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international - Page 961

  • Éric Zemmour : « Cette année qui vit les peuples de l'Ouest dire qu'ils ne veulent pas mourir… »

    « Brexit, élection de Donald Trump, éviction d'Alain Juppé et de Matteo Renzi... Un vent à la fois révolutionnaire et réactionnaire a soufflé en 2016. » [Figarovox 23.12]. Et sans-doute Eric Zemmour pense-t-il - comme nous - que la France et le monde moderne ont grand besoin tout à la fois de révolution et de réaction. Souvent pessimiste - comme Bainville à qui il s'apparente à beaucoup d'égards - il égrène ici des notes d'espoir. Comme Villiers, comme Buisson, ses amis. Et dans le même sens. Jadis on eût appelé le grand courant qu'évoque Zemmour, contre-révolution. Même si nous en sommes encore assez loin. Aujourd'hui, on invoque « un vent à la fois révolutionnaire et réactionnaire ». Va, donc, pour l'un et pour l'autre.  Pourvu qu'ils soufflent dans le sens de l'ordre véritable et du Bien Commun. Lafautearousseau   

    Le vent a soufflé fort. Du début à la fin de l'année. Un vent d'ouest chargé de fureur, de ressentiment, de désespoir. Un vent qui emporte tout sur son passage. Un vent qui ne respecte rien, aucune vache sacrée, aucune institution, aucune tête couronnée. Un vent révolutionnaire et réactionnaire à la fois. Le vent des peuples qui ne veulent pas mourir, et des nations qui veulent rester elles-mêmes. Un vent populiste, ont dit avec mépris et colère les élites. Le vent du repli, de la peur, ont-elles continué sans rien comprendre.

    Un vent qui a d'abord frappé l'Angleterre, où il a arraché l'arbre européen. Ses racines n'étaient pas très profondes, mais les intérêts de certains étaient puissants. Le peuple anglais a, malgré toutes les mises en garde venues des élites du monde entier, opté pour la sortie de l'Union européenne : le Brexit. L'Angleterre populaire a voulu avec éclat mettre un coup d'arrêt à une immigration européenne et surtout extra-européenne qui avait transformé Londres en une cité cosmopolite d'où les Anglais de souche ont été chassés.

    Nos élites en ont tiré comme conclusion qu'il ne fallait plus organiser de référendum ; que le suffrage universel était incapable de traiter des questions trop complexes, et le peuple pas capable non plus de choisir le bon président des États-Unis. Donald Trump est sorti vainqueur d'une compétition que ne pouvait pas perdre Hillary Clinton. Le mâle blanc de plus de 50 ans (et sa femme) a vaincu la candidate des minorités. Et des médias. Un Trump qui lui aussi a séduit l'électorat en promettant un mur pour arrêter l'immigration mexicaine et le retour au protectionnisme commercial pour stopper la désindustrialisation. Bref, le retour des frontières et la défense d'une Amérique américaine.

    Le vent soufflait toujours plus fort, mais certains ont continué à ne pas l'entendre. Alain Juppé était donné gagnant de la primaire de la droite par les sondages et les médias depuis deux ans. Son ode à l'identité heureuse et à la diversité plaisait tant aux médias et à la gauche. Le vainqueur annoncé a été vaincu. Mais pas par son adversaire privilégié. Nicolas Sarkozy a bien tapé sur le bon clou, mais c'était le marteau qui était mauvais. Le marteau, c'était lui. Trop de tactique, pas assez de convictions ; trop de paroles, pas assez d'actes. Par ici la sortie. Son meilleur ennemi n'allait pas tarder à le suivre. François Hollande reconnaissait qu'il ne pouvait pas se représenter. C'était une première dans la Ve République qu'un tel renoncement. Il est vrai qu'Hollande n'avait en vérité jamais été président de la République.

    Le vent ne cessait de souffler. Il emportait encore le premier ministre italien, Matteo Renzi. Encore un référendum, encore une coalition des non. Encore un social-libéral emporté par la houle populaire. Déjà la routine. Sur une photo prise quelques mois plus tôt, on voit Obama, Cameron, Renzi et Hollande entourer Angela Merkel pour un sommet occidental. L'Allemande est la dernière à garder son trône. Pour combien de temps encore ?  

    Eric Zemmour        

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Les Premiers chantiers de Trump : Qui tient la corde après le terrorisme ?

    Peu à peu Donald J. Trump prend ses marques. Évidemment, beaucoup mieux entouré que l’ont laissé entendre Clinton & ses relais nauséeux de ce côté-ci de l’Atlantique. Volens nolens, l’America first se pose en douceur sur les rives du Potomac.

    « Vous connaissez mes projets. Cela prouve que j’ai raison, à 100% », de vouloir interdire l’entrée des musulmans sur le sol des États-Unis.
    Donald J. Trump, en réaction à l’attentat de Berlin.

