insécurité - Page 572
-
Syrie : une opportunité que l'Europe ne saisira hélas pas.
Si l'Europe avait deux sous de bon sens, une once de courage et une parcelle de conscience de ce qu'est son intérêt civilisationnel, elle saurait profiter de la crise ouverte en Syrie entre Moscou et Ankara pour opérer enfin un renversement d'alliance et, en se dégageant de sa dépendance atlantique, prendre fait et cause pour la Russie.Tout devrait nous y pousser : le soutien de la Turquie au djihadisme, son expansionnisme au Maghreb et dans les Balkans, la présence sur notre sol d'une forte diaspora turque politisée, les menaces exercées par Erdogan sur notre continent d'ouvrir les vannes de la submersion migratoire, le grand dessein de reconstitution de l'Empire ottoman, sont autant de menaces que notre continent ne pourra affronter seul.Cette opportunité salvatrice, nous savons que l'Europe ne la saisira pas, qu'elle continuera de se plier aux mécanismes corrupteurs pour son identité, son indépendance et sa sécurité de l'OTAN, et à appliquer les sanctions décidées à Washington contre la Russie, la poussant ainsi vers ses tropismes orientaux.Seule pourtant la constitution d'un nouveau paradigme Madrid / Rome / Paris / Berlin / Moscou sauvera notre civilisation.Mais il faudra attendre que les forces nationales parviennent au pouvoir dans chacun de nos États pour en voir la réalisation. -
Cette fois, la Turquie est en guerre contre la Syrie

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Trente-trois militaires turcs ont été tués, jeudi 27 février, par un bombardement que la Turquie attribue à l’aviation syrienne, comme le rapporte Le Monde. C’est le gouverneur de la province turque d’Hatay qui en a fait l’annonce, ajoutant que plusieurs dizaines d’autres soldats avaient été blessés.
Les combats ont, ces derniers jours, pris une ampleur inédite dans la province d’Idleb occupée par l’armée turque et plusieurs milices islamistes, certaines alliées à Ankara, d’autres non, comme le Front al-Nosra. L’armée syrienne a poursuivi sa progression dans le sud de la province, reprenant des dizaines de villages. Elle a, en revanche, subi un revers important en perdant la ville de Saraqueb. L’autoroute M5 reliant Damas à Alep est donc à nouveau coupée alors que sa reprise, après de durs combats, semblait solide.
-
Brest : un lycéen marocain de 16 ans et Mohamad, combattant de l’État islamique accueilli en France comme « réfugié », au cœur des projets d’attentats

Ils sont de plus en plus précoces.
Quant aux fameux « réfugiés syriens »…« L’enquête sur les sept interpellés de Brest, en janvier, confirme le rôle de premier plan d’un lycéen de 16 ans dans les projets d’attentats à Brest et Paris. Autre surprise glaçante : le passé de combattant djihadiste du leader présumé de ce groupe, un réfugié syrien.
[…] Les enquêteurs en sont convaincus : l’adolescent, né à Brest mais de nationalité marocaine, a joué un rôle de premier plan dans les projets mis au jour. Son extrême détermination a surpris. Il voulait à tout prix commettre un attentat au nom de l’État islamique, auquel il avait prêté allégeance. Il aurait également participé à la désignation de certaines cibles : le port militaire de Brest, et le nouvel an chinois, à Paris, « en soutien aux frères Ouïgours persécutés en Chine ». D’autres objectifs auraient été cités, comme une patrouille de police au hasard, dans la rue à Brest, et un rassemblement de gilets jaunes.[…]
Combattant de l’État islamique en 2014
Un autre suspect présente, aux yeux des enquêteurs, un profil encore plus inquiétant : Mohamad D., 34 ans. Arrivé avant l’été 2015 en France, ce Syrien a trompé la vigilance des services de renseignement et de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), qui lui délivre le statut de réfugié en octobre de la même année. Il dit avoir fui le régime syrien. Il l’aurait en fait combattu… dans le camp des jihadistes. Selon nos informations, l’homme s’est enrôlé dans le groupe État islamique au début de l’année 2014. C’est lui, auréolé de son statut de jihadiste, qui aurait fédéré la petite communauté de radicalisés brestois interpellés le 20 janvier. […] »
Source Letelegramme.fr via Fds
-
Pour quelle raison la Gare de Lyon devrait-elle flamber en victime expiatoire du régime congolais ?

