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insécurité - Page 635

  • Squats : la nouvelle Mafia immobilière (Rediff.)

    Faux bail, trafic de clés, nouveau contrat d’électricité…Tous les moyens sont bons pour squatter en toute impunité. Face aux procédures judiciaires qui s’éternisent, les propriétaires de logements squattés sont à bout. Malakoff en région Parisienne. Pierre est comédien, il a 33 ans. Il y a 2 mois, il achète cette maison 310.000 euros.

    Aujourd’hui, il ne peut plus rentrer chez lui car sa maison est squattée par un Egyptien. Il vit ici en toute illégalité avec sa femme et ses enfants. Pierre est venu avec des amis pour tenter de faire partir le squatteur.

    http://www.fdesouche.com/1243419-squats-la-nouvelle-mafia-immobiliere-rediff
  • Villeurbanne : un immigré soupçonné d’avoir violé une femme de 37 ans est relâché

    A mesure que le temps passe, l’indifférence des magistrats gauchistes à l’égard des crimes commis par les étrangers s’accroît. Ils peuvent désormais violer sans être incarcérés, l’ouverture d’une information judiciaire est suffisante.

    Trouvé sur Le Progrès : « Dimanche, vers 2 h 20, rue Louis-Fort, à Villeurbanne, le groupe de proximité de sécurité de la police a interpellé un homme de 21 ans, demeurant dans un centre d’accueil pour réfugiés de l’agglomération lyonnaise.

    Une jeune femme de 37 ans avait signalé aux policiers qu’elle avait été traînée de force par un homme dans une maison en chantier.

    Sur place, la victime trentenaire, fortement alcoolisée, a indiqué qu’elle venait d’être violée par l’individu.

    Celui-ci a nié les faits et a dit qu’il voulait juste aider la jeune femme a regagner son domicile. Il a déclaré que le rapport sexuel était consenti.

    Il a été présenté au Parquet lundi et laissé libre avec ouverture d’une information judiciaire. »

    http://www.contre-info.com/villeurbanne-un-immigre-soupconne-davoir-viole-une-femme-de-37-ans-est-relache#more-58985

  • États-Unis : Trump veut classer les « antifas » comme organisation terroriste

    Affirmant vouloir «faciliter le travail des policiers» face aux «dégonflés de la gauche radicale», le président américain a annoncé sur son réseau social préféré qu’il envisageait de classer Antifa comme organisation terroriste.

    «Nous envisageons de classer Antifa [comme] une organisation terroriste majeure […] Cela faciliterait le travail des policiers», a déclaré le 27 juillet Donald Trump sur Twitter. Habitué aux déclarations houleuses sur le réseau social, le chef d’Etat américain s’est en effet livré à une diatribe sans concession à l’encontre de ceux qu’il a qualifiés de «détraqués» et de «dégonflés de la gauche radicale», affirmant que les antifas avaient pour habitude de frapper des personnes pacifistes avec des battes de baseball.

    Donald J. Trump
    @realDonaldTrump

    Consideration is being given to declaring ANTIFA, the gutless Radical Left Wack Jobs who go around hitting (only non-fighters) people over the heads with baseball bats, a major Organization of Terror (along with MS-13 & others). Would make it easier for police to do their job!

    66,7 k personnes parlent à ce sujet

    Ces propos s’inscrivent dans un contexte de violences répétées aux Etats-Unis entre d’une part des activistes classés à l’extrême gauche du paysage politique et d’autre part, des partisans de Donald Trump.

    (…) RT

    http://www.fdesouche.com/1242657-etats-unis-trump-veut-classer-les-antifas-comme-organisation-terroriste

  • "Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable?" : Bruno Bilde interpelle Christophe Castaner sur l’ensauvagement de la société