    Bon, avec ses 304 Grands électeurs, qu’est-ce qui sépare Trump du pouvoir ?

    Jacques Borde. Rien, techniquement parlant. Sa nomination va être approuvée par le Congrès le 6 Janvier 2017. Une formalité. La cérémonie d’investiture du nouveau président, elle, est prévue pour le 20 janvier 2017.

    Si l’on suit ce qui se dit sur la Toile, ça a plutôt cafouillé pour le clan Clinton lors du vote des Grands électeurs…

    Charlotte Sawyer. Oui. Et pas qu’un peu.

    Au total ce sont sept (7) Grands électeurs qui se sont détournés d’Hillary R. Clinton ; contre deux seulement (2) qui ont lâché Trump. À savoir que c’est la première fois en quarante ans que des Grands électeurs ne votent pas pour le candidat désigné lors des Primaires de leur propre parti. Et comme l’a fait remarquer Dreuz Info, « … les Russes n’ont rien à voir là dedans ! ».

    Dans l’État de Washington, quatre (4) Grands électeurs démocrates ont refusé de voter pour Clinton. Trois (3) ont voté pour Colin L. Powell, et, Robert Satiacum pour l’activiste des Premières nations amérindiennes Faith Spotted Eagle. Satiacum, dans un entretien à Politico en octobre dernier, avait déclaré que Clinton était « un clown », « un rat » et « une criminelle ».

    Tout un programme.

    Vous avez choisi de poster les félicitations du Premier ministre israélien, Binyamin Nétanyahu, à Donald J. Trump, et seulement celles-là, pourquoi ?

    Jacques Borde. Oh, c’est assez simple : je pense que, géopolitiquement et géostratégiquement, il y quelque intérêt à savoir que la 1ère puissance militaire du monde va continuer à s’entendre avec la 1ère puissance militaire du Levant. Ce, quoi que l’on soit en droit de penser de l’une et de l’autre. Maintenant, je vous rappelle que Trump-candidat a aussi eu un long entretien avec le président égyptien, ‘Abdu l-Fattāḥ Sa‘īd Ḥusayn Khalīl as-Sīssī, à la tête, lui, de la 1ère puissance militaire du monde arabe…

    Quant aux relations israélo-américaines justement, autre dossier qui attend le nouveau président, pensez-vous que Trump va valider le transfert de l’ambassade US de Tel-Aviv à Jérusalem ?

    Jacques Borde. Oui, s’il est un président américain capable de réaliser cette gageure, c’est bien Donald J. Trump.

    Et, pourquoi donc ?

    Charlotte Sawyer. Avant tout, parce que Donald J. Trump est un pragmatique. Or, sa directrice de campagne, par ailleurs membre de l’équipe de transition, Kellyanne E. Conway1, a déclaré au micro de Hugh Hewitt2 que le déménagement de l’ambassade était bien une priorité pour Donald Trump, « parce que cela compte beaucoup pour nos amis juifs ».

    « C’est une très haute priorité pour le président élu Donald Trump (…). C’est quelque chose que nos amis en Israël, notre grand ami au Moyen-Orient, Israël, apprécierait, et c’est une chose pour laquelle beaucoup de juifs américains ont exprimé leur préférence », a-t-elle ajouté.

    En fait, des envoyés de l’équipe de Trump ont, déjà, rencontré des responsables du Misrad Ha’Hutz3 et de la mairie de Jérusalem afin de passer en revue les sites possibles pour l’installation de l’ambassade.

    Où donc ?

    Jacques Borde. En fait, deux sites se détachent du lot :

    1- l’Hôtel Diplomate, le gouvernement américain a acheté en 2014 le terrain sur lequel il est bâti. Actuellement loué au ministère de l’Intégration, il héberge 500 personnes âgées immigrants de l’ex-Union soviétique. Le terrain est adjacent à la Section consulaire  de Talpiot. Seul bémol : le bâtiment ne sera pas disponible avant 2020.

    2- Le nouveau Consulat général, 14 rue David Flusser si ma mémoire est bonne. Les Américains ont construit leur nouveau consulat dans l’idée qu’il était destiné, par avance, à être converti en ambassade. Tout ce qu’il y a à faire, comme l’a dit un responsable hiérosolymitain dont le nom m’échappe, désolé, c’est de « changer la plaque qui est sur la porte ».

    Quant aux activités consulaires proprement dites, les États-Unis ont deux autres annexes : une en Judée Samarie et celle d’Agron Road.

    Autant d’éléments pratiques qui devraient séduire Trump.

    Et l’aspect géopolitique ne va pas rebuter Trump ?

    Jacques Borde. Là encore, je crois que le pragmatisme de Trump va l’emporter.

