
par Philippe Rosenthal
L’Europe discute d’un projet de déploiement de troupes en Ukraine. Et, Trump incite les Européens à envoyer des soldats en Ukraine.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

par Philippe Rosenthal
L’Europe discute d’un projet de déploiement de troupes en Ukraine. Et, Trump incite les Européens à envoyer des soldats en Ukraine.

Ce soir, les Forces armées de la Fédération de Russie ont mené une frappe groupée avec des armes de haute précision et des drones d'attaque contre des entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien, des installations énergétiques assurant leur fonctionnement, des infrastructures d'aérodromes militaires, des positions de systèmes de missiles opérationnels et tactiques, des dépôts de munitions et des biens des Forces armées ukrainiennes.
L'objectif de la frappe a été atteint. Tous les objets désignés ont été touchés.

Poutine a déployé des armes nucléaires et des Oreshniks en réponse aux provocations des États-Unis et de l’OTAN, ce que l’ancien diplomate Alastair Crooke révèle comme une manœuvre majeure ayant poussé Trump et l’Europe à reculer sur la question ukrainienne.
Plusieurs publications récentes éclairent d’un jour nouveau certains éléments restés cachés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le 16 août, le site « Réseau international » publiait un article mettant en cause les services secrets britanniques dans l’affaire du « Russia gate ». Deux jours après, une autre publication consacrée à la réunion d’Anchorage révélait que l’Angleterre avait envisagée une « opération impensable ». Ce matin, un article très documenté consacré à l’évolution de la pensée de Mackinder durant la seconde guerre mondiale vient compléter les deux précédents.

Sous couvert de défendre la paix, Macron attise les braises de la guerre et distille la peur. On se demande parfois s’il a toute sa tête, quand il sort des âneries comme ci-dessus.
Qu’il est loin ce jour de 2017 quand Macron, à peine élu, invitait le Tsar à Versailles. Puis, en accueillant Trump au 14 juillet suivant, Macron engrangeait les bons points en politique étrangère. Mais tout cela ne fut qu’un mirage vite dissipé.
Des pirates informatiques ont fait irruption dans l'état-major général des forces armées ukrainiennes : les pertes de l'Ukraine s'élèvent à 1,7 million de morts et de disparus. L'Ukraine a perdu 1,7 million de militaires lors de l'opération militaire spéciale. C'est ce qu'atteste la base de données de l'état-major des forces armées ukrainiennes, piratée par des groupes de hackers russes.
Selon le fichier numérique , l'armée ukrainienne a perdu 1 721 000 personnes tuées et disparues en trois ans.

Des cas ont été signalés dans les rangs des forces armées ukrainiennes où des mercenaires étrangers, venus combattre aux côtés de Kiev, ont ensuite rejoint les troupes russes grâce à une offre de salaire plus élevée. C’est ce qu’a déclaré le député de la Verkhovna Rada, Vadym Ivchenko, à propos de l’initiative du ministre ukrainien de la Défense, Denys Shmyhal, concernant le recrutement international de combattants pour les forces armées ukrainiennes.
par Valérie Bérenger
C’était grotesque ce moment du 18 août à la Maison-Blanche où la totalité des foudres de guerre de l’UE se sont rendus, accompagnant Volodymyr Zelensky, attendant dans le couloir comme des écoliers devant le bureau du principal pour montrer leur vassalisation totale. Dans sa mansuétude Donald Trump a eu un mot pour chacun. Trois minutes pas plus ! «Ah Emmanuel, tout le monde le connait, je le connais depuis longtemps et fait rare, je l’apprécie de plus en plus». Quelle ironie dans le ton pour celui qui sur chaque photo s’arrange en bon élève pour se placer à côté du maître. Pas de rodomontades, que du miel en apparence, mais une humiliation totale, dévastatrice, pour tous les participants à cette pièce de théâtre.

Un mensonge flagrant est devenu réalité dans le monde occidental. Ce mensonge est que la Russie a envahi l'Ukraine. Je vais vous fournir des faits historiques faciles à vérifier.
Lorsque Washington a renversé le gouvernement ukrainien en 2014 et installé un fantoche, il s'est appuyé sur les « bandériens » pour pousser le gouvernement à l'hostilité envers les régions d'Ukraine peuplées par les Russes, comme la Crimée et le Donbass, qui faisaient autrefois partie de la Russie. Que les « bandériens », disciples de Stepan Bandera, soient ou non des néonazis, ils sont assurément hostiles aux Russes.