrefois. En 2015, elle s’est élevée à 234 millions d’euros, alors que, dans le même temps, on nous expliquait qu’il n’y avait jamais eu tant de SDF à la rue – et tant de morts parmi les SDF. Le collectif « Morts de la rue » assure par exemple que, en 2015, 498 « sans domicile fixe », d’une moyenne d’âge de 49 ans, sont décédés faute d’avoir eu un toit. […] 

    En 2014, on recensait quotidiennement au plan national 32 300 nuitées d’hôtel affectées à des personnes sans domicile fixe. En 2015, ce chiffre est passé à 37 950, soit 16,5 % de plus ! Au prix moyen de 16,9 euros la nuitée, la facture annuelle a donc atteint, pour la seule année 2015, 234 millions d’euros (16,9 euros x 37 950 nuitées x par les 365 jours de l’année). […]

    La Cour des comptes écrit qu’en janvier 2016, 40 % des demandeurs d’asile étaient hébergés en dehors des structures pérennes du ministère de l’Intérieur, soit par leurs propres moyens, soit dans les dispositifs d’urgence généralistes, dont les hôtels représentent près de 40 % de l’offre ! Dans sa circulaire de février 2015, Bernard Cazeneuve ne cachait d’ailleurs pas que les migrants représentaient une importante partie de cette nouvelle et abondante clientèle. […]

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Émeutes ethniques : Du racisme anti-blanc à la guerre de colonisation raciale

    Drancy, Trappes, Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Mantes-le-Jolie, Corbeil-Essonnes, Dammarie-Les-Lys, les Ulis, Chantilly, Nantes, Sartrouville, Torcy, la liste des villes où des enclaves ethniques se trouvent en état d’insurrection ouverte s’allonge depuis plusieurs jours. Traduction évidente – et soigneusement occultée – d’une solidarité entre des populations qui, pourtant, ne se connaissent pas.

    Solidarité raciale

    Cette solidarité n’est pas “sociale” comme les ahuris du gauchisme en fin de parcours tentent de le faire croire. Elle est exclusivement raciale. C’est la formation d’une entité de plus en plus “homogène” quant à ses réactions et ses représentations : celle de l’immigration afro-orientale qui s’agglutine inexorablement dans les métropoles et villes de France.

    Les réseaux sociaux sont les moyens de mobilisation privilégiés par ces masses essentiellement régies par des réflexes grégaires. Le point de déclenchement de cette vague d’émeutes raciales – voire religieuses au vu des slogans lancés aux policiers tel que “allahou akbar” – est le faux viol monté de toutes pièces par un subsaharien de Bobigny, Théo Luhaka.

    La population française, psychologiquement neutralisée par un incessant travail de rééducation médiatique et politique, reste passive. Elle vit dans un état de déni permanent, oubliant ou feignant d’oublier que la France est dans un état chronique de guerre interethnique de basse intensité, avec près de 40 000 véhicules détruits chaque année par les allogènes. Dont près de mille pour la seule Saint Sylvestre (voir ici). Ceci pour ne rappeler que le volet des destructions matérielles générées par les attaques systématiques de l’envahisseur.

    La presse d’état, qui a dressé le bûcher des quatre policiers de Bobigny, se fait désormais silencieuse. L’artifice conçu pour mobiliser l’électorat immigré – avec l’aval d’un François Hollande posant au pied de la “victime” imaginaire – a dépassé de beaucoup les attentes des tacticiens de l’Élysée et de la gauche socialiste. Les masses afro-musulmanes réclament “justice”, c’est-à-dire des représailles aveugles, guidées par une haine raciale inextinguible envers les Français de souche et tout ce qui représente leur pays et son ordre social.

    Quand la racaille use de l’excuse morale pour mener sa guerre de colonisation raciale

    Les bandes afro-musulmanes de Bobigny, pourtant coutumières des viols collectifs, prétendent se découvrir une nouvelle moralité et s’insurgent au sujet du faux “viol” de Luhaka. En réalité, les masses maghrébines et africaines n’ont cure des faits.

    La question n’est pas morale mais purement politique : il s’agit de contester la domination et la légitimité des Blancs sur leur terre et de tout ce qui peut l’incarner ou la défendre. La culpabilité de l’homme blanc repose, à leurs yeux, sur sa seule existence. La police française constitue, depuis des décennies, le “phallus symbolique” de l’autorité blanche en France. Elle incarne une domination autochtone de plus en plus intolérable aux yeux d’extra-européens qui s’estiment “chez eux”.