    c.castaner.jpgM. Bruno Bilde interroge M. le ministre de l’Intérieur sur l’ensauvagement dramatique de notre société lié à l’explosion des violences physiques gratuites.
    En effet, le 19 juillet dernier à Liévin dans le Pas-de-Calais, un homme a été poignardé pour une place de parking. Après avoir reçu deux coups de couteau dans la poitrine et l’abdomen, la victime a été transportée au CHRU de Lille dans un état grave.
    Le 31 décembre dernier, dans une résidence HLM de Lacroix-Falgarde en Haute-Garonne, une altercation pour une banale histoire de stationnement était à l’origine d’une attaque à la machette et d’une hospitalisation. Les Français ont encore en mémoire le meurtre sordide d’Adrien Perez, poignardé le 29 août 2018 à la sortie d’une boîte de nuit près de Grenoble, après avoir tenté de s’interposer lors d’une rixe entre ses amis et trois individus hostiles.
    La multiplication des faits divers de ce type illustre une inquiétante réalité. Aujourd’hui, en France, il suffit de presque rien pour être victime d’un déchaînement de violence inouï et dans les cas les plus graves pour perdre la vie. Aujourd’hui, en France, on peut mourir pour “un mauvais regard” comme Théo abattu d’un coup de fusil le 18 mai dernier dans les environs de Caen, pour un téléphone portable comme Marie-Bélen, agressée à la sortie du métro La Timone à Marseille, ou pour un match de football comme Mamoudou Barry, enseignant-chercheur guinéen, lynché près de Rouen avant la finale de la Coupe d’Afrique, Algérie-Sénégal.
    Selon la dernière enquête « Cadre de vie et sécurité », en 2017, 672 000 personnes âgées de 14 ans ou plus ont déclaré avoir été victimes de violences physiques commises hors situation de vol ou tentative de vol et hors ménage. La moitié de ces victimes sont des femmes. Plus inquiétant mais terriblement révélateur du sentiment d’impunité des auteurs, 67% des atteintes aux personnes se produisent le jour. L’impunité est effectivement le terreau de ces violences extrêmes puisque sur 672 000 faits révélés, seulement 200 000 sont enregistrés par les services de police et de gendarmerie et à peine 70 000 se soldent par une condamnation dont une minorité par une exécution de peine qui est rarement de la prison. Ce bilan édifiant explique qu’en 2018, 40% des agresseurs étaient des récidivistes.
    Quand allez-vous mettre un terme à cet intolérable sentiment d’impunité qui donne aux racailles le pouvoir de vie ou de mort ?
    Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable qui transforme nos rues en jungle et la vie de nos concitoyens les plus vulnérables en enfer ? Que compte faire le ministère de l’Intérieur pour assurer notre sécurité, première de nos libertés, et s’attaquer radicalement à la délinquance sauvage qui gangrène le quotidien de millions de Français ?

    Bruno Bilde,
    député du Pas-de-Calais
    Source: rassemblementnational.fr

    https://www.peupledefrance.com/2019/07/bruno-bilde-interpelle-christophe-castaner-ensauvagement-societe.html

  • Gilets jaunes: une information judiciaire ouverte pour violences policières à Toulon

    police.jpgLe procureur de la République de Toulon a récemment ouvert une information judiciaire après qu'un commandant de police avait été filmé, en janvier, en train de frapper un homme en marge d'une manifestation de gilets jaunes. 
    Un commandant de police avait été filmé en janvier en train de frapper un homme en marge d'une manifestation de gilets jaunes à Toulon: six mois après, une information judiciaire a été ouverte, a indiqué ce vendredi le parquet de Toulon.
    "J'ai saisi un juge d'instruction pour violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique", a indiqué à Bernard Marchal, procureur de la République de Toulon, confirmant une information du journal Libération.
    Cette saisie "contre X" vise des violences commises le 5 janvier par le commandant de police Didier Andrieux, responsable par intérim des forces de police locales, filmé par des gilets jaunes en train de procéder à l'interpellation musclée d'un homme. Les images, le montrant en train de lui asséner des coups au visage alors que l'individu semblait maîtrisé par ses collègues policiers, avait provoqué la polémique sur les réseaux sociaux.
    [...]
    En savoir plus sur bfmtv.com

  • Quand les médias cachent les violences des migrants, quelqu’un doit en parler

    protesta-contra-la-manada-super.jpg

    Tout comme en France et dans la plupart des pays européens, en Espagne également, des ordres sont donnés afin que les médias en général et plus particulièrement les chaînes de télévision s’abstiennent de fournir des informations sur les identités et, surtout, les origines des auteurs des crimes, agressions violentes, viols, vols, etc. afin de ne pas stigmatiser les migrants clandestins, qu’ils soient mineurs ou adultes, qui représentent un pourcentage très élevé de cette délinquance agressive.

    Ainsi, par exemple, la chaîne espagnole « Telediario 6 » a occulté la nationalité des voyous qui ont violé en groupe, à Manresa (Catalogne) une jeune fille de 17 ans qui elle-même les avait désigné à la police catalane comme étant quatre maghrébins.

    Et ce n’est pas la première fois que cette chaîne, véhiculant une idéologie d’extrême gauche, omet d’informer correctement.