    1- la judéité de Jérusalem ne peut être niée. Tel-Aviv-capitale, quelque part, c’est un peu la relique des premières années du pays.

    2- la création de l’État hébreu remonte à 1948 ! Je sais bien que ma phrase va faire bondir les pro-Arabes. Mais depuis cette date, combien de guerres ont été perdues en vain pour tenter de changer cet état de fait ?

    3- c’est à un État de choisir sa capitale ! Pas à ses ennemis, surtout perpétuels vaincus face au dit État. Pour empêcher ce fait, fallait-il que les Arabes soient capables de s’imposer face à la 1ère puissance militaire du Levant. Ça n’a pas été le cas et, pire pour eux, ça n’est pas demain la veille !

    Vous êtes durs avec les pays arabes ?

    Jacques Borde. Non, réaliste. Il faut toujours savoir ce dont on parle. Une guerre se juge principalement au su des buts de guerre affichés par chacune des parties. Les seules guerres dont des adversaires de Jérusalem peuvent dire qu’elles n’ont pas tourné à son complet avantage sont dans l’ordre :

    1- la Guerre d’octobre 1973. Le Caire en a tiré la récupération du Sinaï et, surtout, une vraie paix avec son puissant voisin. Mais une paix des braves que recherchait également Jérusalem, dont n’exagérons rien non plus sur ce chapitre ;

    2- la Guerre des 34 Jours avec le Hezbollah, au cours de laquelle Tsahal n’a pu réaliser les buts de guerre fantasmés par l’ex-Rosh Ha’Mateh Ha’Klali4, le Rav Alouf5 Dan Haloutz. Aujourd’hui, les deux adversaires se retrouvent face à face sur les mêmes positions. Plus puissants et mieux armés.

    À rappeler qu’aucune de ces deux guerres n’avaient pour but l‘anéantissement d’Israël, mais des buts stratégiques limités :

    – la première : récupérer le Sinaï.
    – la seconde : tenir bon, en position défensive, face à l’ennemi.

    Donc que personne ne prenne ses désirs pour des réalités : la donne n’a pas autant évolué que le croient certains…

    Et la Russie ?

    Jacques Borde. Comme priorité stratégique ? Apparemment, l’administration Trump va effectivement faire un virage important sur ce point.

    Comment cela ?

    Jacques Borde. L’équipe de transition du président élu, a fait savoir la revue The Foreign Policy6, a remis au Pentagone une première note énumérant ses « priorités en matière de Défense ».

    Une liste qui ne fait aucune mention de la Russie. En effet, le document, dont une copie a été obtenue par la revue, ne cite que quatre priorités pour le Pentagone :

    1- liquider tant que faire se peut Al-Dawla al Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (DA’ECH)7 ;

    2- mettre au point une nouvelle conception de la cybersécurité ;

    3- réduire son budget ;

    4- augmenter son efficacité.

    Que faut-il déduire de ce document ?

    Charlotte Sawyer. Pas plus qu’il n’en dit, déjà. Il s’agit, selon toute vraisemblance d’un teaser, pour tester les réactions de l’establishment militaire, qui est lui-même très divisé sur ces questions. Après, Donald J. Trump fera preuve du pragmatisme qui fait sa force et tranchera.

    Pour la petite histoire, la note a été rédigée par le n°2 de la Défense Brian P. McKeon, ou plus précisément Principal Deputy Under Secretary of Defense for Policy, conseillé par Mira Ricardel, une des conseillère de l’équipe Trump qui n’est pas, non plus, née de la dernière pluie : ex-Assistant Secretary for International Security Policy de George W. Bush et ancienne Executive director chez Boeing.

    Toutefois, l’équipe de transition du nouveau président américain a appelé à ne pas considérer le document comme « exhaustif » et « définitif » quant aux priorités en matière de Défense.

    Cela vous fais sourire, pourquoi ?

    Jacques Borde. Ce qui me fait sourire c’est l’abyssale stupidité de nos media germanopratins, qui, des mois durant, ont colporté la thèse clintonienne de l’amateurisme de Trump et les siens en matière de Défense.

    Comment peut-on être si veule ou kollabo. On n’avait plus vu ça depuis l’Occupation, Radio Paris, Gringoire ou Je Suis Partout et ces media français (sic) passés dans l’escarcelle hitlérienne…

    Sur les questions de Défense, tout va être chamboulé, selon vous ?

    Charlotte Sawyer. Non, plutôt ajusté. Donald J. Trump n’a encore rien tranché et, assurément, c’est lui le boss.

    « Pour les media, il serait absolument erroné de présenter le mémo comme une liste de toutes les priorités du président élu », a commenté une autre représentante de l’équipe, Jessica Ditto.

    Même prudence au Pentagone où l’on souligne simplement qu’il est encore trop tôt pour parler de cap dans le domaine de la Défense de la part de la nouvelle administration, le nouveau US Secretary of Defense, James Mad Dog Mattis8, n’étant pas encore entré en fonction.