    Rappelons le fameux “Sacrifice de poulets” de “Minister AMER” :

    Cette populace allogène, travaillée par un puissance complexe d’infériorité, recherche en permanence des boucs émissaires dont elle entend soutirer un tribut. Et ces victimes expiatoires sont désignées sur la seule base de leur appartenance raciale : ce sont les Blancs.

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  • L'immigrationnisme est une utopie

    De Philippe Bénéton dans La Nef :

    6a00d83451619c69e201b7c8db8c09970b-250wi.jpg"Les cauchemars du XXe siècle ne nous ont-ils rien appris ? Notre monde n’a pas fait le deuil de l’utopie et rêve toujours de s’affranchir de la condition humaine. La version présente est la doctrine humanitaire qui est certes quelque peu chahutée aujourd’hui mais n’en reste pas moins la doctrine dominante en Occident.

    La promesse est celle-ci : à l’horizon se profile un nouveau monde qui résoudra le problème humain. Un monde sans frontière, sans violence, délivré du tragique, où chacun pourra vivre en citoyen du monde et individu autonome, où tous bénéficieront des magnifiques bienfaits de la science et de la technique. Le fait premier et fondamental est que l’homme est souverain et innocent. Il doit donc être délivré de la vieille morale qui fait de nous des pécheurs. La tolérance doit permettre à chacun de fixer et de suivre ses propres valeurs et, la prospérité aidant, à trouver son bien-être. L’inimitié entre les hommes n’avait d’autres sources que des idées fausses, elle est vouée à disparaître.

    Elle disparaîtra avec la disparition des méchants. Car si tous les hommes sont innocents, certains en fait sont coupables. Ce sont les représentants ou les rescapés du vieux monde, les nostalgiques de l’ordre moral, les conservateurs, les réactionnaires, etc., dont les fautes, en isme ou en phobie sont irrémissibles. Corrélativement, les victimes par excellence sont clairement identifiées : les « minorités sexuelles », les femmes « libérées », les supposés « déviants », les musulmans, les migrants… La doctrine humanitaire pointe vers une division morale du monde : d’un côté les amis de l’humanité, de l’autre ses ennemis.

    L’humanitarisme prêche l’amour de l’humanité et la compassion pour les (ou plutôt certains) malheurs du monde. En ce sens il peut apparaître sublime et enchanter des oreilles chrétiennes. Le cas le plus manifeste est celui des migrants. L’hospitalité inconditionnelle n’est-elle pas requise par les vertus chrétiennes ? Mais c’est ignorer que les questions politiques ont des traits particuliers qui les distinguent des relations inter-individuelles. Dans l’ordre politique, le souci des personnes doit s’accorder avec la recherche du bien commun. « Il est louable de faire abandon de ce qui est à vous, disait saint Ambroise, mais non de ce qui est à autrui. » Quelle que soit la générosité manifestée par ailleurs (et elle peut être admirable), l’indifférence face à l’avenir de cette communauté de destin qu’est la communauté politique n’est pas une vertu. Plus généralement, l’attrait de l’humanitarisme ne peut qu’égarer les consciences chrétiennes. Au nom du relativisme des valeurs (il faut faire le bien sans imposer une idée du Bien), il prône un matérialisme de fait : ce qui importe avant tout est le bien de l’homme physique : la nourriture, la santé, une sexualité « épanouie », les jouissances de toute sorte. En conséquence, le souci de l’âme, la pureté, la repentance… passent à la trappe. À la limite, l’amour des siens devient coupable au nom de l’amour abstrait de l’humanité. Pourtant, disait Mère Teresa, « l’amour commence à la maison ». À un journaliste qui lui demandait ce qu’il fallait changer dans ce monde, cette même Mère Teresa répondit : « Vous et moi. » Nullement, nullement, proteste l’humanitarisme, ce sont les règles du jeu et elles seules qui comptent ; et les nôtres permettront d’édifier ce Royaume de la terre où chacun goûtera les satisfactions du Moi et les plaisirs des corps, enfin ! Ceux qui s’y opposent ne peuvent être mus que par de mauvais sentiments ; à leur égard, le message qui s’impose est celui-ci : sois mon frère ou gare à toi ! [...]"

    Michel Janva

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  • L’UNICEF, une arme de migration massive ! - Journal du mercredi 1er mars 2017

  • Les immigrés d'abord

    stories.virtuemart.product.2811_page_01nsp_106.jpgA Hayange, en Moselle, le préfet a réquisitionné un hôtel pour y loger plusieurs dizaines d'immigrés. Fabien Engelmann, le maire FN, dévoile à Minute ce qui est fait pour ces migrants, et tout ce qui lui est refusé pour ses concitoyens.