    Cette jeune fille avait commis l’imprudence de se laisser convaincre, par l’un des clandestins rencontré au cours de la soirée, de le suivre dans l’appartement qu’il occupait, 17 rue de Aiguader, et c’est vers trois heures du matin que lui-même et trois complices, âgés de 18 à 25 ans, ont abusé d’elle sexuellement.

    Nombreuses sont les provinces espagnoles qui se trouvent confrontées à cette insécurité à cause des très nombreux mineurs isolés clandestins, d’origine maghrébine, qui sévissent dorénavant en toute tranquillité.

    Le responsable de la police nationale de la province d’Aragon vient d’affirmer qu’entre trois heures et quatre heures vingt du matin ses services ont été alertés à plusieurs reprises pour des vols avec violence, notamment à Zaragosse, dans le quartier de San Pablo.

    Quatre mineurs ont menacé d’un couteau une jeune fille, avenue Goya, pour lui voler son portable. Deux autres mineurs clandestins venaient de commettre plusieurs agressions violentes rue Saint-Vincent de Paul et une patrouille a pu interpeller deux mineurs à l’instant où ils allaient dérober un mobile à un adolescent, rue Aguadores.

    Vers 4 h du matin ce fut une dernière victime, pour cette même nuit, qui a été rouée de coups, également pour lui voler son portable.

    Les policiers recherchaient également cinq mineurs auteurs de nombreuses agressions et vols, sur deux adolescents qui rentraient chez eux.

    Dans la région de Valence, à Jativa, ce sont deux marocains de 25 et 31 ans qui ont été arrêtés par la police nationale après avoir abusé sexuellement d’une jeune fille, après avoir procédé à des attouchements.

    Nous avons déjà eu l’occasion, hélas, d’informer sur cette nouvelle délinquance qui frappe la péninsule ibérique depuis ces cinq dernières années, à Murcia, Llorca, Malaga et dans toute l’Andalousie. A présent cela s’étend à toutes les provinces et notamment dans le nord-est, qui est devenu le chemin le plus direct vers la France.

    Mattéo Salvini a sauvé momentanément l’Italie, qui a dû subir une délinquance identique durant des années, mais qui sauvera l’Espagne ? Tous les regards se tournent vers VOX.

    Quant à la France, nous venons de le constater ces derniers jours avec les « supporters » algériens, il est à craindre qu’il ne soit déjà trop tard !

    © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

    https://www.alterinfo.ch/2019/07/17/quand-les-medias-cachent-les-violences-des-migrants-quelquun-doit-en-parler/

  • Pourquoi ce silence médiatique sur le scandale sexuel en Italie ? Parce que cela touche le Parti Démocrate et des activistes LGBT ?

    Pourquoi ce silence médiatique sur le scandale sexuel en Italie ? Parce que cela touche le Parti Démocrate et des activistes LGBT ?

    De Xavier Eman dans Présent :

    Vous n’en avez entendu parler ni à la radio ni à la télévision, pourtant l’Italie est actuellement secouée par un scandale particulièrement grave et sordide. En effet, une trentaine de personnes, dont des médecins, des travailleurs sociaux et des politiciens du Parti démocrate (équivalent transalpin du Parti socialiste), ont été interpellées, soupçonnées d’avoir manipulé des enfants pour les soustraire à leurs parents et les vendre à des foyers d’accueil où certains auraient été abusés sexuellement.

    Ce sont les carabiniers de Reggio Emilia, dans le nord de l’Italie, qui ont mis au jour ces agissements criminels. Un véritable système de « traite d’enfants » mis en place notamment par certains services sociaux en lien avec des associations dites de « protection de l’enfance ». Les différents protagonistes utilisaient des prétextes mensongers ou fallacieux pour retirer des enfants à leur famille biologique et les « plaçaient » ensuite – moyennant rétribution bien sûr – auprès de certains de leurs « amis » et autres « connaissances ».

    C’est une augmentation anormale du nombre d’enfants « retirés » – souvent au prétexte d’agressions sexuelles inventées de toutes pièces – qui a alerté les autorités policières qui ont décidé d’ouvrir une enquête en août 2018. Celle-ci vient donc d’aboutir avec la mise au jour de ce véritable réseau criminel qui n’hésitait pas à falsifier des rapports d’assistantes sociales, à insérer des allusions sexuelles dans des dessins d’enfants, et même à fabriquer de faux souvenirs de maltraitance et d’abus divers au cours de véritables séances de « lavage de cerveau ».