Les chaînes d’information permanente tournaient en boucle sur le coronavirus, quand la nouvelle est tombée : un incendie ravageait les abords de la Gare de Lyon, une épaisse fumée noire obscurcissait le ciel de l’est-parisien, et le métro avait dû être évacué. Après l’épidémie, l’incendie… à quand la nuée de sauterelles ? Il est des moments où même les plus optimistes sentent furtivement sonner au loin le gong du prophète Philippulus.
Cette fois pas de conjectures discordantes, pas d’hypothèse polémique ni d’enquête laborieuse sur le départ de feu, la cause est connue, ce n’est pas un mystérieux accident : des « militants de la diaspora congolaise » comme les appelle Le Parisien, avaient appelé à venir à Bercy pour s’opposer à la tenue du concert de Fally Ipupa, et comme on dit “cela a dégénéré”. Vous ne connaissiez pas ce brave homme ? Moi non plus. Il s’agit paraît-il d’un rappeur congolais réputé soutenir le gouvernement en place.
-
Cette fois, la Turquie est en guerre contre la Syrie

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Trente-trois militaires turcs ont été tués, jeudi 27 février, par un bombardement que la Turquie attribue à l’aviation syrienne, comme le rapporte Le Monde. C’est le gouverneur de la province turque d’Hatay qui en a fait l’annonce, ajoutant que plusieurs dizaines d’autres soldats avaient été blessés.
Les combats ont, ces derniers jours, pris une ampleur inédite dans la province d’Idleb occupée par l’armée turque et plusieurs milices islamistes, certaines alliées à Ankara, d’autres non, comme le Front al-Nosra. L’armée syrienne a poursuivi sa progression dans le sud de la province, reprenant des dizaines de villages. Elle a, en revanche, subi un revers important en perdant la ville de Saraqueb. L’autoroute M5 reliant Damas à Alep est donc à nouveau coupée alors que sa reprise, après de durs combats, semblait solide.
L’intervention turque a évidemment changé la donne et ce n’est plus seulement son artillerie qui est à la manœuvre contre l’armée syrienne, mais des fantassins qui appuient les assauts islamistes de reconquête des territoires perdus.
-
Carnage islamiste à la préfecture de police – Laurent Nuñez admet un… « loupé »
Alors que l’analyse par les enquêteurs des ordinateurs et du téléphone portable de Mickaël Harpon a apporté ces derniers jours de nouveaux éléments confirmant la motivation islamo-terroriste de l’auteur de la tuerie de la préfecture de police de Paris du 3 octobre dernier, Laurent Nuñez était auditionné mercredi par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les fameux « dysfonctionnements » qui ont permis à Harpon de commettre ce carnage. Une audition au cours de laquelle le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, ne craignant pas l’euphémisme, a admis un « loupé » dans la détection de Harpon.« Comment tuer les mécréants »
-
Marc Trévidic sur les 43 jihadistes libérés en 2020
-
Allemagne : fusillade d’Hanau, amalgames à tous les étages !

Quand il y a un attentat islamiste, les médias invoquent un « déséquilibré » et refusent tout « amalgame » avec l’islam. Quand un tueur allemand, manifestement dérangé, procède à deux fusillades dans des bars à chicha à Hanau près de Francfort, foin de ces pudeurs !
Amalgames autorisés
« Fusillades en Allemagne : le spectre du terrorisme d’extrême droite », selon LCI.
« Fusillades en Allemagne : le tireur avait une vision profondément raciste », selon Le Parisien.
« Stupeur à Hanau, ville multiculturelle cible d’un attentat raciste », selon Orange.
« Fusillades de Hanau : « l’extrême droite a banalisé un discours de haine contre des minorités ethniques et confessionnelles », selon France Info. Et pour bien enfoncer le clou, France Info fait parler une universitaire gauchiste de Rennes, Valérie Dubstaff, qui déclare : « Le terrorisme d’extrême droite ne nuit pas au vote de l’AFD » (…) « Les gens ne font pas le lien entre les terroristes et l’extrême droite politique qui attise les haines ». -
Black blocs et casseurs : les services de renseignements craignent un basculement vers le terrorisme
Selon une enquête du Point, l’«ultragauche» serait vue comme une menace par les services de renseignements qui tentent de démanteler les réseaux. Les autorités constatent une radicalité qui serait montée d’un cran.En savoir plus sur RT France
-
Terroristes libérés de prison, tout va bien pour le ministre de la Justice, Nicole Belloubet

Nicole Belloubet, ministre de la Justice du gouvernement Macron, l’a annoncé lundi dernier : 43 djihadistes détenus sortiront de prison en 2020, une soixantaine en 2021.
En janvier, le premier est sorti, Flavien Moreau. Il avait fait de multiples voyages en Syrie et avait été condamné à 7 ans de détention. En prison, il n’a rien perdu de son amour pour le djihad, bien au contraire.
Le ministre a souligné, pour se montrer rassurante, qu’actuellement ces détenus font « l’objet d’une double mesure : un contrôle judiciaire qui fait qu’ils sont pris en charge à leur sortie et des mesures administratives de surveillance ». Et d’ajouter : « Les services de renseignement les suivent de manière très précise » lors de leur sortie de prison.