    Une manière élégante de botter en touche. Mais l’establishment militaire suivra les ordres, les États-Unis ne sont pas le Chili à l’époque du golpe de Pinochet.

    Notes

    1 Une pro des media. A été commentatrice politique chez CNN, Fox News, Fox Business, notamment.
    2 Anime le… Hugh Hewitt Show.
    3 Ministère israélien des Affaires étrangères.
    4 Ra’Mat’Kal, chef d’état-major israélien.
    5 Lieutenant-général.
    6 Bimestriel fondé en 1970 par Samuel P. Huntington et Warren Demian Manshel. Il était publié jusqu’à fin 2009 par le Carnegie Endowment for International Peace (Fondation Carnegie pour la Paix Internationale) à Washington DC. Il a été racheté par The Washington Post Co., fin septembre 2009.
    7 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
    8 Contrairement aux fantasmes colportés par les Démocrates et leurs relais divers et variés, Mattis est considéré comme un intellectuel par ses pairs, notamment en raison de sa bibliothèque personnelle comptant plus de 7.000 volumes. Il a toujours avec lui, lors de ses déploiements, un exemplaire des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle. Le major-général Robert H. Scales le décrit comme « … l’ un des hommes les plus courtois et polis que je connaisse ».

    Jacques Borde

    http://www.voxnr.com/7257/les-premiers-chantiers-de-trump-qui-tient-la-corde-apres-le-terrorisme

  • Un Grain de Sable - Orania, un refuge pour les BLANCS d'Afrique du Sud (vostf)

  • Eric Denecé : « On se fait rouler dans la farine avec Alep »

     Invité par Yves Calvi sur le plateau de LCI, Eric Denecé l’affirme : « On se fait rouler dans la farine avec Alep. » Or Eric Denecé n’est pas n’importe qui : il est le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Parlant de « falsification de l’information qui est énorme » au sujet de la Syrie, il précise qu’il n’y a qu’un tiers de la ville d’Alep qui est victime de bombardements, la partie depuis laquelle les djihadistes tirent sur les quartiers chrétiens depuis des années, « ce dont on ne parle jamais ». « Pour un jeune djihadiste aujourd’hui, explique-t-il, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d’Alep est un motif pour passer à l’action. »

    Il ajoute notamment :

    « Nos médias en France sont un peu suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes. »

    http://fr.novopress.info/

  • A Montréal, trop de pompiers blancs

    8762-20161223.jpgFin novembre, l’Association des pompiers de Montréal lançait un cri d’alarme en apprenant les coupures infligées par l’administration Coderre [Denis Coderre est maire de Montréal] au Service incendie de la ville, coupures qui affecteront inévitablement l’efficacité du service. Cette semaine, l’administration Coderre s’est finalement occupée du cas des pompiers : pas pour régler les problèmes criants de manque d’effectifs et de ressources, mais pour parler diversité, ou plutôt de manque de diversité.

    La ville, qui se targue de n’avoir engagé au cours des dernières années que 30 % d’hommes blancs sans handicap pour combler ses postes de professionnels et cols blancs, juge la situation des pompiers problématique. Seulement 2,4 % des pompiers seraient issus d’une minorité visible et au total il n’y aurait que 1,3 % de femmes. Pour une ville dont 31,4 % des professionnels scientifiques sont issus des minorités, il s’agit évidemment d’une situation qui mérite correctif.

    Le « Plan d’action pour la diversité en emploi » mis en place il y a de cela quelques années – un plan de « discrimination positive » –, semble fonctionner pour divers types d’emplois, mais pas pour les pompiers dont les critères d’embauche sont encore trop liés à la qualité et aux compétences. Si n’importe qui peut devenir un fonctionnaire de la Ville de Montréal, devenir un pompier est une autre paire de manches. Aucun plan concret pour favoriser le grand remplacement des pompiers n’a été déposé pour l’instant, mais la ville aimerait qu’ils suivent l’exemple de la Société des transports de Montréal qui a vu le nombre de minorités passer de 7 % en 2007 à 17 % en 2017.

    Le directeur adjoint de l’Institut de protection contre les incendies du Québec, Luc Turgeon, a quant à lui tenu à commenter en certifiant qu’il n’y aurait aucune « discrimination positive » pour l’entrée à l’Institut ou au niveau de l’obtention des diplômes, seule la compétence continuera de primer.

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2016

    http://fr.novopress.info/

     

  • Un résumé de la guerre civile en Syrie, ou le djihadisme au Conseil européen

    La guerre civile en Syrie est extrêmement complexe, en raison de sa nature, avec des parties opposées pas toujours identifiables, des pays alliés ou carrément ennemis des unes et des autres et ceux qui jouent, de l’extérieur, de leur influence tantôt auprès des unes, tantôt auprès des autres.

