La décision autoritaire d'Erdogan, d'abolir le décret de 1934, par lequel les kémalistes avaient transformé en musée mondialiste, l'ancienne basilique de Sainte-Sophie, profanée depuis le XVe siècle, n'a guère ému, concrètement, nos sociétés de consommation. Juste ce qu’il faut pour se prévaloir d'une bonne conscience factice. Elle ne change pas les projets de vacances du tourisme de masse.
Elle aura interrogé, en revanche, dès le 10 juillet, avant même la réouverture de la prière musulmane prévue pour le 24, les chancelleries et les rédactions des pays civilisés.
Dès le mois de juin, en effet, le patriarche œcuménique Bartholomée, probablement la personne la plus compétente pour parler du sujet, avait averti quant aux réactions à long terme : la transformation de Sainte-Sophie en mosquée pourrait "monter des millions de chrétiens dans le monde contre l’islam[1]".






Pour avoir simplement voulu contrôler le ticket de l’un d’eux et exigé des trois autres qu’ils portent un masque, Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, a été battu à mort dimanche par quatre voyous ethniques de cette zone de non-France qu’est le quartier Balichon. Une agression d’une sauvagerie extrême qui, après celle de Thomas, tué de huit coups de couteau par un « jeune » tout juste sorti de prison (Présent daté du 7 juillet), et le meurtre du gendarme Lemée, écrasée par le multirécidiviste Yacine E. (Présent daté du 8 juillet), témoignent de l’ensauvagement croissant et plus qu’inquiétant de notre pays sous les effets conjugués du laxisme judiciaire, de l’immigration massive et de la haine anti-Blancs et anti-police excitée par le lobby antiraciste et les médias.