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POLITIQUE ET ÉCO N°75 - LUDOVIC GREILING : MONNAIE ET POUVOIR, LA MONNAIE, UN ENJEU GÉOPOLITIQUE
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L'Etat islamique à l'assaut de l'Europe par la guerilla moderne
Imprévisible, inaccessible et insaisissable, l'Etat islamique manœuvre à sa guise et se joue de toutes les règles de vigilance européennes et s’apprête à refrappersur le vieux continent et spécialement en France. C'est ce qui ressort d'un rapport d'experts :
""Les experts nationaux sont d'accord sur le fait que le soi-disant Etat islamique a la volonté et la capacité de conduire de nouvelles attaques en Europe", a souligné Rob Wainwright. "Les attaques viseront en priorité les cibles molles (la société civile: NDLR), en raison de l'impact que cela génère", précise ce rapport qui décrit "un changement de stratégie de l'EI qui veut agir globalement".
Le rapport est le fruit d'un séminaire entre experts des 28 Etats membres de l'Union européenne organisé trois semaines après les attentats de Paris qui ont fait 130 morts le 13 novembre dernier. Il signale un "changement dans le mode opératoire" de l'organisation djihadiste implantée en Syrie et en Irak, désormais capable de réaliser "quand elle le souhaite", partout dans le monde, des "séries d'attaques complexes et bien coordonnées" grâce à des combattants locaux connaissant bien le terrain.
"Il semblerait que les commandants de l'EI ont une liberté tactique quand ils choisissent leurs cibles, afin d'adapter leurs projets à des circonstances locales spécifiques, ce qui rend encore plus difficile pour les forces de l'ordre la détection de tels projets et l'identification des personnes impliquées à un stade précoce", observe le rapport".Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, international, islamisme 0 commentaire -
JT du Lundi 25 janvier 2016 : Insécurité / Calais : le chaos
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34ième Réinfo: magazine du Parti de la France
Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet.
Au sommaire de ce numéro :• La formation… C’est la dernière tentative de François Hollande pour sauver sa candidature en 2017. Retour sur un monstre improductif qui engloutit 32 milliards d’euros par an, sans visiblement, aucune incidence sur la hausse du chômage.
• DAVOS La grande réunion des maîtres du jeu politique et économique. Dans ce rassemblement d’égo, on a pu assister à une confrontation Valls/Macron certes, mais c’est surtout l’occasion pour George Soros de faire part de ses préoccupations et de son analyse de la situation économique dans le but, non dissimulé, de réimposer sa vision mondialiste.
• La faillite des départements… Nous l’annoncions en novembre dernier. Les déclarations du gouvernement en fin d’année se voulaient rassurantes comptant sur le déblocage des crédits de début 2016 pour repousser la question à plus tard. Peine perdue, le département de l’Essonne, par la voix de son président, remet ce sujet brûlant sur le devant de la scène.
• Bolivie. Nouvelles tentatives de déstabilisation à la veille d’un referendum sur la modification de la constitution du pays. Le travail d’émancipation des pays d’Amérique latine de la tutelle américaine est un véritable exemple de volontarisme pour tous les souverainistes.
• et, pour finir :
L’actualité du Parti de la France, nominations et prochains rendez-vous, la préparation du IIIe Congrès, et les derniers jours pour vous inscrire à la remise du Prix renaissance 2016.http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/34ieme-reinfo-magazine-du-parti-de-la-france%e2%80%8f_152145.html
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Mondialisme et stratégie de la TENSION (terrorisme) - Michel Drac sur radio Courtoisie
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la serbie sous pression permanente de la communaute internationale
Les Etats-Unis accroissent leur mainmise sur la Serbie, avec l’aval du Premier ministre Vucic.
Le système occidental resserre son étau sur Belgrade depuis quelques mois. Alors que plus de 72 % de la population se prononcent contre une éventuelle adhésion à l’OTAN [Politika, quotidien belgradois de référence, dans une enquête de l’agence « Marketing Plus » publiée le 04/05/2015], les États-Unis viennent de faire avaler au gouvernement de Belgrade une bien amère pilule. Le 16 janvier 2015, la Serbie a signé avec l’OTAN un Plan d’Action Individuel pour le Partenariat (IPAP), soit la dernière étape avant l’adhésion définitive à l’Alliance. Mais l’IPAP contient des clauses qui sonnent comme des rappels bien amers pour qui connaît l’histoire récente de la Serbie. Il stipule l’utilisation « pleine et entière du territoire de la Serbie » pour des manœuvres et prévoit l’installation de bases militaires sur son sol. Rappelons que ces conditions ont été considérées en février 1999 inacceptables par Slobodan Milosevic et ont entraîné la guerre de l’OTAN contre la Serbie. Les bombardements intensifs entre février et juin 1999 se sont soldés par plus de 2 700 morts, en majorité civils — et cela, en contradiction avec les règles de l’OTAN, alliance militaire défensive qui intervenait alors hors de sa zone militaire.
On comprend mieux aujourd’hui pourquoi, dès le 8 juin 1999, les troupes de l’OTAN intervinrent au Kosovo-Métochie, province méridionale de la Serbie. Depuis cette date, le Kosovo est découpé en cinq zones militaires sous contrôle français, britannique, allemand, italien et américain. Cette présence n’a pas empêché la purification ethnique à l’encontre des Serbes et des Roms : le Kosovo était donc bien un laboratoire à la fois pour le nation-building onusien et pour l’installation de bases militaires américaines. Placées autour de la plus grande base américaine en Europe (le camp Bondsteel), des bases pourront désormais, grâce à l’aval du premier ministre Vučić accordé en juillet 2013 [Note 1], se déployer en Serbie même, renforçant un dispositif balkanique déjà pléthorique (quatre bases en Roumanie, deux en Bulgarie et une en Bosnie-Herzégovine).