    Les enfants manipulés, ainsi conduits à s’éloigner voir à détester leurs parents, étaient ensuite confiés à des « foyers d’accueil » (par exemple : un propriétaire de sex-shop ou encore l’ex-partenaire homosexuelle d’une des psychologues mises en cause…) où un certain nombre d’entre eux ont subi des agressions sexuelles, bien réelles cette fois. Deux cas de viol au moins ont déjà été établis. Cet ignoble système aurait rapporté des centaines de milliers d’euros à ses instigateurs.

    Au-delà des faits particulièrement atroces, c’est aussi le traitement médiatique de l’affaire qui choque de nombreux Italiens, ou plus exactement l’absence de traitement médiatique car c’est une véritable omerta qui entoure encore aujourd’hui ces faits. Ce silence gêné des « gros » médias s’explique par le profil des personnes impliquées : des élus du Parti démocrate – dont le maire de Bibbiano, Andrea Carletti –, des activistes LGBT, des thérapeutes et des membres du « monde associatif »… […]

    https://www.lesalonbeige.fr/pourquoi-ce-silence-mediatique-sur-le-scandale-sexuel-en-italie-parce-que-cela-touche-le-parti-democrate-et-des-activistes-lgbt/

  • Retour sur les violences de "supporteurs" (?) algériens : Robert Ménard pose la bonne question...

    "Ces supporters de l’Algérie sont-ils des Français de cœur ou des Français de CAF ?" 

    17'26 de bon sens, à écouter ici (désolé pour la publicité d'introduction) :

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/07/24/sur-tv-libertes-robert-menard-pose-la-bonne-question-6165993.html#more
  • Procès des assassins des jeunes Scandinaves : vive les juges marocains !

     Passionnées de nature et de randonnées, Louisa Vesterager Jespersen, 24 ans, et Maren Ueland, 28 ans, ont été tuées à l’arme blanche dans leur sommeil.

    Nul n’a pu oublier l’horreur intégrale, inimaginable, engendrée par la découverte, le 17 décembre 2018, au Maroc près du village d’Imlil, base principale pour rejoindre le mont Toubkal, point culminant de l’Atlas, des corps de deux jeunes touristes scandinaves : Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans, et son amie Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans.

    Ce matin du 17 décembre 2018, deux randonneurs français faisaient la macabre découverte. Elles avaient été violées, torturées – l’une portait les traces de 23 coups de couteau, l’autre 7 – puis finalement décapitées. Vision insoutenable filmée par un des assassins, qui a circulé sur les réseaux sociaux, ainsi qu’une autre montrant leur allégeance à l’EI (État islamique). La vidéo du meurtre montre un homme en train d’égorger l’une d’entre elles, sa compagne à ses côtés, toutes deux baignant dans une mare de sang ! On n’ose imaginer le calvaire et les souffrances endurées par ces deux jeunes femmes, avant de mourir, la mort devenant alors une délivrance…

    Comment des êtres humains peuvent-ils se comporter de la sorte envers d’autres êtres humains ? Qui plus est, deux si jolies jeunes femmes.

    L’explication réside pour une bonne part dans la lecture du Coran, guide suprême des musulmans qui incite au combat, à la vengeance, à la violence, telle la sourate 4 verset 84 :

    « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat). Allah arrêtera certes la violence des mécréants (chrétiens et juifs). Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition ».

    Sans oublier le fait que les garçons sont initiés très jeunes à l’égorgement rituel :

    Peut-on dès lors s’étonner de la violence et de l’absence d’émotion d’individus habitués, j’ai envie de dire encouragés, à faire fi de la souffrance d’autrui ? Cela semble évident. Il est permis de se poser des questions sur la nocivité évidente du Coran sur des esprits faibles, incapables de raisonnement et de sens critique. À l’instar de Mein kampf, le Coran devrait être interdit !

    Il suffit de lire quelques sourates et versets, ou encore les hadiths, pour comprendre que, prétendre l’islam  une religion d’amour, de tolérance et de paix est une vaste foutaise. Cela ne prend plus !

    Les médias ont coutume, à chaque attentat ou presque, pour minimiser les faits, de qualifier les coupables de « déséquilibrés ». Mais à bien y réfléchir, n’y a-t-il pas une part de vérité qu’il faut rechercher dans le Coran ?

    Cela n’est pas dans nos habitudes, mais cette fois il convient de doublement féliciter le gouvernement chérifien pour sa réactivité dans l’arrestation et le jugement des trois bourreaux âgés respectivement de 25, 27 et 33 ans, jugement prononcé le 18 de ce mois : la peine de mort.