    "J’ai dit que nous étions d’accord pour que des SDF français soient hébergés dans cet hôtel et que, dans ce cas, le Centre communal d’action sociale de la ville pourrait même les aider avec le chantier d’insertion que nous avons mis en place. Evidemment, on m’a répondu que ce n’était pas possible.

    Pourquoi ?

    On m’a répondu: « Vous savez, les SDF français, en règle générale, ils préfèrent rester à la rue. » Ce n’est pas entièrement faux. Mais il faut se poser la question du pourquoi ! Prenez les SDF français de Paris : quand il fait décidément trop froid, on les entasse dans une salle de sport, où ils ne disposent d’aucun espace personnel et où, évidemment, il y a des vols. Ce n’est pas du tout ce qui est offert aux demandeurs d’asile ou pseudos demandeurs d’asile ! Là, ces demandeurs d’asile sont chouchoutés. Ils ont une chambre d’hôtel avec tout le confort : toute la literie a été changée, ils ont des placards, ils ont un beau coin cuisine, un coin machine à laver – avec sèche-linge. Tout cela n’a pas de sens. Les directives de l’Etat conduisent au suicide de la France et je finis par me demander si ce n’est pas volontaire. Tout est fait pour augmenter l’invasion migratoire, et pour le faire au détriment des Français nécessiteux, qui sont pourtant légion. [...]

    Quand je demande à l’Etat d’augmenter les effectifs de la police nationale ou d’essayer de me trouver un petit peu d’argent pour rouvrir les urgences de l’hôpital de proximité – elles ont fermé, tout a été centralisé à Thionville –, on me répond qu’il n’y a pas d’argent. Or pour cet hôtel réquisitionné, l’Etat va verser 30 000 euros par mois au propriétaire pour la location de la bâtisse, plus environ cinq euros par jour et par personne. [...]

    Il y a peu de temps, le Samu m’appelle sur mon portable. Ils me disent en substance : “Voilà, on a une demandeuse d’asile, 32 ans, 5 enfants et pas de mari. Elle doit être hospitalisée d’urgence, on ne sait pas quoi faire des cinq gosses.“ J’étais supposé faire quoi ? Nounou ? C’est à la préfecture ou au conseil départemental de gérer ça. Sauf que c’était un dimanche et que le dimanche, évidemment, vous n’avez personne au téléphone. Sauf le maire et ses adjoints… Je me suis donc arrangé avec la directrice du foyer, qui est venue garder les enfants pendant que la mère était aux urgences, évidemment aux frais de l’Aide médicale d’Etat… Et pendant ce temps-là, nous avons des personnes âgées, dont la retraite est parfois de 400 euros – vous vous rendez compte ? –, qui n’osent pas venir nous demander de l’aide en mairie parce qu’elles ont honte… [...]"

    Michel Janva

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  • L’offensive américaine sur les banlieues françaises (Partie 2)