    Polémia a reçu d’un lecteur un article, dont il est l’auteur, qui peut servir d’éclairage aux non-initiés des conflits moyen-orientaux. Pour une meilleure compréhension de ce conflit, il nous paraît utile de le reprendre du site Le Nœud Gordien.

    Il s’agit d’une part de la traduction en français d’un résumé très éclairant de la guerre civile syrienne par l’essayiste américano-libanais Nassem Taleb, d’autre part de notes et de commentaires sur l’invitation assez extraordinaire d’un représentant djihadiste au Conseil européen, à la demande de la France.
    Polémia.

    La guerre civile en Syrie, à la fois très violente et très complexe, peut apparaître impossible à bien résumer. C’est pourtant ce que réussit le tableau synthétique de Nassim Taleb, confirmé par les évaluations officielles de la Défense française.

    On constate que le soutien aux rebelles d’Alep, ayant passé depuis longtemps les bornes de la décence, dépasse maintenant celles de la folie, pendant que le silence officiel est de règle sur le crime de masse commis par l’Arabie saoudite contre la population du Yémen

    L’écrivain Nassim Nicholas Taleb, penseur rigoureux et original, analyste des probabilités et de la gestion des risques est à l’origine notamment du concept de « cygne noir » depuis largement popularisé pour désigner les événements dont la probabilité avait été si totalement négligée que leur possibilité même n’avait pas été aperçue.

    Américain d’origine libanaise orthodoxe, c’est aussi quelqu’un qui connaît très bien le Proche-Orient. Le résumé qu’il propose du conflit syrien pourra certes surprendre, il est d’autant plus crédible que Taleb n’a vraiment aucune raison de porter le régime syrien dans son cœur, étant donné que sa famille a eu à en souffrir au moment de la guerre civile libanaise.

    La guerre syrienne résumée, ou comment regarder le conflit de manière plus rigoureuse

    Original en anglais – Nassim Nicholas Taleb, 15 décembre 2016

    Traduction en français et notes – Alexis Toulet pour le Noeud Gordien, 16 décembre 2016

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  • La mort de l’ambassadeur russe, acte de naissance d’un nouvel empire

    Selon Thomas Flichy sur Aleteia :

    "Il ne se passe pas une semaine sans que la Russie ne vienne nous donner une leçon d’intelligence politique. Celle d’aujourd’hui est absolument magistrale. Au lieu de céder à ce qu’il aurait pu aisément concevoir comme une provocation, Vladimir Poutine prend immédiatement appui sur l’assassinat de son ambassadeur en Turquie pour officialiser une collaboration — tenue jusqu’à présent discrète — entre trois puissances majeures d’Asie centrale : la Russie, la Turquie et l’Iran. L’assassin d’Andreï Karlov, souhaitait, tel une guêpe, piquer au vif l’ours Russe, or la guêpe est morte sans que rien de tel ne se produise.

    Siégeant au centre, encadré par l’Iran et la Turquie, la Russie peut aujourd’hui proposer un plan de paix au Levant avec d’autant plus de facilité qu’elle est devenue l’arbitre de toute la zone. Andreï Karlov sera donc mort pour permettre le triomphe diplomatique des intérêts qu’il défendait si âprement. Tout se passe finalement comme si la pression financière et géopolitique exercée à l’encontre de la Russie l’amenait à se renforcer. Ceci ne concerne d’ailleurs pas exclusivement le domaine diplomatique. Hier, la France décidait de suspendre certaines exportations agricoles vers la Russie. Aujourd’hui la Russie, fortifiée par ce jeûne forcé, est en passe de redevenir la grande puissance agricole qu’elle avait été avant 1917 : ses exportations agricoles lui rapportent davantage que les ventes d’armes. Pour M. Obama, qui a soutenu avec une grande constance les groupes jihadistes du Moyen-Orient à l’encontre de la Russie, le bilan de la fin de règne est pour le moins amer : non seulement les États-Unis ont échoué à se rapprocher efficacement de l’Iran, mais encore, ils ont perdu leur seule carte maîtresse dans la région : la Turquie. Plus rien ne s’oppose donc à l’unification d’une Eurasie sous contrôle russe et chinois.

    Un diplomate a été assassiné hier. Sa mort sera l’acte de naissance du nouvel empire mongol."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le FPÖ autrichien signe un accord de coopération avec Russie Unie

    MOSCOU (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland: Le FPÖ autrichien a signé avant-hier à Moscou une convention avec Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine actuellement présidé par Dmitri Medvedev. La signature a eu lieu en présence, côté russe, du vice-président de la Douma Petr Tolstoy, du secrétaire général adjoint du Conseil de direction de Russie Unie Sergey Zheleznyak et d’autres députés et représentants politiques. Le FPÖ était représenté par le président du parti Heinz-Christian Strache, sa femme Philippa, le candidat malheureux à l’élection présidentielle Norbert Hofer, Harald Vilimsky, vice-président du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen, Johannes Hübner, David Lasar, Johann Gudenus, Detlev Wimmer.

