
En matière d’espionnage américain aux dépens de « l’allié européen », les affaires se suivent et se ressemblent. L’une des plus fracassantes est révélée, le 6 juillet 2013, par le « lanceur d’alerte » Edward Snowden, aujourd’hui réfugié en Russie. Et c’est là que ce qui était de notoriété officieuse devint réalité officielle : les USA écoutaient la plupart des dirigeants européens ; même le pape Benoît XVI, c’est dire. Un an plus tard, on débusqua même un agent double du BND – les services secrets allemands – qui travaillait en fait pour « l’ami américain ».



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