    Les ingérences américaines prennent parfois d’autres formes : BBC News a révélé que les États-Unis avaient très largement financé un manga japonais (Manga to promote US-Japan military alliance) destiné au jeune public japonais afin de le convaincre de l'intérêt de l'alliance militaire entre les États-Unis et le Japon (et notamment le maintien de la base américaine d'Okinawa, de plus en plus contestée par la population). 
    A titre de comparaison, une « action culturelle » destinée à la France : En décembre 2010 est apparu aux Etats-Unis un nouveau super héros de bande dessinée appelé Nightrunner. Le personnage s’inspire de Billi Asseiah, un sunnite algérien de 22 ans immigré en France et installé à Clichy-sous-Bois. Incarnant les valeurs de justice, d'honneur et de droiture, il secourt la veuve et l'orphelin selon l'expression consacrée. Il défend aussi et surtout les intérêts de sa communauté (les musulmans) injustement attaquée. Un élément d'autant plus inquiétant que le premier épisode de la BD se déroule durant les émeutes de banlieues de 2005 en France. Accompagné par un ami, Bilal, alors âgé de 16 ans, est injustement pris à partie par la police, passé à tabac alors qu'il n'a rien fait de mal. Ensuite, son ami est abattu après avoir incendié un commissariat. Bilal devient alors Nightrunner pour rétablir l'ordre juste et démocratique. Figurant dans Annual Batman Detective Comics n" 12, nul doute que ce Batman d'un nouveau genre n'apparaisse prochainement dans les kiosques français, en particulier dans les banlieues. 
    En outre et toujours selon Wikileaks, dans un texte envoyé en janvier 2010 par l’ambassadeur Rivkin, on peut lire cette phrase plus que surprenante: « Nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’il prenne en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France ». De façon surprenante une loi est alors votée en France en septembre 2010. Cette loi réduit ou supprime la partie des manuels d’histoire consacrée à certains personnages historiques français ou à certains évènements de l’histoire de France, dans les programmes de certaines classes, au profit des cultures étrangères. Ainsi Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles des classes de sixième et de cinquième des lycées. 
    Le programme des classes de sixième des lycées passe par exemple sans transition de la fin de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les « invasions barbares » des IVe et Ve siècles, pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont même plus évoquées. Louis XIV n’apparait plus sous le nom de « Roi Soleil ». La partie qui lui est consacrés s’intitule « Émergence du roi absolu ». L’étude de la Révolution et de l’Empire est abrégée afin de mieux étudier les civilisations extra-européennes à certaines périodes. 
    Il y a au choix des enseignants: « la Chine des Hans à son apogée », c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Wu (140-87 avant J.-C.), ou « l'Inde classique aux IVe et Ve siècles ». Au sein de la partie « Regards sur des mondes lointains» on trouve l'empire du Ghana (VIIIe-XIIe siècles), l'empire du Mali (XIIIe-XIVe siècles), l'empire Songhaï (XIIe-XVIe siècles) ou le Monomotapa (XVe-XVIe siècles). On y trouve aussi l'étude de la naissance et du développement des traites négrières en 3 heures, alors que la totalité de l’histoire de la Révolution de 1789 et de l’Empire ne se fait qu’en 8 heures. Enfin de grandes parties de l’histoire de France sont aussi désormais optionnelles et au choix du professeur. 
    Ces décisions de modification des programmes scolaires ont été prises en France au nom de « l’ouverture aux autres civilisations de notre monde ». 
    Quelles conclusions faut-il tirer de cette activité diplomatique américaine dirigée vers les minorités françaises visibles et simultanément de ces changements de contenu des manuels scolaires français ? 
    Tout d’abord les américains sont dans une démarche impérialiste de promotion de leur modèle de société. Cette logique impérialiste vise à établir un modèle de société unique et une vision commune de l’histoire, en Europe et en Amérique, une Amérique dans laquelle les bébés de souche européenne ne sont déjà plus majoritaires, une Amérique dans laquelle les minorités deviendront majorité a l’horizon 2050. 
    Ensuite on peut douter que ce modèle de société soit applicable a la France et aux nations européennes, dont l’homogénéité ethnique et culturelle ancienne n’a été que récemment bousculée par une immigration post coloniale et majoritairement d’une autre religion, ce qui n’est pas le cas aux Etats-Unis ou les minorités sont très majoritairement chrétiennes. 
    Enfin, ces stratégies de réseaux et d’influence présentent un réel danger pour la France. L’intégration réussie des nombreuses vagues d’immigration que la France à connu dans le passé s’est toujours réalisée sans aucune revendication ethno-religieuse mais par un processus complexe d’assimilation généralement volontaire, bien différent du modèle communautaire américain, modèle qui pourtant semble se développer dans plusieurs pays européens qui connaissent une forte immigration. De toute évidence, les difficultés que la France rencontre actuellement avec ses minorités sont liées au développement rapide de la communautarisation, qu’elle soit identitaire, sociale et ethnico-religieuse. Sur le territoire, des sous cultures transversales se sont développées, qui sont indépendantes voire hostiles à l’identité française. 
    Pour la France, pays chrétien et européen dont l’avenir est en Europe, cette activité d’ingérence est extrêmement négative. En accroissant les sentiments communautaristes et revendicatifs de minorités ethniques et religieuses à l’égard de l’état français, les américains prennent le risque de créer des tensions qui pourraient aboutir à un point de non retour. En outre, cette agression en règle contre le modèle assimilationniste choisi par la France pourrait avoir des conséquences explosives, lorsque l’on sait que les revendications ethno-religieuses s’ajoutent à des revendications régionalistes déjà sous jacentes.

  • Politique et éco n°124 avec Yves-Marie Adeline - France : la guerre intérieure aura-t-elle lieu ?

  • « Désislamiser l’Europe » à Béziers samedi 4 mars prochain

    Le JT du 24 février de TV Libertés présente l'évènement du samedi 4 mars à Béziers : Désislamiser l'Europe

    Pourquoi désislamiser ?

    Parce que, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique) ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia.

    Pour s'inscrire et prendre connaissance de la liste des intervenants, c'est ici

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html