    Heinz-Christian Strache a estimé qu’un rapprochement entre les États-Unis de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine serait particulièrement important afin de trouver une solution diplomatique aux conflits en Syrie et en Crimée, et de mettre fin aux sanctions dommageables et inutiles prises contre la Russie.

    Sergey Zheleznyak s’est réjoui en ces termes :

    « Quand les politiciens français font une politique pour les Français et quand les politiciens autrichiens font une politique pour les Autrichiens, c’est une bonne politique. »

    http://fr.novopress.info/

  • Le sabotage de l’élection officielle de Trump : c’est raté

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    A trois reprises, ils auront avidement cherché à barrer la route de la présidence à Donald Trump en démonétisant le personnage, en torpillant sa campagne. Ce fut d’abord durant les semaines précédant la convention républicaine, en juillet, dans l’Ohio, pour l’empêcher de monter sur le podium en vainqueur des primaires. Ce fut ensuite lors de l’ultime ligne droite avant l’élection du 8 novembre, en lâchant à ses trousses une presse haineuse qui dépassa toutes les bornes de la désinformation et de l’intoxication. Ce fut enfin, lundi 19 décembre, pendant la dernière opération de ce long processus électoral qui consista à permettre à chacun des « grands électeurs » de se prononcer en son âme et conscience pour le candidat républicain, la candidate démocrate ou pour tout autre individu. Trois tentatives de sabotage : trois échecs. L’establishment gaucho-libéral, les spadassins patentés du globalisme et les apatrides de Wall Street ont cette fois définitivement perdu la partie. Elle aura duré un an, presque jour pour jour.

    8761-20161222.jpgLundi dernier, le Collège électoral, une création qui remonte à 1787, s’est réuni au grand complet à travers tout le pays. Il y eut, répartis et mobilisés dans les enceintes législatives des cinquante Etats – ainsi que dans le District of Columbia qui recouvre la capitale, Washington – 538 notables que l’on appelle en la circonstance des grands électeurs et qui appartiennent aux deux principales formations politiques. Chaque Etat et le District furent très précisément dotés du nombre de ces grands électeurs correspondant à leur poids spécifique dans l’Union fixé une bonne fois pour toutes : à titre d’exemple, Washington en a trois, le Maine quatre et la Floride vingt-six. Mais pourquoi 538 grands électeurs ? C’est le nombre total des représentants (435) et des sénateurs (100) au Congrès, auquel on ajoute trois de plus pour Washington. Lundi, ils ont voté. En temps normal, ce vote n’aurait été qu’une formalité. Mais, l’exceptionnalisme couronnant cette année électorale 2016, le suspense dura jusqu’au soir.

    En principe, les grands électeurs se doivent de voter pour le candidat ayant remporté l’Etat auquel ils sont liés. Logique : ces notables n’apparaissent après tout que comme les hérauts de l’expression populaire. En théorie, on ne les crédite d’aucun état d’âme, d’aucun choix personnel. En théorie seulement, et c’est bien là le problème. Ni la Constitution, ni la loi fédérale ne les obligent à se soumettre aux résultats, Etat par Etat, de l’élection présidentielle. Devant ces urnes typiques du fédéralisme américain, ils sont libres de redistribuer les cartes et de faire d’un vainqueur un vaincu.

    C’est dans cette originalité, voulue par les Pères fondateurs, que se sont engouffrés les ennemis de Trump. Celui-ci a obtenu, le 8 novembre, 306 grands électeurs alors que 270 lui auraient suffi pour entrer à la Maison Blanche. La tentative de sabotage dont il fut victime consista à convaincre 37 grands électeurs républicains de voter pour toute personne autre que lui. Dans cette opération indigne d’un grand pays mais très adaptée à « leur » démocratie, la plus infecte panoplie fut déployée : intimidations, menaces de mort, corruption, manifestations… Tout parut bon pour délégitimer Trump. Durant cette épreuve, la confiance du New-yorkais resta de bronze. Il perdit deux grands électeurs seulement dans cette misérable offensive. Comble d’ironie : Hillary Clinton en perdit deux fois plus.

    Christian Daisug

    Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Ragots, contrevérités, médiamensonges, etc. ! Obama tire ses dernières cartouches…

    Plus on approchait de la passation du relais, plus les attaques Vs Donald J. Trump ont fait florès. Du glauque à tous les étages & Une ambiance de fin de règne qui ne grandit guère le locataire sortant de l’Oval Room, Obama; qui, pourtant, n’en avait pas besoin…

     Quid, ce jour, du vote des Grands électeurs ?