Mais Aleksandar Vučić n’en est pas à un revirement près. Le premier ministre serbe s’est entretenu le 8 février 2015 avec son homologue américain, le vice-président Joe Biden, sur la livraison de gaz azeri par le consortium américain Nabucco [Note 2] en Serbie. L’idée serait d’effectuer un raccordement sur le réseau Nabucco : ainsi, le gaz du Turkménistan et d’Azerbaïdjan, acheminé de Bulgarie à Hongrie, connaîtrait un détour fort lucratif par la Serbie. Les États-Unis feraient ainsi d’une pierre deux coups : ils étendraient leur mainmise économique sur la Serbie et dameraient le pion à la Russie en contrecarrant son projet concurrent de Turkish Stream qui, sans le passage par la Serbie, est irréalisable.[....]
Alexis Troude
La suite sur Realpolitik
http://www.actionfrancaise.net/craf/?la-serbie-sous-pression-permanente
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Entretien avec Piero San Giorgio sur le crise migratoire
Joseph Navratil s’est entretenu avec Piero San Giorgio pour LaPravda.ch au sujet des conséquences en Europe de la forte proportion de jeunes hommes parmi les migrants, de l'analyse sous l'angle du survivalisme du départ de jeunes hommes de zones de guerre, de l’islamisation de la Suisse et de la politique helvétique.
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17 septembre 2016 : marche pour la vie à Berne en Suisse
Samedi 17 septembre 2016, 14h30, Berne, Place fédérale.
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Libye, le plan de la conquête
Source : mondialisation.ca (traduction d’un article paru dans Il Manifesto)
« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.
« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.
Le plan est en acte : des forces spéciales SAS — rapporte le Daily Mirror — sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1000 soldats britanniques. L’opération — « dans un accord États-Unis, Grande-Bretagne, France et Italie » — impliquera 6000 soldats et marine étasuniens et européens avec l’objectif de « bloquer environ 5000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère Isis de Syrte, se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa el Brega, la plus grande d’Afrique du Nord ».
La gestion du champ de bataille, sur lequel les forces SAS sont en train d’instruire des « commandants militaires libyens » non mieux identifiés, prévoit l’emploi de « troupes, chars d’assaut, avions et navires de guerre ». Pour bombarder en Libye la Grande-Bretagne envoie des avions supplémentaires à Chypre, où sont déjà basés 10 Tornado et 6 Typhoon pour les attaques en Syrie et Irak, tandis qu’un contre-torpilleur se dirige vers la Libye. Sont aussi déjà en Libye — confirme Difesa Online— certains groupes de Navy Seal étasuniens.L’ensemble de l’opération sera formellement « sous conduite italienne ». En ce sens que l’Italie endossera la charge la plus lourde et coûteuse, en mettant à disposition des bases et des forces pour la nouvelle guerre en Libye. Ce qui ne lui donnera pas le commandement effectif de l’opération. Qui sera en réalité exercé par les États-Unis à travers leur propre chaîne de commandement et celle de l’OTAN, toujours sous commandement étasunien.
Un rôle clé sera tenu par l’U.S. Africa Command, le Commandement Afrique des États-Unis : celui-ci vient à peine d’annoncer, le 8 janvier, le « plan quinquennal » d’une campagne militaire pour « affronter les menaces croissantes provenant du continent africain ».
Parmi ses principaux objectifs, « concentrer les efforts sur l’État failli de Libye, contenant l’instabilité dans le pays ». Ce fut le Commandement Afrique des États-Unis, en 2011, qui dirigea la première phase de la guerre, ensuite dirigée par l’OTAN toujours sous commandement étasunien, qui avec des forces infiltrées et 10 000 attaques aériennes démolit la Libye en la transformant en un « État failli ».À présent le Commandement Afrique est prêt à intervenir de niveau pour « contenir l’instabilité dans le pays », et l’est aussi l’OTAN qui, a déclaré son secrétaire général Stoltenberg, « est prête à intervenir en Libye ». Et de nouveau, l’Italie sera la principale base de lancement de l’opération.
Deux des commandements subordonnés de l’U.S. Africa Command se trouvent en Italie : à Vicence celui de l’U.S. Army Africa (Armée USA pour l’Afrique), à Naples celui des U.S. Naval Forces Africa (Forces navales USA pour l’Afrique). Ce dernier est aux ordres d’un amiral étasunien, qui est aussi à la tête des Forces navales USA en Europe, du Jfc Naples (Commandement Otan avec quartier général à Lago Patria) et, tous les deux ans, de la Force de riposte OTAN.L’amiral est lui-même aux ordres du Commandant suprême allié en Europe, un général étasunien nommé par le Président, qui est en même temps à la tête du Commandement européen des États-Unis.
C’est dans ce cadre que se déroulera la « conduite italienne » de la nouvelle guerre en Libye, dont le but réel est l’occupation des zones côtières économiquement et stratégiquement les plus importantes. Guerre qui, comme en 2011, sera présentée comme « opération de maintien de la paix et humanitaire ».Manlio Dinucci
http://fr.novopress.info/197320/libye-le-plan-de-la-conquete/#more-197320
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JT du Vendredi 22 Janvier 2016