    Je vais sans doute recevoir une avalanche de critiques, voire pire, du « camp du Bien » mais par avance je précise que je m’en moque et que, oui, je suis pour la peine de mort dans certains cas, et bien évidemment dans celui-ci. Ils mériteraient la même mort que celle qu’ils ont donnée.

    Encore une fois bravo à la justice marocaine. Nos magistrats feraient bien de s’en inspirer. Les Français sont exaspérés d’avoir une justice qui n’en est plus une. Une justice qui marche « sur la tête ». À force, elle finira bien par se casser la figure !!

    Oriana Garibaldi

    https://ripostelaique.com/proces-des-assassins-des-jeunes-scandinaves-vive-les-juges-marocains.html

  • Suicides dans la police : ne serait-il pas temps que syndicats et administrations se mettent d’accord ?

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    À l’instar de l’année 1996, au cours de laquelle pas moins de 70 suicides de policiers avaient été dénombrés, l’année 2019 risque fort de compter parmi les plus sombres. Avec les nouveaux suicides, ces derniers jours, de deux policiers, l’un dans le Pas-de-Calais et l’autre dans le Gard, ce sont désormais pas moins de 41 fonctionnaires de police qui ont mis fin à leurs jours depuis le 1erjanvier. Et, une nouvelle fois, syndicats et ministère de l’Intérieur se renvoient la balle quant aux raisons qui présideraient à ce phénomène au sein de l’institution policière.

    D’après les statistiques disponibles, 30 à 50 policiers se suicident chaque année en France. Ces chiffres, qui ne représentent que des moyennes, attestent de ce que les autolyses qui touchent cette corporation sont de près de 40 % supérieures à la moyenne nationale. Pourtant, si cette situation est connue depuis longtemps par les différents partenaires concernés, l’administration rechigne toujours à faire la lumière sur ces faits largement préoccupants.

    Même si les conclusions, déjà anciennes, du sociologue Émile Durkheim relatives aux modalités du passage à l’acte lors du suicide ont pu être en partie remises en cause, il reste établi que le phénomène n’a rien d’univoque. En effet, dans son ouvrage consacré au suicide publié en 1897, le père de la sociologie moderne avait déjà émis un certain nombre d’hypothèses accréditant l’idée que si le suicide était bien un fait social, c’est-à-dire inhérent aux sociétés humaines, il pouvait s’expliquer de multiples manières. De ce fait, et malgré quelques nuances spécifiques à chaque cas d’espèce, se suicider devenait non pas une fatalité mais l’aboutissement d’un processus éminemment personnel. A priori, le suicide des policiers n’échappe pas à cette règle. Et les facteurs susceptibles d’y conduire sont faciles à identifier dès lors que l’on admet qu’ils sont le plus souvent à la fois personnels, c’est-à-dire qu’ils s’inscrivent dans une histoire de vie, mais également qu’ils sont corrélés par un vécu professionnel hors normes.

    Ainsi, le message porté par les syndicats de police, même s’il est en partie réel et vérifiable, ne saurait expliquer à lui seul le passage à l’acte suicidaire. De la même manière, celui défendu par l’administration policière selon lequel le suicide serait une affaire exclusivement personnelle ne résiste pas plus à l’analyse. Mais à travers ces positionnements de principe, il est facile de déterminer les enjeux de chacun. Les premiers sont tentés de se servir du phénomène comme d’un levier qui permettrait d’obtenir des avancées corporatistes. La seconde espérant, quant à elle, qu’une éventuelle enquête approfondie sur ce sujet remettra en question un mode de management interne largement dépassé.

    Pourtant, dans l’intérêt des policiers eux-mêmes, syndicats et administration auraient toutes les raisons de s’entendre pour faire la lumière sur ce qui s’apparente maintenant à une véritable hécatombe. Seule une enquête épidémiologique sérieuse et indépendante pourra déterminer les véritables causes qui conduisent de plus en plus de policiers (mais aussi un certain nombre de gendarmes) à mettre fin à leur vie dans des conditions dramatiques. Une telle procédure permettrait de trouver les solutions qui s’imposent en termes d’organisation du temps de travail, de reconnaissance, de conditions d’exercice du métier de policier et de mesures sociales aujourd’hui indispensables. Mais cela nécessite une réelle volonté de transparence de la part du ministre de l’Intérieur, dont les actes posés jusqu’à maintenant pour lutter contre le suicide dans la police sont encore bien insuffisants.

    Olivier Damien

    https://www.bvoltaire.fr/suicides-dans-la-police-ne-serait-il-pas-temps-que-syndicats-et-administrations-se-mettent-daccord/