    Jacques Borde. Eh, oui, nous y sommes ! Effectivement, Donald J. Trump va faire face à la décision des 538 Grands électeurs, chargés de confirmer son élection à la tête du pays.

     Et si ça n’était pas le cas ?

    Jacques Borde. Cela semble difficile comme gageure pour ses adversaires. Trump,a obtenu le vote de 306 Grands électeurs contre 232 pour Hillary R. Clinton. La barrière minimum à atteindre pour être élu étant de 270…

    Donc comme l’a noté Valérie de Graffenried, du Temps, « Il faudrait non seulement que 37 délégués pro-Trump s’abstiennent, mais en plus que leur vote se reportent sur Hillary Clinton, avec une voix de plus, pour changer le résultat et la faire élire »1. Et, encore, cela ne suffirait pas, car « … il faudrait que 37 grands électeurs s’abstiennent pour que le milliardaire ne puisse pas devenir président des États-Unis. Hautement improbable »2.

    Et, aucun ne peut changer d’avis ?

    Jacques Borde. Si. D’ailleurs, le Texan Chris Suprun a officiellement annoncé qu’il ne voterait pas pour Trump.

    Mais, en l’espèce, retourner leur veste n’est pas évident pour les Grands électeurs. « Car », rappelle encore Valérie de Graffenried, « leur mission première, outre élire le président des États-Unis, est bien de représenter le vote des électeurs de leur État. Changer d’avis reviendrait en quelque sorte à les trahir. Ils sont donc tenus de respecter leur mandat »3. Certains États ne permettent même pas de changer de vote.

    En plus, cela leur collerait pas mal à la peau, d’où leur faible nombre dans l’histoire politique du pays : 82 depuis 1787 et seulement 9 depuis la 2ème Guerre mondiale.

    Et les dernières attaques d’Obama visant la Russie et Poutine ?

    Jacques Borde. (Sourire). Quelque part, tout ça ressemble un peu aux ultimes pitreries d’un vieux clown triste ne faisant plus rire personne et venant de se faire licencier par le patron du Cirque ! Je hasarderai quelques remarques en vrac :

    1- C’est plutôt l’hôpital qui se fout de la charité. En effet, comme l’a relevé Eber Addad : « Pendant que la Secrétaire d’État Hillary Clinton signait personnellement une transaction permettant au conglomérat russe Uranium One de prendre une participation dans 20% du stock d’uranium US… juste quelques temps plus tard Uranium One faisait une donation de 2 M$US à la Fondation Clinton et Bill donnait une conférence à Moscou payée 500.000 $US et c’est Donald Trump qui serait le « complice » des Russes ! ».

    2- C’est, aussi, à peu près n’importe quoi. Obama affirme que ses entretiens avec Poutine en septembre dernier ont poussé Moscou à arrêter son hacking ! Donc, à prendre Barack H. au pied de la la lettre, les Russes ne sont pas intervenus dans les élections. Obama devrait se lancer dans une carrière d’auteur de science-fiction. En effet, il semble avoir un don assuré pour un domaine précis de ce genre littéraire : l’uchronie4 !

    3- Plus gênant, en revanche : le président sortant, Barack H. Obama, avant de passer la main au président montant, Donald J. Trump, tente bien de lui glisser un maximum de peaux de banane pour plomber la normalisation que la nouvelle administration entend entamer avec la Russie.

    Et c’est possible ?

    Jacques Borde. En géopolitique, rien n’est jamais acquis d’avance. Ni dans un sens ni dans l’autre ! Mais le challenge du président sortant n’est guère aisé. Il n’a plus beaucoup de traits dans son carquois. Et, surtout, il suffit au Kremlin de ne pas répondre à ses ultimes provocations. Ou, mieux, à y répondre en ridiculisant Obama. Ce que, pour l’instant, les Russes réussissent assez bien. Comme quoi tout arrive !

    De plus n’oublions pas que le successeur du désastreux John F. Kerry au poste de US Secretary of State, va être Rex W. Tillerson5 qui est un familier du président russe, Vladimir V. Poutine.

     Donc les relations russo-américaines ne devraient pas pâtir du combat retardateur d’Obama et son équipe ?

    Jacques Borde. Non, sérieusement, je ne pense pas. Comme l’a fait remarquer, sur BFM.TV, l’ambassadeur russe à äris, Alexandre C. Orlov, « Barack Obama n’est plus président des États-Unis. Enfin si, mais seulement officiellement. Il peut dire tout ce qu’il veut (…). Dans nos relations avec les États-Unis, on se dirige vers une normalisation grâce à Donald Trump ».

    Il y a même fort à parier que l’une des premières destinations du nouveau US Secretary of State sera la Russie. Pour y éteindre les dernière fumerolles des incendies allumés par l’administration Obama.

    Finalement, cette nouvelle donne semble vous plaire ?

    Jacques Borde. Tout à fait. Je partage là l’analyse de Caroline Galactéros, lorsqu’elle nous dit que « Trump a dit qu’il souhaitait s’entendre avec Moscou pour combattre un péril commun. C’est une véritable révolution, extraordinairement positive, que nous devrions prendre en compte au lieu de nous en indigner ! Il a choisi un secrétaire d’État de grande qualité qui connaît et aime la Russie. De quoi se plaint-on ? Nos critiques, nos doutes pusillanimes sont des enfantillages. À croire que l’on préfère la bonne vieille et stérile Guerre froide qui fait le jeu des pires démons et à coup sûr de nos ennemis qui fouillent les plaies béantes de notre Occident écartelé. Alors, plutôt que d’ouvrir les yeux, au plus haut niveau – celui du président Obama et de Hillary Clinton, vaincue mais décidée à nuire –, on fait tout ce raffut à Washington sur l’ingérence russe supposée dans la présidentielle. Et il faut craindre que tout sera tenté pour faire avorter ce projet de rapprochement pragmatique avec la Russie, si salutaire pour le monde pourtant »6.

    Un rapprochement pragmatique et salutaire. Franchement, que demander de plus ?

     Bien sûr, vous ne croyez pas à la menace géostratégique de la Russie ?

    Jacques Borde. Non. Regardons simplement les chiffres ! Que nous apprend le rapport annuel Jane’s Defense Budgets qui analyse les dépenses militaires de 105 pays ?

    Primo, que les États-Unis restent largement en tête, avec leurs 622 Md$US dépensés en 2016, soit 40% des dépenses militaires mondiales. « Depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis ont dépensé plus de 9.350 Md$US pour leur Défense », relève le rapport. Qui dit mieux ?

    Secundo, qu’en Russie, a contrario, le budget militaire 2016 a été marqué par la première réduction des dépenses militaires depuis la fin des années 1990. Du coup, la Russie est passée au 6ème rang mondial. Une tendance qui devrait d’ailleurs se poursuivre : « Nous nous attendons à ce que le budget de la Défense russe baisse à nouveau l’an prochain et il se situera sous celui la France en septième position d’ici 2020, sur la base des plans actuels, avec un budget total de défense de 41,4 Md$US » expliquent ainsi les analystes, mandatés par Jane’s.

    Franchement étrange pour de grands méchants qui, selon nos Je Suis Partout, s’apprêteraient à se jeter à la gorge de la moitié de la planète…

    Sinon, comme l’a fait une amie sur la Toile, je finis par m’interroger sur l’intelligence – ou la mala fides, ce qui revient au même – d’Obama…

    Dans quel sens ?

    Jacques Borde. Parce que, quelque part, venir se plaindre des piratages informatiques de la Russie, sans les prouver par ailleurs, révélant les failles de sécurité dans le travail de Clinton (qui auraient influencé les électeurs), c’est stupide.

    Ce faisant, Obama révèle surtout que des dossiers sensibles ont pu être consultés et diffusés (voir le travail de Wikileaks, notamment, avant d’incriminer les SR russes) par la stupidité d’une prétendante à la Maison-Blanche, ayant occupé des fonctions importantes : celles de US Secretary of State, ce qui n’est pas rien.

    Obama, in fine, devrait remercier les Russes (et pas seulement les Russes d’ailleurs) d’avoir soulevé le problème. Eux ne s’en sont pas servis pour mener une guerre, juste pour mettre sur la table une vérité nécessaire au choix d’une des personnes les plus puissantes du monde.

    Il n’aurait pas mieux valu que l’affaire des mails ne sorte pas ?

    Jacques Borde. Ah, bon ! Et pourquoi ? Donc, si je vous suis : quand un politique fait des conneries, les électeurs doivent l’ignorer ? C’est ça l’honnêteté pour la gauche (sic) américaine ? Comme en France, finalement !

    Notes

    1 Le Temps .
    2 Le Temps .
    3 Le Temps ..
    4 Cf. Wikipédia : « genre qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé (…). On utilise également l’anglicisme  »histoire alternative » (alternate history). L’histoire contrefactuelle et l’uchronie se distinguent par la prééminence donnée soit à l’événement déclencheur (histoire contrefactuelle), soit à ses suites fictives (uchronie). Lorsqu’elle est associée à des moyens techniques qui permettent de remonter dans le temps et donc de modifier le passé, l’uchronie est directement associée au genre de la science-fiction ».
    5 Pdg du géant pétrolier ExxonMobil.
    6 Figaro.Vox .

    http://www.voxnr.com/7214/ragots-contreverites-mediamensonges-etc-obama-tire-ses-dernieres-cartouches